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✦ Alonelock Mon coloc trouve les clés de ma cage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon coloc trouve les clés de ma cage — Chapitre 5

20 minutes
3.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Alonelock
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Mon coloc trouve les clés de ma cage

Chapitre 5

— Je reviens, je vais aux toilettes, dis-tu.
Tu te diriges vers les toilettes pour calmer ton excitation et remettre la cage et plug dans une position confortable, tu tentes même de retirer le plug pour faire une pause cinq minutes. Tu t'éclipses discrètement de la piste, prétextant un « je reviens, je vais aux toilettes » à Pierre et aux filles qui sont déjà bien lancées dans la danse. Je te suis du regard, un sourire imperceptible aux lèvres, mais je ne bouge pas tout de suite. Je te laisse filer.
Dans les toilettes hommes, il y a du monde : deux mecs au lavabo qui discutent, un autre qui sort d'une cabine. Tu te glisses dans la cabine du fond, verrouilles la porte, le cœur battant à tout rompre. Le bruit de la musique est étouffé, mais toujours présent. Tu baisses ton jean slim, le tissu tendu glisse difficilement sur tes hanches. La cage métallique est brûlante, gonflée au maximum, la tige intra-urétrale te fait presque mal à force de pression. Le plug, lui, est enfoncé profondément, lubrifié seulement par ce qui reste de ce matin, et chaque mouvement de la soirée l'a fait bouger juste assez pour te garder au bord de la folie. Tu t'assois sur les toilettes, jambes écartées, et tu essaies d'abord de réajuster la cage. Tu tires doucement sur l'anneau, tu pousses un peu sur la cage pour soulager la pression... mais rien n'y fait. Elle est verrouillée solidement, le cadenas numéroté cliquette légèrement à chaque manipulation. Impossible de gagner plus d'un millimètre de confort.
Ensuite, le plug. Tu te mets à quatre pattes sur le siège (position ridicule et humiliante dans une cabine publique), tu attrapes la base et tu tires doucement. Il résiste. Tu tires plus fort. La sensation est intense, presque douloureuse après des heures en place. Tu sens qu'il commence à bouger... encore un peu...À ce moment précis, la porte extérieure des toilettes s'ouvre et se ferme. Des pas. Des pas lents, assurés. Tu te figes. On frappe deux coups secs à la porte de ta cabine. Ma voix, basse, calme, mais parfaitement audible malgré la musique :
— Ouvre, Thomas. Tout de suite.
Tu entends le verrou de la cabine d'à côté qui se ferme, puis plus rien. Les deux mecs au lavabo sont partis. Vous êtes seuls dans les toilettes maintenant. Un second message vibre sur ton téléphone que tu avais posé à côté de toi.
[Message de Maître]Tu croyais vraiment que je te laisserais une pause ? Tirer sur ce plug sans ma permission... très mauvaise idée. Ouvre cette porte. Ou je l'ouvre moi-même avec le double des clés de l'appart que tu m'as donné il y a six mois. Et je te garantis que tu regretteras d'avoir essayé de désobéir en public.
Tu sens la panique monter. Le plug toujours à moitié sorti, la cage qui palpite, le jean baissé aux chevilles. Tu as environ cinq secondes avant que je ne frappe à nouveau... ou pire. Tu renfonces le plug et te rhabilles le plus vite possible avant d'ouvrir. Tu paniques instantanément. Tes mains tremblent tandis que tu renfonces le plug d'un coup sec – la sensation te coupe le souffle, un gémissement étouffé t'échappe malgré toi. Tu tires frénétiquement ton jean slim par-dessus la cage encore gonflée, remontes la fermeture éclair à la hâte, ajustes ton col roulé pour cacher le collier, et tu déverrouilles la porte d'une main moite. Tu ouvres. Je suis là, adossé au mur juste en face, bras croisés, un sourire froid et maîtrisé sur les lèvres. Les toilettes sont vides maintenant ; j'ai dû attendre que les derniers sortent. Je te regarde de haut en bas, lentement, comme si je pouvais voir à travers tes vêtements tout ce que tu viens de tenter de faire.
