Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Pluicardie — Chapitre 1 · C'est la super Nounou
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Pluicardie
Chapitre 1 · C'est la super Nounou
Bonjour à tous,
Vous connaissez le film Bienvenue chez les Ch’tis*l, à Marly-Gomont ?
Eh bien, pour nous, ce fut un peu pareil : une famille noire mutée pour raisons professionnelles, débarquant dans ce qui est sans doute l’une des plus belles régions de France.
Un changement brutal, inattendu, qui allait transformer bien plus que notre quotidien...
Eh bien, pour nous, ce fut un peu pareil : une famille noire mutée pour raisons professionnelles, débarquant dans ce qui est sans doute l’une des plus belles régions de France.
Un changement brutal, inattendu, qui allait transformer bien plus que notre quotidien...
Quand nous avons quitté Marseille pour nous installer en Picardie, tout a basculé d’un coup : le climat, le rythme, les habitudes, même la manière de commencer la journée.
Avec des enfants de 3, 7 et 10 ans, et deux emplois prenants, il nous fallait absolument quelqu’un pour dompter le chaos des matins.
Avec des enfants de 3, 7 et 10 ans, et deux emplois prenants, il nous fallait absolument quelqu’un pour dompter le chaos des matins.
Nous pensions que ce serait simple, qu’une nounou suffirait à remettre de l’ordre.
Mais nous étions loin d’imaginer que cette décision allait changer bien plus que nos réveils...
Mais nous étions loin d’imaginer que cette décision allait changer bien plus que nos réveils...
Après plusieurs essais via une société de nounous, une seule avait réussi à accrocher les enfants.
C (comme super Conasse)
C (comme super Conasse)
Comme si son prénom devait rester un mystère.
Dès le premier jour, les enfants l’avaient adoptée, alors qu’ils avaient rejeté toutes les autres. C avait ce charme discret, cette douceur qui rassure sans qu’on sache vraiment pourquoi.
Dès le premier jour, les enfants l’avaient adoptée, alors qu’ils avaient rejeté toutes les autres. C avait ce charme discret, cette douceur qui rassure sans qu’on sache vraiment pourquoi.
Chaque matin, ma femme partait très tôt, avant même que C n’arrive.
Moi, je restais en bas dans la cuisine, un café trop chaud dans les mains, en attendant que les petits se réveillent.
Moi, je restais en bas dans la cuisine, un café trop chaud dans les mains, en attendant que les petits se réveillent.
Puis venaient ces trois petits coups sur la porte. Toujours les mêmes.
Tac-tac-tac.
Presque un rythme, une signature.
Tac-tac-tac.
Presque un rythme, une signature.
J’ouvrais, et elle entrait avec son sourire calme, ses joues rosies par le climat picard.
— Bonjour, monsieur.
Toujours ce “vous”.
Toujours ce ton professionnel.
Toujours ce ton professionnel.
Je lui avais proposé mille fois de me tutoyer.
Elle refusait gentiment, avec ce sourire contrôlé :
Elle refusait gentiment, avec ce sourire contrôlé :
— Je préfère garder le vouvoiement. C’est plus sérieux.
C’était comme ça : polie, douce, mais distante, juste ce qu’il fallait.
Elle ne prenait jamais le café que je lui proposais.
Jamais.
Elle disait que ce n’était “pas dans son rôle”.
Elle ne prenait jamais le café que je lui proposais.
Jamais.
Elle disait que ce n’était “pas dans son rôle”.
Et pourtant... malgré cette distance, quelque chose passait. Ce n’était pas physique, pas direct. C’était autre chose : un charme naturel, une discrétion qui attirait l’œil malgré soi.
Je me surprenais à la regarder : sa démarche légère, presque silencieuse... son corps me donnait des envies que je n’ai jamais eues auparavant... sa manière de parler doucement avec l’accent du nord.
Ses yeux qui se posaient sur moi l’espace d’une seconde de trop, parfois.
Ses yeux qui se posaient sur moi l’espace d’une seconde de trop, parfois.
Je ne faisais rien.
Je ne disais rien.
