Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les cousines de l'île de beauté — Chapitre 2 · Dérapage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les cousines de l'île de beauté
Chapitre 2 · Dérapage
En ce début de printemps 2000, Gaby part chez sa mère en Corse, car cette dernière s'est cassée le bras. Et quoi de plus normal, que d'avoir sa fille à ses côtés, durant ces moments là. Je reste seul à la maison. Je pars le matin, rentre le soir, mange plutôt des boites et me tape un film pour la soirée. Le deuxième jour, je reçois un appel de Jo :
— Tu te nourris mal, je suppose?
— Comment tu le sais?
— Gaby m'a appelé et me demande de veiller sur toi.
— Oh, tu sais, je ne suis pas en danger, je mange une boite par ci par là.
— Eh, bien, ce soir, je viens et je me mets aux fourneaux.
— Comment tu le sais?
— Gaby m'a appelé et me demande de veiller sur toi.
— Oh, tu sais, je ne suis pas en danger, je mange une boite par ci par là.
— Eh, bien, ce soir, je viens et je me mets aux fourneaux.
Nous avons passé une excellente soirée, bu un tantinet plus que prévu et mater un film, avec un petit rhum vanillé en digestif.
La chambre d'amis étant toujours prête, Jo est restée pour la nuit et comme à ses habitudes, toujours à poil en sortant de la salle de bains. Et la belle garce est toujours mignonette. Je ne suis pas au régime, même si depuis mon passage devant le démon de midi quand j'avais la quarantaine, je suis devenu fidèle et j'ai arrêté de rencontrer d'autres femmes. Mais là, Jo !!!!!! J'arrive à m'extirper de mes turpitudes d'envies de la prendre tout de go.
La chambre d'amis étant toujours prête, Jo est restée pour la nuit et comme à ses habitudes, toujours à poil en sortant de la salle de bains. Et la belle garce est toujours mignonette. Je ne suis pas au régime, même si depuis mon passage devant le démon de midi quand j'avais la quarantaine, je suis devenu fidèle et j'ai arrêté de rencontrer d'autres femmes. Mais là, Jo !!!!!! J'arrive à m'extirper de mes turpitudes d'envies de la prendre tout de go.
La nuit est calme, avec un peu de vent qui cogne sur les volets. Je m'endors comme un bienheureux, dans des rêves érotiques. Je suis réveillé par une forme qui se glisse sous la couette. Jo se colle à moi, toute frissonnante. D'instinct je la prends dans mes bras, sa tête repose sur mon torse.
— Qu'est-ce qui t'arrive ma puce?
— J'ai fais un cauchemar, je mourrais et j'ai peur.
— Viens là, calme toi, je suis là.
— J'ai fais un cauchemar, je mourrais et j'ai peur.
— Viens là, calme toi, je suis là.
Elle renifle et je lui caresse le haut des bras, le dos. Elle se calme petit à petit. J'ai dans mes bras un petit bout de femme, toute fragile, apeurée. Nous restons de très longues minutes ainsi. Puis je finis par prendre conscience de la situation. Je suis à poil et Jo l'est également. C'est son corps chaud et vibrant qui me réveille les sens et tout naturellement j'ai une belle érection. Ma douce cousine le sent et se colle davantage à moi. Mes caresses ne sont plus celles d'un cousin, soucieux de réconforter une cousine. Non, je la pelote littéralement. Et puis, je sens en elle toute une fragilité, une fêlure. Elle se fait chatte et mes caresses osent plus que je devrais me comporter. Je pose mes lèvres sur sa bouche, qui s'ouvre et permet à ma langue de venir au devant de la sienne. Nos baisers sont enivrants, mes mains parcourent son corps, de son dos à ses fesses, de ses seins à son intimité. J'aventure un doigt dans sa fente, mouillée et ouverte. Je titille son clito.
Je descends lui rendre hommage, je me glisse entre ses jambes, et viens poser ma langue sur ses petites lèvres. Je lape, je déguste. Jo soupire de plaisir et bientôt j'entends ses vocalises qui me préviennent qu'elle adore, qu'elle se lâche dans la jouissance. Je suis aussi prévenu par le changement de goût de son plaisir, de son humidité plus abondante. Jo me serre la tête et part dans un orgasme comme j'aime tant donner. L'étreinte sur ma tête se relâche et je reviens l'enserrer dans mes bras.
— Oh, Pierre, c'était sublime. Tu sais y faire.
— J'en avais très envie, petite cousine. Et tu es si délicieuse.
— Viens en moi maintenant.
— J'en avais très envie, petite cousine. Et tu es si délicieuse.
— Viens en moi maintenant.
