Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le frangin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le frangin
Chapitre 1
Le frangin
Je descends la petite pente cimentée qui mène au garage des parents de mon ami. Habituellement, nous nous retrouvons ici. Mais ce soir, Quentin n'est pas encore rentré de l'université et c'est son grand frère, Olivier qui me reçoit. Quentin est retenu encore un bon bout de temps, me dit il.
L'air frais et humide colle doucement à ma peau. Son frère me fait face et s'approche doucement de moi. Son sourire narquois me gêne soudainement. Il tend sa main et empoigne mon sexe à travers le tissu du pantalon. Je veux réagir mais Olivier me plaque fortement le dos contre le mur rêche, mon cœur battant la chamade, un battement frénétique de panique et d'autre chose, une sensation brûlante et honteuse qui me tord les entrailles.
— Tu crois que tu peux coucher avec mon frangin et t'en tirer comme ça ? Dit Olivier.... Tu sais ce que penseraient mes parents, et peut être les tiens également.......Un pédé..........
Sa voix n'est que ronronnement grave et venimeux. Il lâche mon sexe pour ensuite plaquer sa paume contre ma poitrine, me repoussant jusqu'à m'acculer dans le recoin du garage...... mes épaules heurtant le chambranle blanc et froid de la porte.
—Tu n'as aucune idée des conséquences, n'est-ce pas, Louis? Joli petit garçon gay avec une belle gueule, un beau corps finement musclé, un beau petit cul musclé et sans doute une belle bite......C'est vrai que tu es bandant, Louis, et moi aussi ce soir, j'ai envie de toi...............
— Désolé si la nature m'a gâté, Olivier et que j'aime ton frère, comme il m'aime..............je murmure de ma voix étranglée, les mots faibles et inutiles. Ces mots meurent doucement en moi, car j'ai subitement envie, avec un consentement qui m'envahit, de baiser ce beau grand garçon qui plaît tant aux filles.
— Désolé si la nature m'a gâté, Olivier et que j'aime ton frère, comme il m'aime..............je murmure de ma voix étranglée, les mots faibles et inutiles. Ces mots meurent doucement en moi, car j'ai subitement envie, avec un consentement qui m'envahit, de baiser ce beau grand garçon qui plaît tant aux filles.
La main d'Olivier caresse maintenant ma joue, ses yeux couleur noisette dans les miens..... Son contact est électrisant, et je tressaille. Mes yeux, d'un bleu perçant et étincelant, se posent sur son pantalon, sur son entrejambe qui, me semble t il, est turgescent. C'est vrai que Olivier a toujours été une fascination pour moi. Beau garçon également, Olivier ne laisse pas insensible, ni les filles, ni certains mecs. Et je suis de ceux là.
Malgré la terreur, la panique qui me submerge soudainement, d'être surpris par Quentin, qui peut rentrer à l'improviste, j'ai une envie soudaine de le baiser ou de me faire baiser....... Mon sexe, instinctivement, réagit. Il s'étire, se tend, gonfle, durcit...... Une érection comprimée dans mon boxer qui me fait soudainement mal. Je ressens cette rigidité de chair traîtresse qui étire drastiquement mon futal. Mes lèvres esquissent un sourire.
Malgré la terreur, la panique qui me submerge soudainement, d'être surpris par Quentin, qui peut rentrer à l'improviste, j'ai une envie soudaine de le baiser ou de me faire baiser....... Mon sexe, instinctivement, réagit. Il s'étire, se tend, gonfle, durcit...... Une érection comprimée dans mon boxer qui me fait soudainement mal. Je ressens cette rigidité de chair traîtresse qui étire drastiquement mon futal. Mes lèvres esquissent un sourire.
Je baisse les yeux sur son sexe et constate que lui, également bande dur.
— J'ai déjà baisé un mec, Louis, et je reconnais que c'est...........agréable.......C'est autre chose que la chatte d'une fille. Mais toi, oui, je te baiserais bien. Ton corps, comme le mien d'ailleurs, approuvent ce qui va suivre, vu ce que je tiens de bien dur...
