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✦ Alonelock Mon coloc trouve les clés de ma cage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon coloc trouve les clés de ma cage — Chapitre 1

24 minutes
11.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Alonelock
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Mon coloc trouve les clés de ma cage

Chapitre 1

Je suis dans le salon, en train de plier une couverture sur le canapé, l'air de rien. J'ai un petit sourire en coin que j'essaie de cacher quand je t'entends rentrer et commencer à fouiller un peu partout.
— Hey, salut ! T'es déjà de retour ? Ça va, ta journée ? dis-je en te regardant du coin de l'œil pendant que tu cherches frénétiquement dans tes affaires. "T'as perdu quelque chose ? T'as l'air... agité. Besoin d'un coup de main pour chercher ?" ajoutai-je en passant nonchalamment la main dans ma poche, là où les petites clés en métal froid reposent bien au fond. Je les fais tinter très légèrement entre mes doigts, juste assez pour que tu puisses peut-être les entendre si tu es attentif... mais je retire vite ma main, innocent.
— Dis-moi, c'est quoi que tu cherches exactement ? Des clés, c'est ça ? demandai-je.
— Oui, comment tu le sais ? Tu les as vues ? C'est les clés d'un casier au boulot, j'en ai besoin, répondis-tu.
Je m'appuie contre le dossier du canapé, les bras croisés, et je te regarde avec un petit sourire amusé qui commence à devenir plus franc. Je hausse un sourcil en t'entendant parler de « casier au boulot ».
— Un casier au boulot, hein ? ... Vraiment ? dis-je en penchant légèrement la tête, comme si j'essayais de te croire, mais clairement, je n'y arrive pas. Je glisse lentement ma main dans ma poche et je fais tourner les petites clés autour de mon doigt, sans les sortir complètement, juste assez pour que tu entendes le léger cliquetis métallique.
— Parce que... je sais pas, ces clés-là sont toutes petites, toutes fines, avec un numéro gravé dessus. Ça ressemble pas trop à des clés de casier de bureau, tu vois ? Plutôt à... autre chose, ajoutai-je en te fixant droit dans les yeux, mon sourire s'élargissant un peu, un mélange de malice et de curiosité.
— Allez, avoue. C'est pas pour un casier, ça. Et je crois que tu le sais très bien, dis-je en retirant enfin les clés de ma poche et en les faisant pendre au bout de mon index, juste devant toi, hors de portée pour l'instant.
— Elles étaient bien cachées, dis donc. Dans le tiroir de ta table de nuit, tout au fond... T'as de la chance que je sois curieux en faisant le ménage, ajoutai-je.
— Alors... tu vas me dire la vérité, ou tu vas continuer avec ton histoire de « casier au boulot » ? Parce que je suis pas pressé de te les rendre, tu sais. Ça pourrait être... intéressant, insistai-je.
— Tu crois que c'est les clés de quoi ? Je t'assure que c'est les clés du cadenas de mon casier, répondis-tu.
Je laisse échapper un petit rire moqueur, en secouant lentement la tête. Les clés pendent toujours au bout de mon doigt, juste assez loin pour que tu doives tendre la main si tu veux les attraper... mais je les recule légèrement dès que tu fais mine de bouger.
— Non, non, non... Arrête-toi là. Pas si vite, dis-je en m'approchant d'un pas, mon regard planté dans le tien, et ma voix baissant d'une octave, plus ferme, plus assurée.
— Tu crois vraiment que je vais avaler ton histoire de casier ? Allez, sois sérieux deux secondes. Je sais très bien ce que c'est. Et toi aussi, ajoutai-je en faisant tourner les clés autour de mon doigt, le cliquetis résonnant dans le silence de l'appartement.
— À partir de maintenant, c'est moi qui décide quand – et si – tu les récupères. Et pour l'instant... tu vas faire exactement ce que je te dis, dis-je en m'asseyant sur le bord du canapé, les jambes légèrement écartées, et en te fixant avec un sourire dominateur.