— Tss... tss... tss, fis-je en entrant dans la cabine sans te demander la permission, refermant la porte derrière moi d'un clic discret, et verrouillant à nouveau.
L'espace est exigu ; tu es coincé entre les toilettes et moi. Je te domine de toute ma hauteur, mon corps à quelques centimètres du tien.
— Tu croyais vraiment que j'allais te laisser une seconde de répit, Thomas ? Je tends la main, attrape l'O-ring de ton collier à travers le tissu du col roulé et tire d'un coup sec pour te rapprocher de moi.
Ton dos heurte la cloison.
— Tu viens d'essayer de retirer mon plug. Sans permission. En public.
Ma voix est basse, dangereusement calme.
— Tu sais ce que ça mérite ?
Je sors mon téléphone, l'allume, et active la caméra en mode vidéo. Je le tiens à bout de bras pour te filmer de près : ton visage rouge, essoufflé, les yeux brillants de peur et d'excitation.
— Dis-le à la caméra, petite sissy. Dis : « J'ai désobéi à Maître en essayant de retirer son plug dans les toilettes du bar. Je mérite d'être punie. »
J'attends, le téléphone braqué sur toi, impitoyable.
— Parle. Clair et fort. Et après ça, tu vas me supplier de te punir tout de suite, ici, sans faire de bruit, pour que Pierre et les filles ne se doutent de rien.
Je rapproche le téléphone de ton visage.
— Allez, Thomas. Obéis. Ou la vidéo part à quelqu'un que tu connais très bien.
— J'ai désobéi à Maître en essayant de retirer son plug dans les toilettes du bar. Je mérite d'être punie. Punissez-moi tout de suite Maître, dis-tu.
Je te fixe droit dans les yeux, le téléphone toujours braqué sur ton visage rougi et suppliant. Je laisse le silence s'étirer quelques secondes, savourant ton humiliation dans cette cabine crasseuse du bar, la musique étouffée qui vibre à travers les murs.
— Bien. Très bien, petite sissy. Tu sais au moins reconnaître tes erreurs.
J'arrête l'enregistrement d'un geste sec, range le téléphone dans ma poche sans te quitter des yeux. Puis, d'un mouvement rapide, j'attrape l'O-ring de ton collier à travers le tissu et te plaque contre la cloison, mon corps tout contre le tien. Tu sens ma respiration calme, contrôlée, alors que la tienne est saccadée.
— Tu veux être punie tout de suite ? Ici ? Parfait. Parce que c'est exactement ce qui va t'arriver.
Je baisse une main, défais ta braguette en deux secondes, baisse ton jean juste assez pour exposer ta cage et la base du plug. L'air froid de la cabine te frappe, mais ma main chaude se pose immédiatement sur la base du plug. Je pousse. Fort. D'un coup sec qui te fait cambrer et retenir un gémissement.
— Première partie de la punition : tu vas garder ce plug enfoncé au maximum pour le reste de la soirée. Et je vais m'assurer qu'il reste bien à sa place.
Je tourne le plug lentement, profondément, te faisant sentir chaque millimètre, puis donne une série de petits coups secs avec la paume pour le faire vibrer en toi. Tes genoux fléchissent, la cage tire douloureusement.
— Deuxième partie : tu vas sortir d'ici avec ma main sur ton cul à chaque fois qu'on sera seuls deux secondes. Et si jamais tu gémis trop fort, si tu ralentis sur la piste, ou si tu oses encore toucher à quoi que ce soit sans permission... je te fais jouir ruiné dans ta cage, ici même, et tu rentreras avec la culotte trempée sous ton jean.
Je me penche à ton oreille, ma voix un murmure glacial.
— Mais pour l'instant... à genoux. Vite.
