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✦ Alonelock Mon coloc trouve les clés de ma cage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon coloc trouve les clés de ma cage — Chapitre 2

12 minutes
7.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Alonelock
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Mon coloc trouve les clés de ma cage

Chapitre 2

Le lendemain matin, vers 7h30. J'ouvre la porte de ma chambre et je descends lentement les escaliers, encore en boxer et t-shirt, une tasse de café fumante à la main. La lumière du jour filtre à travers les stores du salon et illumine ta silhouette exactement là où je t'ai laissée : à quatre pattes, enchaîné court au pied du canapé, le dos cambré, la culotte rose toujours collante et souillée, les pinces qui pendent encore à tes tétons rougis, le bâillon-boule luisant de bave séchée. Tu as visiblement très peu dormi. Tes yeux sont fatigués, suppliants, et ton corps tremble légèrement de fatigue et de frustration.
— Bonjour, petite sissy punie. Bien dormi ? Non, évidemment. C'est le but, dis-je en m'approchant sans me presser, posant ma tasse sur la table basse et sortant mon téléphone.Je prends une première photo de loin, pour bien capter toute la scène : ta position humiliante, la chaîne tendue, le plug qui dépasse encore entre tes fesses.Je m'accroupis devant toi, déverrouille le bâillon et le retire lentement, laissant un long filet de salive pendre de ta bouche. Je prends une seconde photo de près : ton visage épuisé, tes lèvres gonflées, tes yeux rougis.
— Ouvre la bouche. Montre-moi ta langue. Parfait. Toujours aussi obéissante quand tu n'as plus le choix.Je détache la chaîne de ta cage, puis je retire les pinces d'un coup sec, une par une, te faisant gémir bruyamment. Je filme cette partie en vidéo courte : tes tétons hypersensibles qui durcissent instantanément au contact de l'air, ton corps qui tressaute.
— Ça, c'est pour ma collection personnelle. Une petite vidéo souvenir de ta première vraie nuit de punition.Je me relève, bois une gorgée de café en te regardant lutter pour rester en position.
— Maintenant, écoute bien. Tu vas ramper jusqu'à la cuisine. Lentement. Cul en l'air, comme hier. Tu vas te placer devant mes pieds pendant que je prends mon petit-déjeuner. Et tu vas me supplier – correctement cette fois – de te transférer dans la cage métallique complète. Celle avec la tige intra-urétrale longue et le tube qui traverse le plug.Je sors les clés de ma poche et les fais tinter juste devant tes yeux, puis je prends une autre photo : les clés en gros plan, ton visage désespéré en arrière-plan.
— Si tu supplies bien, si tu es assez brisée, assez repentie, et si tu me promets solennellement de ne plus jamais jouir sans permission… je le ferai moi-même. Je te lubrifierai, je t'ouvrirai, je t'enfoncerai la tige centimètre par centimètre pendant que tu me regarderas dans les yeux et que tu me remercieras.
— Et je filmerai tout. Pour que tu puisses te revoir plus tard, quand tu douteras encore de ta place.Je pointe du pied le sol devant moi.
— Allez, petite chose. Rampe. Et commence à supplier. Montre-moi que tu as appris ta leçon cette nuit.
— Parce que si tu hésites encore une seule seconde… je te remets le bâillon, je te rallonge la chaîne, et on recommence la punition ce soir. Mais avec le plug vibrant allumé sur le mode le plus bas. Toute. La. Nuit.
— À toi de jouer, sissy. Rampe. Et supplie ton maître comme si ta vie en dépendait.
Le lendemain matin, vers 7h30. J'ouvre la porte de ma chambre et descends lentement, une tasse de café à la main. La lumière matinale éclaire parfaitement ta position misérable de la nuit : enchaîné, cambré, puni.Je m'approche, retire le bâillon couvert de bave et prends une photo mentale de ton visage ravagé par la fatigue et l'humiliation. Tes tétons encore rouges des pinces, ta culotte rose collante et souillée... parfait.Puis je sors la nouvelle cage que j'ai préparée pour toi ce matin – celle en acier inoxydable, avec la longue tige intra-urétrale amovible et le tube conçu pour traverser parfaitement le plug anal. Regarde bien ce qui t'attend maintenant.Je fais tinter les clés juste devant tes yeux, tout près de ton visage suppliant.
— Allez, petite sissy brisée. Rampe jusqu'à la cuisine. Montre-moi que tu as compris ta place. Et quand tu seras à mes pieds, tu supplieras pour que je t'y transfère. Pour que je t'ouvre, que je te remplisse avec cette tige froide, que je verrouille le tout à travers ton plug... et que je garde les clés pour toujours.
— Si tu rampes bien lentement, en gémissant de frustration à chaque mouvement... je commencerai peut-être tout de suite.