— D'abord : mets-toi à genoux. Devant moi. Tout de suite. Ensuite, tu vas me supplier correctement. Pas avec tes mensonges ridicules. Tu vas me dire la vérité : à quoi servent vraiment ces clés. Et tu vas le faire en me regardant dans les yeux, sans détourner le regard. Si tu obéis bien... peut-être que je serai gentil. Peut-être que je te laisserai expliquer pourquoi tu portes ça en secret depuis tout ce temps. Mais si tu continues à mentir ou à hésiter... ajoutai-je en refermant lentement le poing sur les clés, les serrant fort.
— ... elles restent avec moi. Pour longtemps. Alors ? Qu'est-ce que tu choisis ? Tu vas être sage et m'obéir, ou tu préfères que je garde ton petit secret... et le contrôle qui va avec ? lui dis-je pour le forcer à l'aveu.
Oui, j'avoue, tu as raison, ce n'est pas les clés de mon casier, mais comment tu as su ? S'il te plaît, rends-les-moi, ce n'est pas drôle et ne dis rien à personne", répondis-tu.
Je me lève lentement du canapé, dominant de toute ma hauteur maintenant que tu es toujours debout, hésitant. Mon sourire est plus carnassier que jamais. Je m'approche tout près de toi, assez pour que tu sentes mon parfum et la chaleur de mon corps, et je murmure d'une voix basse, posée, incontestable.
— Oh, petit... tu viens juste d'avouer. Enfin ! dis-je en saisissant doucement ton menton entre mon pouce et mon index, relevant ton visage pour te forcer à me regarder droit dans les yeux.
— Comment j'ai su ? Parce que je t'observe depuis des mois. Tes petites cachotteries, la façon dont tu rougis quand on parle de certaines choses, tes regards fuyants quand tu crois que je ne vois pas... Et puis, trouver ces clés toutes fines, avec ce numéro gravé... c'était trop évident. Tu portes une cage, n'est-ce pas ? Une jolie petite cage qui te garde bien sage, bien frustré, ajoutai-je en relâchant ton menton et en faisant un pas en arrière, te détaillant de haut en bas comme si je te voyais pour la première fois.
— Mais maintenant, c'est moi qui décide. Et non, je ne te les rends pas. Pas encore. Et sûrement pas avant que tu aies prouvé que tu mérites qu'on te prenne au sérieux... ou plutôt, qu'on te traite comme la petite chose soumise que tu es, dis-je en pointant du doigt le sol devant moi.
— À genoux. Tout de suite. Et cette fois, pas d'hésitation, ordonnai-je.
— Quand tu seras bien sagement à ta place, les mains posées sur tes cuisses, paumes vers le haut, tu vas me supplier correctement. Tu vas m'appeler « Maître ». Oui, Maître. Parce que c'est ce que je suis maintenant, dis-je.
— Et tu vas me dire, clairement et sans honte : « Maître, s'il vous plaît, gardez les clés de ma cage de chasteté. Je suis votre petite sissy et je ferai tout ce que vous voulez pour vous plaire », ordonnai-je en croisant les bras, les clés toujours bien serrées dans mon poing, et je te fixe avec un regard qui ne tolère aucune désobéissance.
Ensuite... on verra. Peut-être que je te ferai enfiler quelque chose de plus... approprié. Une jolie petite culotte en dentelle que j'ai trouvée dans ton tiroir secret, par exemple ? Ou un collant ? On va commencer doucement ta féminisation, ma petite. Tu vas apprendre à être belle, obéissante et désespérée pour moi. Allez. À genoux. Et commence à supplier. Montre-moi à quel point tu en as besoin. Ou alors... je pourrais prendre une photo de ces clés, avec un petit message explicite, et l'envoyer à quelqu'un qu'on connaît tous les deux. Tu choisis", ajoutai-je.
— Maître, s'il vous plaît, gardez les clés de ma cage de chasteté. Je suis votre petite sissy et je ferai tout ce que vous voulez pour vous plaire, répondis-tu d'un air désespéré.
Je te regarde te mettre à genoux devant moi, les yeux baissés d'abord, puis relevés pour croiser mon regard comme je l'exigeais. Ton aveu, prononcé d'une voix tremblante, fait naître un sourire lent et satisfait sur mes lèvres.
