00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ tounet777 L'éleveur de chèvres XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

L'éleveur de chèvres — Chapitre 5

14 minutes
6.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de tounet777
tounet777
Histoires publiées
516
Abonnés
167
J'aime cumulés
6.3k

L'éleveur de chèvres

Chapitre 5

Chapitre 5
Je continue, plus profond, plus lentement, les yeux fermés, le goût de lui partout. Il caresse toujours entre mes fesses, un doigt qui appuie légèrement, qui tourne, qui me fait gémir autour de lui.
— Continue… comme ça… souffle-t-il, la voix rauque, encore pleine de sommeil. Il ne bouge pas les hanches, il me laisse faire, mais sa main devient plus insistante, plus possessive, entre mes fesses, sur ma peau, comme s'il marquait son territoire une bonne fois pour toutes.
Je reste là, la tête à quelques centimètres de sa queue, dressée comme un mât, épaisse, veinée, le gland déjà luisant. Je n'ai plus peur. Je ne pense plus à rien.
Je pose d'abord mes lèvres sur le bout, un baiser timide, presque tendre. Fabien pousse un soupir rauque, encore à moitié endormi. Je sors la langue, lentement, fais le tour du gland, goûte la peau salée, chaude. Il frissonne, sa main revient se poser sur mon dos, descend jusqu'à mes fesses, les écarte doucement.
Je prends le gland en bouche, tout doucement, le suce comme une friandise, le fais tourner sous ma langue. Fabien gémit plus fort, sa main glisse entre mes fesses, un doigt qui effleure mon trou, juste effleure, en petits cercles légers. Je couine autour de lui, un petit bruit aigu qui le fait sourire.
Je descends plus bas, centimètre par centimètre, la bouche grande ouverte, la mâchoire déjà douloureuse tellement il est gros. Je m'arrête à mi-longueur, respire par le nez, remonte lentement, redescends. Son doigt appuie un peu plus, toujours pas dedans, juste sur le bord, qui tourne, qui titille. Je couine encore, plus fort, et je prends plus de lui, plus vite.
Vingt minutes. Peut-être trente. Je perds la notion du temps. Je le suce avec douceur, puis avec avidité, je le prends aussi profond que je peux, jusqu'à ce que le gland touche le fond de ma gorge, que je tousse un peu, que les larmes montent, mais je continue. Je veux tout de lui. Je veux qu'il sente que je suis à lui.
Fabien est d'une endurance folle. Il gémit, il grogne, il respire fort, mais il ne bouge pas les hanches, il me laisse faire. Son doigt, maintenant trempé de salive, entre enfin, lentement, juste un centimètre, puis deux. Il tourne doucement, trouve ma prostate, appuie juste assez pour me faire voir des étoiles. Je couine comme une fille, je gémis autour de sa queue, je vais plus vite, plus profond, bavant partout, les larmes aux yeux.
— Ça monte… Parisien… oh putain… retire-toi si tu veux… Sa voix est cassée, rauque, désespérée.
Je ne retire rien. Je le prends encore plus profond, je veux tout. Il jouit. Un cri étouffé, long, animal. Des jets chauds, épais, énormes. Il y en a tellement que ça déborde, que ça coule sur mon menton, sur mon cou, sur les draps. Le goût est fort, salé, un peu amer, mais tellement lui que j'en veux encore.
Au même moment, son doigt appuie fort sur ma prostate, un deuxième entre, et je jouis à mon tour, violemment, sans même me toucher, juste sur le drap, en gémissant autour de sa queue qui pulse encore dans ma bouche.
Je reste là, la bouche pleine, je continue de le sucer doucement, de lécher chaque goutte, de le nettoyer, jusqu'à ce qu'il soit trop sensible et qu'il me tire doucement par les cheveux.
Il me remonte contre lui d'un geste brusque, me plaque contre son torse trempé de sueur, sa queue encore à moitié dure contre mon ventre. Il m'embrasse le front, les joues, le coin des lèvres, goûte son propre goût sur moi.