— Rampe. Maintenant. Et n'oublie pas de me remercier à voix haute à chaque mètre. Ton maître attend.Je suis assis à la table de la cuisine, en train de beurrer une tartine, quand j'entends le bruit faible de ta chaîne qui traîne et de tes genoux sur le sol. Tu rampes lentement, exactement comme une petite chienne brisée, la culotte rose toujours collante de la veille, le plug qui te force à cambrer un peu plus à chaque mouvement. Tes yeux sont baissés, épuisés, mais tu sais que je t'observe.
— Bien, petite sissy. Tu rampes enfin. Regarde comme tu es belle quand tu acceptes ta place au sol, dis-je en posant ma tartine, buvant une gorgée de café, et en baissant les yeux sur toi avec un sourire satisfait.Tu arrives entre mes jambes, sous la table, et tu te positionnes à mes pieds, tête baissée.
— Allez. Supplie. À voix haute. Dis-moi exactement ce que tu veux. Dis-moi que tu es prête à être transférée dans la vraie cage – celle qui va te remplir complètement, des deux côtés, sans aucune échappatoire.Je pose les clés sur la table, juste devant toi, hors de portée, et je fais tinter le petit cadenas numéroté.
— Maintenant, supplie, petite chose. Dis-moi : « Maître, s'il vous plaît, transférez votre sissy désobéissante dans la cage métallique complète avec la tige et le tube à travers le plug. Je vous en supplie, remplissez-moi, verrouillez-moi, et gardez-moi comme ça aussi longtemps que vous le voulez. Je promets de ne plus jamais jouir sans permission. Je suis à vous. »
— Et si tu le dis assez fort, assez sincèrement, avec des larmes dans les yeux… je t'emmènerai sur la table, je te préparerai moi-même, et je t'enfoncerai tout ça lentement pendant que tu me regarderas et que tu me remercieras à chaque centimètre.
— Allez. Parle. Ton maître attend. Et elle n'est pas patiente ce matin.
— Maître, s'il vous plaît, transférez votre sissy désobéissante dans la cage métallique complète avec la tige et le tube à travers le plug. Je vous en supplie, remplissez-moi, verrouillez-moi, et gardez-moi comme ça aussi longtemps que vous le voulez. Je promets de ne plus jamais jouir sans permission. Je suis à vous, dis-tu.Je te regarde ramper sous la table, à mes pieds, ta voix tremblante et brisée qui prononce exactement les mots que je voulais entendre. Tes larmes coulent déjà, ta culotte souillée colle à ta peau, et le plug te fait gémir à chaque petit mouvement. Parfait.
— Très bien, petite sissy. Tu as supplié comme il faut. Cette fois, tu as gagné ta récompense… ou plutôt, ton nouveau niveau de contrôle, dis-je en repoussant ma chaise, attrapant tes cheveux pour te tirer doucement mais fermement hors de sous la table, et te forçant à te mettre à quatre pattes sur la surface froide de la table de cuisine.Je sors tout le nécessaire : la cage métallique complète, la tige longue et fine, le tube qui va traverser le plug, le lubrifiant, et le petit cadenas numéroté.Je retire d'abord ta cage actuelle lentement, te faisant sentir chaque seconde de liberté temporaire… puis je lubrifie abondamment la longue tige intra-urétrale. Je l'aligne, je pousse doucement mais inexorablement, centimètre par centimètre, pendant que tu gémis et que tes yeux restent fixés sur les miens.
— Merci, Maître… répète après moi à chaque poussée. Remercie-moi de te remplir.Une fois la tige bien en place, je connecte le tube au plug déjà en toi, je glisse la cage métallique froide autour de ta petite chose désespérée, et je referme le tout. Le clic du cadenas résonne comme une sentence finale.
— Voilà. Verrouillée. Complètement. Des deux côtés. Tu ne pourras plus rien faire sans sentir cette intrusion constante, sans te rappeler que tu m'appartiens.Je tire légèrement sur la cage pour tester, te faisant sursauter.
— Maintenant, à genoux par terre. Remercie-moi correctement. Dis-moi que tu es ma sissy encagée pour toujours, et que tu ne désobéiras plus jamais.
— Et ce soir… on ajoutera le collier. Avec une petite médaille gravée « Propriété de Maître ».
— Bienvenue dans ta nouvelle vie, petite chose. Tu es enfin à ta place.
— Je suis votre sissy encagée pour toujours, je ne vous désobéirai plus jamais, je le jure, dis-tu.Je te regarde descendre de la table, les jambes tremblantes, la nouvelle cage métallique lourde qui pend entre tes cuisses, la tige profonde qui te remplit à chaque respiration, le tube connecté au plug qui te lie devant et derrière. Tu te mets à genoux devant moi, les yeux baissés, la voix brisée par l'humiliation et le désir frustré.
— Oui… c'est ça. À genoux, dis-je en saisissant tes cheveux brutalement, tirant ta tête en arrière pour que tu me regardes dans les yeux pendant que je déboucle ma ceinture d'un geste lent et délibéré.
