Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon coloc trouve les clés de ma cage — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon coloc trouve les clés de ma cage
Chapitre 6
De retour à l'appartement, il est presque 3h du matin. Pierre est complètement ivre, il titube dans le salon, enlève ses chaussures en grognant et s'effondre presque directement sur le canapé. Pierre, la voix pâteuse :
— Putain les gars... merci... je suis mort. Le canapé est toujours aussi pourri, mais ça ira...
Je lui jette une couverture et un oreiller.
— Voilà, mec. Dors bien. On se voit demain matin. Thomas, aide-moi à ranger deux trois trucs vite fait avant d'aller dormir.
Pierre marmonne un « bonne nuit » et s'enroule dans la couverture, déjà à moitié endormi.
Quelques minutes plus tard, ses ronflements légers emplissent le salon. Je te fais signe de me suivre dans la cuisine, referme la porte à moitié pour étouffer les bruits. Je te plaque doucement, mais fermement contre le frigo, une main sur ton collier, l'autre sur ta cage à travers le jean. Je murmure :
— T'as été sage en rentrant. Bonne petite sissy. Mais la nuit n'est pas finie.
Je sors mon téléphone, ouvre la galerie, et te montre la vidéo de toi dans les toilettes du bar : à genoux, bouche pleine, yeux suppliants, disant clairement « J'ai désobéi à Maître... ».
— Ça reste entre nous... pour l'instant.
A ce moment-là, depuis le salon, la voix ensommeillée de Pierre :
— Hé... les gars... vous avez de l'eau ? J'ai soif...
Je te relâche immédiatement. Je vais dans le salon, tends la bouteille à Pierre qui s'est à moitié redressé sur le canapé. Pierre boit goulûment, puis repose la bouteille sur la table basse... et son regard tombe sur quelque chose qui traîne à côté du canapé : ton téléphone que tu avais laissé charger là plus tôt dans la soirée, avant de partir au bar. L'écran est allumé suite à une notification. Et en fond d'écran, une photo que je t'avais forcé à mettre il y a deux jours : toi à quatre pattes, nu, cage et plug bien visibles, collier autour du cou, le mot « Propriété » clairement lisible sur la médaille. La photo est prise de dos, mais ton visage est partiellement visible dans un miroir en arrière-plan. Pierre cligne des yeux, encore ivre, mais assez réveillé pour froncer les sourcils. Pierre, lentement :
— Attends... c'est quoi cette photo ?
Il attrape ton téléphone avant que je puisse réagir, le tourne vers nous deux. L'écran illumine son visage confus. Pierre :
— Thomas... c'est... c'est toi sur cette photo ? À poil, avec la cage et... attends, ce n'est pas un montage ? Et le collier... ce n'est pas juste un pari, hein ?
Il relève les yeux, me regarde puis toi, la confusion se mélangeant à un début de compréhension. Pierre :
— Les gars... expliquez-moi. C'est quoi ce bordel ? Ce n'est pas un pari, là... c'est... autre chose.
Le silence tombe dans le salon. Les ronflements ont cessé. Pierre est assis, ton téléphone à la main, attendant une réponse. Je reste immobile, les bras croisés, un sourire froid aux lèvres. Je te regarde. Tout repose sur ce que tu vas dire maintenant, Thomas. Ou sur ce que je vais décider de faire. Le silence dans le salon est lourd, presque électrique. Pierre tient toujours ton téléphone, l'écran allumé sur la photo compromettante. Il alterne son regard entre l'image et toi, puis vers moi, qui reste parfaitement immobile, bras croisés, un sourire froid et maîtrisé sur les lèvres. Pierre finit par reposer le téléphone sur la table basse, lentement, comme s'il réalisait peu à peu ce qu'il vient de voir. Pierre, la voix plus basse, plus sérieuse :
— Attends... ce n'est pas un montage. C'est vraiment toi, Thomas. La cage, le plug, le collier... et la médaille... « Propriété de Maître » ...
Il se passe une main sur le visage, l'alcool le rend encore un peu lent, mais la réalité commence à percer. Pierre :
— Donc le « pari » au bar... c'était des conneries. Tout ça, c'est... réel.