Les doigts de Olivier glissent sur le bouton de mon jean. Je ne résiste pas, consentant, et me promets d'être soumis à ce mec......Je me contente de regarder, le visage réjoui et plein d'attente.
Olivier déboutonne le bouton, puis, d'un geste vif et rapide, tire sur la fermeture éclair, le bruit étant obscène dans le bourdonnement feutré du garage. D'un seul coup brutal, il fait glisser mon jean et mon boxer sur mes cuisses. Mon sexe, bandé, dur et dressé sous l'effet de l'adrénaline et d'une excitation perverse et importune, jaillit bien dressé, droit, pointant haut. Je halète, lui aussi d'ailleurs.
Olivier déboutonne le bouton, puis, d'un geste vif et rapide, tire sur la fermeture éclair, le bruit étant obscène dans le bourdonnement feutré du garage. D'un seul coup brutal, il fait glisser mon jean et mon boxer sur mes cuisses. Mon sexe, bandé, dur et dressé sous l'effet de l'adrénaline et d'une excitation perverse et importune, jaillit bien dressé, droit, pointant haut. Je halète, lui aussi d'ailleurs.
— Ah oui, dit il, la moquerie se muant en une faim authentique et émerveillée. Putain, t'es monté Louis.
Mon visage, en feu, s'empourpre bien que je sois habitué à l'admiration que suscite les dimensions de mon sexe. Avec Olivier, c'est différent. Je me sens gêné. Son regard est une caresse, parcourant la longueur épaisse et veinée de ma colonne de chair, dont le gland large laisse s'écouler de petites gouttes de rosée translucides de pré sperme.
— Vachement long et épais......dit Olivier à lui même. Et tu le gâches qu'avec des garçons. Ma copine serait heureuse de se faire embrocher par ta queue............Purée, j'imagine le cul de mon frère mouler ton totem de chair..... Il doit gueuler quand tu t'empales en lui.
Finalement, Olivier tend la main, empoigne mon braquemart, ses doigts se refermant à la base. Ma peau est chaude et douce. Un frisson de pur plaisir me parcourt l'échine, et un gémissement plaintif s'échappe malgré moi. Olivier ôte son tee shirt avec des gestes impatients, et baisse pantalon et slip … dévoilant un corps magnifique.... travaillé par des heures en salle de sport. Son sexe, petit, court mais épais est déjà bien dur. Olivier me retourne, plaquant ma poitrine contre l'encadrement de la porte. Le bois peint est frais sur ma peau. J'entends ses halètements, ses gémissements et je devine qu'il se masturbe dans mon dos.
Puis son corps nu presse le mien, son sexe dur lové contre mes fesses, puis glisse entre elles, dans ma raie humide, chaude...Il le fait glisser de haut en bas, donnant parfois de légers coups de reins, le piquant rêche de ses poils pubiens contre mes fesses. Son bras libre s'enroule alors autour de ma taille, me serrant fort.
Son autre main, maintenant luisante de son liquide pré éjaculatoire retrouve mon sexe. Cette fois, la prise est ferme, précise, assurée. Il commence à me caresser, son poing glissant de la base au gland dans un mouvement lent et sinueux jusqu'à mes couilles. Il tire lentement sur la gaine de peau qui recouvre mon gland.
La tête renversée en avant, je ne lutte pas, bien au contraire. Enfin, me dis je......... La sensation est trop intense, mais pas étrangère. Sa main droite se referme brusquement, ses doigts s'enfonçant dans ma chair tendre. Puis ses deux mains se placent sur mes hanches, ses lèvres sur les miennes, étouffant ainsi les gémissements, prêts à se transformer en cris. Un plaisir brûlant et aveuglant irradie mon sexe qui gonfle encore. Je bouge sensiblement, mais je ne peux que gémir, son aigu et désespéré car ses coups deviennent plus rapides, plus serrés, son pouce tournoyant sur le gland luisant à chaque va-et-vient, étalant le liquide pré-éjaculatoire abondant.