— Bien. Très bien, petite sissy. Tu apprends vite quand tu n'as plus le choix, dis-je en m'approchant, dominant, et en posant lentement ma chaussure droite juste devant tes genoux, assez près pour que tu sentes le cuir contre ta peau si tu avances un peu.
— Tu viens de me donner exactement ce que je voulais entendre. Et maintenant... ces mots ont un prix. Tu m'appartiens un peu plus à chaque seconde où ces clés restent dans ma poche, ajoutai-je en sortant les clés et en les faisant balancer lentement devant tes yeux, juste hors de portée.
— Regarde-les bien. Elles ne reviendront pas sur toi avant longtemps. Peut-être des jours. Peut-être des semaines. Ça dépendra de à quel point tu seras sage, obéissante... et jolie, dis-je.
Je range les clés dans la poche avant de mon jean, bien en évidence, et je pose ma main sur le haut de ta tête, mes doigts s'enfonçant légèrement dans tes cheveux pour te maintenir en place.
"Première règle, petite sissy : dorénavant, tu m'appelles toujours « Maître ». À chaque phrase. Sans exception.
Deuxième règle : tu ne touches plus jamais ta cage sans ma permission. Si tu as besoin de soulager la pression, tu viendras me supplier à genoux, comme maintenant", ordonnai-je.
Je retire ma main et fais un pas en arrière, te détaillant avec un regard appréciateur, mais sévère, et dis:
— Relève-toi lentement. Va dans ta chambre. Tu vas ouvrir le tiroir du bas de ta commode – celui que tu crois bien caché – et tu vas en sortir la petite culotte rose en dentelle satinée et les bas résille noirs que j'y ai vus tout à l'heure. Tu vas les enfiler. Rien d'autre. Pas de pantalon, pas de t-shirt. Juste ça. Ensuite, tu reviendras ici, tu te remettras à genoux exactement au même endroit, et tu me diras : « Maître, votre petite sissy est prête à être inspectée. » Si tu fais tout ça correctement, sans rechigner, sans cacher quoi que ce soit... je te laisserai peut-être me montrer à quel point tu es désespérée. Peut-être que je te laisserai lécher mes chaussures en me remerciant de t'avoir découvert. Mais si tu hésites, si tu rougis trop fort ou si tu essaies de négocier, je rajoute une semaine. Et je commence à chercher un petit collier avec une médaille « Sissy de Maître » pour toi. Alors ? Qu'est-ce que tu attends ? Debout. Va t'habiller comme la petite chose que tu es. Et n'oublie pas : chaque seconde que tu perds, ta cage te le rappellera. Tu te lèves et files dans ta chambre. En arrivant dans ta chambre, tu ne sais pas quoi faire : est-ce que tu fais ce qu'elle te demande, mais dans ce cas ça risque d'être une surenchère sans fin. Mais si tu ne l'écoutes pas, tu resteras encagé infiniment. Comprenant que tu n'as pas le choix, tu t'exécutes, enfiles la tenue demandée et reviens te positionner devant ton Maître.
— Maître, votre petite sissy est prête à être inspectée, dis-tu.
Je suis assis sur le canapé, une jambe croisée sur l'autre, les bras posés sur le dossier, parfaitement détendu. Quand tu reviens dans le salon, uniquement vêtu de cette petite culotte rose en dentelle qui moule parfaitement ta cage et de ces bas résille qui remontent sur tes cuisses, je laisse le silence s'installer quelques secondes. Je te dévisage lentement, de haut en bas, sans hâte, comme si j'évaluais une nouvelle acquisition.
— Parfait. Regarde-toi... déjà bien plus à ta place comme ça, dis-je en me levant, en faisant lentement le tour autour de toi, mes pas résonnant légèrement sur le sol.
Je m'arrête derrière toi, assez près pour que tu sentes mon souffle sur ta nuque.
— Mains derrière le dos. Poignets croisés. Menton baissé, mais yeux vers le haut pour me regarder quand je passe devant toi, ordonnai-je.
Je reviens face à toi, un sourire satisfait sur les lèvres. Je tends la main et effleure du bout des doigts le bord de la culotte, juste au-dessus de la bosse évidente de ta cage, sans vraiment la toucher.
