Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux femmes , deux histoires différentes une passion dévorante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux femmes , deux histoires différentes une passion dévorante
Chapitre 1
Le bureau était silencieux en cette fin d’après-midi de vendredi. La plupart des collègues étaient déjà partis, pressés de commencer le week-end. Seules deux lampes de bureau restaient allumées : celle de Julie, au service facturation, et celle de Rebecca, juste en face, penchée sur ses tableaux Excel.
Julie observait Rebecca depuis plusieurs semaines. Pas discrètement. Elle ne s’en cachait même plus. Chaque fois que Rebecca relevait la tête, elle croisait ce regard marron-miel, intense, presque animal, qui semblait la déshabiller sans effort. Rebecca feignait de ne rien remarquer, mais ses joues rosissaient à chaque fois, et ses doigts serraient un peu plus fort son stylo.
Julie était comme ça : directe, sans filtre. À trente ans, elle assumait pleinement son appétit. Bisexuelle, dominatrice avec les femmes, elle ne courait pas après les proies – elle les choisissait, puis elle les prenait. Et Rebecca… Rebecca était devenue une obsession.
Rebecca, de son côté, luttait. Neuf ans de mariage fidèle, un mari gentil mais souvent absent, des voyages d’affaires à répétition. Elle s’était toujours dit qu’elle était hétéro, point barre. Pourtant, depuis que Julie partageait son bureau, des images interdites s’invitaient dans sa tête : les lèvres pleines de Julie, ses longs cheveux noirs qui sentaient le jasmin et le musc, la courbe insolente de ses seins sous ses chemisiers ajustés. Et surtout ce sourire carnassier quand elle lui murmurait « Tu rougis encore, ma belle ? » en passant derrière elle pour attraper un dossier.
Ce vendredi-là, Julie décida que ça suffisait.
À 18h20, elle se leva, verrouilla la porte du bureau d’un geste nonchalant, puis revint s’asseoir sur le bord du bureau de Rebecca, pile devant elle. Ses cuisses gainées de noir écartées juste assez pour que Rebecca voie la dentelle rouge sombre de sa culotte sous sa jupe crayon remontée.
« Tu rentres directement chez toi ce soir ? » demanda Julie d’une voix basse, presque ronronnante.
Rebecca déglutit. « Oui… enfin… mon mari rentre demain soir tard. Il est à Lyon jusqu’à… »
« Parfait. »
Julie se pencha, posa une main sur la cuisse de Rebecca, juste au-dessus du genou. La peau était brûlante sous le collant fin.
« Julie… arrête… » murmura Rebecca, mais sa voix tremblait déjà.
« Non. » Julie remonta lentement sa main. « Tu dis non depuis des semaines. Ton corps dit autre chose. Regarde tes tétons… ils sont durs depuis que je suis montée sur ton bureau. »
Rebecca baissa les yeux malgré elle. C’était vrai. Son chemisier blanc trahissait deux pointes très visibles.
Julie glissa ses doigts sous la jupe de Rebecca, effleura l’intérieur de sa cuisse. « Écarte les jambes. »
« Julie, on est au boulot… quelqu’un peut… »
« J’ai fermé à clé. Personne ne viendra. Écarte. »
C’était un ordre. Pas une demande.
Rebecca ferma les yeux, expira longuement… et écarta les cuisses de quelques centimètres.
Julie sourit. Victoire.
Elle glissa sa main plus haut, trouva la culotte en coton toute simple, déjà humide au centre. Elle pressa doucement le tissu contre le sexe gonflé.
« Oh putain… t’es trempée, Rebecca. Depuis quand tu mouilles comme ça en pensant à moi ? »
Rebecca ne répondit pas. Elle serrait les dents, les mains crispées sur les accoudoirs de son fauteuil.
Julie écarta la culotte sur le côté, effleura les lèvres poilues, épaisses, gorgées. Rebecca sursauta.
« Chuuut… » murmura Julie en se penchant pour mordiller le lobe de son oreille. « Laisse-moi te goûter ici, vite fait. Juste une fois. Après tu rentres chez toi et tu fais semblant que rien ne s’est passé. »
Rebecca secoua la tête faiblement. « Je peux pas… je suis mariée… »
Julie enfonça deux doigts d’un coup sec, jusqu’à la garde. Rebecca étouffa un cri, le dos cambré.
