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Couverture de Aline ou la perversion d'une jeune mariée, par Fanch50100
Couverture de Aline ou la perversion d'une jeune mariée, par Fanch50100
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Aline ou la perversion d'une jeune mariée — Chapitre 7 · La grange

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fanch50100
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Aline ou la perversion d'une jeune mariée

Chapitre 7 · La grange

Durant les trois semaines qui suivirent, Aline et Fred furent très occupés à préparer leur déménagement. L'appartement actuel leur plaisait, mais l'environnement extérieur... Ils voulaient que leur fille pût grandir dans un milieu plus convenable, sans junkie qui se faisait des lignes à chaque étage, ou de pervers cherchant par tous les moyens à attirer des jeunes adolescentes dans leurs voitures.
Ils avaient trouvé un appartement au rez-de-chaussée d'un petit immeuble, loué par une société affiliée au travail d'Aline. La vue était moins belle que dans l'autre, mais l'environnement était plus adapté pour une jeune famille.
Les cartons s'entassaient et les meubles non indispensables étaient démontés pour être prêts le jour J. Pas mal de copains avaient répondu présents (à l'exception de la meilleure amie d'Aline, sur le point d'accoucher) et de la famille aussi. Étienne était là, accompagné de Paul et de Michel, un autre mari d'une tante de Fred. Les trois étaient grands et larges d'épaules, tout comme Fred, et porter les cartons, les meubles ou l'électroménager ne posait aucun souci. Les camions et fourgonnettes des tontons, ainsi que les coffres de voitures, se remplissaient à vitesse grand V. Dans le nouvel appartement, une équipe était en charge de la réception et de la répartition des colis. Elle était composée d'Aline, de ses amies Valérie et Sandrine, ainsi que de Laetitia, une cousine de Fred qui était revenue vivre sur Cherbourg et avait repris contact avec lui. Ils avaient été très proches enfants. Elle avait suivi son mari en Alsace peu de temps après son mariage.
Ils avaient divorcé il y a quelques mois, et elle voulait revenir auprès de son père et de sa mère, avec son fils de trois ans. La coïncidence voulut qu'Aline et Laetitia n'eussent que cinq jours d'écart, la première citée étant la plus âgée des deux. Et le courant passait plutôt bien entre elles. Aline la trouvait cool et sympa.
— Tu sais, tu devrais faire une déco à ton goût..., lui dit la cousine pendant un moment de calme où elles étaient seules.
— Oui, je suis d'accord... mais à Cherbourg, des magasins de déco sympas et pas chers...
— On peut arranger ça... Je pourrais t'emmener à Caen un samedi, je connais quelques boutiques sympathiques !
— C'est pas une mauvaise idée, ça ! Une journée boutique entre filles... On n'a qu'à faire ça !
— Semaine prochaine ou la suivante ? Il faut profiter qu'il n'y ait pas tout d'installé.
— OK pour semaine prochaine !
— Il se passe quoi semaine prochaine ?
C'était Étienne, qui venait d'entrer dans l'appartement avec un diable sur lequel reposaient plusieurs cartons.
— T'occupes, journée fille à faire les magasins ! lui répondit Laetitia.
Et elles attrapèrent les premiers cartons de la pile pour les vérifier et les transférer dans les pièces idoines. Étienne les regarda partir comme une nuée de papillons. Mais son cerveau était déjà en action. Non, elles n'iraient pas faire les magasins... pas samedi prochain ! Il s'arrangea pour bloquer Aline dans un coin et lui dit de se servir de cette "journée fille" pour le rejoindre toute la journée. Il lui donnerait les instructions plus tard pour l'heure. Elle n'aurait qu'à annuler avec Laetitia vendredi soir discrètement pour ne pas que Fred se doutât de quoi que ce fût. Comme ça, il garderait la petite. Bien entendu, pour l'occasion, elle aurait le droit à un pantalon ou autre si elle le désirait. Ce serait plus réaliste qu'une robe légère pour faire les magasins de déco. Mais toujours pas de culotte. Et si possible, pas de sous-vêtement du tout. Aline blêmit.