Il me regarde droit dans les yeux, sans peur, juste avec une curiosité mêlée d'incrédulité. Pierre :
— Et toi... t'es le « Maître » ?
Je ne réponds pas tout de suite. Je laisse le silence peser, puis hoche lentement la tête, un sourire plus franc, presque amusé.
— Oui. C'est exactement ça. Thomas est à moi. Depuis un moment déjà. Il porte la cage, le plug, le collier... parce qu'il en a besoin. Parce qu'il le veut. Et parce que je le décide.
Pierre se tourne vers toi, les yeux grands ouverts. Pierre :
— Thomas... mec... c'est vrai ? Tu... tu kiffes ça ? Vraiment ?
Tu restes figé, la gorge serrée, incapable de répondre tout de suite. Je prends la parole à ta place, calmement.
— Il kiffe. Il suppliait déjà il y a quelques heures. Et il suppliera encore.
Pierre se laisse retomber contre le dossier du canapé, souffle un grand coup, puis... un sourire étrange apparaît sur son visage. Pas de dégoût. Pas de jugement. Juste une curiosité intense, presque excitée. Pierre, après un long silence :
— Putain... je ne sais pas pourquoi, mais... je ne suis pas choqué. Je suis... intrigué. Genre vraiment.
Il se redresse un peu, me regarde, puis toi. Pierre :
— Et si... je rejoignais le jeu ?
Je hausse un sourcil, intéressé. Je m'assois lentement sur le fauteuil en face de Pierre, te faisant signe de rester debout au milieu de la pièce.
— Rejoindre le jeu ? Explique-toi.
Pierre, avec un petit rire nerveux, mais les yeux brillants :
— Bah... je ne sais pas. Vous voir comme ça... Thomas complètement soumis... toi en contrôle total... c'est... intense. Je veux voir. Je veux comprendre. Peut-être... participer. Pas forcément tout, mais... voir jusqu'où ça va.
Il te regarde droit dans les yeux. Pierre :
— Thomas... si t'es vraiment dedans... montre-moi. Montre-moi que ce n'est pas du flan.
Je me lève, pose une main possessive sur ton épaule, et murmure à ton oreille, assez fort pour que Pierre entende :
— Tu l'as entendu, petite sissy. Ton meilleur ami veut voir la vérité. Déshabille-toi. Tout. Ici. Maintenant. Et à genoux.
Je recule d'un pas, croise les bras, attendant de voir si tu obéis... et si Pierre est vraiment prêt à plonger dans le jeu. Le salon est silencieux. Deux paires d'yeux sur toi. C'est le moment où tout bascule définitivement, Thomas. Pierre vient de franchir la ligne. Et toi... tu vas lui montrer qui tu es vraiment. Tu t'exécutes et dévoiles ta cage devant ton meilleur ami. Tu restes figé une seconde, le cœur battant à tout rompre, les yeux fixés sur Pierre et moi. Puis, lentement, comme si ton corps obéissait avant même ton esprit, tu commences à te déshabiller. Ton sweat tombe en premier, révélant le collier en cuir noir avec sa médaille brillante « Propriété de Maître ». Ton jean suit, baissé lentement jusqu'aux chevilles, puis enlevé complètement. Tu restes nu devant eux, la cage métallique lourde et impitoyable bien en évidence, avec sa tige intra-urétrale qui te remplit profondément et le tube connecté au plug anal qui te lie des deux côtés.
Tu te mets à genoux au milieu du salon, tête baissée, mains sur les cuisses, complètement exposé devant ton meilleur ami. Pierre écarquille les yeux, la bouche légèrement ouverte, fixe la cage, le plug visible, le collier... tout. Il avale sa salive, se redresse sur le canapé. Pierre, d'une voix rauque :
— Putain... Thomas... c'est... réel. T'es vraiment... comme ça. Encagé, pluggé... et t'aimes ça ?
Je m'approche, pose une main possessive sur ta tête, caresse tes cheveux comme on caresse un animal obéissant.
— Oui, il aime ça. Regarde-le. Il tremble d'excitation rien qu'à être exposé devant toi. Dis-lui, petite sissy. Dis à Pierre ce que tu es. Pierre se penche en avant, fasciné, les yeux brillants. Pierre :
— Ouais... dis-le, Thomas. Et... si je rejoins vraiment... qu'est-ce que je pourrais faire ? Maître, tu me montrerais ? Parce que là... voir mon meilleur ami comme ça... c'est fucked up, mais... excitant.
