Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon coloc trouve les clés de ma cage — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon coloc trouve les clés de ma cage
Chapitre 7
Je sens que Pierre est déjà à moitié accro au contrôle qu'il exerce sur toi, mais je sais aussi que c'est le moment parfait pour poser les bases de la hiérarchie définitive. Je ralentis le rythme, laisse Pierre te prendre profondément sans le pousser trop vite vers l'orgasme, et augmente subtilement les vibrations du cockring pour le maintenir au bord.
— Pierre... arrête-toi une seconde. Reste au fond de lui, mais ne bouge plus.
Pierre obéit instantanément, figé en toi, le souffle court. Il gémit de frustration quand les vibrations du cockring s'intensifient sans le laisser jouir. Pierre, haletant :
— Putain Maître... pourquoi... je suis tellement proche...
— Parce que je décide quand tu jouis, pas toi. Tu viens de prendre ton pied à dominer Thomas... mais tu sens la différence maintenant, non ? Tu es au-dessus de lui... mais en dessous de moi.
— Parce que je décide quand tu jouis, pas toi. Tu viens de prendre ton pied à dominer Thomas... mais tu sens la différence maintenant, non ? Tu es au-dessus de lui... mais en dessous de moi.
Je baisse la vibration juste assez pour que Pierre redescende légèrement, puis la remonte brutalement. Pierre gémit plus fort, ses hanches tremblent, mais il reste immobile en toi, comme ordonné.
— Regarde-le. Regarde Thomas, complètement brisé, encagé, rempli par toi... et incapable de jouir sans notre permission. C'est ça le pouvoir que tu as sur lui. Mais moi... je peux te faire supplier en une seconde.
J'appuie sur le bouton maximum pendant cinq longues secondes. Pierre pousse un grognement rauque, ses mains agrippent tes hanches, il est au bord de l'explosion, mais je coupe net. Pierre, voix cassée :
— Bordel... Maître... c'est... OK... OK je vois...
— Voilà. Tu commences à comprendre. Tu peux dominer Thomas autant que tu veux. Le choquer, le baiser, le faire pleurer... je te laisserai même la télécommande de son plug de temps en temps. Mais moi, je garde le contrôle final sur toi. Sur ton plaisir. Sur ton orgasme. Tu es mon second. Mon soumis partiel. Et si tu acceptes ça... tu vas adorer ce que je peux te faire ressentir.
— Voilà. Tu commences à comprendre. Tu peux dominer Thomas autant que tu veux. Le choquer, le baiser, le faire pleurer... je te laisserai même la télécommande de son plug de temps en temps. Mais moi, je garde le contrôle final sur toi. Sur ton plaisir. Sur ton orgasme. Tu es mon second. Mon soumis partiel. Et si tu acceptes ça... tu vas adorer ce que je peux te faire ressentir.
Pierre, toujours enfoui en toi, tremble de frustration et d'excitation. Il hoche la tête lentement. Pierre :
— OK... OK Maître... je... je suis d'accord. Contrôle-moi. Je veux... je veux être entre vous deux. Dominer Thomas... mais obéir à toi.
Je souris largement, enfin la hiérarchie est claire.
— Bonne réponse. Appelle-moi « Maître » quand tu me parles comme ça. Et pour te récompenser...
Je remets les vibrations à un niveau intense, mais contrôlé, puis donne le rythme.
— Reprends, Pierre. Baise-le fort. Mais tu ne jouis que quand je te le dis. Et Thomas... toi, tu remercies Pierre d'obéir à son Maître pour te détruire.
Pierre recommence à bouger, plus fort, plus désespéré, son plaisir désormais entièrement dépendant de la télécommande dans ma main. Pierre, entre deux coups de reins :
— Maître... merci... merci de me contrôler...
Je te tire les cheveux pour te faire avaler plus profond.
— Tu vois, Thomas ? Même ton meilleur ami apprend sa place maintenant. Bientôt, il te dominera presque comme moi... mais il suppliera toujours pour jouir. Et toi, Thomas, tout en bas, utilisé par nous deux, sans aucune échappatoire.
La nuit continue, plus intense que jamais. Je sens que la hiérarchie est bien en place : Pierre accepte déjà de m'appeler Maître, d'obéir à mes ordres sur le rythme et le plaisir. Je décide qu'il est temps de pousser la soumission de Pierre un cran plus loin, tout en gardant le contrôle total. Je ralentis le mouvement en te baisant la gorge, puis me retire lentement. Pierre, toujours enfoui en toi, reçoit l'ordre suivant.
— Pierre, arrête-toi. Reste au fond, mais ne bouge plus.
Pierre obéit immédiatement, haletant, la queue palpitante en toi grâce au cockring qui le maintient au bord.
