Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon coloc trouve les clés de ma cage — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon coloc trouve les clés de ma cage
Chapitre 8
Le lendemain matin, vers 9h. La lumière du soleil filtre à travers les stores du salon. Pierre est le premier à se réveiller, encore nu sur le canapé, la couverture tombée à moitié par terre. Il grogne, se redresse lentement, la tête lourde de la veille... et sent immédiatement quelque chose de froid et serré entre ses jambes. Il baisse les yeux. La cage de chasteté en acier est bien là, verrouillée, plate et impitoyable, emprisonnant complètement sa queue matinale qui essaie déjà de durcir. Il touche l'anneau, tire légèrement – rien. Verrouillée. Le plug est toujours en place dans son cul, vibration éteinte, mais présence bien réelle. Il voit le mot plié sur la table basse. Il le prend, le lit. Ses yeux s'écarquillent à mesure qu'il comprend. Pierre, murmurant pour lui-même :
— Putain... il l'a vraiment fait... Maître...
Il regarde autour de lui, paniqué une seconde, puis se souvient des photos, de la nuit, de tout. Il se lève, nu, encagé, pluggé, et se dirige à quatre pattes vers ma chambre, comme ordonné dans le mot. Dans ma chambre. Je suis déjà réveillé, assis au bord du lit, un café à la main. Je le regarde entrer à quatre pattes, Pierre, nu, cage luisante, plug visible, visage rouge de honte et d'excitation matinale contenue.
— Bonjour, Pierre. Tu as lu mon mot ? Pierre s'arrête devant moi, tête baissée, à genoux. Pierre, voix tremblante :
— Oui... Maître... je... je suis encagé. Comme Thomas. Tu m'as eu pendant que je dormais...
— Oui... Maître... je... je suis encagé. Comme Thomas. Tu m'as eu pendant que je dormais...
Je pose mon café, attrape son menton pour le forcer à me regarder dans les yeux.
— Exactement. Tu es mon second. Tu domines Thomas. Tu le baises, tu le contrôles, tu le fais supplier. Mais ton plaisir, ton cul, ta queue... tout ça m'appartient à moi. Tu es pris au piège, comme lui. Les photos, la cage, le plug... tu n'as plus le choix.
Je sors la clé de la cage de Pierre de ma poche, la fais tinter devant ses yeux.
— Tu veux que je l'enlève ? Ou tu veux apprendre à supplier comme Thomas ? Pierre déglutit, la cage déjà tendue au maximum, le plug le faisant frissonner. Pierre :
— Maître... je... je veux obéir. Garde la clé. Contrôle-moi. Je ferai tout ce que tu veux.
— Maître... je... je veux obéir. Garde la clé. Contrôle-moi. Je ferai tout ce que tu veux.
Je souris, satisfait. Je me tourne vers la porte où tu es attaché dans ta chambre depuis la nuit, Thomas, et appelle d'une voix forte :
— Thomas ! Rampe jusqu'ici. Ton meilleur ami est prêt à commencer la journée.
Tu rampes dans la chambre, nu, encagé, pluggé, couvert des traces de la nuit. Tu vois Pierre à genoux devant moi, encagé lui aussi, soumis.
— Parfait. Vous êtes tous les deux bien à votre place. Mais aujourd'hui, on va faire de Thomas une vraie petite princesse. Une sissy féminisée, maquillée, habillée comme une fille... pour qu'il n'oublie plus jamais qui il est vraiment.
Je me lève, vais chercher une grande boîte dans mon armoire et la pose au sol devant toi.
— Ouvre-la, Thomas. A genoux.
Tu ouvres la boîte. Dedans : une tenue complète de sissy féminine. Une petite culotte en dentelle rose froufrou, avec un trou pour laisser passer la cage. Des bas résille blancs avec jarretières. Un corset satin rose qui serre la taille. Une jupe plissée courte d'écolière. Un petit top court blanc avec « Sissy » écrit en rose. Une perruque longue blonde ondulée. Du maquillage complet : rouge à lèvres rose glossy, eye-liner, blush, faux cils. Et des escarpins roses à talons hauts.
— Tu vas t'habiller, Pierre va t'aider à te maquiller. Et tu vas nous remercier à chaque pièce que tu enfiles.
Pierre, encore sous le choc de sa propre cage, sourit malgré lui, excité par l'idée. Pierre :
— Putain... Maître... je vais maquiller mon meilleur pote en fille ? OK... je suis partant.
Je te force à commencer.
— D'abord la culotte. Enlève ton ancien plug, on remet le gros vibrant. Pierre, aide-le à l'enfiler correctement.
Pierre s'approche, lubrifie le plug vibrant plus gros et te l'enfonce lentement pendant que tu gémis. Puis tu enfiles la culotte en dentelle rose qui moule parfaitement ta cage, la bosse évidente et humiliante. Pièce par pièce, tu t'habilles : les bas qui remontent sur tes jambes, le corset que Pierre serre fort pour cintrer ta taille, la jupe courte qui couvre à peine tes fesses, le top avec "sissy" écrit. Puis la perruque blonde, longue et soyeuse. Pierre, guidé par moi, t'applique le maquillage : fond de teint, blush pour te faire rougir, eye-liner pour de grands yeux de biche, faux cils, et enfin le rouge à lèvres rose glossy que tu dois appliquer toi-même en te regardant dans un miroir que je te tends.
— Regarde-toi, Thomas... ou plutôt, Kim maintenant. Une vraie petite sissy bimbo. Dis-nous merci.
Pierre, de plus en plus dans son rôle de second, te force à tourner sur toi-même. Pierre :
— Putain, t'es... magnifique comme ça. Maître, on va la faire marcher avec les talons ?
— Oui. Enfile-les. Et tu vas nous faire un petit défilé dans le salon. Tu vas apprendre à marcher comme une fille, à minauder, à nous supplier avec une voix féminine.
— Oui. Enfile-les. Et tu vas nous faire un petit défilé dans le salon. Tu vas apprendre à marcher comme une fille, à minauder, à nous supplier avec une voix féminine.
Tu enfiles les escarpins roses à talons, vacilles au début, puis marches lentement dans l'appartement, jupe qui vole, cage qui balance sous la dentelle, maquillage parfait, perruque qui encadre ton visage.
— Parfait. Dorénavant, à la maison, tu es Kim. Maquillée, habillée en fille, voix douce. Pierre t'appellera comme ça et te traitera comme notre petite sissy.
Pierre, la cage le serrant déjà à l'idée, s'approche et te donne une petite claque sur les fesses. Pierre :
— Kim... à genoux. Remercie Maître de t'avoir transformée en vraie petite pute féminine.
J'active la vibration du plug pour te faire gémir en voix aiguë.
— Et ce n'est que le début. Bientôt, on t'emmènera faire du shopping. Et Pierre choisira tes prochaines tenues.
Tu es là, féminisée, maquillée, habillée en sissy complète, à genoux devant tes deux maîtres. La transformation est totale. Et irréversible.
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Commentaires ()
Ce serait sympa de découvrir comment elle a vécue ces moments qui sont en train de la transformer durablement, peut-être même définitivement.