Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La grande bouffe 2 — Chapitre 1 · Deux couples fêtent l'anniversaire d'une des deux soeurs dans un restaurant gastronomique. Le repas sera suivi d'une marche digestive particulière.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La grande bouffe 2
Chapitre 1 · Deux couples fêtent l'anniversaire d'une des deux soeurs dans un restaurant gastronomique. Le repas sera suivi d'une marche digestive particulière.
Karine et Gaëlle sont deux soeurs très proches par l'âge (40 ans pour l'une, 38 ans pour l'autre), étonnamment ressemblantes avec leur corps mince et longiligne, leur queue de cheval brune et leurs vêtements toujours originaux accentuant leur sexualité. Toutes les deux sont mariées et mères de famille, prototypes des femmes modernes et actives réussissant à joindre leurs obligations familiales et leurs activités professionnelles. Leurs maris, Gaétan et Rodolphe, accomplissent leur part de travail domestique. Les deux couples sont très unis.
C'est la raison pour laquelle ils vont fêter ensemble l'anniversaire de Karine et son changement de décennie dans un restaurant gastronomique huppé situé dans une campagne isolée éloignée de leur domicile urbain. Exceptionnellement, les enfants ont été confiés aux grands-parents. Le menu a été choisi avec soin en amont avec le restaurateur. Les deux soeurs se sont mises en frais avec une belle robe achetée pour l'occasion, se portant sans soutien-gorge, ce qui rend leur liberté à leurs seins en poire. Le repas se prolonge car les plats se succèdent à cadence régulière, servis avec style et commentaire, cependant modérément arrosés car Gaétan, le chauffeur du quatuor, ne veut pas risquer un retrait de permis si les gendarmes contrôlaient le secteur. Mais les trois autres se délectent d'un pommard millésimé qui agrémente les plats.
L'après-midi est déjà bien avancé quand les deux couples quittent le restaurant, l'estomac copieusement rempli et un peu grisés par ces agapes. Ils décident d'aller marcher un peu dans les environs du restaurant pour faciliter leur digestion tout en commentant la suite des plats : les amuse-gueule, les hors d'oeuvre, le choix de leur plat principal qui a parfois été différent et les desserts dont ils ont encore en bouche le délice et le raffinement. La température est chaude sans être caniculaire parce que printanière. Avant de s'élancer, les deux femmes ont quitté leurs escarpins pour des baskets mises dans le coffre en prévision de cette promenade digestive. Elles marchent en avant, leurs maris sur leurs talons.
Mais plus les deux couples avancent dans cette campagne en pleine floraison et plus les deux hommes ont le regard posé sur la croupe en mouvement de leurs épouses. Très ajustées, les robes épousent les deux globes comme une seconde peau, transmettant la vibration de leurs chairs compactes, soulignant la raie des fesses où s'insinue à l'évidence la ficelle d'un string, exposant la sexualité de ces deux femmes dans le meilleur de leurs formes.
Gaétan murmure à l'oreille de son beau-frère :
— Et si on les baisait, les deux soeurs ?
— Ici, en pleine nature ? Tu crois qu'elles seraient d'accord ?
— On peut toujours essayer. Ce serait une bonne façon de fêter l'anniversaire de Karine après ce fabuleux repas. Et je te parie que Gaëlle ne voudrait pas être en retrait de sa soeur. Elles sont pompettes, et elles aiment le cul, pas vrai ?
— Ah ça ma chérie, c'est sûr.
— Ici, en pleine nature ? Tu crois qu'elles seraient d'accord ?
— On peut toujours essayer. Ce serait une bonne façon de fêter l'anniversaire de Karine après ce fabuleux repas. Et je te parie que Gaëlle ne voudrait pas être en retrait de sa soeur. Elles sont pompettes, et elles aiment le cul, pas vrai ?
— Ah ça ma chérie, c'est sûr.
Alors que les promeneurs abordent un petit bois, les deux hommes s'approchent de Karine et Gaëlle alors en pleine conversation et enlacent leur épouse, interrompant l'échange. Au début, elles n'y voient pas malice. Elles acceptent les petits bisous mais quand les mains commencent à entrer dans les décolletés pour empaumer les seins nus, elles regimbent :
— Eh oh vous faites quoi là les mecs ?
