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La Pluicardie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Pluicardie
Chapitre 2
Le lendemain matin, les trois coups familiers résonnèrent à la porte.
Tac-tac-tac.
Mais cette fois, mon cœur battait plus vite que d’habitude.
Tac-tac-tac.
Mais cette fois, mon cœur battait plus vite que d’habitude.
C entra, son sourire toujours calme, mais ses yeux semblaient briller d’une lueur différente.
Un éclat complice, comme si elle se souvenait parfaitement de ce qui s’était passé la veille.
— Bonjour, monsieur, dit-elle, avec ce vouvoiement qui sonnait désormais comme une provocation.
Un éclat complice, comme si elle se souvenait parfaitement de ce qui s’était passé la veille.
— Bonjour, monsieur, dit-elle, avec ce vouvoiement qui sonnait désormais comme une provocation.
Je lui tendis les directives de la journée, mais nos mains se frôlèrent. Un frisson parcourut mon bras, et je vis qu’elle avait retenu ce contact une fraction de seconde de trop.
Dans la cuisine, elle s’approcha du plan de travail pour préparer les bols des enfants. Je restai derrière elle, assez près pour sentir son parfum à la vanille. Elle ne se retourna pas, mais je savais qu’elle avait conscience de ma présence.
J’approchai doucement vers elle et la saisis par les hanches. Ma langue se retrouva dans son coup et dans son oreille. Ma main commença à se balader dans son décolleté, réussit à extirper maladroitement le téton. Quand je le lui pinçai, C poussa un petit gémissement. De plaisir ou de douleur ?
— Vous êtes bien silencieux ce matin, monsieur, dit-elle doucement mais d'une voix tremblante.
Sa voix venait de prendre une teinte plus grave, presque intime. Je répondis presque en murmurant :
— J’attendais que vous me donniez une raison de parler.
Dans la cuisine, elle s’approcha du plan de travail pour préparer les bols des enfants. Je restai derrière elle, assez près pour sentir son parfum à la vanille. Elle ne se retourna pas, mais je savais qu’elle avait conscience de ma présence.
J’approchai doucement vers elle et la saisis par les hanches. Ma langue se retrouva dans son coup et dans son oreille. Ma main commença à se balader dans son décolleté, réussit à extirper maladroitement le téton. Quand je le lui pinçai, C poussa un petit gémissement. De plaisir ou de douleur ?
— Vous êtes bien silencieux ce matin, monsieur, dit-elle doucement mais d'une voix tremblante.
Sa voix venait de prendre une teinte plus grave, presque intime. Je répondis presque en murmurant :
— J’attendais que vous me donniez une raison de parler.
Elle se figea. Nos regards se croisèrent, et dans ce silence, tout semblait suspendu : le rôle de nounou, celui de père de famille, les règles implicites... tout vacillait.
Elle me plaqua brusquement contre la porte. Son geste vif trahissait autant l’urgence que la peur d’être surpris par les enfants. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres, un sourire qui n’était plus celui de la nounou sage, mais celui d’une femme prête à franchir une limite.
— Attention, monsieur... murmura-t-elle. À mon tour d’analyser votre corps. Et si vous franchissez la frontière, il n’y aura pas de retour en arrière.
Elle me plaqua brusquement contre la porte. Son geste vif trahissait autant l’urgence que la peur d’être surpris par les enfants. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres, un sourire qui n’était plus celui de la nounou sage, mais celui d’une femme prête à franchir une limite.
— Attention, monsieur... murmura-t-elle. À mon tour d’analyser votre corps. Et si vous franchissez la frontière, il n’y aura pas de retour en arrière.
Ses mots résonnaient comme une promesse autant qu’un avertissement. Dans ce jeu dangereux, chaque geste devenait une arme, chaque silence une provocation. Elle s’approcha, effleurant ma ceinture de ses doigts avec une lenteur calculée. Le cliquetis du métal résonna dans le silence de la maison, comme un signal interdit.
Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’un éclat malicieux, presque angélique, mais chargé d’une intensité troublante.
Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’un éclat malicieux, presque angélique, mais chargé d’une intensité troublante.
Partagé entre le désir et la crainte d’être découvert, je sentais mon souffle se hâter. Car derrière nous, l’escalier pouvait craquer à tout instant, et la frontière fragile entre le secret et la révélation menaçait de s’effondrer.
