Une soirée de fin d’année pas comme les autres..
Chapitre 1 · Quand une hétéro découvre le plaisir lesbien … dur de choisir …
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✦ Julie-jolie Une soirée de fin d’année pas comme les autres.. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Une soirée de fin d’année pas comme les autres.. — Chapitre 1 · Quand une hétéro découvre le plaisir lesbien … dur de choisir …

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Une soirée de fin d’année pas comme les autres..

Chapitre 1 · Quand une hétéro découvre le plaisir lesbien … dur de choisir …

Coucou la team.. je vous propose un nouveau texte la limite est seulement l’imagination.. en esperant que sa vous plaira
La soirée de Barbara et Julie
La soirée de fin d’année s’étirait doucement dans l’appartement encore tiède des rires. Les lumières tamisées jetaient sur les visages une chaleur dorée, un peu floue, comme dans un souvenir. Barbara, un verre de vin à la main, observait Julie. Ses gestes, ses rires, sa façon de croiser les jambes. Tout semblait à la fois innocent et troublant.
Julie s’était approchée d’elle pour lui parler plus bas, sous la musique. Le parfum de sa collègue, suave et discret, flottait dans l’air entre elles. Barbara sentit une vague de chaleur, puis un léger vertige. Rien de concret, rien d’avoué, juste une tension suspendue, fine comme un fil prêt à se rompre.
Quand il se fit tard et que les autres étaient partis, Julie proposa à Barbara de rester dormir. Le ton était naturel, peut-être trop. Dans la chambre, l’atmosphère changea. Les mots devinrent rares, les silences lourds. Une main frôla une épaule, un rire s’éteignit, puis plus rien que le son feutré des respirations dans la pénombre.
Le lendemain, Barbara se réveilla dans un lit inconnu, la lumière pâle glissant sur des draps défaits. Julie dormait encore, nue, à côté d’elle. Le cœur battant, Barbara chercha à reconstituer la nuit. Quelques images, des sensations, un frisson sur la peau. Était-ce un rêve ou une audace qu’elle n’aurait jamais cru possible ?
Julie ouvrit les yeux, lui adressa un sourire à moitié endormi. Barbara détourna le regard, confuse, troublée, autant par ce qu’elle ne se rappelait pas que par ce qu’elle avait envie d’imaginer.
Un rayon de lumière filtrait à travers le rideau entrouvert. Barbara ouvrit lentement les yeux, encore engourdie. La tête lui tournait un peu, comme après un rêve trop long. La chaleur d’un corps à côté d’elle la figea aussitôt. Julie… nue, paisible, les cheveux épars sur l’oreiller.
Barbara sentit une vague glacée la traverser, aussitôt suivie d’une brûlure confuse, là, dans la poitrine. Son cœur battait fort. Elle chercha à se souvenir : la musique, les rires, les verres, puis… un regard, un frôlement, l’odeur du parfum de Julie, sa main posée sur la sienne. Après, tout devenait flou.
Julie remua légèrement et entrouvrit les yeux.
— Bonjour… murmura-t-elle d’une voix encore rauque de sommeil.
Barbara eut un mouvement de recul, gênée, tirant le drap plus haut sur elle.
— On… on a dormi ensemble ?
Julie esquissa un sourire.
— Oui. Je crois qu’on avait besoin de tendresse, c’est tout.
Ces mots, simples, apaisés, firent trembler Barbara. « Tendresse ». Elle répéta ce mot en silence, comme pour s’en convaincre. Pourtant, derrière ce souvenir brumeux, il y avait autre chose : une chaleur fugace, un contact, une audace qu’elle n’avait jamais eue.
— Julie, je suis mariée… souffla-t-elle enfin, la voix cassée. Dix ans avec le même homme, dix ans de routine et de silence, et voilà que…
Julie la regarda sans juger, juste avec cette douceur désarmante.
— Parfois, ce qu’on refoule finit par demander à exister, même pour une nuit.
Barbara baissa les yeux. Dans ce regard calme, elle sentait à la fois la compréhension et la tentation de s’y perdre à nouveau. Mais à l’intérieur, quelque chose se fissurait : la culpabilité, le doute, le vertige d’avoir franchi la ligne.