Mais intérieurement, elle éveillait un frisson que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.
Un matin, j’ai même dû réajuster mon pantalon avant d’aller lui ouvrir la porte, simplement à cause d’une pensée qui m’avait traversé l’esprit en l’imaginant sourire.
Je ne disais rien.
Mais intérieurement, elle éveillait un frisson que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.
Un matin, j’ai même dû réajuster mon pantalon avant d’aller lui ouvrir la porte, simplement à cause d’une pensée qui m’avait traversé l’esprit en l’imaginant sourire.
Et ça, je n’aurais jamais osé l’avouer à personne.
Le soir aussi, tout semblait suivre son cours.
Mais une nuit, alors que je faisais l’amour à ma femme (une routine presque mécanique, un devoir conjugal plus qu’un élan) l’image de C s’imposa sans prévenir.
Mais une nuit, alors que je faisais l’amour à ma femme (une routine presque mécanique, un devoir conjugal plus qu’un élan) l’image de C s’imposa sans prévenir.
Je me vis près d’elle, respirant son parfum à la vanille, ce parfum discret qui semblait toujours flotter autour d’elle.
Son corps, généreux et mystérieux, était devenu l’un de mes fantasmes interdits caresser ses lèvres et glisser ma bouche sur sa jolie poitrine bien généreuse (100F)
Son corps, généreux et mystérieux, était devenu l’un de mes fantasmes interdits caresser ses lèvres et glisser ma bouche sur sa jolie poitrine bien généreuse (100F)
Et dans ce moment suspendu, ce n’était pas un geste ou une caresse qui revenait à mon esprit, mais simplement sa voix.
Ce « Bonjour, monsieur » prononcé chaque matin avec une retenue parfaite, comme une frontière invisible qu’elle dressait entre nous.
Ce « Bonjour, monsieur » prononcé chaque matin avec une retenue parfaite, comme une frontière invisible qu’elle dressait entre nous.
Cette frontière, pourtant, je sentais qu’elle vacillait dans mon imagination.
Ce fut un instant fugace que j’ai repoussé aussi vite que possible... mais il était là.
Et au réveil, le lendemain, quand j’ai entendu ses petits petits coups sur la porte, mon cœur a eu une réaction que je n’étais pas prêt à comprendre.
J’allai ouvrir la porte. Son short en jean moulait ses courbes avec insolence, et sa chemise entrouverte, deux boutons lâchés, laissait deviner une poitrine captive, prête à briser sa prison de tissu.
Son parfum à la vanille commença à me faire rappeler ce qui s’était passé la veille dans la chambre avec ma femme. Finalement dans mon boxer, je commençai à être à l’étroit. Je me ressaisis, je lui dis bonjour, j’hésitai puis je lui mis la main aux fesses. Elle se retourna et je m’attendais à recevoir une gifle, mais elle me fit un large sourire. Et là, le jeu a commencé, nous nous sommes dirigés vers la cuisine comme tous les matins pour lui donner les directives de la journée.
Elle passa devant moi, et je la suivis de près.
Elle passa devant moi, et je la suivis de près.
En entrant dans la cuisine, je refermai doucement la porte derrière nous.
Je posai ma main sur sa poitrine et, avec un sourire malicieux, je soufflai :
Je posai ma main sur sa poitrine et, avec un sourire malicieux, je soufflai :
— Tu as laissé deux boutons ouverts...
Sur un ton léger, presque taquin, je fredonnai « Libérée, délivrée », comme si je venais de sauver un secret prisonnier de son armure de tissu.
J’osai réclamer une récompense pour cet acte imaginaire.
J’osai réclamer une récompense pour cet acte imaginaire.
Elle ne répondit pas.
Mais ses yeux, soudain, brillèrent d’un éclat nouveau, un éclat qui disait plus que des mots.
Un silence chargé s’installa, suspendu, comme si quelque chose venait de basculer entre nous.
Mais ses yeux, soudain, brillèrent d’un éclat nouveau, un éclat qui disait plus que des mots.
Un silence chargé s’installa, suspendu, comme si quelque chose venait de basculer entre nous.