Elle avait été tellement occupée par le déménagement qu'elle n'avait plus eu la tête à ses moments de soumission avec Étienne et les autres. Comme s'il s'en était douté, et après avoir regardé rapidement si quelqu'un pouvait les voir, il plongea une main dans ses cheveux, l'autre sur une fesse et l'attira à lui pour l'embrasser. Elle eut, comme à chaque fois avec lui, cette chaleur qui commença à former une boule dans son bas-ventre au moment où leurs lèvres se touchèrent.
Il la laissa tranquille pour le reste de la journée. Paul lui arracha un moment identique dans la cave. Il s'était proposé pour l'aider à y mettre ce qui ne pouvait pas encore être installé dans l'appartement. Baiser à pleine bouche, mains qui caressaient ici un sein sous le T-shirt, là une fesse à travers le jean. Seul Michel ne la touchait pas. Mais lui, depuis qu'elle connaissait Fred, elle lui trouvait un air pervers. Pas comme Bernard, non. Déjà physiquement, rien à voir. Bernard était petit, gras et toujours en sueur, là où Michel était grand et élancé, un physique d'homme habitué au travail manuel. Son métier de menuisier aidait à cela. La journée se termina sans plus de débordements, et les amis et Laetitia restèrent pour manger et boire un coup. Les tontons repartirent juste après l'apéro.
Pendant toute la semaine, Aline ne pensa qu'à une chose : le samedi. Elle avait prévu d'être absente avec Laetitia pour la journée. Départ 9h pour être à l'ouverture des magasins vers 10h30 à Caen. Et retour vers 20h. Qu'allait-il lui arriver pendant plus de douze heures avec Étienne, et certainement les autres aussi ? Le vendredi soir, elle envoya un message à Laetitia pour se décommander, mais sans prévenir son mari. La réponse fut : "Pas de problème, j'y vais tout de même, j'ai des achats à faire pour mon appartement aussi. Repose-toi bien !". La nuit fut courte. Elle eut énormément de mal à s'endormir... Pourtant ce n'était pas la première fois qu'elle allait retrouver les oncles de Fred, elle savait ce qui l'attendait. Mais elle savait aussi, au regard d'Étienne le samedi précédent, que ce ne serait pas comme d'habitude. Et quelque part, elle en avait potentiellement envie.
Elle avait reçu un message de lui dans l'après-midi du vendredi : "Retrouve-moi au rond-point à côté de chez toi à 9h". Et à 9h, elle était sur le parking du garage Renault situé au rond-point. Plus simple pour qu'il s'arrêtât la récupérer. Elle monta dans la voiture et il démarra.
— Montre-moi que tu m'as obéi.
— Oui, regarde.
Elle souleva d'abord son pull pour dévoiler sa magnifique poitrine avec ses tétons déjà durs pointant vers l'avant. Après avoir remis en place le haut, elle défit les boutons du pantalon de toile et le baissa à mi-cuisse.
— C'est bien, tu es ma belle petite salope. Comme je les aime.
— Merci, ça me plaît aussi d'être ta salope.
Elle s'entendit dire ces mots sans s'en rendre compte. Ils étaient sortis inconsciemment de sa bouche, mais elle ne les regrettait pas, elle savait que c'était vrai. Étienne prit la route habituelle pour aller chez lui, mais, à un grand carrefour, au lieu de tourner et de prendre cette avenue en haut de laquelle il habitait, il continua et sortit de la ville.
— On change de décors pour aujourd'hui. Nicole est là et mon fils aussi pour le week-end. On va chez Bernard. Tu connais ?
— Non, je crois que je n'y suis jamais allée.
— C'est bien, c'est un vieux corps de ferme qu'il loue encore pour quelques mois. Et avec plein de dépendances pas attenantes à la maison principale. Pour celle qui nous intéresse aujourd'hui, elle n'est même pas visible depuis la maison. Et avec un grand hangar pour ranger les voitures, ni vu, ni connu. Sa femme pourrait être à la maison qu'elle ne nous verrait pas de la journée. Mais là, elle est dans ma nouvelle maison et il faut débarrasser ce qui reste... bonne excuse pour s'éclipser pour la journée.