Ce matin-là, dans le silence feutré de la chambre, Barbara comprit que rien ne serait tout à fait pareil. Ni son mariage, ni la façon dont elle se verrait dans le miroir.
Le matin du trouble….
Barbara avait gardé les yeux clos un long moment, espérant peut-être se réveiller ailleurs. Mais l’odeur du parfum de Julie, la tiédeur de son souffle tout près d’elle, rendaient le rêve trop réel pour être nié. Elle ouvrit enfin les paupières : la lumière blanche du matin caressait la peau nue des draps. Julie était là, allongée de côté, les yeux déjà ouverts, un sourire à peine esquissé.
— Tu dors encore ? murmura Julie.
Cette voix, douce et un peu rieuse, fit remonter toutes les images brouillées de la nuit — des bribes, des sensations. Barbara sentit son cœur s’accélérer. Une seconde, elle eut envie de tout repousser : les draps, la pression de cet instant, ce poids sur sa conscience.
— Je ne sais pas… ce qu’il s’est passé, dit-elle, la voix tremblante.
Julie étira lentement un bras vers elle, les doigts effleurant le bord du drap.
— Rien que tu ne voulais vraiment, je crois.
Barbara détourna les yeux.
— Tu ne comprends pas… je suis mariée. Ce que j’ai fait, ce que nous avons fait, c’est…
— Vivant, répondit Julie simplement, coupant sa phrase.
Ce mot résonna dans le silence entre elles. Vivant. Barbara sentit une larme perler sans qu’elle sache si c’était de honte ou de reconnaissance. Julie se redressa à moitié, la couvrant d’un regard calme, ni moqueur ni pressant.
— Tu peux décider que c’était une erreur, reprit-elle doucement. Ou tu peux te demander pourquoi ton cœur a cherché autre chose que ce qu’il avait déjà.
Barbara baissa la tête, perdue. Elle avait envie de fuir, de rentrer chez elle, de retrouver la normalité tiède de sa vie à deux. Mais la présence de Julie, sa chaleur, son parfum, tout cela semblait l’enraciner dans un trouble dont elle ne savait plus si elle voulait s’échapper.
Un long silence. Puis Julie approcha son visage, tout près, sans toucher, juste assez pour que leurs souffles se mêlent.
— Tu n’as pas à avoir peur de ce que tu ressens, murmura-t-elle.
Barbara ferma les yeux. Ce n’était plus un rêve, ni un élan. C’était un vertige — celui d’avoir franchi un seuil qu’elle ne pourrait plus prétendre ignorer.
L’eau de la douche avait chassé la fatigue, mais pas le trouble. Barbara se regardait dans le miroir embué de la salle de bain de Julie : ses joues encore rosies, ses cheveux humides, ce regard qu’elle ne reconnaissait plus tout à fait. Elle remit la même robe que la veille, maladroitement, évitant le reflet.
Julie entra, nue encore, un sourire tranquille aux lèvres.
— Tu es jolie, même avec un air coupable, souffla-t-elle, presque moqueuse.
Barbara détourna les yeux, ramassa son sac.
— Il faut que j’y aille… On va être en retard.
— Alors viens, répondit Julie, enfilant sa chemise avec une lenteur calculée.
Sur le chemin du travail, un silence étrange flottait entre elles. Le moteur ronronnait doucement. Julie, au volant, jetait parfois un regard complice, presque amusé. Barbara, elle, fixait la route, perdue dans ses pensées. Tout, dans ce matin ordinaire, semblait faux : le café dans le gobelet, la lumière trop vive, l’odeur familière du bureau qui l’attendait.
Arrivées à la machine à café, Julie brisa le silence, à voix basse :
— Tu as peur qu’on nous devine ?
Barbara tressaillit.
— Non… enfin… je ne sais pas. J’ai juste besoin de réfléchir.
— Réfléchir, ou oublier ? glissa Julie avec un sourire en coin.
Ce ton léger mettait Barbara plus mal à l’aise encore. Elle sentait la frontière fragile entre complicité et provocation. Elle tenta de retrouver le masque professionnel, de s’absorber dans son écran. Mais chaque fois que Julie passait près d’elle, elle sentait son cœur battre plus fort.