« T’es mariée, mais t’es en train de te faire doigter par ta collègue sur ton lieu de travail. Assume. »
Julie imprima un va-et-vient lent, profond, en frottant son pouce sur le clitoris durci. Rebecca haletait, les yeux fermés, les hanches qui commençaient malgré elle à accompagner le mouvement.
« Dis-moi que tu veux que j’arrête. »
Silence.
Julie accéléra. Le bruit humide emplissait le bureau.
« Dis-le. »
« … Je… je veux pas que t’arrêtes… » gémit Rebecca, la voix cassée.
Julie se pencha et l’embrassa sauvagement, langue possessive, pendant que ses doigts la labouraient. Rebecca jouit en moins de deux minutes, un orgasme violent, muet, le corps secoué de spasmes, les ongles enfoncés dans les avant-bras de Julie.
Quand elle redescendit, Julie retira ses doigts luisants, les porta à sa bouche et les suça lentement devant Rebecca, sans la quitter des yeux.
« Ce soir, tu viens chez moi. 21h. Pas de discussion. »
Rebecca secoua la tête, les larmes aux yeux. « Je peux pas… »
« 21h. Ou lundi matin je raconte à tout le monde que tu t’es fait jouir sur ton bureau par ta collègue. Tu choisis. »
Julie se leva, lissa sa jupe, attrapa son sac et sortit sans un regard en arrière.
Rebecca resta seule, les jambes tremblantes, la culotte trempée collée à sa peau, le goût de la honte et du désir mêlés dans la gorge.
À 21h02, elle sonna chez Julie.
L’appartement était sombre, éclairé seulement par des guirlandes lumineuses et quelques bougies. Julie ouvrit la porte vêtue seulement d’un string noir en dentelle et d’un soutien-gorge assorti. Ses cheveux noirs cascadaient sur ses épaules nues.
« Entre. »
Rebecca obéit, les yeux baissés.
Julie referma la porte, la plaqua contre le mur sans ménagement.
« À poil. Tout de suite. »
Rebecca tremblait. « Julie… s’il te plaît… »
« À. Poil. »
Les mains hésitantes, Rebecca déboutonna son chemisier, fit glisser sa jupe. Quand elle fut en culotte et soutien-gorge, Julie s’approcha, dégrafa le soutien-gorge d’un geste sec, puis arracha littéralement la culotte.
« Putain ce que t’es belle… » murmura Julie en caressant la toison brune et fournie de Rebecca. « Une vraie femme. Pas rasée comme une gamine. »
Elle la fit reculer jusqu’au canapé, la força à s’asseoir, jambes grandes ouvertes.
« Montre-moi ta chatte. Écarte avec tes doigts. »
Rebecca obéit, rouge de honte, écartant ses lèvres poilues pour dévoiler le rose luisant.
Julie s’agenouilla entre ses cuisses, respira profondément l’odeur musquée.
« T’as une odeur de chienne en chaleur… »
Puis elle plongea.
Langue large, vorace, elle lécha longuement, de bas en haut, avant de s’attarder sur le clitoris. Rebecca gémit fort, les mains dans les cheveux de Julie. Celle-ci enfonça trois doigts, les plia en crochet, trouva le point G et le massa sans relâche pendant que sa langue tournait autour du bouton dur.
Rebecca jouit une première fois en criant, les hanches soulevées.
Julie ne s’arrêta pas.
Elle la retourna, la mit à quatre pattes sur le tapis, écarta les fesses, lécha longuement l’entrée serrée de son cul tout en la doigtant par-devant. Rebecca n’avait jamais connu ça. Son mari ne l’avait jamais touchée là.
« T’aimes quand je te lèche le trou du cul, hein ? » grogna Julie.
« Oui… oui… » haleta Rebecca, perdue.
Julie attrapa un gode-ceinture noir mat, épais, veiné, qu’elle avait posé sur la table basse.
« Tu vas me supplier de te baiser avec ça. »
Rebecca secoua la tête, mais Julie lui claqua les fesses violemment.