Je me positionne au dessus d'elle, à la missionnaire et sur les avant bras, sans l'écraser du poids de mon corps, je présente ma bite tendue, à l'entrée de son intimité. Je n'entre que mon gland dans sa grotte humide et chaude, et doucement, lentement avec des va et vient hyper lents et peu profonds, je commence à lui faire l'amour. Les gémissements de Jo ne tardent pas. J'avoue que ma position est difficile à tenir, je ne suis pas un super mec, habitué aux pompes. Mais ma partenaire est aux anges, pleine d'envie de me sentir en elle et c'est d'un mouvement brutal qu'elle m'envoie son bassin en avant. Je me retrouve plongé au fond de son vagin. Je redescends sur elle et m'active bien plus rapidement et profondément.
— Oui, oh oui, c'est délicieux. Oui, vas-y, c'est trop bon.
— Oui, ma puce, je vais te faire jouir.
— Oui, ma puce, je vais te faire jouir.
Ses jambes m'enserrent, nous sommes collés. Quand l'orgasme de Jo est là, j'accentue mes mouvements, et avec une grande joie, j'éjacule au plus profond d'elle. Je reste en elle quelques minutes, laissant mon membre se détendre et quand je sens qu'il va sortir, je me roule sur le côté, essoufflé et heureux de lui avoir donner le plaisir qu'elle mérite.
Jo va me vider son cœur, durant cette première nuit. Elle me raconte son manque d'amour, ses années de mariage ratées, ses relations sexuelles de piètre qualité, ces hommes qui la prennent pour une poupée gonflable, ces mauvaises étreintes qu'elle invitent malgré elle. Elle se dit maudite et qu'elle ne mérite que çà. Je la laisse parler, ayant déjà eu beaucoup d'échos de sa vie par mon épouse, sa cousine. Elles se confient tant, l'une à l'autre. Je me dis que Jo doit aussi connaître certaines de nos étreintes entre Gaby et moi.
Je la garde blottie dans mes bras, je la caresse, lui fais des bisous et je lui assure que je suis heureux qu'elle soit là, à mes côtés. Elle s'endort et j'en suis attendri.
Je la garde blottie dans mes bras, je la caresse, lui fais des bisous et je lui assure que je suis heureux qu'elle soit là, à mes côtés. Elle s'endort et j'en suis attendri.
Je retrouve Jo, au lever. Elle est déjà dans la cuisine. Elle a enfilé ma chemise. Elle est craquante, ainsi. Elle est une femme épanouie ce matin et elle est très désirable, du haut de sa quarantaine, à peine passée.
— Désolée, je n'avais rien à me mettre ce matin, me dit-elle, quand je viens lui déposer un bisou dans le cou puis sur les lèvres.
— Hum, çà sent bon. Tu as préparé le petit déj ! Cela fait longtemps que tu es levée?
— Un petit quart d'heure. Et comme je connais bien votre cuisine, j'ai tout trouvé.
— Tu es toute mignonne comme cela, dans ta chemise d'homme.
— Merci Pierre, du bonheur que tu m'as donné cette nuit.
— Tu le mérites et j'ai beaucoup apprécié de faire l'amour avec toi.
— Hum, çà sent bon. Tu as préparé le petit déj ! Cela fait longtemps que tu es levée?
— Un petit quart d'heure. Et comme je connais bien votre cuisine, j'ai tout trouvé.
— Tu es toute mignonne comme cela, dans ta chemise d'homme.
— Merci Pierre, du bonheur que tu m'as donné cette nuit.
— Tu le mérites et j'ai beaucoup apprécié de faire l'amour avec toi.
Nous déjeunons en papotant, Jo donne de grands signes de bonheur.
Avant de la laisser filer vers la douche, je la prend par la taille et l'invite à s'asseoir sur mes genoux. Mes mains la serrent par la taille, nos bouches se trouvent et nos langues se poursuivent. Mon érection est vite là. Jo la ressent et se tortille dessus pour me donner encore plus d'envie. Je présente mon sexe tendu à l'entrée de sa petite grotte, et d'une glissade je suis tout au fond de son vagin. C'est que Jo est très lubrifiée, son désir est fort. Elle donne l'impression de vouloir se gaver d'amour, comme si demain, les restrictions revenaient. Sa jouissance est fulgurante et à mon tour, je me laisse aller à éjaculer en elle, lui tapissant sa cavité de mon sperme.
Pendant que Jo est en salle de bains, je range la cuisine, aère les pièces de la maison, prépare mes vêtements pour la journée. Hé oui, le travail nous attend. On ne peut rester à flemmarder, ou alors à faire l'école buissonnière. Mais j'ai des réunions programmées.