Le soir venu, en rentrant chez elle, Barbara retrouva son mari, déjà affalé sur le canapé. Il leva à peine les yeux du journal.
— Ta soirée s’est bien passée ? demanda-t-il distraitement.
— Oui, répondit-elle, après un temps. Très bien.
Elle s’assit à côté de lui. Son regard glissa vers les mains de son mari posées sur ses genoux. Elles semblaient étrangères. Barbara sentit la culpabilité l’envahir de nouveau — cette impression d’avoir perdu quelque chose qu’elle n’aurait su nommer.
Dans le silence du salon, son téléphone vibra. Un message.
« Tu repenses à moi ? » — Julie.
Barbara ferma les yeux, incapable d’effacer le sourire qu’elle sentait malgré elle naître au coin de ses lèvres
Le jeu?
Ce soir-là, Barbara s’était sentie étrangement vivante. Peut-être par remords, peut-être par fuite. Quand son mari l’avait serrée contre lui, elle s’était laissée faire, cherchant dans cette étreinte la preuve qu’elle appartenait encore à cette vie-là, à cet amour tranquille construit au fil des années.
Mais au fond d’elle, quelque chose sonnait faux. Un écho d’ailleurs, de peau, de chaleur, s’imposait entre leurs gestes. Il ne remarqua rien. Au contraire, il lui glissa dans un sourire :
— Tu devrais faire plus souvent des soirées entre collègues, ça t’a fait du bien.
Barbara ferma les yeux. Si seulement il savait…
Le lendemain, au bureau, Julie l’attendait déjà, un air complice dans le regard, comme si tout était devenu un secret silencieux entre elles. À la pause, elle s’approcha, presque à voix basse :
— Si je te proposais un jeu… tu dirais non ?
Barbara fronça les sourcils.
— Quel genre de jeu ?
— Un jeu entre filles. Rien d’imposé, rien de dangereux. Juste… suivre ses envies. Tu pourrais t’arrêter quand tu veux.
Barbara sentit un frisson la parcourir, autant de curiosité que d’appréhension. Julie sortit un petit carnet de son sac et écrivit quelque chose sur la première page avant de le lui tendre.
— Si tu veux jouer, lis la première consigne. Si tu veux oublier, déchire la page et on n’en parle plus.
Le carnet resta posé sur le bureau toute la journée, comme un poids invisible. Barbara n’osait pas l’ouvrir, mais ne pouvait détourner son regard.
Le soir, rentrée chez elle, son mari lui parla de vacances, de projets, comme si tout suivait son cours. Et pourtant, au fond de son sac, le carnet semblait la brûler, présence discrète d’un choix qu’elle n’était pas prête à faire, mais qu’elle savait inévitable.
La première consigne:
La nuit tombait sur la ville, et Barbara, seule dans la chambre, fixait le carnet posé sur la table de chevet. Elle avait promis à son mari de le rejoindre plus tard, prétextant un dossier à terminer. En vérité, c’était ce petit carnet noir qui occupait toutes ses pensées.
Après un long moment, elle l’ouvrit. Sur la première page, en lettres rondes et légères, Julie avait écrit :
“Ce soir, regarde-toi autrement. Pas comme une épouse, pas comme une collègue, mais comme une femme que personne ne connaît encore.”
Barbara sentit son souffle se bloquer. Ce n’était qu’une phrase, et pourtant, elle avait la sensation qu’on venait d’ouvrir une porte à l’intérieur d’elle. Elle replia la page, la referma, puis la rouvrit presque aussitôt, comme si les mots avaient besoin d’être relus pour exister pleinement.
Sur la table, son téléphone vibra. Un message de Julie.
« Tu as ouvert le carnet ? Pas besoin de me répondre. Je le saurai. »
Barbara eut un petit sourire nerveux. Julie savait être troublante même à distance.
Elle se leva, s’approcha du miroir. L’instruction revenait en écho : “regarde-toi autrement.” Elle resta là, longtemps, à observer les détails — la ride fine au coin des lèvres, la mèche de cheveux qui tombait sur son front, cette lumière dans ses yeux qu’elle n’avait pas remarquée depuis longtemps.
Quand elle rejoignit son mari au lit, il dormait déjà. Elle s’allongea près de lui, immobile, le cœur battant encore sous le poids du secret. Pour la première fois, elle ne se sentit pas coupable, juste… vivante.