— On vous aime, répond Gaétan, de plus en plus chaud, déjà en érection.
— On vous aime, répond Gaétan, de plus en plus chaud, déjà en érection.
Rodolphe a mis la main aux fesses de Gaëlle pour en apprécier la fermeté mouvante.
— Arrête, bas les pattes, on est là pour marcher, pas pour autre chose, riposte son épouse.
Mais Rodolphe a pris la main de Gaëlle pour la porter à sa braguette. Il bande autant que Gaétan.
— J'ai envie de toi, maintenant, lui dit-il en maintenant la main de son épouse sur son érection.
Dans le même temps, Gaétan a résisté aux tentatives de Karine d'ôter la main de ses seins et il a très nettement senti que leurs pointes durcissaient.
— Vous êtes incorrigibles, vous ne pensez vraiment qu'à ça, dit Gaëlle, d'une voix devenue un peu rauque. Elle a fini par laisser la main de Rodolphe courir sur ses fesses qui se sont couvertes de chair de poule, elle le sent.
— On va vous baiser, toutes les deux, pour faire de cet anniversaire une apothéose, dit Gaétan d'une voix tout aussi rauque. Karine le laisse désormais lui caresser les seins car elle adore ça.
— Quoi ? Ici, en pleine nature ? Vous êtes fous les mecs ! proteste Gaëlle pour la forme car elle aussi aime l'insistante caresse de Rodolphe sur son fessier musclé.
— Il n'y a personne à perte de vue. Regardez, il fait un temps splendide, ce sera délicieux d'être à poil au soleil.
— On va vous baiser, toutes les deux, pour faire de cet anniversaire une apothéose, dit Gaétan d'une voix tout aussi rauque. Karine le laisse désormais lui caresser les seins car elle adore ça.
— Quoi ? Ici, en pleine nature ? Vous êtes fous les mecs ! proteste Gaëlle pour la forme car elle aussi aime l'insistante caresse de Rodolphe sur son fessier musclé.
— Il n'y a personne à perte de vue. Regardez, il fait un temps splendide, ce sera délicieux d'être à poil au soleil.
Les deux soeurs s'interrogent du regard. La perspective de faire l'amour avec leurs conjoints, à la suite de cette grande bouffe gastronomique, ne leur semble plus absurde. Même côte à côte. Dans leurs jeunesse étudiante, elles se sont plus d'une fois retrouvées dans le même lit avec leur petit copain du moment en train de leur rendre hommage. Pas d'inhibition de ce côté. Ce qui les embête davantage, c'est qu'elles ne veulent pas abimer leur belle robe en se couchant dessus. Gaétan a deviné cette prévention :
— On s'allongera sur nos vêtements à nous. Vos robes ne risquent rien. Allez, on va dans ce petit bois, il a l'air sympa.
Ils prennent leurs épouses par la main et les guident sous les frondaisons. Elles ne résistent plus, plus curieuses qu'indécises et au fond assez flattées que leur homme manifeste son désir. Ils découvrent une clairière entourée d'arbres, à l'abri des regards.
— Ici, cela vous dit, mesdames ? interroge Rodolphe.
Les deux soeurs ne sont plus en état de résister. Cette prolongation de leurs agapes est après tout excitante. Le pelotage a réveillé une libido qui ne dort jamais que d'un oeil. Faire l'amour l'une à côté de l'autre évoquera de bons souvenirs de jeunesse. Quant au beau-frère, eh bien, le voir à l'oeuvre suscite leur curiosité féminine.
— Oui, c'est pas mal ici, dit Karine, mais vous avez intérêt à être à la hauteur.
Ainsi validés, Gaétan et Rodolphe commencent à déshabiller leurs épouses, qui apparaissent simplement vêtues de leur string soulignant la densité de leurs fesses. Leurs robes sont soigneusement suspendues à un arbre voisin. C'est au tour des deux femmes de baisser le pantalon de leur conjoint et de révéler le volume de leur érection.
— Regarde ça, dit Karine à Gaëlle en montrant le pénis de Gaétan, on dirait une vraie matraque. C'est à moi, ça.
— Ouais, un vrai animal en rut mais le mien est pas mal non plus, confirme la soeur, en dévoilant le membre viril de Rodolphe.