— Putain… Parisien… c'était… une des meilleures pipes de ma vie. Il rit, essoufflé, la voix grave. -Je m'attendais pas à ça… toi, tout timide, qui me prends jusqu'au fond comme ça… t'as failli me tuer.
Je rougis jusqu'aux oreilles, enfouis mon visage dans son cou. Il passe une main dans mes cheveux, l'autre toujours posée sur mes fesses, un doigt encore à l'entrée comme s'il n'avait pas envie de sortir.
— T'es vraiment fait pour ça, toi… murmure-t-il contre ma tempe. -Et t'as tout avalé… t'es un bon garçon, Mathieu. Un très bon garçon.
Je frissonne, je souris contre sa peau, encore tremblant de partout. Il me serre plus fort, m'embrasse encore, et reste là, à me caresser lentement, comme s'il ne voulait plus jamais me lâcher.
Vers sept heures et demie, la maison est encore silencieuse. Je suis toujours blotti contre Fabien, sa main large posée sur ma fesse, son souffle régulier et chaud dans mes cheveux. La lumière grise de l'aube glisse entre les volets.
Brusquement, la porte de la chambre d'amis s'ouvre à la volée. Des pas furieux dans le couloir. La poignée de notre porte tourne violemment.
Bertrand entre sans frapper, en boxer et t-shirt froissé, les yeux injectés de sang et de colère. Il nous voit en une seconde :
— Fabien nu, à moitié découvert, queue encore à demi-dure.
— Moi nu, collé à lui, tête sur son torse, lèvres gonflées, traces blanches séchées sur mon menton et le drap.
— L'odeur lourde de sexe qui flotte dans la pièce.
Il reste figé, blanc, puis rouge cramoisi. Il ouvre la bouche, aucun son n'en sort.
Fabien, sans bouger, lève juste la tête, sourire tranquille. Il caresse lentement mes cheveux et lance d'une voix grave, posée :
— Salut, l'ex. T'as bien dormi ?
Bertrand serre les poings.
— Vous… vous vous foutez de moi ?
Fabien hausse les épaules, resserre son bras autour de moi.
— Non. On a juste fini ce qu'on avait commencé. T'étais pas obligé d'entrer sans frapper.
Bertrand fait un pas en avant, la voix tremblante :
— Mathieu… dis-moi que t'as pas…
Je me redresse, la couette sur les hanches, et je me lève d'un bond. J'attrape mon jogging, mon t-shirt, les enfile à moitié en descendant l'escalier pieds nus.
— Bertrand, attends !
Il est déjà dans l'entrée, valise ouverte, jette ses affaires dedans avec rage. Je le rattrape juste avant qu'il ne sorte.
— Attends. Il faut que je te parle.
Il se retourne, visage fermé, yeux brillants. Je prends une grande inspiration.
— Cette fois, c'est vraiment terminé. Ce qui vient de se passer là-haut… c'était pas prévu, c'était pas pour te blesser ou te provoquer. C'est juste… arrivé. Parce que je suis bien avec lui. Parce qu'il est là, tout le temps, sans me faire souffrir. Je n'ai plus envie de tes retours en catastrophe, de tes excuses, de tes promesses que tu ne tiens jamais. Je n'ai plus envie de pleurer à cause de toi. Je veux juste avancer, Bertrand. Vraiment avancer.
Un silence lourd. Il me fixe, lèvres tremblantes, comme s'il cherchait encore une faille. Il n'en trouve pas.
Au même moment, Fabien descend l'escalier derrière moi, toujours complètement nu, sans la moindre gêne. Il s'arrête dans l'encadrement de la porte de la cuisine, bras croisés, queue lourde qui pend tranquillement. Il ne dit rien. Il regarde juste.
Bertrand voit Fabien dans le reflet de la vitre, voit sa main qui se pose doucement sur ma hanche quand il passe derrière moi, voit ses doigts qui descendent lentement, effleurent ma fesse gauche, la caressent une seconde, ouvertement, avant de continuer vers la cuisine.
— Je fais les cafés, lance Fabien d'une voix calme, presque tendre.