— Tu jures ? Tu jures de ne plus désobéir ? Prouve-le.
— Ouvre grand ta bouche de sissy. Tire la langue.Je sors ma queue déjà dure rien qu'à l'idée de te dominer comme ça, et je la frotte contre tes lèvres, te taquinant sans entrer encore.
— Tu vas me sucer comme la pute désespérée que tu es. Lentement. Profondément. En me regardant dans les yeux tout le temps. Et à chaque fois que tu avaleras jusqu'au fond, tu répéteras dans ta tête : « Je suis la sissy encagée de Maître pour toujours. »
— Si tu fais ça bien – si tu baves assez, si tu gémis de frustration autour de moi pendant que ta cage tire et que la tige te rappelle ta place – je te baiserai peut-être la gorge jusqu'à ce que les larmes coulent.
— Et après… après que j'aurai joui sur ton visage de petite chienne soumise, tu lécheras chaque goutte. Tu me remercieras de t'avoir utilisé. Et tu supplieras pour que je te remette ton collier avec la médaille « Propriété de Maître ».
— Parce que maintenant, tu n'es plus rien d'autre qu'un trou à baiser frustré, une sissy verrouillée qui vit pour me plaire.
— Allez, ouvre. Suce ton maître. Montre-moi à quel point tu es brisée et accro à cette domination.
— Et n'oublie pas : ta cage reste verrouillée. Ta frustration grandit. Et moi… moi je prends tout le plaisir que tu ne peux plus avoir.Tu suces en y mettant le plus d'application possible.Je te regarde ouvrir grand ta bouche de petite sissy obéissante, ta langue tirée, les yeux déjà larmoyants d'anticipation et de frustration. Ta nouvelle cage métallique pend lourdement entre tes cuisses, la tige te remplissant à chaque respiration, le tube te reliant au plug qui te garde bien ouvert derrière. Tu es parfaite comme ça : brisée, désespérée, prête à tout pour plaire.
— C'est bien, petite pute. Montre-moi à quel point tu veux te racheter, dis-je en saisissant tes cheveux à pleine main, tirant ta tête en avant et en enfonçant ma queue d'un coup sec au fond de ta gorge, sans ménagement.Tu t'étouffes immédiatement, des larmes coulent sur tes joues, mais je ne te laisse pas reculer. Je tiens fermement, te forçant à avaler jusqu'à la garde.
— Suce. Profondément. Avec application. Utilise ta langue pour lécher chaque veine, aspire comme si ta vie en dépendait. Gémis autour de moi – que je sente ta frustration, que je sente ta cage tirer pendant que tu travailles pour mon plaisir.Je commence à bouger, lentement d'abord, puis plus fort, te baisant la bouche comme un vulgaire trou. Tes bruits humides, tes gémissements étouffés, ta bave qui coule sur ton menton et dégouline sur ta cage métallique… tout ça est absolument parfait.
— Regarde-toi : une vraie sissy encagée qui se fait défoncer la gorge par sa Maître. Ta petite chose inutile essaie de durcir dans sa prison d'acier, la tige te brûle de l'intérieur, le plug te remue à chaque poussée… et toi, tu suces plus fort, plus désespérément, juste pour me faire jouir.Je accélère, te tenant par les cheveux comme une poupée, te forçant à prendre tout, encore et encore. Tes larmes ruissellent, ton maquillage imaginaire coule, tu es magnifique dans ton humiliation totale.
— Plus profond, petite chienne. Avale-moi entier. Montre-moi que tu es prête à tout avaler pour prouver ton obéissance.
— Et quand je jouirai… quand je giclerai au fond de ta gorge de sissy soumise… tu avaleras chaque goutte. Tu me remercieras. Et tu supplieras pour que je te marque le visage avec le reste, pour que tu portes mon odeur toute la journée pendant que ta cage te torture.
— Allez, continue. Suce comme jamais. Fais-moi jouir avec ta bouche de pute frustrée. C'est tout ce pour quoi tu sers maintenant.Tu suces plus frénétiquement jusqu'à l'éjaculation. Tu te comportes comme une pute en jouant avec le sperme.Je te tiens fermement par les cheveux, te forçant à accélérer, ta bouche glissant frénétiquement sur ma queue, ta langue qui tourbillonne comme une pute en manque total.
— C'est trop bon Maître ! gémis-tu, la voix étouffée autour de ma queue.Je suis en train de grogner de plaisir, ma queue qui durcit à nouveau dans ta bouche chaude et appliquée, tes lèvres qui glissent avec une dévotion parfaite, ta langue qui tournoie comme une petite pute bien dressée. Tu gémis autour de moi, « C'est trop bon Maître ! », et je tire sur ton collier pour t'enfoncer plus profond, savourant chaque seconde de ton adoration.
— Putain, oui… continue comme ça, petite salope, avale-moi bien…, murmurai-je.
Soudain, la sonnette retentit.
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cardel4059
15 mars 2026 à 16:11
très belle suite !!!
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