— Ouais, un vrai animal en rut mais le mien est pas mal non plus, confirme la soeur, en dévoilant le membre viril de Rodolphe.
Elles prennent les vêtements des deux hommes, les étalent sur l'herbe, se débarrassent de leur string et de leurs baskets car elles tiennent à être intégralement nues, la tenue de l'amour et s'allongent au soleil qui caresse leur peau.
— Alors, les gars, faut assumer maintenant, dit Karine, goguenarde, coudes au sol, seins dressés, cuisses ouvertes sur un pubis brun soigneusement taillé, lorgnant avec appétit le corps nu de Gaétan à la queue horizontale.
— Ne vous inquiétez pas. On va vous baiser. Vous pouvez gueuler ici, seuls les petits oiseaux vous entendront, dit Rodolphe en s'avançant vers Gaëlle elle aussi très ouverte. Il pose son museau sur sa vulve offerte pour un cunni en forme de préliminaire. Gaétan fait de même avec Karine qui glousse en posant sa main sur sa nuque. Un double 69 suit, les deux femmes ayant décidé de synchroniser leurs ébats. Elles sont en position au-dessus, pompant les pénis érigés avec autant d'appétit que pour le repas précédent, dont cette activité buccale est une sorte de prolongement. Les deux couples s'observent en même temps.
— Ne vous inquiétez pas. On va vous baiser. Vous pouvez gueuler ici, seuls les petits oiseaux vous entendront, dit Rodolphe en s'avançant vers Gaëlle elle aussi très ouverte. Il pose son museau sur sa vulve offerte pour un cunni en forme de préliminaire. Gaétan fait de même avec Karine qui glousse en posant sa main sur sa nuque. Un double 69 suit, les deux femmes ayant décidé de synchroniser leurs ébats. Elles sont en position au-dessus, pompant les pénis érigés avec autant d'appétit que pour le repas précédent, dont cette activité buccale est une sorte de prolongement. Les deux couples s'observent en même temps.
Pour les deux hommes, cet accouplement en duo est particulièrement excitant car il est sans précédent. Ils ne se sont jamais regardés en train de baiser, et la découverte de leur belle-soeur dans le sexe est vécu comme un moment rare. Les deux femmes sont étonnamment ressemblantes avec leur queue de cheval qui bouge au rythme de leur succion.
Elles vont à nouveau se concerter et décider ensemble de s'empaler sur leur conjoint pour les chevaucher en parallèle, conjuguant leurs soupirs, leurs halètements, leurs couinements en cavalant, en ondulant, en tressautant, totalement dévouées à leur coït au soleil et à ces bites qui les visitent en profondeur dans un cadre inhabituel. Les queues de cheval dansent, les nombrils suivent le mouvement arrondi des hanches. Karine et Gaëlle baisent, résolument, non comme des épouses mais comme des femelles en chaleur.
Elles vont encore, de leur propre chef, changer de position, en levrette d'abord, les yeux sur les frondaisons et la croupe alerte, dirigeant aussi leur regard l'une vers l'autre comme pour y lire leur propre plaisir. Elles se retournent vers leur mâle pour l'exhorter à y aller "plus fort" car elles sont dévorées par un incendie intime, peut-être stimulé par la richesse de la nourriture absorbée un peu plus tôt. Les deux hommes se regardent aussi en train de baiser leur épouse respective, se régalant de ces dos mouvants brillant au soleil, de ces queues de cheval s'agitant au rythme de leurs coups de bite, tout en pétrissant leurs hanches en amphore.
— Vous vous sentez baisées, là ? lâche Gaétan, pris par une exaltation verbale.
— Oui oui ! répondent-t-elles en choeur, continuez surtout, ne vous arrêtez pas ! ajoute Gaëlle en allant chercher la bite de son conjoint à grands coups de fesses.
— Tu baises hein chérie, dis-le que tu baises, dis-le, dis-le, croit bon d'ajouter Rodolphe en faisant claquer la peau de son ventre sur le fessier charnu de son épouse.
— Oui ouiiii, je baise, je baiiiiise, s'égosille Gaëlle, en train de perdre les pédales tellement elle est excitée par la situation.
— Moi aussi je baiiiise, confirme Karine, qui ne veut pas être en retrait de sa soeur.