Je la vis s’agenouiller lentement. Ses gestes précis trahissaient une assurance troublante. Ses doigts glissèrent sur le dernier bouton de mon pantalon, et déjà, la tension se faisait visible. Un sourire malicieux éclaira son visage :
— Ce n’est pas humain de laisser un danger enfermé... il faut libérer ce prisonnier de son carcan, murmura-t-elle.
Je la vis s’agenouiller lentement. Ses gestes précis trahissaient une assurance troublante. Ses doigts glissèrent sur le dernier bouton de mon pantalon, et déjà, la tension se faisait visible. Un sourire malicieux éclaira son visage :
— Ce n’est pas humain de laisser un danger enfermé... il faut libérer ce prisonnier de son carcan, murmura-t-elle.
D’un seul mouvement, elle se retrouva si proche que son souffle effleurait ma peau. Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’un éclat provocateur.
— Joli paquet, monsieur le client, murmura-t-elle. Il séduit par son parfum... mais reste à savoir si son goût est à la hauteur de son odeur.
— Joli paquet, monsieur le client, murmura-t-elle. Il séduit par son parfum... mais reste à savoir si son goût est à la hauteur de son odeur.
Le silence qui suivit était lourd, presque insoutenable. Chaque mot, chaque geste, devenait une promesse voilée, un défi dangereux que nous étions prêts à relever.
— La seule façon de savoir, c’est de le réanimer, répondis-je, car il est en souffrance dans ce maudit boxer qui le maltraite.
— La seule façon de savoir, c’est de le réanimer, répondis-je, car il est en souffrance dans ce maudit boxer qui le maltraite.
Et là, je la vis l’insérer dans sa bouche petit à petit. ''La bête'' disparut dans son gosier et je ressentis un désir whaouuuuuuuuuuui !!! Je ne savais pas que les Picardes savaient y faire !
À cet instant, un bruit sourd résonna dans l’escalier. Une marche qui craquait. Mon cœur s’arrêta. Elle se figea, les lèvres encore sur la bête, le souffle suspendu. Nos regards se croisèrent, et dans ce silence, nous savions tous deux que la frontière pouvait s’effondrer d’une seconde à l’autre.
— Votre femme... murmura-t-elle, les yeux soudain brillants d’une peur mêlée d’excitation.
— Votre femme... murmura-t-elle, les yeux soudain brillants d’une peur mêlée d’excitation.
Un pas résonna à l’étage. Puis un autre. Chaque seconde devenait une éternité. Elle se redressa, ajusta sa tenue d’un geste rapide, et reprit son rôle de nounou sage, comme si rien ne s’était passé. Mais dans ses yeux, je lisais encore l’éclat de la veille, celui d’une femme qui avait franchi une limite invisible.
Ma femme apparut au seuil de l’escalier, sortant de son sommeil les cheveux encore ébouriffés. Elle nous observa, un instant trop long, comme si elle percevait une tension qu’elle ne pouvait expliquer.
— Tout va bien ? demanda-t-elle d’une voix neutre.
— Tout va bien ? demanda-t-elle d’une voix neutre.
Je répondis d’un ton calme, mais mon souffle trahissait encore l’urgence de ce qui venait de se passer. Et derrière moi, je sentis le frisson discret de C, qui, sans un mot, me rappelait que le jeu ne faisait que commencer.
Ouf, elle n’a rien remarqué 😮💨
Le jeudi matin : le retour du hasard.
Le message de C résonnait encore dans ma tête : "on se voit ?"
Simple. Direct. Dangereux. Je savais que ce rendez-vous ne serait pas comme les autres : devant chez moi entre midi et deux pendant la pause déjeuner.
Simple. Direct. Dangereux. Je savais que ce rendez-vous ne serait pas comme les autres : devant chez moi entre midi et deux pendant la pause déjeuner.
Une fois devant ma porte, nos regards se croisèrent. Elle portait ce manteau sombre qui lui donnait l’allure d’une héroïne de film noir. Ses yeux brillaient d’une intensité troublante, exprimant un mélange de défi et de fragilité.
— Tu sais que c’est risqué ? murmura-t-elle.
— C’est pour ça que je suis là.
— Tu sais que c’est risqué ? murmura-t-elle.
— C’est pour ça que je suis là.
Et déjà, le décor se refermait sur nous, comme une cage dorée prête à accueillir nos secrets : le fameux salon interdit.
La porte fermée, le silence devint lourd, presque oppressant. Elle s’approcha, lentement, comme si chaque pas était une provocation. Nos souffles se mélangeaient.
Ses doigts glissèrent sur ma nuque, hésitants, puis s’arrêtèrent.