— Très bien. Paul sera là aussi ?
— Oui, il sera là. Attends, ne remonte pas ton pantalon, au contraire, enlève-le complètement. Tu n'en auras pas besoin avant ce soir.
— Mon pull aussi ?
— Non, garde-le pour l'instant, ce serait trop visible pour les gens que l'on va croiser en voiture.
— OK.
Et, docilement, elle retira son pantalon. Étienne ne put s'empêcher de passer sa main sur et entre ses cuisses tout en conduisant. Elle les écarta suffisamment pour qu'il pût atteindre son intimité et lui procurer une légère caresse. Après quinze minutes de route, ils arrivèrent devant un grand portail ouvert menant dans une cour. Étienne s'y engouffra et tourna après le corps principal pour se retrouver devant une grande grange. Les portes étaient ouvertes et plusieurs voitures y étaient garées. Beaucoup plus que celles de Bernard et de Paul qu'elle connaissait. Il y en avait deux autres, non trois, qu'elle ne connaissait pas... Son arrivée cul nu ne passa pas inaperçue.
Aline sentit sous ses pieds nus la fraîcheur du sol de la grange, irrégulier, dur, et par endroits parsemé de paille. Elle avançait, tenue par la main ferme d'Étienne, le cœur battant à la fois d'excitation et de trouble. Le grand espace sentait le bois ancien, la poussière chaude, et quelque chose de plus organique, presque musqué, que l'air emportait jusqu'à ses narines.
À peine eut-elle franchi le seuil qu'elle s'arrêta net.
Là, devant elle, dans une lumière diffuse qui passait à travers les planches disjointes du mur de bois, une scène se jouait déjà. Une scène qu'elle n'aurait jamais imaginée — et dont elle ne pouvait détourner les yeux.
Laetitia.
Sa première réaction fut de se demander ce qu'elle faisait là, après tout elle était censée être allée à Caen faire des courses. Mais l'effet de surprise fut encore plus grand en la voyant nue, à quatre pattes sur un matelas, coincée d'un côté par Paul, qui lui tenait la tête à deux mains tout en essayant d'enfoncer au maximum sa queue dans la bouche. Et de l'autre par Bernard, qui avait le visage entre les fesses de la jolie blonde, se régalant avec des bruits de succion peu ragoûtants de ce que sa langue pouvait trouver à lécher. Debout à côté d'eux, près d'un second matelas, elle reconnut Michel et un autre oncle de son mari qu'elle n'avait pas revu depuis le mariage, Maxime. Les deux hommes étaient nus, tout comme leurs complices, et ils se caressaient tranquillement en regardant Laetitia aux prises avec Bernard et Paul.
C'est Michel qui remarqua le premier la présence d'Aline. Il attira l'attention de Maxime et les regards remplis d'une curiosité malsaine des deux hommes se posèrent sur la jeune femme. Leurs mains ne quittèrent pas leurs queues, qu'Aline ne put s'empêcher de trouver plus "rassurantes" car bien moins longues ou épaisses que celles des trois autres tontons.
— Chose promise, chose due, les gars, lança Étienne en refermant derrière lui les portes de la grange. Regardez qui je vous amène !
En l'entendant, Bernard sortit son visage des cuisses de Laetitia et regarda Aline en se léchant les lèvres.
— Hummmm, une autre petite salope ! s'exclama-t-il. Tiens regarde, Laeti, tu as de la compagnie.
Et il se pencha pour saisir la blonde par les cheveux, lui tournant légèrement la tête pour qu'elle pût voir Aline. Les yeux des deux jeunes femmes se croisèrent et elles purent constater à quel point elles étaient toutes les deux horriblement gênées de se découvrir dans une telle situation. Surtout Laetitia, qui se dévoilait à la femme de son cousin dans une posture des plus indécentes, la bouche et les joues déformées par le chibre de Paul qui continuait à glisser sur sa langue.
— Et si tu nous montrais le reste, Aline, suggéra Michel.