— Oui oui ! répondent-t-elles en choeur, continuez surtout, ne vous arrêtez pas ! ajoute Gaëlle en allant chercher la bite de son conjoint à grands coups de fesses.
— Tu baises hein chérie, dis-le que tu baises, dis-le, dis-le, croit bon d'ajouter Rodolphe en faisant claquer la peau de son ventre sur le fessier charnu de son épouse.
— Oui ouiiii, je baise, je baiiiiise, s'égosille Gaëlle, en train de perdre les pédales tellement elle est excitée par la situation.
— Moi aussi je baiiiise, confirme Karine, qui ne veut pas être en retrait de sa soeur.
Elles vont alors connaitre simultanément un violent orgasme, dans un miaulement étonnamment ressemblant, comme une même voix. Soeurs jusque dans l'extase. Cette jouissance les laissent aplaties et haletantes sur les vêtements de leur conjoint. Ceux-ci se retirent, leur orgueil de mâle satisfait. Ils ont fait jouir leur compagne.
— Mais vous bandez toujours ! constate Karine, à la fois étonnée et ravie.
— Ils sont vraiment à la hauteur, nos mecs, confirme Gaëlle, ça leur réussit, la pleine nature.
— Et si on échangeait pour le bouquet final ? ose Gaétan.
— Ils sont vraiment à la hauteur, nos mecs, confirme Gaëlle, ça leur réussit, la pleine nature.
— Et si on échangeait pour le bouquet final ? ose Gaétan.
Les deux soeurs, désormais assises, s'interrogent du regard. L'échangisme, elles l'ont pratiqué dans leur jeunesse étudiante mais jamais plus depuis. A fortiori dans un contexte familial, aussi transgressif, aussi immoral. Mais elles sont dans un tel état d'excitation sexuelle que cette perspective abolit le tabou. Elles ont encore envie de bite, et pourquoi pas en changer, après tout ?
— C'est mon anniversaire après tout. J'ai droit à un cadeau spécial, dit Karine d'une voix rauque en s'allongeant, cuisses ouvertes, le regard dans celui de Rodolphe.
Celui-ci interroge Gaëlle, pour être sûr que la proposition de Gaétan et l'adhésion de Karine ne vont pas heurter son épouse.
— Allez, vas-y, fais-toi plaisir mais je ne vais pas me gêner non plus, répond-elle.
Et de fait, elle s'allonge à côté de sa soeur, elle aussi très ouverte. Karine et Gaëlle sont tellement chaudes, tellement disponibles, que les deux beaux-frères les pénètrent sans préliminaires, bras tendus, aussitôt virevoltant de leur fessier encerclé par deux paires de jambes frottantes. La série de coups de boutoir qui suit le début de cette transgression aurait pu entrainer, par les cris provoqués, une intervention de la police si elle s'était produite un milieu urbain. Mais les expressions des deux soeurs se perdent dans la clairière déserte. Survoltés par ces exclamations d'extase si ressemblantes par le timbre des voix, les deux hommes les mitraillent avec d'autant plus de constance que leur sperme tarde à jaillir, peut-être en raison d'un repas trop riche. Mais ce n'est pas pour déplaire aux deux soeurs qui les implorent de poursuivre à coups de "encore encore oui oui".
A force de ruer sous eux, elles finissent par les faire éjaculer à quelques minutes d'intervalle et c'est à leur tour de s'aplatir sur elles, lessivés. Le silence retombe dans la clairière.
Ils vont mettre un peu de temps à récupérer de ce coït sauvage. Mais c'est Karine qui réagira la première :
— Eh bien, merci les gars, c'était un bel anniversaire.
Ils retrouvent un peu plus tard leur voiture sur le parking du restaurant, aussi repus de nourriture que de sexe. Le voyage du retour est très gai. Ils ont juste envie de prendre une bonne douche. Mais d'abord, il faut passer chercher les enfants. Les retrouvailles familiales seront vite expédiées, chacun ayant hâte de retrouver le domicile familial. Mais au moment de retrouver la voiture, la grand-mère porte la main à la chevelure de Karine et lui dit :
— Tiens, c'est curieux, il y a une feuille morte dans tes cheveux. C'était un restaurant en plein air ?
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