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✦ pierre94500 Les cousines de l'île de beauté XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les cousines de l'île de beauté — Chapitre 3 · Ménage à trois

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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pierre94500
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Les cousines de l'île de beauté

Chapitre 3 · Ménage à trois

Gaby, est rentrée depuis peu de chez sa Mère, dont elle suit le rétablissement de son bras cassé, chaque jour au téléphone.
Ce soir, elle a réservé une table, dans notre petite auberge, au bord du fleuve, dont la décoration et l'ambiance sont cosy avec une nourriture très gastronomique.
Pour cette soirée, Gaby s'habille d'un ensemble tailleur jupe et veste, gris perlé, d'un chemisier rouge en satin, d'un collier de perles et des boucles d'oreilles fines en or. Hélas, je n'ai pas pu voir ses dessous. Mais la connaissant, ils doivent être en harmonie avec son chemisier. Je devrai attendre ce soir, pour le savoir. Je me sens valorisé, avec cette femme bourgeoise, à mon bras.
Le maître d'hôtel Charles nous reçoit, comme il sait si bien le faire.
— Bonsoir madame Gabrielle, vous êtes en beauté. Bonsoir monsieur Pierre.
— Merci, Charles, comment allez-vous?
— Heureux de vous accueillir dans notre établissement chers amis.
Nous venons régulièrement dans cet endroit, car la nourriture, le cadre et l'accueil sont des meilleurs, voir le top.
Charles nous accompagne à notre table, tout en glissant des yeux concupiscents sur ma compagne, sa prestance, sa poitrine et sa croupe. On lit tout de suite, le message de ses yeux "Toi, ma salope, je te culbuterais bien sur la table". Gaby le sait très bien et en rajoute toujours.
— Voici votre table, madame et monsieur.
— Oh, merci beaucoup Charles, elle est parfaite comme toujours, minaude mon épouse.
Prévenant, il aide Gaby à s'installer, en lui tirant la chaise tout en profitant pour lui effleurer le dos. C'est une vraie caresse ce soir. Hum, je regarde ce petit manège sans broncher. J'y suis tellement habitué. En m'asseyant à mon tour, je remarque qu'il y a trois couverts. Une erreur !, le maître d'hôtel va venir retirer le couvert en trop.
J'en suis dans mes réflexions, quand le maître d'hôtel revient, accompagnant une petite blondinette.
— Voici votre table, madame Josiane.
— Merci cher ami.
— Jo, quelle surprise, m'exclame je? Tu as déjà fais ami ami avec le maître d'hôtel?
— Bisous mon cousin, me câline Jo, en m'enlaçant. Tu te rappelles que nous sommes venus ici il y a à peine quinze jours.
— Oh, ma coquine de femme, tu as tout prémédité.
— J'ai de la suite dans les idées, s'exclame Gaby. Et va savoir si le maître d'hôtel se demande qui est ta femme? ta maîtresse?
Nous voilà partis dans une franche rigolade. Gaby est rayonnante de plaisir de la surprise qu'elle vient de me faire. Les bisous et les accolades finies, la flute de champagne à la main, nous nous souhaitons bonne santé.
— Bon anniversaire, ma cousine chérie, précise Gaby, en lui posant un joli paquet devant son assiette.
— Mince, je n'ai tout de même pas oublié, dis-je, tout vexé.
— Non, ce n'est que dans quelques jours, me sourit Jo.
Et voilà Jo, fébrile comme une gamine qui développe son paquet. Dessous le papier, il y a une belle boite en noyer. A l'ouverture du couvercle, Jo pousse un Ohhhhhhh !!!!
Je glisse un œil, un objet brillant est déposé sur un coussin de velours et le doute n'est pas permis, c'est un gode.
— Il a les mensurations de Pierre, affirme Gaby et il se prénomme aussi "Pierre". Ce sera ton compagnon, quand tu n'es pas avec nous.
— Oh, Gaby, c'est dingue, oh non, quelle surprise, hoquette Jo.
— Mais tu connais déjà les mensurations de cet objet, hein, ma chérie? Tu les as vues en vrai !!!!
— Euhhhhhhhhh, bafouille Jo.
— Oh, je ne vous fais pas de reproches. Je t'avais demandé de veiller sur Pierre, et il a su te réconforter, car tu as besoin d'amour, ma puce. C'est un peu de ma faute. Je savais qu'il ne pourrait résister à ton charme.
— Désolé, ma chérie, sont les seuls mots que je trouve à dire.
— Oui, on ne voulait pas t'en parler, tu avais déjà trop de soucis, auprès de ta maman.
— Je te pardonne ma chérie. Mais maintenant que tu as choisi un fiancé, mon mari, il n'est pas question que tu continues à batifoler par ci par là. Je ne veux pas que des maladies entrent dans mon couple. Cela fait trente ans que nous les évitons Pierre et moi.
— Oh, merci, merci rebafouille Jo. Je savais que tu étais un amour, mon plus grand amour de cousine. Je ferai tout ce que tu veux.