Bertrand baisse les yeux, ferme sa valise d'un geste sec. Il attrape la poignée, ouvre la porte extérieure sans un mot. Le gravier crisse sous ses pneus. La voiture disparaît au bout du chemin.
Je reste planté là, le cœur battant. Fabien revient avec deux tasses fumantes, toujours nu, m'en tend une, passe son bras autour de ma taille et me tire contre lui, torse contre dos.
— C'est fini, Parisien, murmure-t-il contre ma tempe. Maintenant, on respire.
Je hoche la tête, les mains autour de la tasse chaude. Dehors, le soleil commence à monter.
La journée est douce, presque légère, comme si la maison avait enfin respiré après le départ de Bertrand.
On sort travailler côte à côte. Fabien m'aide à réparer une clôture, porte les poteaux lourds sans effort, mais me laisse planter les piquets moi-même, les mains dans la terre. Il me regarde faire, bras croisés, sourire en coin, les yeux qui glissent sur mes bras, sur mon dos quand je me penche, sur mes fesses quand je m'accroupis. Je le surprends plusieurs fois.
— Qu'est-ce que t'as à me mater comme ça ?
— Rien… je me dis juste que pour un Parisien bobo, t'as sacrément bien appris à bosser.
Je ris, un peu rouge.
— J'ai eu un très bon prof, tu sais.
Il pose sa main au creux de mes reins une seconde, juste assez pour que je sente la chaleur.
— Ouais… et il est fier de toi.
Le soir, tout est fini. On range les outils, on ferme les chèvres. Fabien s'étire, torse nu sous le soleil couchant, et lance :
— Allez, on va se laver. On sort manger en ville avec les potes. Ça te dit ?
On prend une douche rapide (il entre quand même une minute pour me frotter le dos « parce que t'as de la terre partout »). On s'habille simple : lui en jean brut et chemise ouverte, moi en jean et chemise claire.
Dans le pick-up, il pose sa main sur ma cuisse dès qu'on démarre.
Au resto, grande table réservée. Fabien arrive en premier, son bras lourd passé autour de mes épaules, sa main posée sur mon épaule opposée, doigts qui serrent un peu, comme s'il me tenait bien en laisse. Je suis collé à lui, presque sous son aile. Il me pousse devant lui, me fait asseoir à côté de lui d'autorité, son bras toujours là, possessif.
Les potes nous regardent entrer. Le silence tombe net. Ludo, son meilleur pote, lâche enfin :
— Attends… Fabien ? C'est quoi ça ? On te reconnaît plus, mec !
Tout le repas, son bras reste derrière ma chaise ou sur mon épaule, main qui effleure ma nuque, cuisse contre la mienne, parfois un baiser rapide sur la tempe quand il se penche pour prendre son verre. Il adore me faire rougir, et il le fait exprès.
Première fois : il se penche, murmure assez fort :
— T'as encore un peu de terre derrière l'oreille… ou c'est moi qui t'ai marqué ce matin ? Rires. Je deviens rouge tomate.
Deuxième fois :
— Il tient très bien le rythme. Surtout quand je le prends en main. Il pousse des petits bruits adorables quand il est fatigué. Je manque de m'étouffer. Cramoisi.
Troisième fois :
— Un seul but, mais il était magnifique. Il tremblait dans mes bras après. Explosion de rires. Je cache mon visage.
Marc finit par lâcher, un peu sonné :
— Sérieux, Fab… c'est quoi l'histoire ? Vous êtes ensemble ?
Fabien hausse les épaules, resserre son bras autour de mes épaules, me colle un peu plus contre lui.
— Ensemble ? Disons que j'aime les belles choses dans la vie. Et Mathieu… c'est une putain de belle chose. Il est à moi, c'est tout.
— Mais… t'es gay maintenant ? dit Ludo.
Fabien rit franchement, hétéro jusqu'au bout des ongles dans sa façon de répondre :
— Pas du tout. J'aime toujours les meufs, les nichons, tout ça. Mais y a des exceptions qui passent… et celle-là, je la garde. Point.
