Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Chloé 1 — Chapitre 2 · Les aventures de Chloé 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Chloé 1
Chapitre 2 · Les aventures de Chloé 2
Les aventures de Chloé N°2
Vous connaissez bien mes antécédents et mon amour pour le sexe. Je suis maintenant dans la vie active après une licence en droit, j'ai intégré un cabinet d'assurances. Vous allez dire que je me suis calmée. Pas vraiment et je ne laisse passer aucune occasion. Mon patron est satisfait de mon travail et de mes services qu'il a pu apprécier lorsque sa femme est partie en cure. Nous sommes restés très discrets et mes collègues ne m'ont fait aucune remarque. J'ai fait comprendre à mon patron que je désire rencontrer des gens. Je lui ai expliqué qu'en me rendant à leur domicile, je pouvais mieux adapter les contrats et faire souscrire des options complémentaires.
Ma première visite se réalise chez un homme, veuf depuis trois ans qui souhaite réactualiser ses garanties. Pour travailler je m'habille de manière presque classique sans pour autant être vieux jeu. J'ai donc une jupe noire droite en cuir légèrement fendue sur un côté sur des bottines rouges et des bas légèrement teintés faisant ressembler à un bronzage. Un corsage blanc sous mon blazer bordeaux complète ma tenue. Mon client qui vient de prendre sa retraite m'accueille courtoisement et me propose un café. Pour être à l'aise, je quitte mon blazer lui offrant une courte vue de mon nombril. Un bouton de mon chemisier a cédé dans la manœuvre dévoilant un peu plus ma vallée mammaire. Le bonhomme n'en perd pas une miette. Il devient de plus en plus affable. Lorsque je lui demande de visiter sa maison, il me frôle à de multiples reprises sans trop s'excuser. Pour visiter l'étage, je le précède dans l'escalier et fait rouler mes pommes plus que nécessaire. D'un coup d'oeil, je vois que son regard ne quitte pas mon postérieur. Pour entrer dans sa chambre, nous pénétrons ensemble ce qui fait que nos bustes se touchent. Il pose sa main sur ma hanche pour me faire passer devant lui. En redescendant, je détache un autre bouton découvrant un peu de ma poitrine libre dont les tétons commencent à pointer. De retour dans le salon, je m'installe sur une chaise et croise les jambes assez haut ce qui lui donne un aperçu du haut de mon bas. Je distingue maintenant une nette protubérance devant son pantalon. Nous parlons de son contrat. Je me relève, pose le document devant lui et me penche face à lui pour lui montrer quelques lignes. Ce n'est pas le papier qui l'intéresse mais mon sein qui essaie de s'échapper de mon chemisier. Je le surprends :
—He bien, Monsieur ?
—Heu ! Oui ! Pardon !
—Vous n'avez rien à vous faire pardonner.
—Un peu quand même.
Et là je vois ses yeux s'embuer. Je fais le tour de la table, me penche à côté de lui, lui mets la main sur l'épaule. Il tourne la tête. Je caresse son épaule et pose ma joue à côté de la sienne.
—Vous êtes gentille.
—Je comprends monsieur. Vous êtes seul depuis trois ans.
—Oui et j'ai peu de visites, surtout de belles femmes comme vous. Pardon, je ne devrais pas.
—Mais si. Laissez vous allez.
Je me colle contre lui. Il passe son bras derrière ma taille. Je dépose un baiser sur sa joue. Il tourne la tête, j'en pose en second sur ses lèvres, un simple bisou mais un peu appuyé. Sa main glisse ses mes fesses. Je tourne sa chaise et me mets à cheval sur ses jambes. Il enfouit sa tête dans mon encolure et murmure des mercis. Je lui caresse la tête. Ses mains remontent le long de ma colonne puis s'égarent sur mes flancs jusque sous ma poitrine. Je sens qu'il bande grave. Ca me donne envie. Doucement je frotte mon pubis sur sa braguette. Il me regarde dans les yeux, un regard chargé d'incompréhension et de remerciement. J'accentue la pression.
—Vous aimez ?
—Oh ! Oui ! Il y a si longtemps.