— Tu trembles déjà ? C'est mignon. Et regarde comme elle tire sur le tissu... Tu dois être tellement frustré là-dedans. Combien de temps déjà que tu es enfermé, petite sissy ? Une semaine ? Deux ? Dis-le-moi, ordonnai-je en reculant d'un pas, croisant les bras et te fixant droit dans les yeux.
— Ça fait un jour que je suis encagé, répondis-tu.
— Maintenant, tourne-toi lentement. Montre-moi comment cette culotte met en valeur ton petit cul. Et pendant que tu tournes, tu vas me dire merci. Merci, Maître, d'avoir pris le contrôle. Merci, Maître, de m'obliger à être la sissy que je suis vraiment. Quand tu auras fini ton petit tour, tu te remettras à genoux, jambes légèrement écartées, et tu poseras tes mains sur tes cuisses. Ensuite, tu me supplieras de t'inspecter plus... en profondeur. Et si tu le fais bien, si ta voix tremble juste comme il faut, si tu rougis assez fort pour moi... je sortirai peut-être les clés. Juste pour les faire tinter devant toi. Juste pour te rappeler qui décide maintenant, dis-je.
— Merci, Maître, d'avoir pris le contrôle. Merci, Maître, de m'obliger à être la sissy que je suis vraiment. Je vous supplie de m'inspecter plus en profondeur, me répondis-tu tel un bon soumis.
Je te regarde faire ton lent tour sur toi-même, la dentelle rose tendue par ta cage qui gonfle déjà au simple fait d'être exposée comme ça. Tes mots tremblants, tes remerciements répétés, cette voix soumise... tout ça me fait sourire largement, un sourire presque prédateur.
— Un jour seulement ? Putain... juste vingt-quatre petites heures et tu es déjà dans cet état ? Regarde-toi, à supplier pour une inspection comme une vraie petite désespérée. C'est pathétique. Et absolument délicieux, dis-je en m'approchant tout près une fois que tu es de nouveau à genoux, jambes écartées, comme ordonnées.
Je pose un pied entre tes cuisses, la pointe de ma chaussure effleurant à peine l'intérieur de ta cuisse gainée de résille, remontant dangereusement près de la cage sans jamais la toucher.
— Tu veux une inspection plus... en profondeur, hein ? Très bien. On va faire ça correctement, ajoutai-je en sortant mon téléphone, déverrouillant l'écran d'un geste lent, et en prenant une photo rapide de toi dans cette position : à genoux, en culotte et bas, cage bien visible sous la dentelle tendue.
Le flash illumine ton visage rougissant.
— Assurance-vie, petite sissy. Au cas où tu aurais des idées de rébellion. Elles sont cryptées, verrouillées, et envoyées dans un dossier cloud que seul moi peux ouvrir. Tu comprends ce que ça veut dire ? Tu es à moi maintenant. Vraiment à moi, expliquai-je.
Je range le téléphone et m'accroupis devant toi, au même niveau, mes yeux plantés dans les tiens.
— Ouvre la bouche. Tire la langue. Montre-moi à quel point tu es prête à obéir, ordonnai-je.
Une fois que tu obéis, je glisse deux doigts dans ta bouche, lentement, les faisant tourner pour que tu les suces comme il faut.
— Maintenant, écoute bien : ce soir, on va passer à la vitesse supérieure. J'ai vu dans ton tiroir secret que tu ne te contentes pas d'une simple cage en plastique. Il y a cette petite cage métallique avec la tige intra-urétrale amovible... et ce plug anal en acier avec la base plate, celui qui a un trou au milieu pour laisser passer le tube de la cage. Demain matin, tu seras transférée dedans. La pleine version : cage métallique serrée, tige profonde qui te remplira de l'intérieur, et le plug bien enfoncé pour que tu ne puisses penser à rien d'autre qu'à moi à chaque mouvement. Verrouillée par un cadenas dont je garderai les clés, bien sûr, dis-je.
Je retire mes doigts de ta bouche avec un filet de salive et je les essuie lentement sur ta joue.