— Et ça fait longtemps ? dit un de ses autre pote.
Fabien me regarde, sourire en coin, me pince la joue comme on fait à un gamin.
— Assez pour savoir qu'il est doué pour tout ce qu'il fait. Il me pince la cuisse sous la table. Je rougis encore plus.
Il continue toute la soirée comme ça : sous-entendus, clins d'œil, phrases qui me font rougir jusqu'aux oreilles, mais toujours avec cette attitude de mec hétéro sûr de lui qui a décidé que je lui appartiens et qui l'assume tranquillement devant tout le monde.
Vers minuit, on sort. Son bras toujours autour de mes épaules, il m'entraîne vers le pick-up. Il ouvre la portière, me pousse doucement dedans, se tourne vers les potes :
— Je ne le ramène pas ce soir. Il dort chez moi.
Sifflements, applaudissements, cris :
— Enfin ! T'as mis le temps, hein ! Protège-le bien, il est précieux !
Fabien monte, démarre, leur fait un doigt d'honneur en riant, et pose sa main très haut sur ma cuisse. Je le regarde, encore rouge.
— Chez toi ?
Il tourne la tête, sourire immense, carnassier.
— Ouais. Chez moi. Et t'as pas fini de rougir, Parisien.
Le pick-up s'arrête devant une petite maison en pierre, un peu à l'écart du village, lumières chaudes derrière les volets. Fabien coupe le moteur, me regarde une seconde avec ce sourire en coin, puis sort et fait le tour pour m'ouvrir la portière. Il pose direct sa main au creux de mes reins et me pousse doucement vers la porte.
— Bienvenue chez moi, Parisien.
Il allume la lumière. Premier arrêt : la cuisine ouverte. Il ouvre le frigo, sort deux bières, m'en tend une.
— Ici, c'est là que je fais à manger… et que je compte bien te faire goûter autre chose un de ces quatre matins, penché sur le plan de travail. Sa main glisse sur ma hanche, serre une seconde.
On passe au salon. Canapé usé, grande télé, plaids en laine. Il me pousse doucement contre le dossier.
— Ici, c'est pour regarder le foot… ou pour te regarder toi, à genoux devant moi, quand t'auras envie d'être sage. Son pouce effleure ma lèvre inférieure, lentement.
Couloir. Il me précède, mais se retourne souvent, me frôle en passant. La salle de bain :
— Douche italienne assez grande pour deux… j'ai déjà imaginé l'eau qui coule sur ton dos pendant que je te prends par derrière. Il passe derrière moi, son torse contre mon dos, ses lèvres effleurent mon oreille.
Et enfin, la chambre. Lit king size, draps sombres, odeur de lui partout. Il referme la porte d'un coup de talon, me plaque aussitôt contre le mur, une main de chaque côté de ma tête, ses bras tendus, son corps tout près du mien sans me toucher encore.
Il me regarde droit dans les yeux, sérieux pour une fois.
— Je sais pas ce que tu m'as fait, Mathieu… D'habitude, avec une meuf, c'est simple : je la baise une fois, peut-être deux, et basta. Je m'en fous après. Toi… je te garde près de moi tout le temps. Je dors mieux quand t'es là. Je bande rien qu'en pensant à ton odeur sur mon oreiller. Je te veux partout, tout le temps, et ça me rend complètement con.
Sa main droite se glisse sous ma chemise, effleure mon ventre, remonte lentement jusqu'à mon torse, son pouce qui frôle mon téton. Il se penche, son visage à deux centimètres du mien, son souffle chaud sur mes lèvres.
— Et toi… quand tu m'as vu la première fois, torse nu dans la bergerie, tu pensais à quoi, hein ? Sa voix est basse, rauque, presque un murmure sensuel.
Je bredouille, rouge, tremblant :
— Je… je me suis dit que… que t'étais… magnifique… et que j'avais envie que tu me touches…
Il sourit, lentement, dangereusement. Ses lèvres frôlent les miennes sans les toucher, juste assez pour que je sente la chaleur.