— Bon, et si on le prenait ce diner.
Le ton est donné. Gaby, en maîtresse femme, prend les reines du pouvoir. Rien d'étonnant, son caractère, son ADN et le fait qu'elle n'est pas de nature à le laisser à d'autres. Cela ne me dérange pas, je me suis très bien habitué d'avoir une femme dominante. Pour Jo, le problème ne se pose même pas, elle fera tout ce que Gaby veut.
Le dîner se déroule à merveille. Les plats sont excellents. Le serveur est comme le maître d'hôtel, ses yeux lui sortent de la tête à mater les formes de ces dames. Gaby, glisse un petit mot à l'oreille de sa cousine et les voilà, toutes les deux, détachant quelques boutons de leurs chemisiers. Là, on n'échappe pas à la naissance de leurs poitrines et à la couleur de leurs dessous. C'est du rouge pour Gaby, du noir pour Jo.
— Vous êtes folles les filles ! Il ne va pas pouvoir finir sa soirée, ce pauvre serveur.
— Oh moins, il en prend plein les yeux et rassures toi, il ne demande que çà.
— Quand même, des femmes chics comme vous.
— Si tu veux, me rétorque ma femme, je lui donne ma culotte.
— çà va pas, non !! Ta culotte n'est que pour moi.
— Si tu veux, je lui donne donc la mienne, surenchérit Jo.
— Non, non, pas question. Vous êtes des fieffées cochonnes.
Et voilà Gaby qui se tortille sur son siège et d'une main experte, elle me tend ce charmant tissu rouge, imbibé de son odeur intime. Avant de le glisser dans ma poche de veste, je l'invite sous mes narines. Hum, j'adore ses effluves douces et épicées.
— Donnes lui la tienne aussi, Jo.
En un tournemain, Jo me glisse son string noir dans la main. Comme pour la culotte de ma femme, je le sniffe avant de lui faire prendre le chemin de la culotte rouge.
— Nos odeurs intimes te plaisent? s'amuse Gaby.
— Comment résister, vos odeurs sont enivrantes et vous mériteriez, hum !!!!!
— Quoi, une petite baise. Nous sommes toutes prêtes. Et elles s'esclaffent de me voir aussi cramoisi, de leurs impudeurs.
Mon dieu, je n'ai jamais connu Gaby aussi excitée, exubérante, indécente. Jo aura-t-elle déteint sur elle !!
La soirée se termine. Elles partent faire leur pipi. Je les imagine, déambuler dans la salle du restaurant, sans culotte, le chemisier débrayé. Elles reviennent, écroulées de rire, s'amusant comme d'espiègles gamines.
— Quoi, quoi, qu'est-ce qui vous faire rire ?
— Le maître d'hôtel nous a donné des petites serviettes chaudes pour nous essuyer. C'était un délice de s'essuyer avec. Un véritable bonheur de chaleur et de douceur sur nos petites chattes.
— Eh, puis ?
— Nous les lui avons redonnées. Il va s'énerver avec, c'est sûr.
— Fort probable. Mais vous vous sentez l'envie de revenir ici? Vous allez passer pour de vrais cochonnes, voir plus.
— Bof, bof, on s'en moque. On s'est bien amusé.
De retour à la maison, les filles s'éclipsent dans la salle de bains pour faire leurs ablutions et se laver les dents. Elles en ressortent à poil, et m'invitent à y passer à mon tour.
En entrant dans la chambre, elles sont sous la couette. Je ne vois que deux petites têtes rieuses.
— Tu te mets au milieu, m'invite Gaby, et elle éteint la lumière.
Je me retourne vers ma femme, pour lui faire un petit câlin, car je sais que je ne pourrai dormir ce soir, sans avoir apprécié la douceur de ces dames. Notre baiser est chaud. Ma raideur est déjà amorcée, mais je le suis depuis le restaurant, tellement elles m'ont excitées. Tournant le dos à Jo, je sens ses petites mains m'enserrer la poitrine et ses baisers dans mon cou. La fête est lancée. Dans ma tête, je me dis : soit à la hauteur Pierre, elles attendent beaucoup de toi. Gaby me pousse à me retourner et je reprends des baisers chauds avec Jo. Je deviens très vite leur chose et j'aime çà. Leurs mains me parcourent, tripotent mon sexe bandé. Je leurs susurre d'être prudentes, de ne pas aller trop vite, sinon, je vais pas pouvoir tenir. Je n'ai plus la notion du temps. Je me glisse, tête en bas, pour dévorer la minette de Gaby. Mes jambes sont hors du lit et mon membre à la hauteur de leurs têtes. Je sens leurs bouches chaudes l'englober et le suçoter.