— Ouais... dis-le, Thomas. Et... si je rejoins vraiment... qu'est-ce que je pourrais faire ? Maître, tu me montrerais ? Parce que là... voir mon meilleur ami comme ça... c'est fucked up, mais... excitant.
Je souris largement, tire légèrement sur ton collier pour te faire relever la tête vers Pierre.
— Oh, on va lui montrer. Ensemble. Thomas va nous obéir à tous les deux ce soir. Et demain... on verra jusqu'où ton meilleur ami veut aller dans le jeu.
Pierre hoche lentement la tête, un sourire naissant, déjà accro à l'idée. Pierre :
— Putain... OK. Je suis in. Qu'est-ce qu'on lui fait faire en premier ?
Tu es à genoux, nu, encagé, devant eux deux. Le jeu vient de changer pour toujours. Et tu n'as plus le choix qu'obéir.
Je regarde Pierre avec un sourire approbateur, puis me tourne vers toi, toujours à genoux, nu, exposé, la cage luisante sous la lumière du salon.
— Puisqu'on est maintenant trois dans le jeu... il est temps de passer à la vitesse supérieure. Je me dirige vers ta chambre, ouvre le tiroir secret que Pierre n'avait jamais vu, et en sors une boîte noire que je pose sur la table basse. Je l'ouvre lentement devant vous deux.
— Thomas n'a pas encore eu le droit à ça. Je l'avais gardé pour une occasion spéciale.
— Thomas n'a pas encore eu le droit à ça. Je l'avais gardé pour une occasion spéciale.
Je sors le nouveau jouet : un plug anal vibrant en acier inoxydable, plus gros que celui que tu portes déjà, avec une base plate percée pour le tube de la cage, une télécommande sans fil, et une fonction « shock » électrique légère, mais intense. À l'intérieur de la boîte, il y a aussi une petite chaîne avec des pinces à tétons reliées à la base du plug par un fil discret. Je tiens le plug dans ma main.
— Ce soir, on va remplacer ton plug actuel par celui-ci. Plus gros. Vibrant. Électrique. Et les pinces... elles transmettent la même sensation à tes tétons. Pierre va tenir la télécommande en premier. Pierre écarquille les yeux, prend la télécommande que je lui tends, fasciné. Pierre :
— Sérieux ? Je peux vraiment... contrôler ça ? Thomas... t'es OK avec ça ?
— Sérieux ? Je peux vraiment... contrôler ça ? Thomas... t'es OK avec ça ?
Je te regarde, impitoyable.
— À quatre pattes, cul en l'air. On va retirer l'ancien plug et mettre le nouveau. Lentement. Devant ton meilleur ami. Et tu vas remercier Pierre à chaque centimètre qu'il enfonce.
Je lubrifie déjà le nouveau plug, plus large, plus lourd, la lumière se reflétant sur l'acier froid.
— Et après... on testera les vibrations. Et les chocs. Ensemble.
Pierre, la télécommande dans la main, un sourire excité et légèrement nerveux :
— Putain Thomas... je ne peux pas croire que je vais faire ça à mon meilleur pote.
Tu es au centre du salon, nu, encagé. Deux paires de mains prêtes à te manipuler. Un nouveau jouet qui va te faire supplier comme jamais. Obéis, petite sissy. La nuit vient juste de commencer. Tu es toujours à quatre pattes sur le tapis, le nouveau plug en acier bien en place, plus large, plus lourd, plus profond. Les pinces à tétons serrent juste assez pour que chaque respiration te rappelle leur présence. Pierre tient la télécommande comme s'il venait de découvrir un nouveau jouet, les yeux brillants d'excitation. Tu nous remercies.
Pierre, en riant doucement, incrédule :
— Merci Pierre ? Sérieux Thomas ? T'aimes vraiment ça à ce point ?