« Supplie. »
« … S’il te plaît… baise-moi… »
Julie enfila le harnais, lubrifia copieusement, puis la pénétra d’un coup long et profond. Rebecca hurla de plaisir mêlé de douleur. Julie la pilonna sans retenue, une main dans les cheveux pour tirer la tête en arrière, l’autre sur la hanche.
« T’es à moi ce soir. T’entends ? Ta chatte appartient à ma bite ce soir. »
Rebecca jouit encore, deux fois, trois fois, le corps secoué, les larmes coulant sur ses joues.
Vers 3h du matin, épuisées, elles s’effondrèrent sur le lit. Julie serra Rebecca contre elle, possessive.
« Tu repars demain matin ? »
Rebecca murmura, la voix rauque : « Oui… mais… je sais pas si je vais pouvoir faire semblant… »
Julie embrassa son cou. « On verra lundi au bureau. »
Le lendemain matin, Rebecca se réveilla nue contre Julie. La lumière filtrait à travers les rideaux. Julie dormait encore, un bras possessif autour de sa taille.
Rebecca se dégagea doucement, rassembla ses vêtements éparpillés, s’habilla en silence. Avant de partir, elle regarda Julie endormie. Cette femme l’avait fait jouir comme jamais. Cette femme l’avait fait trahir son serment de fidélité. Et pourtant… elle avait envie de revenir.
Elle posa un baiser léger sur le front de Julie, murmura « Merci… » et s’en alla.
Lundi matin, 8h45.
Rebecca entra dans le bureau, les jambes encore faibles, le sexe sensible sous sa culotte. Julie était déjà là, sourire en coin, une tasse de café à la main.
Elle se leva, s’approcha, murmura à l’oreille de Rebecca :
« Tu as mal partout ? »
Rebecca rougit violemment.
Julie observait Rebecca depuis plusieurs semaines. Pas discrètement. Elle ne s’en cachait même plus. Chaque fois que Rebecca relevait la tête, elle croisait ce regard marron-miel, intense, presque animal, qui semblait la déshabiller sans effort. Rebecca feignait de ne rien remarquer, mais ses joues rosissaient à chaque fois, et ses doigts serraient un peu plus fort son stylo.
Julie était comme ça : directe, sans filtre. À trente ans, elle assumait pleinement son appétit. Bisexuelle, dominatrice avec les femmes, elle ne courait pas après les proies – elle les choisissait, puis elle les prenait. Et Rebecca… Rebecca était devenue une obsession.
Rebecca, de son côté, luttait. Neuf ans de mariage fidèle, un mari gentil mais souvent absent, des voyages d’affaires à répétition. Elle s’était toujours dit qu’elle était hétéro, point barre. Pourtant, depuis que Julie partageait son bureau, des images interdites s’invitaient dans sa tête : les lèvres pleines de Julie, ses longs cheveux noirs qui sentaient le jasmin et le musc, la courbe insolente de ses seins sous ses chemisiers ajustés. Et surtout ce sourire carnassier quand elle lui murmurait « Tu rougis encore, ma belle ? » en passant derrière elle pour attraper un dossier.
Ce vendredi-là, Julie décida que ça suffisait.
À 18h20, elle se leva, verrouilla la porte du bureau d’un geste nonchalant, puis revint s’asseoir sur le bord du bureau de Rebecca, pile devant elle. Ses cuisses gainées de noir écartées juste assez pour que Rebecca voie la dentelle rouge sombre de sa culotte sous sa jupe crayon remontée.
« Tu rentres directement chez toi ce soir ? » demanda Julie d’une voix basse, presque ronronnante.
Rebecca déglutit. « Oui… enfin… mon mari rentre demain soir tard. Il est à Lyon jusqu’à… »
« Parfait. »
Julie se pencha, posa une main sur la cuisse de Rebecca, juste au-dessus du genou. La peau était brûlante sous le collant fin.
« Julie… arrête… » murmura Rebecca, mais sa voix tremblait déjà.
« Non. » Julie remonta lentement sa main. « Tu dis non depuis des semaines. Ton corps dit autre chose. Regarde tes tétons… ils sont durs depuis que je suis montée sur ton bureau. »
Rebecca baissa les yeux malgré elle. C’était vrai. Son chemisier blanc trahissait deux pointes très visibles.