Je dévore à pleine bouche la belle moule de Gaby, poils compris. J'ai la bouche pleine de petite bave, d'humeur de ma dame et par petits coups de langue, j'enrobe son clitoris et le gobe pour bien le sucer. Gaby, s'ouvre, exhale des râles, entrecoupés de silence. Je saurai, plus tard, que les moments de silence sont dus à ce que les filles s'embrassent pleines bouches. Et puis, le déclic, le gout intime qui change, les cuisses qui se referment sur ma tête et l'orgasme qui atteint son apogée. L'étau finit par se desserrer et je peux revenir à l'air libre. Les filles se séparent pour me laisser apparaître entre elles, et je reprends mon souffle.
Dans un petit murmure à l'oreille, Gaby, m'invite à redescendre, afin de rendre hommage à Jo. Je replonge donc, connaissant déjà le terrain intime de ma petite cousine. Comme auparavant fait à mon épouse, je fonce pleine bouche sur son joli abricot et je refais mes gammes de langue sur ses petites lèvres et son clitoris. Jo est excitée d'avoir attendu son tour et elle jouit très rapidement.
Nous somnolons quelques temps, les filles m'entourant, leurs têtes reposant sur ma poitrine. Ma femme a gardé la main sur mon sexe dressé, tout en jouant avec ce dernier. Elle murmure à l'adresse de Jo, elle l'invite à venir souffler sa bougie d'anniversaire. Aussitôt dit, aussitôt fait, Jo m'enjambe avec souplesse et Gaby tenant mon sexe bandé le présente à la vulve de sa cousine. Il disparait en un clin d'œil. Jo retrouve son plaisir de me chevaucher, l'ayant vécu avec moi quelques jours auparavant quand nous étions seuls. Je suis plutôt passif, au chaud dans son intimité, laissant toute l'activité à Jo qui est tellement surexcitée. Durant cette chevauchée, Gaby m'embrasse tendrement, joue de la langue dans ma bouche. Elles finissent par avoir raison de mon endurance, je jouis abondement en Jo, poussant mon bassin au devant du ventre de ma petite cousine, déclenchant chez elle l'orgasme si désiré. Elle me retombe sur le ventre, je lui caresse les fesses.
J'y rencontre les doigts de Gaby et à quatre mains, nous flattons le corps de notre petite cousine, qui gémit encore de bonheur.
Au petit matin, je suis éveillé, par un rayon de lumière qui filtre au travers des rideaux. Nous sommes samedi matin et nous ne travaillons pas. C'est la raison qui nous fait traîner au lit. Mais chose curieuse, je me trouve au bout du lit et Gaby est au milieu. Je me soulève pour les regarder dormir et le tableau que je vois, m'émeut et me submerge de tendresse. En effet, mon épouse enserre sa petite cousine dans ses bras, une main abandonnée sur le sein de cette dernière. Jo s'est abandonnée dans les bras de sa grande sœur d'amour, se sentant à l'abri, protégée et aimée. Cette vue, me chamboule d'amour pour elles et ma réaction physiologique est toute aussi immédiate. Je bande et j'ai envie de m'évanouir en elles. A mon tour, j'entoure de mes bras mon épouse et glisse tendrement mon membre bandé dans la raie de ses fesses. Son corps habitué à mes caresses, même endormi, permet à ses jambes de s'ouvrir et de laisser mon sexe s'infiltré plus avant.
Je suis maintenant à l'entrée de sa vulve et sans la voir, je sens qu'elle s'éveille, car elle pousse ses fesses en arrière me permettant de la pénétrer. Doucement, amoureusement, je bouge en elle en des va-et-vient. Je lui pétris maintenant un sein et ma femme émet des soupirs de plaisir. Le tempo augmente, elle, en émettant des gémissements plus sonores, moi en augmentant ma cadence de pénétration. Nous sommes dans notre copulation depuis quelques temps déjà et j'entends d'autres murmures qui ne me semblent pas venir de Gaby. Je sens un des bras de ma chérie bouger, s'activer et je finis par ne plus avoir de doute. Gaby est en train de masturber sa petite cousine. D'ailleurs les petits cris de Jo augmentent de volume et bien vite, mes petites femelles se mettent à feuler de plus en plus fort. Mon désir monte en degré. Les filles sont réveillées. Alors, sans plus de ménagement je me met à bourriner ma petite épouse.
L'orgasme de ses dames emplissent d'échos la chambre et je me vide dans l'antre chaud de Gaby.
Le we nous permet de faire une petite balade en campagne, une marche en forêt et nous jurer notre amour naissant tous les trois.
Ce matin, je pars au travail, avec en poche la petite culotte, portée la veille, d'une de ces dames. Aujourd'hui c'est celle de Jo. J'aurai droit à celle de Gaby, quand nous serons que tous les deux à la maison, Jo devant rentrer chez elle de temps en temps pour vivre sa vie personnelle avec sa mère ou ses filles, car ces dernières ne connaissent pas notre arrangement et ne doivent pas le découvrir.
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Josie74
17 janvier 2026 à 18:13
très très excitant ce ménage à 3 ! vivement la suite… que vont elles te faire mon chéri ? suspens… vite vite la suite
Soyez respectueux
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