—Vous êtes obligé de vous faire plaisir tout seul. Pardon, je ne devrais pas !
—C'est rien. Evidemment, ça me manque.
Je descends une main sur son torse et vais tâter la bête qui se réveille.
—Oh ! Vous… !
—Détendez-vous. Je glisse le zip et détache le bouton. Je palpe l'objet de mes désirs par-dessus le slip puis je l'écarte pour le mettre à l'aise. Son regard ne quitte pas mes yeux. Ses mains s'attardent sur mes seins. Je détache les deux boutons restant pour lui offrir un vue imprenable sur mes poires. Je commence à le caresser doucement puis le prend nettement en main pour le masturber. Son engin frémit. J'accélère et amplifie mes mouvements. Sa respiration est de moins en moins régulière. Il commence à ronronner et à donner des coups de bassin. Je sens que l'issue est proche. Je quitte ses genoux et me penche pour le finir avec la bouche. D'un ultime coup de bassin, il m'envoie un énorme jet de foutre qui percute mes amygdales. Les suivants me remplissent la bouche. J'avale tout avec délice avant de le nettoyer scrupuleusement et de remettre son petit oiseau dans sa cage
—Alors ! Ca va mieux ?
—Oh ! Vous êtes merveilleuse ! Jamais ma femme n'avait accepté ça !
—Moi j'adore le goût et le vôtre est bon.
—Je ne sais pas comment vous remercier.
—Pas de merci. J'ai pris autant de plaisir que vous.
Je récapitule les clauses de son futur contrat et des options qu'il accepte. Je n'abuse pas de la situation et reste très professionnelle. Simplement quelques options auraient été omises si le rendez-vous avait eu lieu au bureau. Je prends rendez-vous pour lui apporter le contrat définitif à signer le jeudi de la semaine prochaine en sortant du bureau. Je le quitte avec un bisou sur les lèvres.
Lorsque je reviens, j'ai mis une jupe bleu marine ample qui arrive juste au dessus du genou et un haut en jersey blanc. Mes bas blanchâtre et mes escarpins noir complètent ma tenue cachée sous une cape. Je suis accueillie par un homme souriant qui m'aide à déposer ma cape comme un enfant qui veut découvrir son cadeau. Il se présente face à moi, pose timidement une main sur ma hanche et l'autre sur mon épaule. Je l'enlace. Notre bisou se transforme en un baiser. Ma langue ne peine pas à forcer ses lèvres. Sa langue l'accueille avant de venir visiter ma cavité buccale. Il se presse contre moi, ses mains caressent mon dos puis mes fesses. Je lui masse la tête et la nuque. Une main s'enhardit et glisse jusqu'en bas de la jupe dont elle accompagne la remontée. Sa main est chaude sur ma cuisse puis sur ma fesse. Constatant mon acquiescement, sa seconde main prend le même chemin. Il pétrit mes pommes d'amour. Une main glisse entre mes cuisses et là il découvre qu'il n'y a aucune barrière textile.
—Oh ! Vous.. ?
—Quoi ?
—Vous n'avez pas de culotte ?
—J'en porte très rarement. J'aime bien sentir l'air frais. De plus je risquerais de l'oublier quelque part.
—Eh bien vous alors !
On est toujours dans l'entrée. Je le pousse délicatement pour entrer dans le séjour.
—Si vous voulez, on regard votre contrat, on le signe et après on s'amuse. Je ne veux pas que vous pensiez que je fais ça pour vous influencer.
—D'accord mais sachez que j'ai toute confiance en vous.
Je passe en revue toutes les closes avant la signature. Dès le stylo posé :
—Champagne !
—Avec plaisir !
On s'installe sur le canapé. En buvant sa main vient caresser ma cuisse, se glisse dans ma fourche qui s'ouvre pour lui faciliter l'accès. Je le laisse découvrir mes trésors puis :
—Attendez un peu. Je ne voudrais pas salir ma jupe !