— Lève les bras, souffla alors Étienne à l'oreille de la jeune femme.
Elle obéit, le souffle court.
Il souleva alors le vêtement, centimètre par centimètre, révélant d'abord le creux de ses reins, puis ses omoplates, puis enfin toute la douceur de son dos. Quand le pull passa au-dessus de sa tête, ses cheveux se libérèrent dans un léger mouvement, comme un voile de soie retombant sur sa nuque.
— Putain, vous aviez raison, les mecs ! s'exclama Maxime, admiratif. Cette salope est roulée comme une déesse !
— Et tu vas voir, elle baise également comme une déesse. Faites-vous plaisir avec elle.
Il la poussa en avant dans le même temps, et Maxime et Michel n'eurent pas besoin de se faire prier plus. Aline se retrouva rapidement coincée entre eux, la bouche de Michel venant se plaquer contre la sienne tandis qu'il lui prenait la main pour l'enrouler autour de son sexe rigide. De l'autre côté, Maxime glissa une main entre ses cuisses pour aller lui tripoter la chatte, tandis qu'il se penchait pour lui lécher, gober les seins.
Du coin de l'œil, Aline constata que Bernard s'était placé à quatre pattes derrière Laetitia et qu'il baisait la jolie blonde à grands coups de reins. L'image obscène de cet homme si peu séduisant avec son embonpoint en train de s'enfoncer ainsi dans le ventre de la gentille cousine de son mari lui rappela soudain qu'elle aussi avait été livrée aux désirs immondes du vieux pervers. Et malgré elle, elle ne put s'empêcher de trouver le souvenir aussi excitant que dégradant.
— Je crois que ça l'excite, la coquine, commenta Maxime en se redressant. Sa chatte commence à mouiller.
— T'aimes bien voir ta copine se faire défoncer ? demanda Michel, sans vraiment attendre de réponse. Allez, viens, on va s'approcher pour que tu voies mieux.
Les deux hommes la firent avancer jusqu'au second matelas, et elle se retrouva à quatre pattes à son tour, le visage tourné vers Laetitia. Des mains s'agrippèrent à ses hanches tandis qu'une queue bien tendue s'enfonça d'un coup sec dans son ventre.
— Putain oui, ça rentre comme dans du beurre ! cria Michel dans son dos. Je crois que ça lui plaît de te voir en action, Bernard !
Le gros homme tourna la tête, un air plein de satisfaction, mais également de perversion, dans le regard.
— T'aimes ça voir ton Bernard en action, hein, salope ? lâcha-t-il. Et bien je vais t'en faire voir de l'action.
Et dans le même temps, il se retira du vagin de Laetitia et, se redressant légèrement, il pressa sa monstruosité turgescente un peu plus haut, et Aline comprit qu'il allait la sodomiser. La jolie blonde le devina aussi, car elle secoua la tête tout en poussant des gémissements de refus étouffés par la queue de Paul qui lui emplissait la bouche.
Bernard s'aida d'une main pour écarter les somptueux globes fessiers devant lui et pesa de tout son poids tandis qu'il essayait de forcer le sphincter de Laetitia. Le cri de cette dernière, bien qu'amorti par la fellation forcenée qu'elle subissait, résonna néanmoins dans la grange.
— Ouvre-toi, salope !!!!! rugit Bernard, tandis que finalement le muscle cédait et il se retrouva propulsé en avant, s'enfonçant d'une bonne longueur dans l'anus de la blonde.
Derrière elle, Aline sentit Michel se retirer et une autre queue vint prendre possession de son minou. Elle devina qu'il s'agissait de Maxime au vu des dimensions de la bite. Impression qui fut confirmée lorsqu'elle vit du coin de l'œil Étienne sur le côté en train de les regarder, une caméra posée sur un trépied devant lui. Sa vue fut cependant rapidement obstruée quand Michel vint devant elle et, sans lui demander son avis, il lui enfonça son chibre couvert de sa propre mouille dans le gosier.
— C'est vrai qu'elle est vraiment bonne à baiser ! lança Maxime, tout en la limant.