Je te force à te baisser dans l'espace exigu, ton jean aux chevilles, la cage exposée. Je défais ma propre braguette, sors ma queue déjà dure de te voir aussi brisée.
— Ouvre la bouche. Tu vas me sucer en silence. Pas un bruit. Pas un gémissement. Tu avales tout. Et tu me regardes dans les yeux pendant toute la punition. Si tu fais le moindre son qui pourrait se faire entendre dehors... je te laisse la cage verrouillée une semaine de plus. Et je montre la vidéo à Pierre.
J'attrape tes cheveux, te tire en avant.
— Allez, petite sissy désobéissante. Montre à ton maître que tu as compris la leçon. Suce. Et remercie-moi dans ta tête à chaque coup de gorge. Parce qu'après ça, tu retourneras sur la piste avec le goût de moi dans la bouche, le plug enfoncé encore plus profond, et tu danseras comme si de rien n'était.
Tu commences à sucer. Tu es à genoux dans la cabine exiguë, jean baissé aux chevilles, la bouche pleine, les yeux levés vers moi qui te tiens fermement par les cheveux. Tu suces avec application, silencieusement, exactement comme ordonné. Le goût, la pression, l'humiliation totale te font tourner la tête. Je respire plus fort, mes hanches poussent légèrement en rythme, je suis proche. Et puis la porte des toilettes s'ouvre brutalement. Des pas. Une voix familière, claire et forte, qui résonne dans l'espace carrelé. Pierre :
— Thomas ? Maxime ? Vous êtes là les gars ? Ça fait un bail que vous avez disparu, les filles commencent à se demander si on s'est barrés en douce !
Je me fige une fraction de seconde. Mes doigts se crispent dans tes cheveux, t'empêchant de reculer d'un millimètre. Ma queue est toujours au fond de ta gorge. Je ne la retire pas. Je réponds calmement, la voix parfaitement normale, presque amusée.
— Ouais, on est là ! Thomas avait un petit souci avec son jean, la fermeture coincée. Je l'aidais à régler ça. Deux secondes, on arrive !
Pierre rit dehors, s'approche des lavabos. Pierre :
— Sérieux ? Vous faites quoi, une réparation de braguette à deux ? Dépêchez-vous, Léa demande si Thomas veut toujours danser avec elle ou s'il a changé d'avis !
Je baisse les yeux sur toi. Mon regard est glacial, intense. J'articule sans son, juste pour toi : Ne. Bouge. Pas. Je pousse un peu plus profond une dernière fois, te forçant à rester immobile, gorge pleine, pendant que Pierre est à moins de deux mètres, séparé seulement par la fine porte de la cabine. Puis, lentement, très lentement, je me retire juste assez pour que tu puisses respirer sans bruit. Je range ma queue encore dure dans mon jean, remonte ma braguette sans un bruit. Je me penche à ton oreille, murmure à peine :
— Remonte ton jean. Essuie ta bouche. Pas un mot. Pas un bruit.
Je déverrouille la porte d'un geste fluide, l'ouvre à moitié, bloque la vue de l'intérieur avec mon corps, et sors comme si de rien n'était. Je ris avec Pierre :
— Voilà, c'est bon. Thomas arrive. Il était un peu mal, trop d'alcool trop vite, mais ça va mieux.
Pierre hausse les épaules, déjà en train de se laver les mains. Pierre :
— OK, magnez-vous alors. Les filles nous attendent.
Je te laisse seul dans la cabine une seconde, la porte entrouverte. Tu entends nos voix s'éloigner légèrement. Ton cœur bat à cent à l'heure. Ta bouche encore pleine de mon goût, le plug enfoncé plus profondément qu'avant, la cage douloureuse, le visage rouge et les lèvres gonflées. Tu as exactement dix secondes pour te rendre présentable et sortir. Si tu traînes trop, je reviendrai. Si tu sors trop vite et que Pierre remarque quoi que ce soit d'étrange... tout peut basculer. Tu remontes ton jean, tu essuies ta bouche du revers de la main, tu tires sur ton col roulé. Et tu sors, le sourire forcé, prêt à retourner sur la piste comme si rien ne s'était passé. Pendant que moi, dehors, je discute tranquillement avec Pierre... et t'attends pour la suite de la soirée. Tu sors de la cabine, le cœur encore en train de cogner, les lèvres gonflées, le goût de moi toujours présent.