Mon univers, à cet instant, se réduit à la friction de son poing, à l'odeur de sa peau, à la vague de sensations qui m'envahissent......mon corps se cambrant, mes orteils se crispant sur le sol.
Mon univers, à cet instant, se réduit à la friction de son poing, à l'odeur de sa peau, à la vague de sensations qui m'envahissent......mon corps se cambrant, mes orteils se crispant sur le sol.
Au moment même où je sens les vagues de plaisir se nouer à la base de ma colonne vertébrale, Olivier cesse tout mouvement. Sa présence nue et imposante derrière moi, ses ongles me griffant légèrement les hanches, il m'embrasse la joue.... s'agenouille tout en écartant mes fesses.. …... puis pose ses lèvres gourmandes sur ma rosette, la lubrifie de salive, abondamment, puis son pouce la malaxe avant de la pénétrer.
Son sexe se situe juste à hauteur de ma grotte intime.....entièrement rasée. Une goutte fraîche et abondante de liquide pré-éjaculatoire perle de son gland.
Son sexe se situe juste à hauteur de ma grotte intime.....entièrement rasée. Une goutte fraîche et abondante de liquide pré-éjaculatoire perle de son gland.
Je tourne légèrement la tête et je le vois reprendre en main sa matraque et guider le gland soyeux vers l'entrée de mon cul. Je cambre mon bassin, par expérience, écarte les jambes..., habitué à être dans cette position.. La chaleur est intense. Olivier halète, ses hanches se soulevant involontairement car la sensation de sa chair chaude et humide contre mon auréole sensible est incomparable : la fermeté et la douceur d'un fessier masculin ne peuvent rivaliser avec la chaleur vivante et palpitante d'une chatte de femelle.
— Vas y, Olivier, baise-moi.....dis je
Avec un sourire malicieux, Olivier pointe son dard et me pénètre.......Pour lui, le monde explose.......
C'est une étreinte intense, brûlante et veloutée qui l'enveloppe tout entier. Un cri aigu et rauque s'échappe de ma bouche. Mes entrailles lui semblent si profondes, sa queue fouille mes intestins, et il sent chaque centimètre de mes parois internes enserrer son sexe, glisser dans ma gaine humide et collante qui épouse parfaitement la grosseur de sa bite. Il regarde sa queue totalement entrée en moi, et commence à bouger, de légers coups de boutoir, jusqu'à ce que seule le gland soit à l'intérieur, avant de donner un coup plus violent, s'empalant dans mon intimité jusque la garde. Le bruit humide et claquant de leur union emplit la pièce.
C'est une étreinte intense, brûlante et veloutée qui l'enveloppe tout entier. Un cri aigu et rauque s'échappe de ma bouche. Mes entrailles lui semblent si profondes, sa queue fouille mes intestins, et il sent chaque centimètre de mes parois internes enserrer son sexe, glisser dans ma gaine humide et collante qui épouse parfaitement la grosseur de sa bite. Il regarde sa queue totalement entrée en moi, et commence à bouger, de légers coups de boutoir, jusqu'à ce que seule le gland soit à l'intérieur, avant de donner un coup plus violent, s'empalant dans mon intimité jusque la garde. Le bruit humide et claquant de leur union emplit la pièce.
— C'est ce que tu voulais, ma petite salope, dit il......T'aimes te faire tringler par une grosse queue …....ta chatte de mec qui avale une grosse bite d'hétéro, ça te fait bander, mon salaud.............
Moi, je suis dans l'incapacité d'exprimer un mot. Olivier me pénètre avec une faim sauvage et instinctive qu'il n'imaginait pas posséder. Son plaisir est pour lui une agonie physique, une pression croissante qui menace de lui fracasser le crâne. Ses pensées s'entrechoquent pendant qu'il va et vient en moi......