Il appuie à nouveau sur le bouton « shock », un peu plus longtemps cette fois. Un choc électrique léger, mais net traverse le plug, se propage instantanément aux pinces sur tes tétons. Ton corps se contracte violemment, un gémissement rauque t'échappe. Ta cage tressaute, et une goutte claire, puis une autre, perlent à travers les barreaux, coulent lentement sur le tapis. Pierre, fasciné, voix plus grave :
— Putain... regarde ça. Il jouit sans même bander. Il goutte littéralement à chaque choc. C'est... insane.
Je pose un pied nu sur ton dos pour te maintenir en place, comme on tient un animal.
— C'est ça l'effet d'une vraie punition contrôlée. Le corps apprend à associer la douleur et le plaisir. Et là, il est au bord du gouffre en permanence.
Pierre augmente légèrement l'intensité, teste une vibration continue en même temps qu'un petit choc toutes les quelques secondes. Ton bassin tremble, tes bras fléchissent, tu t'effondres presque sur les avant-bras, cul toujours en l'air. Pierre :
— Regarde-le... il est complètement parti. Thomas... dis-moi que t'aimes ça. Dis-moi que t'aimes que ton meilleur pote te fasse gicler dans ta cage comme ça.
Un autre choc. Une nouvelle goutte. Ta cage est trempée maintenant, le métal brille sous la lumière. Tu halètes, la voix brisée. Je me penche vers toi :
— Réponds-lui, petite sissy. Dis à Pierre merci de te faire jouir ruiner sans même te toucher. Et supplie-le de continuer.
Pierre appuie à nouveau, un sourire carnassier aux lèvres, totalement dedans maintenant. Pierre :
— Ouais... supplie-moi, Thomas. Supplie ton meilleur ami de te torturer encore une pute. Parce que là... je commence vraiment à kiffer ce jeu.
Tu es au sol, tremblant, dégoulinant, complètement soumis aux deux hommes qui te contrôlent désormais. La nuit est loin d'être terminée. Et Pierre vient juste de prendre goût au pouvoir.
— Oui Pierre ! Continue, c'est trop bon, fais-moi jouir ! Ah ! gémis-tu.
Tes gémissements résonnent dans le salon, brisés et désespérés, tandis que ton corps tremble sous les vibrations et les chocs successifs. À chaque impulsion électrique, une nouvelle goutte claire s'échappe de ta cage, coule le long du métal et tombe sur le tapis. Tu es complètement perdu dans la sensation, le plug massif te remplissant à la perfection, les pinces tirant sur tes tétons à chaque décharge. Pierre, les yeux écarquillés, la télécommande serrée dans sa main, augmente progressivement l'intensité. Il n'est plus du tout nerveux ; il est fasciné, excité, en pleine découverte de son propre pouvoir. Pierre, voix rauque :
— Putain Thomas... t'es vraiment en train de supplier ton meilleur pote de te faire jouir dans ta cage... Regarde-toi, tu dégoulines comme une petite sissy en chaleur.
Il appuie sur un mode combiné : vibration forte + choc régulier toutes les cinq secondes. Ton bassin se cambre involontairement, tes bras cèdent, tu t'effondres sur les avant-bras, le front contre le sol, cul toujours en l'air. Observant calmement depuis le fauteuil, je me lève enfin et vais chercher une seconde boîte dans le tiroir secret. Je l'ouvre devant Pierre.
— Puisque tu prends goût au contrôle, Pierre... voilà un jouet rien que pour toi. J'en sors un cockring vibrant en silicone noir premium, avec une extension périnée et une petite télécommande séparée. L'anneau est épais, conçu pour maintenir une érection longue et intense, et la partie périnée vibre en synchronisation avec la télécommande. Je tends le cockring et sa télécommande à Pierre.
— Enfile-le. Je garde la télécommande. Comme ça tu restes bien dur pendant que tu joues avec Thomas... et moi je décide quand tu jouis ou pas. Équité dans le jeu.
— Enfile-le. Je garde la télécommande. Comme ça tu restes bien dur pendant que tu joues avec Thomas... et moi je décide quand tu jouis ou pas. Équité dans le jeu.
Pierre, sans hésiter, baisse son pantalon et son boxer, déjà à moitié dur rien qu'à te voir trembler. Il glisse l'anneau à la base de sa queue, ajuste l'extension contre son périnée. J'active un mode vibration basse immédiatement – Pierre sursaute, grogne de plaisir. Pierre :
— Bordel... c'est... intense.