Julie glissa ses doigts sous la jupe de Rebecca, effleura l’intérieur de sa cuisse. « Écarte les jambes. »
« Julie, on est au boulot… quelqu’un peut… »
« J’ai fermé à clé. Personne ne viendra. Écarte. »
C’était un ordre. Pas une demande.
Rebecca ferma les yeux, expira longuement… et écarta les cuisses de quelques centimètres.
Julie sourit. Victoire.
Elle glissa sa main plus haut, trouva la culotte en coton toute simple, déjà humide au centre. Elle pressa doucement le tissu contre le sexe gonflé.
« Oh putain… t’es trempée, Rebecca. Depuis quand tu mouilles comme ça en pensant à moi ? »
Rebecca ne répondit pas. Elle serrait les dents, les mains crispées sur les accoudoirs de son fauteuil.
Julie écarta la culotte sur le côté, effleura les lèvres poilues, épaisses, gorgées. Rebecca sursauta.
« Chuuut… » murmura Julie en se penchant pour mordiller le lobe de son oreille. « Laisse-moi te goûter ici, vite fait. Juste une fois. Après tu rentres chez toi et tu fais semblant que rien ne s’est passé. »
Rebecca secoua la tête faiblement. « Je peux pas… je suis mariée… »
Julie enfonça deux doigts d’un coup sec, jusqu’à la garde. Rebecca étouffa un cri, le dos cambré.
« T’es mariée, mais t’es en train de te faire doigter par ta collègue sur ton lieu de travail. Assume. »
Julie imprima un va-et-vient lent, profond, en frottant son pouce sur le clitoris durci. Rebecca haletait, les yeux fermés, les hanches qui commençaient malgré elle à accompagner le mouvement.
« Dis-moi que tu veux que j’arrête. »
Silence.
Julie accéléra. Le bruit humide emplissait le bureau.
« Dis-le. »
« … Je… je veux pas que t’arrêtes… » gémit Rebecca, la voix cassée.
Julie se pencha et l’embrassa sauvagement, langue possessive, pendant que ses doigts la labouraient. Rebecca jouit en moins de deux minutes, un orgasme violent, muet, le corps secoué de spasmes, les ongles enfoncés dans les avant-bras de Julie.
Quand elle redescendit, Julie retira ses doigts luisants, les porta à sa bouche et les suça lentement devant Rebecca, sans la quitter des yeux.
« Ce soir, tu viens chez moi. 21h. Pas de discussion. »
Rebecca secoua la tête, les larmes aux yeux. « Je peux pas… »
« 21h. Ou lundi matin je raconte à tout le monde que tu t’es fait jouir sur ton bureau par ta collègue. Tu choisis. »
Julie se leva, lissa sa jupe, attrapa son sac et sortit sans un regard en arrière.
Rebecca resta seule, les jambes tremblantes, la culotte trempée collée à sa peau, le goût de la honte et du désir mêlés dans la gorge.
À 21h02, elle sonna chez Julie.
L’appartement était sombre, éclairé seulement par des guirlandes lumineuses et quelques bougies. Julie ouvrit la porte vêtue seulement d’un string noir en dentelle et d’un soutien-gorge assorti. Ses cheveux noirs cascadaient sur ses épaules nues.
« Entre. »
Rebecca obéit, les yeux baissés.
Julie referma la porte, la plaqua contre le mur sans ménagement.
« À poil. Tout de suite. »
Rebecca tremblait. « Julie… s’il te plaît… »
« À. Poil. »
Les mains hésitantes, Rebecca déboutonna son chemisier, fit glisser sa jupe. Quand elle fut en culotte et soutien-gorge, Julie s’approcha, dégrafa le soutien-gorge d’un geste sec, puis arracha littéralement la culotte.
« Putain ce que t’es belle… » murmura Julie en caressant la toison brune et fournie de Rebecca. « Une vraie femme. Pas rasée comme une gamine. »
Elle la fit reculer jusqu’au canapé, la força à s’asseoir, jambes grandes ouvertes.