Je me relève et la fait glisser à mes pieds. On dirait les yeux du loup de Tex Avery. Il se penche et vient embrasser les lèvres intimes. J'appuie sur sa tête pour lui faire comprendre de continuer. Il s'y prend bien le bougre. Sa langue fait des ravages et glisse vers ma fontaine qui commence à sourdre. Je descends une main dans son dos et la glisse sous sa ceinture pour lui câliner les fesses. Je glisse un doigt dans sa raie culière. Il se relève, défait sa ceinture et glisse le zip. Son pantalon tombe à ses pieds. J'en profite pour glisser mes doigts de chaque côté de son slip qui rejoint son pantalon par terre.
—Comme ça on est à égalité !
—Oui.
Et il reprend son ouvrage. Je le guide pour qu'il se mette sur le tapis et j'ouvre largement les jambes. Il se rue sur ma chatte. Il est affamé. Il me dévore. Sa langue me pénètre et lèche mes parois sensibles. Ayant bien visité ma grotte, il s'intéresse à mon bourgeon d'amour qui s'impatiente. C'est d'abord sa langue qui le titille avant que ses lèvres s'en emparent. Elles le pincent, le tirent, le tètent, l'aspirent. Un doigt se glisse doucement dans mes entrailles. Je le laisse me déguster et m'exciter. Je sens des fourmillements naître dans le bas de ma colonne et remonter vers ma nuque. J'appuie sur sa tête, me raidis et jouis dans un souffle en inondant son visage. Je tire sa tête vers mes lèvres et déguste ma cyprine sur ses lèvres et son visage.
—Vous êtes super. Vous n'avez rien perdu de votre expérience.
—Vous êtes gentille. Ca m'a rappelé de vieux souvenirs.
—Pas si vieux que ça. Trois ans.
—Oh non. Bien plus anciens. Ma femme n'a jamais été portée sur la chose. Le missionnaire lui suffisait.
—Mais pas à vous. Alors ?
—Ben alors, j'ai fait quelques entorses au règlement. Mais il y a longtemps, après je me suis résigné.
—Et là vous avez laissé libre cours à vos envies.
—Oui, Vous êtes si belle et consentante.
—Plus que consentante, active.
On rit, on reprend une coupe.
—A mon tour de vous faire du bien.
Je me mets à genou entre ses jambes et commence par lécher l'intérieur de ses cuisses avant de déposer des baisers sur son pubis et de descendre calmement jusqu'à la base de sa verge déjà raide. Ma bouche glisse le long de son bâton que je sens frémir et se développer. Maintenant qu'il pointe gaillardement vers le ciel, je m'occupe de ses jumelles que je lape avant de les prendre en bouche et de les pétrir avec ma langue. A ce petit jeu, son mât est fièrement dressé et d'une taille plus que respectable. Sentant des frémissements je me relève, l'enjambe, le prend en main et me l'insère dans le vagin. Je suis tellement trempée que je l'avale d'un trait. Il donne de furieux coups de bassin puis dans un râle m'injecte son miel. Je contracte mes muscles internes et les activent pour bien l'essorer. Il reste dur. J'entreprends une chevauchée fantastique qui m'amène à l'orgasme et lui provoque une nouvelle éjaculation. Cette fois il ramollit lentement. Nous partageons un profond baiser avant de nous désunir. Je lui fais une toilette soigneuse puis passe ma main entre mes cuisses pour récupérer la crème qui coule, mélange de nos sécrétions. Je pousse pour emplir ma main avant d'en aspirer le contenu. Je pose mes lèvres sur les siennes et glisse ma langue grasse dans sa bouche. D'abord surpris, il accepte cette offrande. Nous reprenons calmement nos esprits. En dégustant une nouvelle coupe :
—Nous m'avez fait faire quelque chose qui à première vue me dégoutais.
—Quoi donc ?
—Avaler du sperme.
—Et alors ?
—En fait, c'est pas mauvais.
—J'adore ça et je ne m'en lasse pas. Il y a de tous les goûts, de toutes les textures, certains très gras et très épais, d'autres très fluides.
Après avoir vidé la bouteille, je repars avec le sentiment du devoir accompli. Il m'a demandé de passer quand je voulais. Je ne l'ai pas contredit mais ne lui ai pas donné de promesse. On ne sais jamais, un jour que je serai en manque ????