Il reprend la télécommande de ton plug, augmente encore l'intensité des chocs. Tu cries presque, ton corps secoué de spasmes, ta cage qui goutte abondamment maintenant. Pierre, penché vers toi, voix grave :
— Allez Thomas... jouis pour moi. Jouis ruiné dans ta cage pendant que je te choque avec ton nouveau plug. Supplie-moi encore.
Moi, derrière, la télécommande du cockring de Pierre à la main :
— Et toi, Pierre... tu ne jouiras que quand Thomas aura complètement craqué devant nous deux.
La pièce n'est plus remplie que de tes gémissements, des vibrations, des chocs électriques, et du souffle lourd de deux dominants qui viennent de prendre le contrôle total de la nuit. Je propose à Pierre de se placer devant Thomas pour se faire sucer. Je laisse Pierre te prendre profondément la bouche, tu avales sa queue jusqu'à la garde, les larmes aux yeux, la cage ruisselante. La pièce est remplie des bruits humides, des gémissements étouffés et des halètements des deux hommes qui t'utilisent. Je, tout en te tenant fermement par les cheveux, regarde Pierre par-dessus ton dos avec un sourire calculateur.
— Pierre, tu kiffes sa bouche, hein ? Mais regarde son cul... bien ouvert, bien prêt grâce au nouveau plug. Pourquoi ne pas aller plus loin ?
Pierre ralentit ses mouvements, retire sa queue de ta bouche avec un filet de bave, te regarde avec un mélange d'excitation et d'hésitation. Pierre :
— Tu veux dire... le baiser ? Vraiment ? Thomas... t'es OK avec ça ?
Je me lève, augmente brièvement les vibrations sur le cockring de Pierre pour le faire gémir, puis se place devant toi, déboutonne mon pantalon et sors ma queue déjà dure.
— Il est plus qu'OK. Il en a besoin. Pierre, retire le plug doucement et prend sa place. Baise-le. Profondément. Lentement au début, puis comme tu veux. Moi, je vais m'occuper de sa bouche.
Pierre, le souffle court, obéit. Il s'accroupit derrière toi, attrape la base du plug électrique et le retire centimètre par centimètre. La sensation de vide te fait gémir bruyamment, ton trou reste ouvert, béant, prêt. Pierre lubrifie rapidement sa queue (le cockring toujours en place, vibrant contre son périnée), aligne son gland contre toi.
Pierre, voix tremblante d'excitation :
— Putain Thomas... je vais te baiser... ton meilleur pote va te baiser...
Il pousse. Lentement. La tête entre, puis le reste suit, centimètre par centimètre. Tu sens chaque veine, chaque pulsation, le cockring qui appuie contre toi quand il est au fond. Il gémit fort en te remplissant complètement. Au même moment, j'attrape tes cheveux, tire ta tête en avant et enfonce ma queue dans ta bouche d'un coup fluide.
— Voilà. Embroché des deux côtés. Pierre te baise le cul, moi je te baise la gorge.
Bougez en rythme, tous les deux. Pierre commence à bouger, d'abord lentement, puis plus fort, ses hanches claquant contre tes fesses. À chaque poussée profonde, il appuie sur la télécommande du plug (qu'il a gardée près de lui) pour t'envoyer des chocs résiduels via les pinces à tétons.
Pierre, haletant :
— Il est tellement serré... putain, c'est trop bon... Thomas, t'es ma petite sissy maintenant...
Je te baise la bouche en rythme opposé : quand Pierre entre, je sors, et vice versa. Tu es pris entre nous, rempli, utilisé, la cage ruisselante, les tétons électrisés, le corps secoué de spasmes.
— Regarde-le, Pierre. Regarde comme il adore être notre jouet. Plus fort. Fais-le gémir autour de ma queue.
La pièce n'est plus remplie que des bruits humides, des gémissements, des claques de peau contre peau. Tu es au centre, complètement à notre merci, sodomisé par ton meilleur ami pendant que ton maître te baise la gorge. La nuit appartient désormais à nous deux. Et toi... tu n'es plus qu'un trou à remplir.
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Commentaires ()
Mais je pense que Pierre va découvrir que ce que le Maître lui a autorisé à faire sur Thomas va avoir un coût...