— Et dire que ma copine n'a jamais voulu que je la baise comme ça............la garce........se dit il à lui même.
Il ferme les yeux et imagine que c'est elle qui est là, de dos, la croupe offerte, mais Olivier n'a qu'un besoin immédiatement, un besoin désespéré et irrépressible de se vider dans cette chaleur incroyable et interdite, de cracher son foutre le plus loin possible dans mes entrailles, de me souiller mon clitoris de mec, de m'engrosser, de m'ensemencer..................
— Je vais jouir hurle t il, cet avertissement lui ayant été arraché. Je vais te remplir..... Oh putain, ta chatte va me faire jouir........
Son orgasme n'est pas une libération, bien au contraire.....C'est un véritable cataclysme, un grondement blanc, un vide de sensations pures, qui le traversent......Son dos se cambre violemment tandis que le premier jet massif et sous pression de sperme jaillit de son membre profondément englouti dans mon canal étroit, chaud et humide. Je sens ses jets chauds et liquides maculer mes intestins..
Son rugissement est animal, bestial, lui déchire presque la gorge, cri qui se répercute violemment entre les quatre murs du garage.
Une seconde vague suit immédiatement, encore plus dense, tapissant mes parois internes. Une troisième, une quatrième, puis une autre et une autre...........Ses hanches s'agitent machinalement, frénétiquement, déversant en moi ce qui lui semble être des litres de semence épaisse et brûlante. Chaque jet est une convulsion qui secoue tout son corps, un séisme qui le laisse tremblant et aveugle. Cela continue sans fin, une éruption volumineuse et déferlante qui remplit à ras bord ma grange à foutre....... Finalement, épuisé, il s'effondre sur moi, sa tête contre ma nuque, le corps vibrant, l'esprit totalement, délicieusement vide.
Son rugissement est animal, bestial, lui déchire presque la gorge, cri qui se répercute violemment entre les quatre murs du garage.
Une seconde vague suit immédiatement, encore plus dense, tapissant mes parois internes. Une troisième, une quatrième, puis une autre et une autre...........Ses hanches s'agitent machinalement, frénétiquement, déversant en moi ce qui lui semble être des litres de semence épaisse et brûlante. Chaque jet est une convulsion qui secoue tout son corps, un séisme qui le laisse tremblant et aveugle. Cela continue sans fin, une éruption volumineuse et déferlante qui remplit à ras bord ma grange à foutre....... Finalement, épuisé, il s'effondre sur moi, sa tête contre ma nuque, le corps vibrant, l'esprit totalement, délicieusement vide.
Pendant un long moment, on n'entent plus que nos deux respirations haletantes. Puis il se redresse, sa bite toujours figée en moi, baissant la tête pour regarder son sexe qui se retire doucement, débandant naturellement. Son expression est celle d'une satisfaction pure et suffisante.
Il passe sa main sur mon ventre et va à la rencontre de ma bite dure, l'empoigne et l'agite …........jusqu'à ce qu'elle expulse à son tour sa lave collante, gluante, tiède contre le mur froid …...........Je me retourne, regarde son visage reposé, satisfait..... sa bite poisseuse, luisante de foutre..... Je m'agenouille et l'enfourne dans ma bouche …............jusqu'à la seconde explosion qui le secoue à nouveau.........
Il passe sa main sur mon ventre et va à la rencontre de ma bite dure, l'empoigne et l'agite …........jusqu'à ce qu'elle expulse à son tour sa lave collante, gluante, tiède contre le mur froid …...........Je me retourne, regarde son visage reposé, satisfait..... sa bite poisseuse, luisante de foutre..... Je m'agenouille et l'enfourne dans ma bouche …............jusqu'à la seconde explosion qui le secoue à nouveau.........
Ebranlé, Olivier s'écroule sur le capot de sa voiture …...... vaincu, épuisé, repus de soif de sexe............
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