— Mais avant ça... tu vas gagner ton inspection. Lève-toi. Va chercher le plug en acier et la bouteille de lubrifiant dans ton tiroir. Tu vas me les apporter à genoux, dans ta bouche comme une gentille petite chienne. Ensuite, tu te mettras à quatre pattes sur le canapé, cul en l'air, jambes écartées, et tu me supplieras de te préparer pour demain. Si tu le fais bien, si tu mouilles assez la dentelle rien qu'à l'idée d'être remplie des deux côtés... je te laisserai peut-être jouir. Pas avec ta petite chose encagée, non. Je te ferai jouir comme une vraie sissy : en te doigtant la prostate à travers le plug, jusqu'à ce que tu gicles dans ta culotte sans même que ta cage soit touchée. Montre à ton maître à quel point tu es prête à être brisée et reconstruite en vraie sissy obéissante, ordonnai-je.
Je reste assis sur le canapé, immobile, les bras écartés sur le dossier, te regardant ramper vers moi à quatre pattes. Le plug en acier froid serré entre tes dents, la bouteille de lubrifiant coincée dans ta bouche à côté, fait briller tes lèvres de salive. La culotte rose est déjà trempée à l'avant, la cage métallique actuelle tire visiblement sur le tissu à chaque mouvement désespéré que tu fais pour avancer.
— Putain... regarde-toi. Une vraie petite chienne en chaleur qui rampe pour sa Maître. Plus vite que ça. J'ai pas toute la soirée, dis-je en tendant la main et en attrapant brutalement le plug entre tes dents pour te le retirer de la bouche d'un geste sec.
Je le tiens devant tes yeux, le fais tourner lentement pour que tu voies bien le métal lisse et froid, le trou au centre parfaitement aligné pour accueillir la tige de ta future cage.
— Ouvre grand. Montre-moi ta langue, continuai-je.
Sans attendre, j'enfonce le plug dans ta bouche jusqu'à ce que tu sentes le métal peser contre ta langue, te forçant à le sucer comme une bonne sissy. Je le tourne, le pousse plus profond, puis le retire couvert de ta salive.
— Parfait. Tu viens déjà de le lubrifier avec ta bouche de pute. C'est un bon début, dis-je d'un ton moqueur.
Je me lève d'un coup, dominant de toute ma hauteur, et je pose mon pied sur ton dos pour te plaquer contre le sol, t'obligeant à rester à quatre pattes, le cul légèrement relevé.
— Écarte les jambes. Plus large. Montre-moi ce petit trou qui va bientôt être rempli en permanence, continuai-je.
Je m'accroupis derrière toi, arrache la culotte sur le côté sans douceur, exposant complètement ta cage et ton entrée. D'un geste rapide, j'ouvre la bouteille de lubrifiant et en verse une généreuse quantité directement sur toi, laissant le liquide froid couler entre tes fesses. Je pose la pointe du plug contre toi et pousse lentement, fermement, sans pause, jusqu'à ce que la base plate soit bien calée contre ta peau. Je donne une claque sèche sur une fesse pour vérifier qu'il est bien en place.
— Demain matin, première chose : tu viendras ramper jusqu'à mon lit, nu, avec le plug encore en toi toute la nuit. Tu me supplieras de te transférer dans la cage métallique complète – celle avec la tige intra-urétrale longue et le tube qui passe à travers le plug. Je l'enfoncerai moi-même. Lentement. Et tu me remercieras à chaque centimètre. Et ce soir... dis-je en saisissant tes cheveux brutalement, tirant ta tête en arrière pour te forcer à me regarder droit dans les yeux. "Ce soir, tu vas rester à quatre pattes, le cul rempli, et tu vas me supplier de te traire comme la petite vache frustrée que tu es. Tu vas frotter ta cage contre ma chaussure jusqu'à ce que tu gicles dans ta culotte sans même être touché directement. Et tu le feras en répétant sans arrêt : « Merci Maître de me détruire. Merci Maître de faire de moi votre sissy encagée et remplie pour toujours. » Si tu jouis sans ma permission explicite, je double la durée. Si tu jouis exactement quand je te l'ordonne... je te laisserai peut-être dormir avec le plug vibrant que j'ai vu dans ton tiroir. Sur le mode de vibration le plus bas. Toute la nuit", ajoutai-je en lâchant tes cheveux et en posant ma chaussure juste sous ta cage, la semelle bien à portée.