Tu ajustes une dernière fois ton col roulé en vitesse, mais dans la précipitation, tu ne remarques pas que le tissu s'est légèrement décalé sur le côté gauche : une fine bande de cuir noir et l'angle de la médaille sont visibles juste au-dessus du bord du pull. Pierre est adossé au mur près des lavabos, bras croisés, l'air à moitié amusé, à moitié intrigué. Je suis déjà sorti dans le couloir, dos tourné, en train de regarder mon téléphone comme si de rien n'était. Pierre, en te voyant arriver :
— Enfin ! Vous faisiez quoi là-dedans, une thérapie de couple ? T'as l'air... bizarre, mec. T'es tout rouge, t'as chaud ou quoi ? Il te regarde de plus près, fronce les sourcils, et son regard descend machinalement sur ton cou. Pierre :
— Attends... c'est quoi ça ? Il tend la main sans vraiment réfléchir et tire très légèrement sur le col de ton sweat pour mieux voir.
La médaille « Propriété de Maître » apparaît clairement une demi-seconde avant que tu puisses réagir. Pierre, déconcerté, avec un petit rire nerveux :
— Attends, t'as un collier là-dessous ? Genre... un vrai collier en cuir ? Avec une plaque ? C'est quoi ce délire, Thomas ? T'es dans un truc BDSM ou un jeu de rôle chelou ?
Il recule d'un pas, mi-amusé mi-gêné, mais clairement curieux.
— Sérieux, explique. T'as rencontré quelqu'un qui te fait porter ça ? Ou c'est un pari à la con ?
Ayant entendu depuis le couloir, je me retourne lentement et m'approche, l'air détendu, un sourire amical aux lèvres.
— Hé, qu'est-ce qui se passe les gars ? On retourne danser ou on reste plantés là toute la nuit ?
Je te lance un regard rapide, intense, presque imperceptible pour Pierre. Un regard qui dit : « Choisis bien tes mots. Maintenant. » Pierre te fixe toujours, attendant une réponse, le sourcil levé. Tu es coincé. Pierre a vu. J'attends de voir comment tu vas gérer ça. Et la soirée peut basculer en une phrase.
— Non, ce n'est rien, juste un pari à la con que j'ai perdu avec Maxime lors d'une soirée à la coloc, c'est pour ça que je suis un peu gêné depuis le début de la soirée. Je ne voulais pas que ça se voit et que je sois forcé d'expliquer ça, dis-tu.
Pierre te fixe une seconde, les yeux plissés, puis éclate d'un rire franc, comme si toute la tension venait de retomber d'un coup. Pierre :
— Attends, quoi ? Un pari à la con avec Maxime ? Genre vous avez joué à action ou vérité bourrés et t'as perdu, du coup t'es obligé de porter un collier BDSM ? Putain, vous êtes vraiment des tarés tous les deux ! Il secoue la tête, toujours hilare, et te donne une tape dans le dos – un peu trop forte, ce qui fait bouger le plug et te fait contracter instinctivement. Pierre :
— Franchement, je m'attendais à tout sauf à ça. T'es rouge comme une tomate depuis le début de la soirée, je pensais que t'avais un truc grave ! Genre une meuf qui t'avait largué ou un truc du genre. Mais non, juste un pari débile avec Maxime.
Il se tourne vers moi, qui me suis rapproché avec un sourire parfaitement innocent. Pierre :
— Toi t'es un enfoiré, mec. T'as forcé Thomas à porter ça toute la soirée ? T'es sadique ou quoi ?
