Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vendredi 14 mars 2025 : Livraison inattendue — Chapitre 2 · 2 - Lundi 17 mars 2025: Le délégué commercial
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vendredi 14 mars 2025 : Livraison inattendue
Chapitre 2 · 2 - Lundi 17 mars 2025: Le délégué commercial
Bien que ma fonction principale ait évolué, il m'arrive de rechausser les bottes de mon premier métier, celui pour lequel on m'a embauchée il y a près de dix ans : hôtesse d'accueil. Ce lundi-là, une pénurie de personnel m'y contraignit. Je me retrouvai derrière le comptoir de marbre froid, et je dois l'avouer, une partie de moi apprécia ce retour aux sources. Ce contact direct avec les visiteurs, cette légèreté feinte, ces petits jeux de séduction qui s'instaurent dans le silence poli d'un hall d'immeuble... c'était une scène de théâtre que j'aimais parfois occuper.
Que ce soit dans mon bureau ou derrière ce comptoir, ma tenue vestimentaire est une déclaration. J'affectionne les jupes courtes qui dessinent l'ampleur de mes hanches et les décolletés qui suggèrent plus qu'ils ne révèlent. Et je sais, par le reflet dans leurs yeux, que cela plaît aux visiteurs comme à mes « collègues » qui ne sont autres que les employés des différentes entreprises de l'immeuble.
Ce jour-là, j'étais penchée sur mon ordinateur, vérifiant le programme du grand panneau digital à l'entrée, lorsqu'une silhouette se dessina dans le cadre de la porte. Il était grand, d'une sobriété élégante. Un costume d'une coupe impeccable épousait une carrure athlétique, sa coiffure était sans faille. Un prédateur en costume-cravate.
Il s'approcha du comptoir, d'une hésitation presque feinte.
— Bonjour, j'ai rendez-vous avec l'acheteur d'Avalon Security, me dit-il d'une voix posée.
Pendant qu'il parlait, je portai le crayon que je tenais à mes lèvres. Un geste presque inconscient. Le bout de bois poli effleura ma bouche, puis ma langue vint caresser l'arête, le léchant avec une lenteur étudiée avant de l'envelopper brièvement entre mes lèvres. Je le vis froncer légèrement les sourcils, son regard se faisant plus sombre, plus intense.
Quand je lui donnai les indications qu'il attendait, son trouble était palpable. Il me remercia d'un signe de tête et s'éloigna. Je savourais la marque que j'avais laissée sur lui, cette petite fissure dans son armure de professionnel.
Une heure et demie plus tard, il redescendait. Il revint vers moi, un sourire aux lèvres.
Quand je lui donnai les indications qu'il attendait, son trouble était palpable. Il me remercia d'un signe de tête et s'éloigna. Je savourais la marque que j'avais laissée sur lui, cette petite fissure dans son armure de professionnel.
Une heure et demie plus tard, il redescendait. Il revint vers moi, un sourire aux lèvres.
— Alors, votre rendez-vous s'est bien passé ? demandai-je, ma voix un fil de soie.
— Oui, très productif, répondit-il.
— Oui, très productif, répondit-il.
Tout en l'écoutant, je laissai mon regard dériver sur lui, de ses épaules larges à sa ceinture, puis remonter jusqu'à ses yeux, avec une provocation assumée.
— Puis-je vous inviter à déjeuner ? demanda-t-il, une pointe de timidité rompant son assurance.
Je tapotai ma bouche avec mon stylo, un geste pensif et lascif.
— Je vais être franche avec vous.
Je vis son visage se fermer, le regret de son audace dans ses yeux. Il attendait la suite, le cœur battant.
— Les seuls rendez-vous que j'accepte... se prennent dans l'ombre des toilettes du sous-sol.
Son visage changea, passant de l'incompréhension à une lueur de curiosité avide.
— Dans ce cas, je vous en fixe un dans cinq minutes, rétorqua-t-il, avant de se diriger vers l'escalier de service au fond de l'immeuble.
Le piège se refermait. Deux minutes plus tard, c'était mon tour de descendre ces mêmes marches. Au bas de l'escalier, il était là, adossé au chambranle de la porte. Je m'avançai. Quand je fus à sa portée, il me prit doucement par la nuque, ses doigts s'emmêlant dans ma chevelure, et m'attira vers lui pour m'embrasser. Ce ne fut pas un baiser, mais une prise de possession. Nos langues s'entrechoquèrent, explorèrent, se battant dans une danse sauvage. Profitant de ce baiser, je glissai ma main sur son pantalon, sentant la chaleur de son sexe déjà durci sous le tissu. Je le massai, le pétris, savourant son frisson de plaisir.
Je l'attirai à l'intérieur des toilettes. L'endroit était froid, stérile. Je m'abattis devant lui et, d'un geste expert, je desserrai sa ceinture, abaissai son pantalon et libérai sa virilité. Ma langue vint lécher délicatement sa longueur, de la base au gland, tandis que ma main cueillait ses testicules pour les malaxer doucement.
Après avoir exploré chaque centimètre de cette chair avec ma langue, je l'enveloppais entièrement de mes lèvres pulpeuses. Je le pris en bouche avec la dévotion d'une fidèle, ma tête oscillant dans un rythme lent et profond. De temps à autre, je levais les yeux vers lui. Son visage était tordu par la jouissance, un spectacle qui m'excitait au plus haut point. À chacun de mes mouvements, sous mon chemisier de soie largement ouvert, mes seins nus se balançaient, offrant un spectacle supplémentaire à son regard avide.
— Oh, putain... C'est bon... N'arrête pas, salope.
Ces mots crus étaient une musique, le signe que j'avais brisé ses dernières défenses. J'accélérais le rythme, alternant les sucions profondes et les caresses de ma main sur sa tige, tout en léchant son gland. Ses caresses avaient un effet visible : il grandissait encore dans ma bouche, devenant une trique de chair palpitante. Sa main se crispa dans mes cheveux, m'obligeant à le prendre plus profond.
— Tu suces bien, salope... N'arrête pas...
Je n'avais aucune intention de m'arrêter. Mon unique objectif était de le pousser au bord, puis de le faire chuter dans l'abîme du plaisir. Je redoublai d'efforts, ma tête devenant un flou, jusqu'à ce qu'une chaleur saline inonde ma bouche. En même temps, j'entendis ses râles rauques, son corps se tordre de plaisir. Je sentis les spasmes de son sexe déverser une bonne dose de son nectar entre mes lèvres. Je le gardai au chaud, suçant doucement pour ne rien perdre, puis j'avalai lentement, comme on déguste une liqueur rare.
J'aime le sperme. Son goût salé, sa texture, et surtout cette sensation de maîtrise absolue, ce pouvoir de donner un plaisir si intense.
Après avoir rajusté ma tenue et lui avoir laissé faire de même, nous remontâmes en silence.
J'aime le sperme. Son goût salé, sa texture, et surtout cette sensation de maîtrise absolue, ce pouvoir de donner un plaisir si intense.
Après avoir rajusté ma tenue et lui avoir laissé faire de même, nous remontâmes en silence.
— J'aimerais te revoir, dit-il d'une voix encore empreinte d'émotion.
— Lors de votre prochaine visite, je serai certainement là.
— Lors de votre prochaine visite, je serai certainement là.
Ce fut ma seule réponse avant de retourner à mon poste, le sourire aux lèvres, déjà prête pour la prochaine représentation.
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