— Et encore, attends de l'enculer, lui répondit Étienne. Son cul est fait pour se faire défoncer.
Aline sentit la main droite de Maxime venir se poser sur sa fesse, et son pouce se fraya un chemin jusqu'à son petit trou qu'il commença à effleurer.
— J'avoue que son petit cul donne bien envie !
En entrant dans la grange, Aline n'avait jamais eu le moindre doute que la sodomie serait au programme. Mais quelque part, elle ne put s'empêcher d'éprouver un soulagement au vu des dimensions des sexes de Maxime et de Michel. Ils ne la défonceraient certainement pas autant qu'Étienne, Bernard ou Paul. Ce n'était par contre pas le cas de Laetitia. Elle était désormais empalée sur Paul, qui la tenait solidement par la taille, tandis que Bernard reprenait position derrière elle et Aline comprit qu'ils comptaient la prendre en double.
— Nooooooonnn !!!!! hurla la petite blonde. Vous êtes fouuuuuus !!! Jamais ça ne .......
Elle ne put finir sa phrase et tout l'air de ses poumons sembla se vider tandis que Bernard prenait possession à nouveau de ses reins. Elle resta un moment, le regard hagard, tandis que les deux hommes allaient et venaient en elle, dans chacun de ses trous.
— Tu sais quoi, Gégé ? demanda Maxime. Et si on prenait aussi Aline à deux ?
— C'est une idée qui me plaît, répondit Michel en se retirant de la bouche de la jeune mariée. Mais je crois qu'ils l'ont déjà prise comme ça la dernière fois, c'est bien ça, Étienne ?
Aline devina plus qu'elle n'entendit la réponse affirmative de son amant.
— On va faire une petite variation alors, enchaîna Michel.
Il demanda à Maxime de s'allonger sur le dos, et plaça Aline sur lui, dans la même position que Laetitia sur Paul. En sentant le sexe de celui-ci la pénétrer à nouveau, la jeune femme se demanda ce qu'était la variation dont parlaitMichel. Pour l'instant, Maxime lui baisait la chatte et ce n'était pas désagréable du tout. Il était assez beau garçon en plus et sa queue était agréable. Et il y avait un soulagement, mais également un plaisir pervers, à voir une autre qu'elle livrée aux désirs libidineux de Paul, mais surtout de Bernard. Ce n'est qu'au moment où elle sentit Michel venir se placer derrière elle, et presser à son tour son gland, non pas à l'entrée de ses reins, mais juste au-dessus de la queue de Maxime, contre sa fente déjà remplie qu'elle comprit avec horreur les intentions des deux hommes.
— Non... non... non, protesta-t-elle en se tournant pour regarder par-dessus son épaule. Ça ne va jamais rentrer !!
— T'inquiète pas, Aline, avec Maxime on a l'habitude et je suis sûr que tu vas adorer, salope comme tu es ! En plus tu es déjà bien ouverte.
— Mais...
Elle n'eut pas le temps de finir, car Maxime lui prit la tête entre les mains pour l'embrasser avec fougue. Curieusement, le sexe de Michel rentra sans trop de difficultés en elle. Elle pouvait sentir son vagin s'étirer pour l'accueillir, mais la douleur initiale, plutôt légère, s'estompa rapidement. Au contraire, la sensation des deux queues bien enfoncées en elles, allant et venant parfois de manière synchronisée, parfois de manière décalée, le fait de savoir qu'ils étaient tous les deux en train de lui prendre la chatte en même temps, tout cela lui procura rapidement un plaisir incroyable. Elle se mit à gémir, mais de plaisir, ce que ses amants ne manquèrent pas de remarquer.
— Je t'avais dit que tu aimerais ça, ma belle, ricana Michel tout en se mettant à accélérer ses coups de reins.
Aline se sentit rougir malgré elle à l'idée de prendre son pied de cette façon, avec deux autres oncles de son mari. Et pourtant, sa chatte était bel et bien gonflée par l'excitation, et tellement inondée de mouille que les deux chibres pouvaient glisser sans retenue.