Vous connaissez bien mes antécédents et mon amour pour le sexe. Je suis maintenant dans la vie active après une licence en droit, j'ai intégré un cabinet d'assurances. Vous allez dire que je me suis calmée. Pas vraiment et je ne laisse passer aucune occasion. Mon patron est satisfait de mon travail et de mes services qu'il a pu apprécier lorsque sa femme est partie en cure. Nous sommes restés très discrets et mes collègues ne m'ont fait aucune remarque. J'ai fait comprendre à mon patron que je désire rencontrer des gens. Je lui ai expliqué qu'en me rendant à leur domicile, je pouvais mieux adapter les contrats et faire souscrire des options complémentaires.
Ma première visite se réalise chez un homme, veuf depuis trois ans qui souhaite réactualiser ses garanties. Pour travailler je m'habille de manière presque classique sans pour autant être vieux jeu. J'ai donc une jupe noire droite en cuir légèrement fendue sur un côté sur des bottines rouges et des bas légèrement teintés faisant ressembler à un bronzage. Un corsage blanc sous mon blazer bordeaux complète ma tenue. Mon client qui vient de prendre sa retraite m'accueille courtoisement et me propose un café. Pour être à l'aise, je quitte mon blazer lui offrant une courte vue de mon nombril. Un bouton de mon chemisier a cédé dans la manœuvre dévoilant un peu plus ma vallée mammaire. Le bonhomme n'en perd pas une miette. Il devient de plus en plus affable. Lorsque je lui demande de visiter sa maison, il me frôle à de multiples reprises sans trop s'excuser. Pour visiter l'étage, je le précède dans l'escalier et fait rouler mes pommes plus que nécessaire. D'un coup d'oeil, je vois que son regard ne quitte pas mon postérieur. Pour entrer dans sa chambre, nous pénétrons ensemble ce qui fait que nos bustes se touchent. Il pose sa main sur ma hanche pour me faire passer devant lui. En redescendant, je détache un autre bouton découvrant un peu de ma poitrine libre dont les tétons commencent à pointer. De retour dans le salon, je m'installe sur une chaise et croise les jambes assez haut ce qui lui donne un aperçu du haut de mon bas. Je distingue maintenant une nette protubérance devant son pantalon. Nous parlons de son contrat. Je me relève, pose le document devant lui et me penche face à lui pour lui montrer quelques lignes. Ce n'est pas le papier qui l'intéresse mais mon sein qui essaie de s'échapper de mon chemisier. Je le surprends :
—He bien, Monsieur ?
—Heu ! Oui ! Pardon !
—Vous n'avez rien à vous faire pardonner.
—Un peu quand même.
Et là je vois ses yeux s'embuer. Je fais le tour de la table, me penche à côté de lui, lui mets la main sur l'épaule. Il tourne la tête. Je caresse son épaule et pose ma joue à côté de la sienne.
—Vous êtes gentille.
—Je comprends monsieur. Vous êtes seul depuis trois ans.
—Oui et j'ai peu de visites, surtout de belles femmes comme vous. Pardon, je ne devrais pas.
—Mais si. Laissez vous allez.
Je me colle contre lui. Il passe son bras derrière ma taille. Je dépose un baiser sur sa joue. Il tourne la tête, j'en pose en second sur ses lèvres, un simple bisou mais un peu appuyé. Sa main glisse ses mes fesses. Je tourne sa chaise et me mets à cheval sur ses jambes. Il enfouit sa tête dans mon encolure et murmure des mercis. Je lui caresse la tête. Ses mains remontent le long de ma colonne puis s'égarent sur mes flancs jusque sous ma poitrine. Je sens qu'il bande grave. Ca me donne envie. Doucement je frotte mon pubis sur sa braguette. Il me regarde dans les yeux, un regard chargé d'incompréhension et de remerciement. J'accentue la pression.
—Vous aimez ?
—Oh ! Oui ! Il y a si longtemps.
—Vous êtes obligé de vous faire plaisir tout seul. Pardon, je ne devrais pas !