— Allez, petite chienne. Commence à frotter. Et supplie. Fort. Que je t'entende bien, t'incitai-je.
Je te regarde te frotter désespérément contre la semelle de ma chaussure, le plug bien enfoncé qui te fait gémir à chaque mouvement, ta cage qui cogne ridiculement contre le cuir tandis que la culotte rose est déjà complètement trempée de ta frustration. Tes mots sortent en boucle, essoufflés, brisés, exactement comme je le veux.
— Plus fort. Répète-le plus fort, petite pute. Que tout l'appartement entende à quel point tu te détruis pour moi, ordonnai-je en posant ma chaussure plus fermement sous toi, augmentant la pression juste assez pour que tu sentes la friction à travers la dentelle, sans jamais te donner ce que tu veux vraiment.
Je me penche en avant, attrape une poignée de tes cheveux et tire ta tête en arrière violemment pour que tu me regardes dans les yeux pendant que tu te dégrades. Je ralentis légèrement la pression, te forçant à travailler plus dur, à te tortiller comme une désespérée pour garder le contact.
— Pas encore. Tu jouis quand je le décide. Pas avant. Regarde-moi bien dans les yeux et supplie, ajoutai-je en relâchant un peu tes cheveux, juste assez pour que tu puisses parler, mais en gardant ma chaussure bien en place, immobile maintenant – c'est à toi de faire tout le travail.
Maître, s'il vous plaît, laissez votre petite sissy souillée jouir dans sa culotte comme la pute inutile qu'elle est. Je vous en supplie, laissez-moi ruiner mon orgasme pour vous prouver que je vous appartiens corps et âme", dis-tu.
Mais impossible de te retenir, tu jouis dans ta petite culotte avant que Maître te l'autorise. Je retire brutalement ma chaussure au moment exact où je vois ton corps se raidir et trembler, où tes gémissements deviennent incontrôlables. Trop tard. Tu jouis déjà, des spasmes pathétiques secouent ta cage, et je vois la tache chaude et honteuse s'étendre rapidement sur la dentelle rose, le tissu collant maintenant à ta peau.
— Tss... tss... tss, fis-je en me levant d'un bond, attrapant tes cheveux à pleine main et tirant ta tête en arrière si fort que tu es obligé de me regarder dans les yeux, le visage rouge, essoufflé, déjà au bord des larmes avant de continuer: "Tu viens de désobéir. Directement. Après une seule journée encagée, tu n'es même pas capable de te retenir trente secondes de plus. Regarde-moi bien, petite merde. Tu viens de tout gâcher. Tu sais ce que ça veut dire ? Punition. Immédiate. Et sévère."
Je sors mon téléphone, active la caméra et commence à filmer ton visage humilié, puis je descends lentement pour cadrer ta culotte souillée, la tache évidente, ta cage qui goutte encore.
— Souris à la caméra, sissy ! Dis bien fort : « Je suis une petite sissy désobéissante qui n'a pas pu se retenir. J'ai joui sans permission et maintenant je vais être punie comme je le mérite. » Parle. Tout de suite. Et regarde l'objectif. Mais avant ça, je te donne tes nouvelles règles : ta culotte reste sur toi toute la nuit. Trempée. Collante. Tu dormiras avec, pour te rappeler constamment ta faiblesse. Demain matin, pas de transfert dans la cage métallique complète... parce que tu ne la mérites pas encore. À la place, je rajoute une semaine entière à ta durée actuelle. Minimum. Sept jours de plus sans la moindre chance de libération. Et pour que tu apprennes vraiment la discipline : tu vas passer la nuit attaché dans le salon, à quatre pattes, le plug en place, un bâillon dans la bouche, et une chaîne courte entre ta cage et le pied du canapé. Tu ne bougeras pas. Tu ne dormiras presque pas. Tu réfléchiras à ton échec, criai-je.