Je hausse les épaules, l'air faussement désolé, mais mes yeux brillent d'amusement – et d'une satisfaction cruelle que seul toi peux vraiment percevoir.
— Bah quoi ? Il a perdu, il assume. C'est la règle. Je lui ai dit que s'il arrivait à cacher ça toute la soirée sans que personne remarque, je lui enlevais. Mais bon... raté.
Je te lance un regard rapide, presque imperceptible : un avertissement clair que la punition pour cet « échec » viendra plus tard. Pierre, toujours mort de rire :
— Allez, on retourne sur la piste. Maintenant que je sais, je vais te charrier toute la nuit avec ça. Et les filles, on leur dit ou on garde le secret ?
Il te prend par l'épaule, t'entraînant déjà vers la sortie des toilettes. Pierre :
— T'inquiète, Thomas, je ne dirai rien... enfin, peut-être juste aux filles pour les faire rire. Ça va, t'as tenu presque toute la soirée, t'es pas si nul !
Je suis derrière, les mains dans les poches, calme et maître de la situation. Tu respires un peu : Pierre a gobé l'explication. Il trouve ça hilarant, pas suspect. Pour lui, c'est juste une connerie de coloc. Mais toi tu sais que ce n'est pas un pari. Tu sais que la médaille dit « Propriété de Maître ». Et tu sais que je viens de gagner une excuse parfaite pour te punir encore plus fort ce soir... parce que maintenant, officiellement, tu as « perdu » le défi.
Je murmure dans ton dos, assez bas pour que seul toi entendes, alors qu'on retourne vers la piste :
— Bonne explication, petite sissy. Pierre a avalé ça tout cru. Mais toi et moi... on sait que tu viens de me donner une raison parfaite pour te détruire encore plus quand on rentrera.
Je te donne une petite tape discrète sur les fesses en passant, juste assez pour que le plug te rappelle sa présence.
— Allez, retourne danser. Et souris. La soirée est loin d'être finie.
Pierre raconte l'histoire du collier aux filles. Pierre, toujours mort de rire, n'a pas pu résister. Dès qu'on rejoint Léa et Camille, il se penche vers elles avec un grand sourire malicieux, en te pointant du doigt. Pierre :
— Les filles, les filles ! Vous n'allez pas le croire. Thomas, ce mec mystérieux avec son col roulé en pleine canicule de bar... il porte un collier en cuir en dessous ! Genre un vrai collier BDSM avec une plaque et tout ! Léa et Camille s'arrêtent de danser une seconde, les yeux écarquillés, puis explosent de rire. Léa, en se tournant vers toi, hilare :
— Attends, quoi ? Montre ! Sérieux ? Un collier ? Camille, en tapant dans ses mains :
— Oh mon Dieu, c'est trop fort ! Allez Thomas, enlève ton pull, fais voir ! Pierre, en mimant un fouet avec la main :
— C'est un pari perdu avec Maxime ! Ils étaient bourrés à la coloc, et Thomas a perdu. Du coup, il doit porter ça toute la soirée sans que personne remarque. Et bah raté, je l'ai grillé aux toilettes ! Maxime l'a forcé à assumer, le pauvre !
Les filles rient de plus belle, Léa te tire même légèrement sur le col roulé pour essayer de voir, mais pas assez pour vraiment exposer la médaille. Léa :
— T'es trop mignon quand t'es gêné comme ça ! Allez, assume, c'est drôle ! Maxime, t'es un monstre, t'as vraiment obligé ton coloc à porter ça ?
Je danse tranquillement à côté de toi, un bras passé négligemment autour de tes épaules comme un pote normal. Je ris avec eux, l'air innocent.
— Bah ouais, les règles sont les règles ! Il a perdu, il porte. Mais il s'est bien débrouillé pour cacher ça presque toute la soirée. Respect, Thomas.