—C'est rien. Evidemment, ça me manque.
Je descends une main sur son torse et vais tâter la bête qui se réveille.
—Oh ! Vous… !
—Détendez-vous. Je glisse le zip et détache le bouton. Je palpe l'objet de mes désirs par-dessus le slip puis je l'écarte pour le mettre à l'aise. Son regard ne quitte pas mes yeux. Ses mains s'attardent sur mes seins. Je détache les deux boutons restant pour lui offrir un vue imprenable sur mes poires. Je commence à le caresser doucement puis le prend nettement en main pour le masturber. Son engin frémit. J'accélère et amplifie mes mouvements. Sa respiration est de moins en moins régulière. Il commence à ronronner et à donner des coups de bassin. Je sens que l'issue est proche. Je quitte ses genoux et me penche pour le finir avec la bouche. D'un ultime coup de bassin, il m'envoie un énorme jet de foutre qui percute mes amygdales. Les suivants me remplissent la bouche. J'avale tout avec délice avant de le nettoyer scrupuleusement et de remettre son petit oiseau dans sa cage
—Alors ! Ca va mieux ?
—Oh ! Vous êtes merveilleuse ! Jamais ma femme n'avait accepté ça !
—Moi j'adore le goût et le vôtre est bon.
—Je ne sais pas comment vous remercier.
—Pas de merci. J'ai pris autant de plaisir que vous.
Je récapitule les clauses de son futur contrat et des options qu'il accepte. Je n'abuse pas de la situation et reste très professionnelle. Simplement quelques options auraient été omises si le rendez-vous avait eu lieu au bureau. Je prends rendez-vous pour lui apporter le contrat définitif à signer le jeudi de la semaine prochaine en sortant du bureau. Je le quitte avec un bisou sur les lèvres.
Lorsque je reviens, j'ai mis une jupe bleu marine ample qui arrive juste au dessus du genou et un haut en jersey blanc. Mes bas blanchâtre et mes escarpins noir complètent ma tenue cachée sous une cape. Je suis accueillie par un homme souriant qui m'aide à déposer ma cape comme un enfant qui veut découvrir son cadeau. Il se présente face à moi, pose timidement une main sur ma hanche et l'autre sur mon épaule. Je l'enlace. Notre bisou se transforme en un baiser. Ma langue ne peine pas à forcer ses lèvres. Sa langue l'accueille avant de venir visiter ma cavité buccale. Il se presse contre moi, ses mains caressent mon dos puis mes fesses. Je lui masse la tête et la nuque. Une main s'enhardit et glisse jusqu'en bas de la jupe dont elle accompagne la remontée. Sa main est chaude sur ma cuisse puis sur ma fesse. Constatant mon acquiescement, sa seconde main prend le même chemin. Il pétrit mes pommes d'amour. Une main glisse entre mes cuisses et là il découvre qu'il n'y a aucune barrière textile.
—Oh ! Vous.. ?
—Quoi ?
—Vous n'avez pas de culotte ?
—J'en porte très rarement. J'aime bien sentir l'air frais. De plus je risquerais de l'oublier quelque part.
—Eh bien vous alors !
On est toujours dans l'entrée. Je le pousse délicatement pour entrer dans le séjour.
—Si vous voulez, on regard votre contrat, on le signe et après on s'amuse. Je ne veux pas que vous pensiez que je fais ça pour vous influencer.
—D'accord mais sachez que j'ai toute confiance en vous.
Je passe en revue toutes les closes avant la signature. Dès le stylo posé :
—Champagne !
—Avec plaisir !
On s'installe sur le canapé. En buvant sa main vient caresser ma cuisse, se glisse dans ma fourche qui s'ouvre pour lui faciliter l'accès. Je le laisse découvrir mes trésors puis :
—Attendez un peu. Je ne voudrais pas salir ma jupe !