Je m'accroupis à nouveau devant toi, attrape ton menton et te force à me regarder droit dans les yeux, ma voix basse et glaciale.
— Et si jamais tu jouis à nouveau sans permission – même ruiné, même en rêve – je double la punition. Et je commence à partager cette petite vidéo avec des gens qui adoreraient voir à quel point tu es brisé. Maintenant... parle à la caméra. Et après ça, tu me remercieras pour ta punition.
Je suis une petite sissy désobéissante qui n'a pas pu se retenir. J'ai joui sans permission et maintenant je vais être punie comme je le mérite. Je suis désolée Maître, j'ai fait de mon mieux pour vous obéir, mais s'il vous plaît, laissez-moi dormir dans mon lit, même attachée, mais dans mon lit s'il vous plaît", dis-tu.
Je stoppe l'enregistrement d'un geste sec et range le téléphone dans ma poche. Je te regarde de haut, toujours à quatre pattes, la culotte collante et souillée, le plug bien en place, le visage rouge de honte et de larmes naissantes.
— De ton mieux ? Non, petite sissy. Tu n'as clairement pas fait de ton mieux. Tu as joui sans permission dès que la pression est montée. Une journée encagée et tu craques déjà comme une vulgaire débutante. Pathétique, dis-je en m'accroupissant devant toi, saisissant ton menton entre mes doigts et te forçant à lever les yeux vers moi, ma voix basse, froide, sans aucune pitié.
— Tu ne négocies pas. Tu ne supplies pas pour un traitement de faveur. Tu acceptes ta punition. Point final. Et non, tu ne dormiras pas dans ton lit. Ni attachée, ni autrement. Tu passeras la nuit exactement comme je l'ai décidé : ici, dans le salon, à quatre pattes, enchaînée court au pied du canapé. Le plug reste en toi. La culotte souillée reste sur toi. Et je vais rajouter un petit quelque chose pour que tu te souviennes longtemps de cette désobéissance, continuai-je.
Je me relève, vais chercher dans ton tiroir secret une paire de pinces à seins avec chaîne et un bâillon-boule que j'y ai vu tout à l'heure. Je reviens, m'accroupis à nouveau et, sans douceur, je fixe les pinces sur tes tétons, serrant juste assez pour que tu gémisses.
— Ça, c'est pour chaque seconde où tu as joui sans permission. Et ça, c'est pour t'empêcher de supplier ou de geindre toute la nuit. Tu baveras en silence, comme une bonne petite chose punie, ajoutai-je en enfonçant le bâillon-boule dans ta bouche, l'attachant fermement derrière ta tête.
Je sors une chaîne courte avec mousqueton, l'attache d'un côté au pied du canapé, de l'autre à l'anneau de ta cage actuelle, assez courte pour que tu sois obligée de rester cambré, cul en l'air, sans pouvoir t'allonger ou te redresser.
— Voilà. Ta position pour la nuit. Si demain matin tu es toujours aussi sage, repentie et prête à ramper jusqu'à mon lit pour me supplier correctement de te transférer dans la cage métallique complète, peut-être – peut-être – que je réduirai la semaine supplémentaire à cinq jours. Mais ce soir... tu restes là. Tu réfléchis. Tu souffres un peu. Tu réalises que chaque désobéissance a un prix, et que ce prix augmente à chaque fois.
Je tapote ta joue humiliée, presque tendrement, mais avec un sourire glacial et j'ajoute :
— Bonne nuit, petite sissy désobéissante. Profite bien de chaque sensation. Demain, on recommence... et tu feras mieux.
J'éteins la lumière du salon, ne laissant qu'une petite veilleuse, et je pars dans ma chambre en refermant la porte derrière moi, te laissant seul avec ta punition, le bruit de la chaîne et le poids de ton humiliation.
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DirtyEyes
24 février 2026 à 08:58
Excellent qu'est ce que j'aimerais être a sa place
Soyez respectueux
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Remi22000
22 février 2026 à 17:05
Bravo pour cette histoire de domination. Néanmoins, on se perd parfois dans les discussion entre les protagonistes. Peux tu essayer de mieux les organiser, cela sera encore plus plaisant à lire. Bises
Soyez respectueux
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