Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vendredi 14 mars 2025 : Livraison inattendue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vendredi 14 mars 2025 : Livraison inattendue
Chapitre 1
La journée s'annonçait libre, une bulle de temps volé à l'effervescence de la semaine. Assaillie par les mises en place et la frénésie de la réception, je n'avais cessé de courir. Mais ce matin-là, à neuf heures, la vapeur parfumée de ma douche s'était dissipée, ne laissant que la douce promesse d'un jour à moi. Une journée bien méritée dont je compte profiter.
J'enveloppai mon corps dans mon peignoir de satin noir, une caresse d'étoffe ornée de fleurs écarlates cousues main. Une simple ceinture de tissu le serrait à ma taille. Le contact du tissu frais et lisse sur ma peau encore humide était un délice, une première caresse de la journée. En traversant le hall, mon regard croisa celui de mon reflet dans le grand miroir. Le vêtement, par sa simplicité même, devenait provocateur. La fente qu'il dessinait sur ma cuisse et l'ovale profond de mon décolleté étaient une affirmation silencieuse de ma féminité. Seule, je n'avais nulle raison de me retenir.
Dans la cuisine, une tasse de café fumant entre les mains, mon regard se perdit par la porte-fenêtre. Je revis dans mon esprit les plans que mon époux m'avait montrés pour le jardin, des projets de terrasses et de massifs qui redessineraient notre extérieur. Une impatience me gagna, le désir de voir cette nouvelle vie prendre racine. Je me projetais déjà dans des moments d'extase dans ce jardin réaménagé.
C'est alors qu'une sonnerie stridente vint briser ma quiétude. Un soupir d'agacement s'échappa de mes lèvres. Je quittai la cuisine, traversai la salle à manger et me dirigeai vers l'entrée. Par la fenêtre légèrement avancée du salon, j'aperçus une silhouette masculine, un colis en main. Une combinaison de travail bleue, une casquette ombrageant ses traits. La jeunesse de son visage, à peine vingt-cinq ans peut-être.
L'idée de me couvrir ne m'effleura même pas. J'ouvris la porte.
Le jeune homme leva les yeux, et son regard, d'abord professionnel, dérapa sur moi. Il parcourut la longueur de mon corps, du satin qui moulait mes épaules jusqu'à mes chevilles nues, avant de remonter. Il déglutit, le son de sa gorge sèche rompant le silence. Une vague de chaleur satisfaisant m'inonda ; le pouvoir féminin le plus primordial, celui de plaire sans même un mot.
Le jeune homme leva les yeux, et son regard, d'abord professionnel, dérapa sur moi. Il parcourut la longueur de mon corps, du satin qui moulait mes épaules jusqu'à mes chevilles nues, avant de remonter. Il déglutit, le son de sa gorge sèche rompant le silence. Une vague de chaleur satisfaisant m'inonda ; le pouvoir féminin le plus primordial, celui de plaire sans même un mot.
— Bonjour, je suis bien chez Monsieur Richard ? parvint-il à articuler, la voix un peu rauque.
— Oui. Je suis Sonia, son épouse.
— J'ai un colis pour lui. Il faudrait signer ici, s'il vous plaît, dit-il en me tendant un carnet et un stylo.
— Entrez, je vous en prie.
— Oui. Je suis Sonia, son épouse.
— J'ai un colis pour lui. Il faudrait signer ici, s'il vous plaît, dit-il en me tendant un carnet et un stylo.
— Entrez, je vous en prie.
Je me tournai vers la petite console dans le hall pour poser le document. Sa hauteur m'obligea à me pencher nettement. Et je le sentis, ce regard brûlant, se poser sur l'ampleur de ma poitrine que le mouvement révélait. Rien d'étonnant à cela. De ma plume, je traçai une signature lente, calligraphiée, savourant chaque seconde de ce pouvoir silencieux que je lui accordais. Toujours penchée, je levai les yeux vers lui. Piqué d'un rouge vif, il détourna le regard, troublé. Cette gêne était un aphrodisiaque.
— Voilà qui est fait.
Je me redressai et lui tendis la feuille. Mais ma main "glissa". Le papier flotta une seconde, une plume blanche, avant de tomber au sol. Sans un mot, je m'abaisse pour le ramasser. Profitant de l'instant et de la légère confusion, mes doigts, d'un geste expert et dissimulé, trouvèrent la ceinture du peignoir. Le nœud céda. Quand je me relevai, le satin s'entrouvrit, glissant le long de mon corps et s'accumulant à mes pieds. Je me retrouvai nue, face à lui.
Il resta figé, statue de chair et de confusion, la bouche entrouverte. Ses yeux, écarquillés, dévoraient ma nudité, paralysé par une timidité qui n'attendait qu'un signe pour céder le pas.
Je décidai de briser le sortilège. Je pris délicatement sa main, encore chaude et un peu moite, et la posai sur mon sein. Sa paume, d'abord hésitante, s'adapta à ma courbe, et il se laissa guider, me caressant avec une douceur virginale. En retour, ma main se posa sur son sexe, par-dessus le treillis bleu de sa combinaison. Je sentis son désir, une ardeur palpitante et dure sous ma paume. C'était une occasion à ne pas manquer.
Je décidai de briser le sortilège. Je pris délicatement sa main, encore chaude et un peu moite, et la posai sur mon sein. Sa paume, d'abord hésitante, s'adapta à ma courbe, et il se laissa guider, me caressant avec une douceur virginale. En retour, ma main se posa sur son sexe, par-dessus le treillis bleu de sa combinaison. Je sentis son désir, une ardeur palpitante et dure sous ma paume. C'était une occasion à ne pas manquer.
— Viens. Suis-moi.
Je le guidai vers la salle à manger. Sans attendre, je m'assis sur la table, le bois froid contre ma peau brûlante, les cuisses écartées dans une invitation sans mots, déjà humide de désir.
— Baise-moi. Maintenant.
Il me regarda, incrédule, mais son corps parlait pour lui. Il détacha rapidement son pantalon, qui glissa à ses chevilles avec son caleçon. Je découvris enfin sa virilité, droite et tendue vers moi. Il l'approcha timidement de ma chatte ouverte. Je me redressai un peu, passai mes mains derrière ses fesses fermes et l'attirai vers moi pour qu'il me pénètre. Je le fixai, des yeux avides de chair.
— Baise-moi. Défonce-moi.
Mes paroles, crues et directes, le décoincent. Il me saisit par les cuisses et commença un va-et-vient d'abord timide, puis de plus en plus rapide, de plus en plus profond. Il me prenait avec une force nouvelle, un rythme qui s'accélère à chaque gémissement qui s'échappe de mes lèvres.
— Oui... C'est ça... Encore... Ne t'arrête pas...
M'entendre crier ainsi le poussa à bout. D'un coup brusque, il se retira et sa chaleur se répandit en jets sur mon ventre.
Un peu rapide à mon goût, sans doute. Mais quelle jouissance de provoquer une telle perte de contrôle.
Visiblement mortifié de sa propre précipitation, il remonta son pantalon à toute vitesse, le visage encore plus embrasé de confusion. Il ne me regarda plus, marmonnant un au revoir à peine audible avant de s'enfuir.
Un peu rapide à mon goût, sans doute. Mais quelle jouissance de provoquer une telle perte de contrôle.
Visiblement mortifié de sa propre précipitation, il remonta son pantalon à toute vitesse, le visage encore plus embrasé de confusion. Il ne me regarda plus, marmonnant un au revoir à peine audible avant de s'enfuir.
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