« Montre-moi ta chatte. Écarte avec tes doigts. »
Rebecca obéit, rouge de honte, écartant ses lèvres poilues pour dévoiler le rose luisant.
Julie s’agenouilla entre ses cuisses, respira profondément l’odeur musquée.
« T’as une odeur de chienne en chaleur… »
Puis elle plongea.
Langue large, vorace, elle lécha longuement, de bas en haut, avant de s’attarder sur le clitoris. Rebecca gémit fort, les mains dans les cheveux de Julie. Celle-ci enfonça trois doigts, les plia en crochet, trouva le point G et le massa sans relâche pendant que sa langue tournait autour du bouton dur.
Rebecca jouit une première fois en criant, les hanches soulevées.
Julie ne s’arrêta pas.
Elle la retourna, la mit à quatre pattes sur le tapis, écarta les fesses, lécha longuement l’entrée serrée de son cul tout en la doigtant par-devant. Rebecca n’avait jamais connu ça. Son mari ne l’avait jamais touchée là.
« T’aimes quand je te lèche le trou du cul, hein ? » grogna Julie.
« Oui… oui… » haleta Rebecca, perdue.
Julie attrapa un gode-ceinture noir mat, épais, veiné, qu’elle avait posé sur la table basse.
« Tu vas me supplier de te baiser avec ça. »
Rebecca secoua la tête, mais Julie lui claqua les fesses violemment.
« Supplie. »
« … S’il te plaît… baise-moi… »
Julie enfila le harnais, lubrifia copieusement, puis la pénétra d’un coup long et profond. Rebecca hurla de plaisir mêlé de douleur. Julie la pilonna sans retenue, une main dans les cheveux pour tirer la tête en arrière, l’autre sur la hanche.
« T’es à moi ce soir. T’entends ? Ta chatte appartient à ma bite ce soir. »
Rebecca jouit encore, deux fois, trois fois, le corps secoué, les larmes coulant sur ses joues.
Vers 3h du matin, épuisées, elles s’effondrèrent sur le lit. Julie serra Rebecca contre elle, possessive.
« Tu repars demain matin ? »
Rebecca murmura, la voix rauque : « Oui… mais… je sais pas si je vais pouvoir faire semblant… »
Julie embrassa son cou. « On verra lundi au bureau. »
Le lendemain matin, Rebecca se réveilla nue contre Julie. La lumière filtrait à travers les rideaux. Julie dormait encore, un bras possessif autour de sa taille.
Rebecca se dégagea doucement, rassembla ses vêtements éparpillés, s’habilla en silence. Avant de partir, elle regarda Julie endormie. Cette femme l’avait fait jouir comme jamais. Cette femme l’avait fait trahir son serment de fidélité. Et pourtant… elle avait envie de revenir.
Elle posa un baiser léger sur le front de Julie, murmura « Merci… » et s’en alla.
Lundi matin, 8h45.
Rebecca entra dans le bureau, les jambes encore faibles, le sexe sensible sous sa culotte. Julie était déjà là, sourire en coin, une tasse de café à la main.
Elle se leva, s’approcha, murmura à l’oreille de Rebecca :
« Tu as mal partout ? »
Rebecca rougit violemment.
Julie posa une main discrète sur ses fesses, pressa légèrement.
Ce soir, même heure, chez moi. Et cette fois… tu apporteras ton anneau de mariage. Je veux le voir pendant que je te fais jouir sur mes doigts. »
Rebecca ferma les yeux, le souffle court.
« Non je peux pas mon mari est là on aurais pas du vendredi … »
Rebecca ferma les yeux, le souffle court.
« Non je peux pas mon mari est là on aurais pas du vendredi … »
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Commentaires ()
Début de relation assez brutal. Pas beaucoup de tendresse. Un homme qui se comporterait ainsi, on le lui reprocherait.
L'hésitation de Rebecca à tromper son mari, c'est très classique et cela peut durer très longtemps (jusqu'à ce que son amante en ait assez ?).
De même que l'attitude de déni : refus de la femme mariée de se reconnaître lesbienne ("je ne suis pas lesbienne")
Mais pour cela, j'attends la suite.
Un détail : perso je n'aime pas les poils mais chacun ses goûts