— Si je franchis cette limite... Je ne pourrai plus revenir en arrière, me dit-elle.
Je pris sa main, la posai sur mon cœur.
— Alors, ne reviens pas.
La porte fermée, le silence devint lourd, presque oppressant. Elle s’approcha, lentement, comme si chaque pas était une provocation. Nos souffles se mélangeaient.
Ses doigts glissèrent sur ma nuque, hésitants, puis s’arrêtèrent.
— Si je franchis cette limite... Je ne pourrai plus revenir en arrière, me dit-elle.
Je pris sa main, la posai sur mon cœur.
— Alors, ne reviens pas.
Un frisson parcourut son corps. Et dans ce geste suspendu, je compris que le danger ne faisait qu’attiser son audace. Je la plaquai contre le canapé, soulevai sa jupe, arrachai son string, puis sans attendre, je la pénétrai brutalement. C se pendit à mon cou, croisant ses jambes autour des miennes. C’est dans cette position que je la sentais le mieux. Nous fîmes l’amour comme des fous. C me pressait :
— Vite mon monsieur, plus vite... J’ai envie de vous... Donnez-moi tout...
— Vite mon monsieur, plus vite... J’ai envie de vous... Donnez-moi tout...
Lorsque l’extase éclata en nous, nous nous mîmes à trembler comme des feuilles face au vent. J’éjaculai à flots en elle pour compenser tous ces mois à me languir, pendant qu’elle aussi jouit en gémissant comme une chatte en chaleur. Nos sécrétions, tellement abondantes, débordaient et coulaient le long de ses cuisses...
Après s'être bien rassasiés elle et moi, je m’adossai contre le canapé puis j’installai C entre mes jambes, le dos contre ma poitrine. Dans cette position, je pouvais la caresser aisément des deux mains. Elle roucoulait de plaisir quand je jouais avec son sexe. Lorsqu’elle commença à frissonner, je pris sa main pour la poser sur son pubis, lui demandant de se masturber. Au début je dus mettre ma main sur la sienne pour la guider. Avait-elle vraiment l’habitude ? Pendant que je l’encourageais en parlant doucement à son oreille, elle me dit tout bas :
— Mon amour, tu me regardes ?
Après s'être bien rassasiés elle et moi, je m’adossai contre le canapé puis j’installai C entre mes jambes, le dos contre ma poitrine. Dans cette position, je pouvais la caresser aisément des deux mains. Elle roucoulait de plaisir quand je jouais avec son sexe. Lorsqu’elle commença à frissonner, je pris sa main pour la poser sur son pubis, lui demandant de se masturber. Au début je dus mettre ma main sur la sienne pour la guider. Avait-elle vraiment l’habitude ? Pendant que je l’encourageais en parlant doucement à son oreille, elle me dit tout bas :
— Mon amour, tu me regardes ?
"Mon amour" ? Je ne suis plus ''Monsieur'' ? remarquai-je.
— Oui, C, je te regarde... Tu es magnifique !
— Je ne pensais pas que ce serait si bon de me masturber sous ton regard.
— Je ne pensais pas que ce serait si bon de me masturber sous ton regard.
Je l’accompagnais en malaxant les bouts durcis de ses seins... Elle frottait sa vulve de plus en plus vite tout en bégayant :
— Oh... c’est trop bon...
— Oh... c’est trop bon...
Alors je glissai une main vers le bas pour introduire un doigt dans sa grotte intime pendant qu’elle caressait énergiquement son clitoris. Son éblouissant et fabuleux orgasme me combla de joie. Elle me dit d’un ton enjôleur :
— Maintenant, je suis éreintée, fourbue, vidée, lessivée... Je n’ai jamais eu un pareil orgasme ! Je suis de plus en plus amoureuse de toi, mon amour.
— Alors tu as bien apprécié ta séance de masturbation ?
— J’aime seulement me masturber avec toi à côté.
— Il faut qu’on remette ça bientôt !
— Quand vous voulez Monsieur, vous êtes mon Client ☺️
— Maintenant, je suis éreintée, fourbue, vidée, lessivée... Je n’ai jamais eu un pareil orgasme ! Je suis de plus en plus amoureuse de toi, mon amour.
— Alors tu as bien apprécié ta séance de masturbation ?
— J’aime seulement me masturber avec toi à côté.
— Il faut qu’on remette ça bientôt !
— Quand vous voulez Monsieur, vous êtes mon Client ☺️
La suite bientôt 💋
(correction par Vachette)
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