Je me relève et la fait glisser à mes pieds. On dirait les yeux du loup de Tex Avery. Il se penche et vient embrasser les lèvres intimes. J'appuie sur sa tête pour lui faire comprendre de continuer. Il s'y prend bien le bougre. Sa langue fait des ravages et glisse vers ma fontaine qui commence à sourdre. Je descends une main dans son dos et la glisse sous sa ceinture pour lui câliner les fesses. Je glisse un doigt dans sa raie culière. Il se relève, défait sa ceinture et glisse le zip. Son pantalon tombe à ses pieds. J'en profite pour glisser mes doigts de chaque côté de son slip qui rejoint son pantalon par terre.
—Comme ça on est à égalité !
—Oui.
Et il reprend son ouvrage. Je le guide pour qu'il se mette sur le tapis et j'ouvre largement les jambes. Il se rue sur ma chatte. Il est affamé. Il me dévore. Sa langue me pénètre et lèche mes parois sensibles. Ayant bien visité ma grotte, il s'intéresse à mon bourgeon d'amour qui s'impatiente. C'est d'abord sa langue qui le titille avant que ses lèvres s'en emparent. Elles le pincent, le tirent, le tètent, l'aspirent. Un doigt se glisse doucement dans mes entrailles. Je le laisse me déguster et m'exciter. Je sens des fourmillements naître dans le bas de ma colonne et remonter vers ma nuque. J'appuie sur sa tête, me raidis et jouis dans un souffle en inondant son visage. Je tire sa tête vers mes lèvres et déguste ma cyprine sur ses lèvres et son visage.
—Vous êtes super. Vous n'avez rien perdu de votre expérience.
—Vous êtes gentille. Ca m'a rappelé de vieux souvenirs.
—Pas si vieux que ça. Trois ans.
—Oh non. Bien plus anciens. Ma femme n'a jamais été portée sur la chose. Le missionnaire lui suffisait.
—Mais pas à vous. Alors ?
—Ben alors, j'ai fait quelques entorses au règlement. Mais il y a longtemps, après je me suis résigné.
—Et là vous avez laissé libre cours à vos envies.
—Oui, Vous êtes si belle et consentante.
—Plus que consentante, active.
On rit, on reprend une coupe.
—A mon tour de vous faire du bien.
Je me mets à genou entre ses jambes et commence par lécher l'intérieur de ses cuisses avant de déposer des baisers sur son pubis et de descendre calmement jusqu'à la base de sa verge déjà raide. Ma bouche glisse le long de son bâton que je sens frémir et se développer. Maintenant qu'il pointe gaillardement vers le ciel, je m'occupe de ses jumelles que je lape avant de les prendre en bouche et de les pétrir avec ma langue. A ce petit jeu, son mât est fièrement dressé et d'une taille plus que respectable. Sentant des frémissements je me relève, l'enjambe, le prend en main et me l'insère dans le vagin. Je suis tellement trempée que je l'avale d'un trait. Il donne de furieux coups de bassin puis dans un râle m'injecte son miel. Je contracte mes muscles internes et les activent pour bien l'essorer. Il reste dur. J'entreprends une chevauchée fantastique qui m'amène à l'orgasme et lui provoque une nouvelle éjaculation. Cette fois il ramollit lentement. Nous partageons un profond baiser avant de nous désunir. Je lui fais une toilette soigneuse puis passe ma main entre mes cuisses pour récupérer la crème qui coule, mélange de nos sécrétions. Je pousse pour emplir ma main avant d'en aspirer le contenu. Je pose mes lèvres sur les siennes et glisse ma langue grasse dans sa bouche. D'abord surpris, il accepte cette offrande. Nous reprenons calmement nos esprits. En dégustant une nouvelle coupe :
—Nous m'avez fait faire quelque chose qui à première vue me dégoutais.
—Quoi donc ?
—Avaler du sperme.
—Et alors ?
—En fait, c'est pas mauvais.
—J'adore ça et je ne m'en lasse pas. Il y a de tous les goûts, de toutes les textures, certains très gras et très épais, d'autres très fluides.
Après avoir vidé la bouteille, je repars avec le sentiment du devoir accompli. Il m'a demandé de passer quand je voulais. Je ne l'ai pas contredit mais ne lui ai pas donné de promesse. On ne sais jamais, un jour que je serai en manque ????
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