Avant de nous quitter, après un dernier baiser, j'invite Jo à revenir le soir.
— Tu as une mission, je crois. Tu dois veiller sur moi, non !!!
— Tu es sûr que je peux revenir?
— Bien entendu. Nous avons été heureux, tous les deux. C'était sublime. Alors oui. Si tu veux, bien entendu.
— Oh oui.
— Tu vas en parler à Gaby?
— On s'arrangera avec elle, me répond t-elle avec un regard malicieux.
— Alors à ce soir, ma chère cousine.
— Je passe donc chercher des habits chez moi avant de revenir ce soir.
— Ok. A ce soir. Prends cette clé, si tu arrives la première.
— Tu es sûr que je peux revenir?
— Bien entendu. Nous avons été heureux, tous les deux. C'était sublime. Alors oui. Si tu veux, bien entendu.
— Oh oui.
— Tu vas en parler à Gaby?
— On s'arrangera avec elle, me répond t-elle avec un regard malicieux.
— Alors à ce soir, ma chère cousine.
— Je passe donc chercher des habits chez moi avant de revenir ce soir.
— Ok. A ce soir. Prends cette clé, si tu arrives la première.
Une fois seul, je suis tout de même dans mes petits souliers, assailli de remords. Ma bonne conscience me dit : tu n'avais qu'à pas déraper, c'est facile de regretter après. Oui, mais je ne regrette pas, j'ai apprécié faire l'amour avec Jo. Hum, ma femme ne va pas aimer mon dérapage. Et si elle me foutait à la porte?
En fin d'après midi, ma femme m'appelle. Elle me donne des nouvelles de sa Mère. Elle a beaucoup de tâches à remplir, des aides à mettre en place (toilette, ménage), de la paperasse. On ne peut pas faire grand chose avec un bras cassé. Elle pense que cela va lui prendre une bonne semaine, peut-être plus. Il faut qu'elle reprenne son poste, elle aussi.
Et puis, en fin de conversation, elle aborde le sujet de sa cousine.
Et puis, en fin de conversation, elle aborde le sujet de sa cousine.
— Jo m'a appelé ce matin. Elle était aux anges d'avoir passée la soirée avec toi. Vous vous êtes apprécié, on dirait.
— Ce n'était pas difficile, je connais ta cousine depuis si longtemps.
— Et puis, elle a besoin d'être entourée, aimée. Elle a souffert de son mariage et de tous les mecs qu'elle a mal choisi.
— C'est évident, ses choix ne sont pas top.
— Sauf toi, mon chéri, tu as su lui donner de la joie.
— Oh, tu sais.
— En plus, elle est venue dormir avec toi, m'a t-elle dit, car elle avait fait un sale cauchemar.
— Oui, cela m'a surpris de la sentir se glisser dans notre lit.
— Tu as bien fais. Laisse là revenir, elle a grand besoin de tendresse.
— Ce n'était pas difficile, je connais ta cousine depuis si longtemps.
— Et puis, elle a besoin d'être entourée, aimée. Elle a souffert de son mariage et de tous les mecs qu'elle a mal choisi.
— C'est évident, ses choix ne sont pas top.
— Sauf toi, mon chéri, tu as su lui donner de la joie.
— Oh, tu sais.
— En plus, elle est venue dormir avec toi, m'a t-elle dit, car elle avait fait un sale cauchemar.
— Oui, cela m'a surpris de la sentir se glisser dans notre lit.
— Tu as bien fais. Laisse là revenir, elle a grand besoin de tendresse.
Je suis sur le cul, d'avoir cette conversation avec ma femme. Elle sous-entend que je dois aimer, voir faire plus avec sa cousine. Je n'ai pas osé lui dire que nous avions déjà franchi le pas. Jo lui a t-elle dit? Elles se disent tellement tout, alors !!!!!
Quand Jo revient le soir, c'est avec une petite valise.
— Waouh, tu pars en vacances?
— Tu devrais savoir, cousin chéri, qu'une fille a toujours besoin de linge et de produits de maquillage et que çà ne tient pas dans notre sac à main.
— Ouais, si tu le dis.
— Tu devrais savoir, cousin chéri, qu'une fille a toujours besoin de linge et de produits de maquillage et que çà ne tient pas dans notre sac à main.
— Ouais, si tu le dis.
Elle est toute croquante dans ce jean bien moulant, son chemisier vaporeux et son petit blouson en toile, tout court.
Nous nous embrassons avec tendresse sur la bouche et tout naturellement, mon envie d'elle est déjà ancrée en moi. Je l'enlace, elle pose sa valise, nos bouches se soudent davantage, nos langues se trouvent et se racontent la journée passée sans l'autre. Mes mains la caresse, Jo se blottit et m'enlace à son tour. Nous avançons dans ce couloir, enlacés, collés, nos habits tombent au sol et nous finissons dans le salon, entièrement nus. Je pousse Jo sur un fauteuil, elle se laisse tomber les jambes grandes ouvertes. Je me jette à ses pieds et je fonce, bouche en avant vers son puits d'amour, que je dévore comme un mordu de faim. Son odeur est enivrante, elle a toutes les humeurs de la journée et je me régale. Pleine bouche sur sa vulve, langue pointue sur son clitoris, je travaille sa source d'amour comme un forçat. Les murmures, puis les gémissements, montrent que Jo donne tous les signes de la jouissance.
Nous nous embrassons avec tendresse sur la bouche et tout naturellement, mon envie d'elle est déjà ancrée en moi. Je l'enlace, elle pose sa valise, nos bouches se soudent davantage, nos langues se trouvent et se racontent la journée passée sans l'autre. Mes mains la caresse, Jo se blottit et m'enlace à son tour. Nous avançons dans ce couloir, enlacés, collés, nos habits tombent au sol et nous finissons dans le salon, entièrement nus. Je pousse Jo sur un fauteuil, elle se laisse tomber les jambes grandes ouvertes. Je me jette à ses pieds et je fonce, bouche en avant vers son puits d'amour, que je dévore comme un mordu de faim. Son odeur est enivrante, elle a toutes les humeurs de la journée et je me régale. Pleine bouche sur sa vulve, langue pointue sur son clitoris, je travaille sa source d'amour comme un forçat. Les murmures, puis les gémissements, montrent que Jo donne tous les signes de la jouissance.
Quand l'orgasme se présente, elle pédale des jambes dans tous les sens et son dialogue amoureux se résume à ceci :
— Oh mon dieu, oh mon dieu, oh oui, oh oui, je jouissssssssss.
Quand je remonte de ma position, je suis fier de moi, car elle m'a appelé mon dieu. Hi, hi, en serais-je un?
Le temps est très avancé dans notre soirée et se mettre à faire la cuisine, n'est pas dans nos envies du moment. Alors, un bon vieux coup de fil et je commande des pizzas. Jo en profite pour aller prendre sa douche et ramasser nos affaires sur le chemin, car nous avons joué au petit poucet.
Plutôt que de traînasser sur le divan à mater un film, nous préférons nous retirer dans la chambre. J'en profite pour passer me prendre une douche et me laver les dents.
— Mon pauvre chéri, tu m'as donner une belle jouissance et tu n'as rien eu en retour.
Et je sens une petite main s'enrouler sur mon sexe, qui se met bien droit, pour plaire à la dame. J'avoue que je suis bien énervé depuis tout à l'heure, mais il faut aussi savoir faire durer l'attente. Après de longues minutes de caresses sur mon membre, Jo sent qu'il ne faut pas trop lambiner. D'un petit plongeon sous la couette, elle pose délicatement ses lèvres sur mon gland, puis sa bouche descend, c'est merveilleux. Oui, l'extase. Une fellation, j'adore. Jo s'active maintenant, elle me pompe et sa cadence s'accélère. Je suis au bord de l'explosion. Je tapote délicatement sa tête en lui murmurant :
— Jo, je suis proche d'exploser. Je ne vais plus pouvoir me retenir.
Pour toute réponse, Jo enserre encore plus ma tige et cadence plus vite. Elle m'invite à me lâcher. J'explose dans sa bouche et je l'entends faire des bruits gutturaux, car même si ma semence ne dévale pas dans sa gorge comme un geyser, le premier jet est toujours plus éruptif que les autres.
— Oh, Jo, tu es un amour. Je t'aime.
Nous nous embrassons tendrement, sa bouche garde encore des gouttes de ma crème et notre baiser est presque chaste.
Je ressens une tendresse, un amour pour ma petite cousine et je me sens comme son deuxième mari, comblé.
Je ressens une tendresse, un amour pour ma petite cousine et je me sens comme son deuxième mari, comblé.
Nous allons passés une dizaine de jours merveilleux, des soirées endiablées, à nous aimer et à faire l'amour, dans toutes les pièces de la maison et au lit quand nous trouvions le temps d'y aller. Nos week-ends furent un pur bonheur en amoureux. On se comportait comme deux adolescents qui viennent de se rencontrer et qui vivent leur histoire d'amour, à fond. Jamais, nous n'oserons aborder l'après, le retour de mon épouse.
A suivre
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Commentaires ()
Bisous
Je fais de mon mieux
Très agréable moment. Merci