Toute à son plaisir, elle ne remarqua pas que Bernard et Paul avaient fini par jouir, le premier se vidant en beuglant des insanités dans le cul de la jolie blonde. Tandis que le deuxième s'était relevé pour venir se palucher devant son visage avant de souiller copieusement le visage de Laetitia avec son foutre. En voyant ses traits tirés, et le regard plein de confusion de sa compagne d'infortune, Aline comprit qu'elle n'avait pas été à la fête pour cette double pénétration. Et curieusement, la première chose qui lui vint en tête fut quelques soupçons qu'elle avait d'une complicité parfois très curieuse entre son mari et sa cousine. Et elle éprouva un ravissement coupable à l'idée que Laetitia se fût fait un peu chahuter par Bernard et Paul.
Cela lui donna envie de profiter au maximum de sa première double vaginale et elle se mit à faire à son tour des va-et-vient avec ses hanches, allant d'elle-même à la rencontre des sexes de Maxime et Michel. Ce dernier explosa le premier, répandant son foutre crémeux dans le vagin de la belle mariée. Maxime, lui, fit quelques derniers allers et retours dans la chatte tapissée de sperme avant de se crisper et de gicler à son tour. Cette double ration de semence déclencha l'orgasme de la jeune femme, et elle se mit à jouir en criant son plaisir, son bas-ventre se contractant comme pour extraire jusqu'à la dernière goutte de sperme.
Par contre, si elle pensait qu'elle allait avoir un moment de répit, celui-ci fut de courte durée. Sans surprise, c'est Bernard qui se chargea de relancer les débats.
— Putain tu lui as vraiment refait le portrait à la petite blonde, Paul, fit-il tout en approchant sa queue toute souillée du visage de Laetitia. Allez, fais pas ta mijaurée. C'est de ton cul qu'elle sort, donc tu peux bien la nettoyer !
La jeune femme n'avait en effet pu s'empêcher de faire une grimace de dégoût, mais elle s'exécuta néanmoins, et s'appliqua à nettoyer avec sa bouche le gros sexe ramolli de Bernard.
— T'es une bonne petite salope obéissante comme Bernard il les aime, ronronna le gros tonton en lui caressant la tête. Pour la peine, et si Aline venait te nettoyer le visage ? Vous en pensez quoi les gars ?
— Je pense que c'est une excellente idée, fit Michel en se retirant de la chatte de la jeune mariée et en se relevant.
Maxime se dégagea du dessous pour permettre à son complice d'emmener Aline sur l'autre matelas. Celle-ci se laissa faire, sans trop arriver à comprendre encore ce qu'on attendait d'elle. C'est seulement quand elle se retrouva face à Laetitia qu'elle commença à deviner.
— Nettoie-lui le visage, ordonna Bernard. Et avec ta bouche bien sûr !
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Photo de profil de aime28
aime28
18 décembre 2025 à 13:09
Pauvre mari
Garde son enfant pendant qu’elle se fait sauter ainsi que sa copine
Histoire dérangeante pour la morale et excitante pour les scènes de sexe hard
Vivement que leur mari découvre cela
Quelle sera leur réaction
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
18 décembre 2025 à 08:28
De sacrés queutard ces tontons et qui savent donner du plaisir à leurs grandes cochonnes de nièces. Ces deux salopes prennent un plaisir jouissif à être leur soumise dévoué. Fred va t il venir se joindre à ses tontons et profiter aussi de sa salope de cousine pendant que sa salope se fait démonter par ses oncles, ou restera t il un cocu qui s’ignore ? Une chose est sûre Aline a trouvé une complice pour rester une belle salope :)
Modifié 18 décembre 2025 à 08:30
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doc64
Doc64
18 décembre 2025 à 06:53
Chapitre des plus excitant. Ces oncles ont pour mission de pervertir toutes les femmes qui gravitent autour d’eux et semblent y réussir à la perfection. Il me tarde de lire le prochain chapitre et découvrir ce qui attend Laeticia et Aline durant cette journée de déchéance…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Baby7x
Baby7x
17 décembre 2025 à 23:45
Toujours autant excitant à lire :)
Soyez respectueux
Répondre

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