— Alors touche-moi, Parisien… parce que moi, là, tout de suite, j'ai trop envie que ce soit toi qui viennes.
Je n'attends plus. Je craque. Je l'attrape par la nuque, je le tire violemment contre moi et je dévore sa bouche, langue profonde, désespérée, gémissante. Il grogne dans le baiser, me plaque encore plus fort contre le mur, sa main qui descend d'un coup agripper ma fesse, l'autre toujours sous ma chemise.
Le baiser dure, dure, dure… jusqu'à ce qu'on soit à bout de souffle, jusqu'à ce que je tremble contre lui, jusqu'à ce qu'il murmure contre mes lèvres, essoufflé :
— Putain… t'as pas idée comme j'attendais ça.
Et il me soulève d'un coup, mes jambes autour de sa taille, et me porte jusqu'au lit sans jamais lâcher ma bouche.
Fin du chapitre 5.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 6
13 minutes
5.3k
68
3
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
theodule_15
2 mai 2026 à 05:25
Si bien on peut dire que cet épisode c'est la déclaration d'amour de Fabien à son Parisien.

un texte formidablement tourné, bravo. Ça me donne des envies, hum!

toujours aussi bien écrit ! merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de vincentdugard60
vincentdugard60
3 avril 2026 à 16:18
pour une première fois c'est vraiment ce qui me tenterait
Soyez respectueux
Répondre
kudu
19 mars 2026 à 22:09
Toujours un plaisir de retrouver cette suite. Toujours un plaisir d'attendre l'événement suivant.
Une histoire entre hommes qui laisse place aux sentiments, aux doutes et aux hésitations est tellement rare.
Je ne suis pas le seul à apprécier, il suffit de vois le nombre de "j'aime", ils sont nombreux pour une histoire franchement gay.
Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
11 mars 2026 à 13:21
Et après vite la suite
Soyez respectueux
Répondre
antoinesoft
10 mars 2026 à 08:59
toujours aussi bien écrit ! merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de astryan
astryan
8 mars 2026 à 21:10
un texte formidablement tourné, bravo. Ça me donne des envies, hum!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de RV77130
RV77130
8 mars 2026 à 14:43
Ouhaa trop excitant cette pipe
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
8 mars 2026 à 14:10
Si bien on peut dire que cet épisode c'est la déclaration d'amour de Fabien à son Parisien.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Kakyl77 Enchainement imprévus XSTORY
Enchainement imprévus
Chapitre 2
Par Kakyl77
21
7
4.7k
Gays
✦ tounet777 Le calendrier des soldats du feu XSTORY
Le calendrier des soldats du feu
Chapitre 5
Par tounet777
39
1
3.4k
Gays
✦ Etienneguy48 Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01) XSTORY
Labourage dans le bureau du proprio hétéro du gym (01)
Chapitre 2
Par Etienneguy48
43
2
11.8k
Gays
✦ walla ma première fois: trop trop bien XSTORY
ma première fois: trop trop bien
Chapitre unique
Par walla
113
10
30.2k
Gays
✦ tounet777 Le calendrier des soldats du feu XSTORY
Le calendrier des soldats du feu
Chapitre 4
Par tounet777
37
2
7.3k
Gays
✦ tounet777 Eliott et le garagiste XSTORY
Eliott et le garagiste
Chapitre 5
Par tounet777
59
5
5.8k
Gays
✦ tounet777 Le mariage de ma petite sœur Julie XSTORY
Le mariage de ma petite sœur Julie
Chapitre 5
Par tounet777
57
1
7.1k
Gays
✦ akalucas69 Mon voisin et son fils XSTORY
Mon voisin et son fils
Chapitre 1
Par akalucas69
101
17
23.6k
Gays
✦ tounet777 Le prix de la victoire XSTORY
Le prix de la victoire
Chapitre 4
Par tounet777
0
0
4
Gays
✦ Sophie67 De fantasme à réalité XSTORY
De fantasme à réalité
Chapitre 2
Par Sophie67
11
0
12.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio