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✦ PaddyPatoche Amour, dépucelage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Amour, dépucelage — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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PaddyPatoche
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Amour, dépucelage

Chapitre 2

C'est l'heure de nos retrouvailles, Annie et moi, en amants, au début des grandes vacances scolaires après une absence, une longue et triste absence due à mes études. Avant, nous nous étions aperçus le week-end de Pentecôte quand même, quand mes parents et moi étions descendus à la maison de vacances, enfin aperçus... (Annie étant la plupart du temps avec son mari Francis ou ses enfants) mais échangeant un rapide baiser, à chaque fois que c'était possible, ma chérie ne manquant jamais de me flatter les parties, déclenchant la réaction voulue, vicieuse ! C'est le lundi qu'Annie m'apprit que Francis serait en déplacement le dernier week-end de juin jusqu'au mardi et il en profiterait pour déposer les enfants chez ses parents, alors j'ai saisi l'occasion et la permission de mes parents, prétextant un besoin de me changer les idées, cela accordé grâce à mes résultats assez bons, de revenir pour quelques jours au village fin du mois.
— Quand tu verras Annie, passe-lui le bonjour, me dit maman en guise d'au revoir, en me glissant de l'argent de poche. Sûre, elle se doute de quelque chose... Haaa, l'instinct maternel. Papa me dit juste, — ne vide pas le bar, avec un grand sourire.
Ma douce est venue me chercher à la gare le vendredi soir. Sagement, nous avons échangé deux bises sur le quai, mais une fois en voiture, garée dans un endroit discret, nous nous jetâmes dans les bras l'un de l'autre, et nous embrassâmes avec passion, nos langues prises dans un ballet fou, nous couvrant aussi le visage de baisers, sur les yeux, dans le cou, sur les lèvres. Et puis nous nous sommes regardés les yeux dans les yeux.
— Tu m'as tellement manqué, Patrice, mon p'tit amour.
— Toi aussi Annie ma chérie.
— Allez, rentrons, je te dépose chez toi ? me dit-elle avec un air de je ne sais quoi de sous-entendu et en passant sa main sur ma cuisse.
Et c'est là que je remarque qu'Annie est vêtue comme quand elle était venue me chercher à la maison, la première fois, son chemisier transparent laissant deviner son soutien-gorge en dentelle, les auréoles et mamelons tout roses, plus sa jupe courte qu'elle retroussa une fois installée au volant.
— Ça y est, tu te fais déjà désirer ? en flattant à mon tour le haut de ses jambes.
— Hé, doucement, je conduis, prévint-elle, mais en retroussant encore plus sa jupe.
— Tu verras, surprise, pour ton retour, mon jeune amant.
J'ai trouvé le parcours un peu long (dix kilomètres...) avec cette érection bloquée dans mon jean.
— Et si on allait directement chez moi ? me proposa Annie.
— Tu sais, du moment où je suis avec toi.
— Et moi dans tes bras. Je pensais, comme ça, c'est plus discret et puis on pourrait passer la nuit ensemble, en amoureux ?
— Tu te rends compte, ma chérie, tu dis en amoureux ?
— Peut-être à cause ou grâce au plaisir qu'on a eu.
Enfin, nous arrivâmes, la voiture garée, nous montons l'escalier du sous-sol, et Annie me refit le coup des clés tombées, mais là, sans culotte, les jambes bien écartées. Je n'ai pas pu résister, j'ai passé ma main dans son entrecuisse, déjà un peu humide.
— Dites donc petit cochon, que vous permettez-vous ?
— Oups pardon madame.
— Ouais ouais, on va régler ça là-haut.
Arrivés dans le couloir d'entrée, nous nous enlaçâmes et embrassâmes d'abord tendrement, puis pris d'une frénésie presque bestiale, nous nous dévêtîmes sur le trajet de la chambre pour arriver nus sur le lit.
Annie me prit tout de suite en bouche, voracement, comme affamée.
— Ho comme elle m'a manqué, j'ai tellement pensé à ça, en me masturbant, ou pendant les assauts de mon mari.
— Moi aussi ça m'a manqué, comme le reste, ton corps, la douceur de ta peau, ton odeur, ton goût, toi !
Le ballet de sa langue sur mon gland, sur la longueur de ma tige, ses succions eurent rapidement effet sur ma résistance.
— Annie, tu vas me faire jaillir, arrête, pitié.
Alors elle redoubla d'effort, et dans un râle, je vidai ma semence dans sa bouche, de longues giclées qu'elle avala en me regardant dans les yeux. Les derniers mots de ma jouissance furent pour elle.
— Oh oui mon amour, mon amour.
Puis comme les fois d'avant, elle me nettoya la verge de sa bouche, sans me quitter des yeux.
— Mais tu débandes pratiquement pas, mon p'tit cochon.
— C'est peut-être votre regard madame, promesse d'une suite... intense ?
— Votre dernier cri, monsieur, c'est sincère ?
Je remontais alors ma chérie à ma hauteur.
— Oh que oui, je suis tellement épris de toi, tu peux pas savoir.
— Mon petit amour, comme je suis touchée, j'en pleurerais.
Mais elle pleure ma petite bonne femme. Je m'empressai de suite de couvrir son visage de bisous pour sécher ses larmes.
— Allez ma chérie, pas grave, on s'aime, c'est le plus important, non ? répondis-je en la serrant dans mes bras.
— Mais je pourrais être ta mère, je vais vieillir, m'aimeras-tu encore longtemps ? Tu vas bien rencontrer une jeune de ton âge, et puis on s'était dit « faut pas, enfin faut pas essayer » de tomber amoureux.
— C'est toi qui l'as dit. Et toi, ne vas-tu pas te lasser de nos rencontres cachées, d'un petit jeune ?
— Tu me fais peur serre moi fort, prends-moi, j'ai besoin de te sentir en moi, fais-moi jouir, j'en ai tellement envie.
Alors je la couvris de baisers, partout sur son doux corps, puis je m'arrêtai au niveau de son ventre, lui ouvris les cuisses, écartai sa vulve et me mis à l'embrasser avec passion, passant ma langue aventureuse entre ses petites lèvres, remontant à sa perle sortie de son capuchon. Annie posa ses deux mains sur ma tête, les doigts dans mes cheveux, puis se mit à gémir, à souffler comme si elle perdait sa respiration, à pousser de petits cris, m'encourageant aussi.
— Ho, oui, vas-y fort mon petit homme, bouffe-moi, mets tes doigts dans ma chatte, ramone-la bien, aspire mon jus.
Je m'exécutais, reprenant les gestes qu'elle m'avait appris lors de nos premiers ébats, avant mon dépucelage. Mais c'est trois doigts que j'insérais, les faisant tourner, en alternant avec mon majeur sur son point G.
Au bout de cinq bonnes minutes de ce traitement, son bassin se mit à danser une folle sarabande telle que j'aurais pu lâcher prise, mais cette furie me tenait bien. Toute ruisselante de cyprine, Annie eut un orgasme long, énorme, en hurlant mon prénom et son amour pour moi.
Alors que je me redressais, elle s'assit encore haletante, ses jambes autour de moi, et m'embrassa à pleine bouche, malgré le bas de mon visage enduit de sa jouissance. Puis elle se jeta en arrière, comme vaincue par l'effort, inerte, le souffle court.
J'étais sidéré, c'est moi qui avais déclenché ce maelström ? Je m'empressai de m'allonger le long de ma chérie, la pris dans mes bras, en caressant son visage en sueur.
— Reprends tes esprits mon amour. Et ben dis donc, si je m'attendais à ça.
— À ça quoi, j'ai l'impression de sortir du coma, j'ai dû prendre un plaisir dingue, t'es fou mon amour. Je me rappelle de rien ou presque, qu'est-ce qui s'est passé, houlà, je suis vidée moi.
— Bin t'as eu un énorme orgasme en hurlant, j'espère que le voisinage n'a rien entendu, sinon, y-z-ont fait le 15.
— Andouille, dit-elle en riant avant de m'embrasser.
— Raconte, j'ai dit quoi ?
— T'as employé des mots assez crus et pendant que tu prenais un pied phénoménal, plusieurs fois t'as prononcé mon prénom, et des « je t'aime », ensuite tu t'es redressée face à moi, roulé une sacrée pelle malgré ma bouche remplie de ton nectar.
— Nan, j'ai fait ça ? c'est ça ce goût, et tout ça grâce à toi, passant sa langue sur ses lèvres.
— J'ai eu une bonne prof, c'est tout.
— Et pour mes derniers mots, alors, ça doit être vrai que je suis vraiment amoureuse de toi. Mais rappelle-toi, on avait dit « faut pas, enfin faut pas essayer », qu'est-ce qui m'arrive, nous arrive. C'est si soudain. Serre-moi fort Patrice.
Ma petite femme cala son minois dans le creux de mon épaule (je sentis bien qu'elle retenait ses sanglots, mais pas ses larmes). Passant un doigt sur mon torse, une jambe sur les miennes, sa respiration se fit plus lente, ses gestes aussi et je la laissai s'assoupir.
La nuit était tombée quand je sortis du sommeil ressentant une douce chaleur sur ma verge.
— Ho, excuse-moi, je t'ai réveillé. Comme c'est la première que je vois fois ton sexe au repos, j'ai pas pu résister à lui faire des p'tits bisous. Allez hop, même un gros, humm. Mais ça commence à grossir, stop ! j'ai faim, je garde cela pour le dessert, allons manger, je passe quelque chose sur moi, fais pareil, et je file préparer le dîner.
— Tu mets quoi, ta blouse ? dis-je en plaisantant (quoi que, quel souvenir...).
— Oui, pour bosser en cuisine, gros ballot, mieux après.
Je ne remis que mon caleçon et mon tee-shirt, pour aller chercher mon sac resté en voiture.
Remonté vers la chambre, en passant devant la cuisine, je stoppai net à l'entrée. Annie, face à l'évier, préparant je ne sais quoi, était vêtue de sa blouse.
Je pénétrai doucement dans la pièce, me plaquai derrière cette femme si sexy, lui prenant ses petits nichons à pleines mains à travers le tissu, lui faisant sentir ce qui gonflait en moi. Mais sa blouse n'est pas fermée, mon érection s'affirme quand j'ai roulé ses tétons (qui durcirent tout de suite) sous mes doigts, ensuite, comme fou, je baissai mon caleçon, plaquai la paume de ma main droite sur sa motte, pendant que de l'autre, je soulevai l'arrière de sa blouse, saisis ma verge que je fis glisser de haut en bas dans sa raie (ahh, ce cul...)
— Tu veux me rendre fou chérie ?
— Oui, fou d'amour. Mais pour l'instant, SAGE, déclara-t-elle, en se retournant et en me donnant une petite tape avec la spatule en bois qu'elle tenait, sur la bosse qui se formait.
— Aïe, hé, je compte bien m'en resservir, peut-être même avec toi.
— Salop ! que j'aime.
— Bin j'espère bien, après dîner ?
— Après dîner et après un petit moment de tendresse dans le salon, comme des amoureux, tu veux bien ?
— Oh oui, comme des amoureux.
— Au fait, on mange quoi ?
— Ah ces jeunes hommes... J'ai préparé... de la soupe à la poudre de corne de rhinocéros, salade de gingembre avec sa vinaigrette aux extraits de testicule de taureau, arrosé d'une boisson énergisante, pour toi, et pour moi, gratin de pâtes, jambon de Bayonne et bouteille de bordeaux.
— Euh... t'as l'intention que je sois en forme cette nuit ?
— Va savoir, répond-elle avec un bécot sur mes lèvres, un doigt effleurant ma demi-molle.
— Change-toi t'es indécent en slip pour dîner.
— T'es gonflée.
— Non, envie de te plaire, de t'aguicher.
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Chapitre 3
Dans l'appartement d'Annie, un dîner aux chandelles et un bon bordeaux créent une intimité nouvelle entre les deux amants. Pour la première fois, ils parlent vraiment, comme un couple. Mais Annie a préparé une surprise pour la soirée — une tenue achetée rien que pour lui — et derrière les mots tendres et les rires complices se devine une promesse torride. Jusqu'où les emportera cette nuit ?
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