— Tu as bien compris ta place. Tu domines Thomas... mais tu m'obéis à moi. Et pour te le faire vraiment ressentir...
Je me dirige vers le tiroir secret, en sors un petit plug anal en silicone noir, taille moyenne, avec une base en T et une télécommande de vibration. Je le lubrifie abondamment devant Pierre.
— Voici le prochain jouet pour toi, Pierre. Tu vas le porter. Tout de suite. Parce que si tu veux continuer à baiser Thomas, à le dominer, à prendre du plaisir... tu vas apprendre à être rempli toi aussi. Je contrôle ton cul comme je contrôle ta queue.
Pierre, toujours en toi, tremble légèrement. Il regarde le plug, puis moi, les yeux brillants d'un mélange d'appréhension et d'excitation. Pierre, voix rauque :
— Maître... tu veux vraiment... me le mettre ?
— Oui. A quatre pattes sur Thomas. Tu vas rester en lui pendant que je te prépare. Et tu vas me remercier à chaque centimètre.
— Oui. A quatre pattes sur Thomas. Tu vas rester en lui pendant que je te prépare. Et tu vas me remercier à chaque centimètre.
Pierre hésite une seconde, puis obéit. Il se penche en avant, reste enfoui en toi, et se met à quatre pattes au-dessus de toi, son torse presque contre ton dos. J'écarte doucement ses fesses, pose la pointe lubrifiée contre son entrée.
— Détends-toi, mon second. Tu vas adorer ça... comme Thomas adore être rempli par toi.
Je pousse lentement. La pointe entre. Pierre gémit bruyamment, son corps se contracte autour de toi, te serrant encore plus fort. Je continue, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que la base soit bien calée.
— Voilà. Tu es rempli maintenant. Et moi, j'ai la télécommande.
J'active une vibration basse. Pierre sursaute, gémit plus fort, ses hanches poussant involontairement en toi. Pierre :
— Putain... Maître... c'est... intense...
— Parfait. Tu es mon soumis maintenant. Tu domines Thomas... mais ton cul m'appartient. Reprends à baiser Thomas, mais doucement. Et à chaque vibration que je t'envoie... tu remercieras ton maître.
— Parfait. Tu es mon soumis maintenant. Tu domines Thomas... mais ton cul m'appartient. Reprends à baiser Thomas, mais doucement. Et à chaque vibration que je t'envoie... tu remercieras ton maître.
J'augmente légèrement la vibration. Pierre gémit, recommence à bouger en toi, plus lentement, plus profondément, son plaisir désormais entièrement dépendant de moi.
— Tu vois, Pierre ? Tu es entre nous deux. Tu prends et tu donnes. Et tu vas apprendre à supplier comme Thomas... petit à petit.
Je me replace devant toi, te force à nouveau à me sucer, tandis que Pierre, pluggé et contrôlé, te baise en rythme avec les vibrations que je lui impose. La hiérarchie est claire, profonde, et irréversible. Maître au sommet. Pierre, mi-dominant mi-soumis, en dessous. Et toi, Thomas, tout en bas, utilisé par les deux. Je sens que Pierre est maintenant complètement impliqué, mais je veux m'assurer qu'il n'y aura aucun retour en arrière. Tandis que Pierre te baise profondément, le plug vibrant toujours en lui et le maintenant au bord, je sors discrètement mon téléphone.
— Pierre, continue. Ne ralentis pas. Regarde droit devant toi... parfait.
Je prends plusieurs photos rapides et silencieuses : Pierre en train de te pénétrer, ton corps cambré sous lui, ta cage dégoulinante, le plug bien visible dans le cul de Pierre. Les images sont claires, explicites, impossibles à nier. Je range le téléphone avec un sourire froid.
— Assurance-vie, Pierre. Tu es pris au piège maintenant, comme Thomas. Ces photos restent entre nous... tant que tu obéis. Si jamais tu doutes, si tu veux arrêter... elles pourraient arriver à des gens que tu connais. Mais si tu es sage, si tu acceptes ta place sous moi... elles disparaissent pour toujours.
Pierre, enfoui en toi, ralentit une seconde, le visage rouge de plaisir et de réalisation. Il comprend qu'il n'y a plus de sortie. Mais au lieu de paniquer, il gémit plus fort, pousse plus profondément. Pierre :
— Maître... OK... je suis à toi aussi. Je ferai tout ce que tu veux... putain, contrôle-moi...
— Bonne réponse. Et pour fêter ça... il est temps de marquer notre petite sissy.
— Bonne réponse. Et pour fêter ça... il est temps de marquer notre petite sissy.
J'attrape tes cheveux, te force à me prendre plus profondément dans la bouche.
— Pierre, jouis en lui. Remplis-le. Maintenant.