La deuxième consigne:
Le jour suivant, Barbara arriva au bureau avec une étrange légèreté mêlée d’appréhension. Julie l’accueillit d’un simple sourire, pas un mot de plus. Ce langage silencieux entre elles était devenu un jeu à part entière : personne d’autre ne soupçonnait rien, mais chaque regard portait une connivence secrète.
Sur son bureau, Barbara trouva une enveloppe discrète glissée sous un dossier. À l’intérieur, une nouvelle page arrachée du carnet. La deuxième consigne.
“Aujourd’hui, fais quelque chose que tu n’oses jamais faire. Peu importe quoi — un geste, un mot, un regard. Et observe ce qu’il change en toi.”
Une chaleur diffuse lui monta aux joues. C’était simple, et pourtant cela sonnait comme un défi intime. Dans la journée, entre deux réunions, son esprit vagabonda. Elle repensa à cette liberté, à ce “regarde-toi autrement” de la veille.
Elle croisa Julie à la machine à café. Leurs doigts se frôlèrent légèrement quand Barbara prit la tasse que l’autre lui tendait. Ce fut infime, mais suffisant pour qu’un sourire glisse sur les lèvres de Julie, presque invisible.
— Tu apprends vite, murmura-t-elle.
Barbara sentit un frisson parcourir son dos.
— C’est juste un café, répondit-elle, gênée.
Julie pencha la tête.
— Peut-être. Mais tu l’as demandé comme si c’était bien plus que ça.
Le soir venu, Barbara rentra chez elle avec la sensation d’avoir franchi une petite ligne invisible — pas un acte d’infidélité, mais une complicité qu’elle n’avait jamais connue. Elle cacherait encore ce secret, sans savoir que c’était déjà ce secret-là qui la transformait, doucement.
La troisième consigne :
Ce matin-là, l’air paraissait plus lourd que d’habitude. Barbara sentit tout de suite la présence du petit papier glissé dans son tiroir, comme une promesse dangereuse.
« Troisième étape : ose aller plus loin. Ne fuis plus le contact, provoque-le.»
Ses doigts tremblaient légèrement en repliant la feuille. Le message semblait vibrer dans ses veines. Toute la journée, elle chercha Julie du regard ; chaque passage dans un couloir, chaque frôlement devenait un piège.
En fin d’après-midi, alors que presque tout le monde était parti, Barbara croisa Julie dans le couloir étroit qui menait aux bureaux vides. Leurs yeux s’accrochèrent. Personne autour. Le silence, dense. Julie s’approcha d’elle sans rien dire.
Barbara sentit son corps réagir avant sa pensée. Une main, hésitante d’abord, vint effleurer le bras de Julie, puis s’attarda un instant de trop. Leurs souffles se mêlèrent. Julie posa sa paume contre sa joue, lentement, comme si elle attendait un signe. Et ce fut Barbara qui céda : un mouvement, un instant suspendu.
Leurs lèvres se frôlèrent, juste assez pour que le monde devienne flou, pour que le goût de ce qu’elles auraient pu être reste imprimé. Julie sourit contre sa peau, à peine.
— Voilà… tu viens de franchir la vraie ligne.
Barbara recula d’un pas, bouleversée. Tout son corps vibrait, pris entre peur et ivresse. Elle sut alors que ce jeu n’était plus seulement un jeu : il était devenu une part d’elle qu’elle ne pourrait plus renier.
Julie avant de partir avais décidé de provoqué une dernière fois Barbara cette fois ci dans le couloir menant au issue de secours un baiser langoureux et une caresse audacieuse qui l’avais fait jouir à travers le tissu de sa m culotte trempée de et sa jupe relevée une Barbara qui se redécouvre Julie qui la laissa planté là comme un goût d’inachevé
La quatrième consigne:
Quand Barbara trouva la nouvelle page du carnet, glissée sous sa tasse de café, son pouls s’accéléra aussitôt. Le papier semblait plus épais, plus grave. Il ne contenait qu’une phrase, écrite d’une main ferme :
“Quatrième étape : choisis. Ce soir, viens à moi pour une nuit sans limites, ou reste dans ta vie sage et ne me cherche plus.”