Je m’approchai lentement, nos souffles se mêlèrent, et je déposai un baiser tendre sur ses lèvres.
Ses paupières se fermèrent, comme pour prolonger l’instant.
Ses paupières se fermèrent, comme pour prolonger l’instant.
Ce silence avait quelque chose d’irréel.
Était-ce un consentement, une complicité, ou simplement une illusion née de mon désir ?
Je ne savais pas encore... mais je sentais que quelque chose venait de basculer.
Était-ce un consentement, une complicité, ou simplement une illusion née de mon désir ?
Je ne savais pas encore... mais je sentais que quelque chose venait de basculer.
Deux minutes plus tard, le vieux bois de l’escalier se mit à craquer.
Je compris aussitôt : l’aînée venait de se réveiller.
Alors, presque instinctivement, nous nous sommes écartés, comme si rien n’avait eu lieu.
Le rôle de C reprit sa place, celui de la nounou attentive, et moi celui du père pressé.
Je pris mon sac et mes clefs, lui laissai les directives, puis partis vers mes tâches professionnelles, le cœur et mon entrejambe encore troublé.
Je compris aussitôt : l’aînée venait de se réveiller.
Alors, presque instinctivement, nous nous sommes écartés, comme si rien n’avait eu lieu.
Le rôle de C reprit sa place, celui de la nounou attentive, et moi celui du père pressé.
Je pris mon sac et mes clefs, lui laissai les directives, puis partis vers mes tâches professionnelles, le cœur et mon entrejambe encore troublé.
Dans la journée, incapable de rester dans le silence, je lui envoyai un court message :
"Comment s’est passé le réveil des enfants ?"
Sa réponse fut brève, professionnelle, presque rassurante :
"Comme d’habitude, tout s’est bien passé monsieur le client, Petit déjeuner avec des fruits, les grands à l’école et la petite dernière a été déposée à la crèche, elle ne voulait pas me quitter des bras."
Je souris en lisant ces mots. Derrière la banalité, je sentais une chaleur discrète.
Alors, je pris le risque d’ajouter une touche plus personnelle :
« C’est normal... c’est normal avec la poitrine aussi généreuse que tu as même moi, j’avais du mal à te quitter ce matin...
« C’est normal... c’est normal avec la poitrine aussi généreuse que tu as même moi, j’avais du mal à te quitter ce matin...
Le silence qui suivit fut long, trop long.
Puis son message arriva, plus léger, presque complice :
« J’ai aimé ce matin Mr le client, à quand la prochaine ? Si vous ne continuez pas votre jeu de séduction, j’en parlerai à mes responsables et voire à votre femme, donc faites le bon choix." (vraiment la super connasse).
Puis son message arriva, plus léger, presque complice :
« J’ai aimé ce matin Mr le client, à quand la prochaine ? Si vous ne continuez pas votre jeu de séduction, j’en parlerai à mes responsables et voire à votre femme, donc faites le bon choix." (vraiment la super connasse).
Et ainsi, nous avons échangé plusieurs fois, des mots simples, mais chargés d’un sous-entendu que ni elle ni moi n’osions nommer.
Avant de mettre fin à la conversation, je lui écrivis :
— J’ai hâte d’être à demain matin.
Je restai un moment à fixer l’écran, le cœur battant.
Car je savais que derrière cette phrase anodine se cachait une impatience brûlante, un désir que je croyais éteint.
Chaque mot échangé avait laissé une trace, chaque silence avait nourri une attente.
Et dans le secret de ma chambre, mon corps en portait déjà la marque, impatient de rentrer prendre ma douche et me caresser mon pénis en repensant à elle...
Chaque pensée revenait vers elle, son parfum, son sourire, cette retenue qui attisait mon désir.
Et dans le secret de ma chambre, mon corps en portait déjà la marque, impatient de rentrer prendre ma douche et me caresser mon pénis en repensant à elle...
Chaque pensée revenait vers elle, son parfum, son sourire, cette retenue qui attisait mon désir.
Je savais que l’histoire ne faisait que commencer...
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