Pour eux, c'est juste une anecdote hilarante de colocs un peu débiles. Ils te charrient gentiment, te tapent dans le dos, les filles te trouvent « adorable » dans ta gêne. Mais toi... toi tu sens le plug appuyer à chaque mouvement de danse, la cage comprimée à chaque rire forcé, le collier serré contre ta peau avec sa médaille qui te rappelle la vérité. Et moi, mon bras toujours autour de toi, je serre un peu plus fort ton épaule. Je me penche à ton oreille au milieu du bruit, murmurant juste pour toi :
— Bonne petite sissy. Tu t'en sors bien. Pour l'instant. Mais ce soir, quand on rentrera... tu paieras pour chaque rire qu'ils ont eu à tes dépens. Et tu me supplieras de te punir encore plus fort.
Je te relâche, reprends ma danse comme si de rien n'était, tandis que Pierre te tire au centre du groupe. Pierre :
— Allez Thomas, danse ! Assume ton collier de loser, mec !
La soirée continue, légère pour eux... infernale pour toi. La soirée se termine et Pierre trop ivre pour rentrer chez lui demande s'il peut dormir à la coloc, car la soirée touche à sa fin. Le bar commence à se vider, la musique est moins forte, les lumières plus crues. Pierre est clairement au-delà de la limite : il titube légèrement, un bras autour des épaules de Camille qui rit encore de l'histoire du « pari », Léa à côté qui range son téléphone après avoir pris quelques selfies de groupe. Dehors, l'air frais de la nuit frappe tout le monde. Pierre s'appuie contre un mur, sort son téléphone pour appeler un Uber, mais il le lâche presque aussitôt. Pierre, la voix pâteuse :
— Merde... j'vois double là... Impossible de rentrer chez moi dans cet état. Les gars... je peux crécher à la coloc ? Je n'ai pas la force de prendre un Uber jusqu'à l'autre bout de la ville. Promis, je prends le canapé et je dégage demain matin.
Il te regarde avec un sourire fatigué, puis se tourne vers moi. Pierre :
— Allez, ne faites pas vos cons... laissez-moi dormir là. Y a encore la couverture et l'oreiller dans le salon, non ? Et puis comme ça, je continue à charrier Thomas avec son collier de loser demain au p'tit déj.
Les filles rient une dernière fois, embrassent tout le monde sur la joue pour dire au revoir. Léa te glisse même un « c'était fun, même avec ton secret de pari chelou » en riant, puis elles s'éloignent vers leur propre Uber. Il ne reste plus que nous trois sur le trottoir. Je te lance un regard en coin – discret, mais chargé de sens. Je sais exactement ce que ça signifie : Pierre à la maison toute la nuit. Toi, encagée, pluggée. Moi, avec les clés. Et aucune intimité possible avant demain matin. Je réponds d'un ton parfaitement détendu :
— Ouais, pas de souci, mec. Tu connais la maison. Le canapé est libre.
On rentre à pied, ce n'est pas loin, ça te fera prendre l'air. Pierre tape dans ma main, soulagé. Pierre :
— Vous êtes les meilleurs. Thomas, prépare-toi, demain je te force à enlever ce collier devant le café pour fêter la fin du pari.
Il passe un bras autour de tes épaules, sans se douter une seconde de la tension qui t'habite à chaque pas – le plug qui bouge, la cage qui serre, le collier qui frotte contre ta peau. Je marche juste derrière vous, silencieux, les mains dans les poches. Tu sens déjà mon regard dans ton dos. Tu sais que je réfléchis déjà à comment transformer cette nuit imprévue en quelque chose d'encore plus intense... Silencieux, discret, sans que Pierre ne se doute de rien. La marche jusqu'à l'appartement commence. Pierre parle fort, rit, raconte des conneries. Toi tu marches, un sourire plaqué sur le visage. Et dans ta tête, une seule question tourne en boucle : comment vais-je gérer ça... et qu'est-ce que je vais te faire faire cette nuit, avec Pierre endormi à quelques mètres ?
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legarsdu16
18 mars 2026 à 06:57
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