Barbara resta un long moment immobile, les yeux fixés sur l’encre noire. Pas d’entre-deux. Pas de jeu. Cette fois, Julie ne lui offrait plus des consignes — elle lui proposait une vérité.
Toute la journée, Barbara oscilla entre deux mondes. L’un rassurant, plein d’habitudes et de fidélité. L’autre brûlant, dangereux, où chaque battement de cœur semblait lui rappeler qu’elle était encore vivante.
Elle évita Julie, sans réussir à ne pas penser à elle. Et quand leurs regards se croisèrent en fin de journée, Julie n’eut qu’un sourire — calme, patient, presque triste.
Le soir venu, Barbara se retrouva seule dans sa voiture, moteur coupé, devant deux routes possibles. L’une menait à sa maison, à son mari qui l’attendait sans soupçon. L’autre, à l’adresse qu’elle connaissait déjà par cœur.
Ses mains serrèrent le volant. Les lumières de la ville se reflétaient sur le pare-brise comme autant de tentations. Elle ferma les yeux.
Tout ce qu’elle avait vécu depuis cette fameuse soirée se bousculait dans sa tête : la culpabilité, la fièvre des regards, les mots de Julie, cette impression de renaître.
Quand elle ouvrit les yeux, elle savait qu’elle ne pourrait plus feindre l’indifférence.
Le téléphone vibra : “Tu viens, ou tu restes ?”
Barbara inspira profondément, puis posa sa main sur la clé de contact. Les secondes s’étirèrent, suspendues entre la fidélité et le vertige.
Le téléphone vibra dans la main de Barbara. Un nouveau message de Julie apparut à l’écran, court comme une frappe bien placée :
“Ce soir, retourne à ta vie , fait l’amour à ton mari. Demain, viens à moi. Alors seulement, tu sauras ce que tu veux garder.”
Barbara relut les mots plusieurs fois, le cœur battant. Julie la défiait, mais d’une manière cruelle et fascinante : elle la renvoyait à ce qui lui échappait depuis toujours — le désir sincère, celui qui ne se ment pas.
Tout autour d’elle paraissait banal : les murs de la maison, la lumière du salon, le rire de son mari dans la pièce d’à côté. Et pourtant, elle n’y voyait plus qu’un décor familier, presque trop sage.
Julie, elle, lui proposait autre chose : non pas une trahison, mais un miroir. L’expérience interdite dans laquelle Barbara devait se découvrir vraiment.
Le téléphone resta dans sa main un long moment. Puis Barbara tapa lentement sa réponse, les doigts hésitants :
“A Demain, alors.”
Le message partit. Et avec lui, la certitude qu’il n’y aurait plus de retour en arrière.
La cinquième consigne:
Le message arriva au petit matin, simple et sans détour. Julie avait cette façon de choisir ses mots avec une précision presque cruelle.
“Cinquième étape : ce soir, une seule règle. Porte ce que je t’ai décrit, et surtout — sois libre. Ne retiens rien.”
Barbara sentit une onde de chaleur lui monter au visage. “Libre.” Le mot paraissait anodin, mais elle savait que Julie n’utilisait jamais les mots au hasard.
Un second message suivit peu après, indiquant une adresse — un lieu qu’elle ne connaissait pas, en périphérie de la ville.
Tout au long de la journée, Barbara travailla mécaniquement, incapable de se concentrer. Elle oscillait entre l’impatience et la peur. Était‑ce un piège, un test, ou l’ultime étape d’un jeu dont elle avait consenti chaque mouvement ?
En rentrant chez elle, elle se prépara lentement. La tenue indiquée par Julie l’attendait — soigneusement choisie la veille d’après leurs échanges anodins, une robe légère, à la fois sobre et troublante. En l’enfilant, Barbara eut l’impression de revêtir une autre peau : celle d’une femme qu’elle n’avait jamais osé être.
Son reflet dans le miroir la surprit. Ses yeux paraissaient différents, plus vifs, plus décidés. Pas de honte, seulement le battement d’un cœur impatient.
Avant de partir, elle prit une dernière inspiration.