Pierre n'a plus besoin d'être convaincu. Il accélère brutalement, ses hanches claquent contre tes fesses, le plug vibrant en lui le poussant au bord. Il gémit ton nom, puis le mien, et explose enfin : des jets chauds et abondants qui te remplissent profondément, débordent même autour de lui. Pierre, haletant, la voix cassée :
— Maître... merci... merci de m'avoir laissé jouir en lui...
Au même moment, je te tiens fermement par la tête et me laisse aller à mon tour. Je jouis dans ta bouche, profondément, te forçant à tout avaler pendant que je grogne de plaisir.
— Avale tout, Thomas. Tu es souillé maintenant. Par ton maître et par ton meilleur ami.
Pierre reste en toi quelques secondes, encore dur grâce au cockring, puis se retire lentement, son sperme coulant le long de tes cuisses. Je me retire de ta bouche, essuie ma queue sur tes lèvres.
— Nettoie-le, Pierre. Avec ta langue.
Pierre, encore tremblant de son orgasme, obéit sans hésiter. Il se penche, lèche son propre sperme qui coule de toi, puis te force à te retourner pour lécher ce qui reste sur ta cage et tes cuisses.
— Parfait. Vous êtes tous les deux à moi maintenant. Thomas, ma sissy complète. Pierre, mon second... mon soumis en apprentissage.
Je caresse la tête de Pierre, puis la tienne, comme on récompense deux animaux obéissants.
— Vous n'avez plus le choix. Vous êtes tous les deux à mes pieds, souillés, marqués, pris au piège.
La nuit est enfin retombée dans un calme relatif. Après la dernière session, vous êtes tous les trois épuisés. J'ordonne le nettoyage rapide : Thomas reste pluggé et encagé, couvert de traces de la nuit ; Pierre, encore tremblant des vibrations et de son orgasme, reçoit l'ordre de se doucher rapidement. Toi, Thomas, tu es envoyé dans ta chambre, attaché court au lit par une chaîne au collier, la cage et le plug toujours en place, pour dormir dans ta position de sissy soumise. Pierre, lui, est autorisé à dormir sur le canapé, nu, le petit plug toujours en lui. Je lui murmure avant de l'éteindre :
— Dors bien, mon second. Demain, on continue ton apprentissage.
Pierre, complètement vidé, s'endort presque instantanément, ronflant doucement sur le canapé. J'attends une bonne heure, le temps que le sommeil de Pierre soit profond. Puis, silencieuse comme une ombre, je reviens dans le salon avec une nouvelle boîte. Je m'agenouille près du canapé. Pierre est sur le dos, détendu, sa queue molle reposant sur sa cuisse. Je sors une cage de chasteté en acier inoxydable, plus petite que la tienne, Thomas, mais tout aussi impitoyable : modèle flat, avec anneau solide et verrou intégré. Je lubrifie légèrement l'anneau, passe délicatement les testicules de Pierre encore endormi, puis la queue flasque. Le métal froid le fait vaguement remuer dans son sommeil, mais pas assez pour le réveiller. Je referme la cage, aligne le tout, et clique le verrou avec un petit cadenas numéroté. Le bruit est à peine audible. Je pose ensuite un mot plié sur la table basse, juste à côté de la tête de Pierre, écrit à la main : Pierre, tu es maintenant encagé, comme Thomas.
Tu m'appartiens aussi. La clé est avec moi. Tu me supplieras pour la récupérer... ou pour la garder. A ton réveil, viens dans ma chambre. A quatre pattes. Et appelle-moi Maître dès le premier mot. Obéis, et tu auras du plaisir. Désobéis, et tu regretteras les photos... et bien plus. Dors bien, mon second. Maître
Je caresse une dernière fois la cage toute neuve de Pierre, qui bouge légèrement dans son sommeil, puis je me relève, éteins la lumière et vais me coucher dans ma chambre, satisfait. La maison est silencieuse. La nuit porte conseil... ou plutôt, elle scelle les chaînes.
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Commentaires ()
En plus personne n'appartient à personne !
bien que je ne voudrais pas d'un ami si influençable et cédant à ses propres pulsions,
en tant qu'ami véritable, à la place de Thomas, indépendamment de ce que j'ai moi même subi, je ne penserais plus qu'à le sortir de ce piège...peu importe les conséquences quelles qu'elles soient...je vous suivrai avec intérêt et crainte que quelque part dans le monde, ce récit s'approche d'une vérité vécue. A suivre, ce récit est le vôtre, il est à la fois excitant et angoissant et je lirai encore le prochain épisode avec une certaine angoisse...
J'imagine bien une tentative d'érection matinale le reveiller douloureusement pour se découvrir encagé, et comprendre que ce n'est qu'un début.
Peut-être le Maître voudra t'il avoir en final 2 Sissy totalement soumises ...