Ce soir, elle le savait, il ne s’agissait plus de céder à Julie — mais d’accepter ce qu’elle réveillait en elle : cette part oubliée, ardente, que son quotidien avait étouffée.
Barbara avait envoyé un message bref à son mari : “Je dors chez Julie ce soir. Ne t’inquiète pas.”
Une phrase lisse, anodine, qu’elle relut plusieurs fois avant de l’envoyer. Dès que le message partit, une légère culpabilité s’effaça, remplacée par cette fébrilité nouvelle qu’elle connaissait déjà depuis quelques semaines — celle qu’elle n’osait plus réprimer.
Devant la porte de Julie, elle hésita une seconde, puis frappa. Julie apparut dans l’encadrement, un sourire indéchiffrable aux lèvres. La tenue de Barbara fit naître une lueur d’amusement dans son regard.
Le point de non-retour:
La porte se referma derrière Barbara dans un chuintement doux. Le monde extérieur semblait soudain loin — le bruit des voitures, les obligations, la voix de son mari. Ici, tout était plus lent, plus dense.
Julie s’était approchée sans hâte, observant Barbara comme on contemple un secret qu’on a mis longtemps à découvrir.
— Tu trembles, dit-elle doucement.
— Non… murmura Barbara, même si c’était faux.
Leurs regards ne se quittaient plus. L’un appelait l’autre, sans mots. Il n’y avait que le battement d’un cœur, le souffle qui se cherchait, la lumière dorée qui faisait briller la peau.
Julie passa derrière elle, effleurant son épaule d’un geste à peine perceptible. Ce frôlement incendia tous les repères de Barbara. Elle ferma les yeux, la gorge serrée, incapable de bouger, trop consciente du vide entre elles — un vide si mince qu’il n’avait qu’à se dissoudre.
— Tu peux partir, si tu veux, souffla Julie tout près de son oreille.
Cette phrase, plutôt qu’une échappatoire, résonna comme une invitation.
Barbara ouvrit les yeux. Dans le reflet d’une vitre, elle aperçut leurs silhouettes — celle d’une femme hésitante, et d’une autre sûre d’elle, prête à tendre la main pour l’attirer au-delà de ses doutes. Leurs ombres semblaient déjà se rejoindre malgré elles.
Alors Barbara fit un pas en avant. Juste un. Suffisant pour sentir que tout l’air autour d’elles changeait de densité. La peur se mêlait à la curiosité, la honte à un vertige presque doux.
Julie la regardait avec intensité, sans la toucher. Ce silence-là valait tous les gestes. Et Barbara comprit que le franchissement n’avait pas besoin d’acte : il était déjà accompli en elle.
Julie la dévora avec passion …elle alterne entre des baiser plein de sensualité et des baiser langoureux et la déshabilla désormais toute les deux nue Barbara s’abandonna au caresse de Julie qui lui fera découvrir la magie du sexe toy et d’une relation féline entre fille…
Le lendemain Barbara serai une femme libéré mais sûrement pleine de doute et de culpabilité à cause de son infidélité….
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Utilisateur supprimé
7 janvier 2026 à 23:28
Superbe, ecriture somptueuse..
Merci
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
7 janvier 2026 à 17:39
Dommage qu'il se termine comme ça j'aurai bien aimé en savoir plus sur la suite
Tu aurais dû faire un deuxième chapitres
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de b_a91
b_a91
7 janvier 2026 à 12:13
La culpabilité, ce glaçage sur le gâteau qui donne encore plus envie d'en reprendre.

Très belle montée en questionnement, émotions, sensations, on a beau savoir que l'issue est inéluctable (mais pas convenue) on prend tout de même plaisir à suivre les cheminements de l'histoire, de la pensée et de l'envie inavouée de Barbara.

Peut-être unnpeu cours sur la fin, à moins qu'une suite, bien qu'il soit dit chapitre unique...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Christel11
Christel11
6 janvier 2026 à 17:51
Une bien belle histoire d'un amour lesbien naissant !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Kdo69
Kdo69
6 janvier 2026 à 13:02
J'adore, et la façon dont ce déroule toute cette histoire et la manière dont tu l'as écrite. Douceur et excitation discrète, vraiment très agréable à lire. Merci pour ce récit tout a fait délicieux.
Soyez respectueux
Répondre

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