Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous la sueur, le trouble — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sous la sueur, le trouble
Chapitre 1
Julie n’était pas du genre à se laisser distraire pendant ses séances de sport. Elle venait pour transpirer, se défouler, et rentrer chez elle. Fiancée depuis bientôt deux ans, elle avait une routine bien huilée : boulot, salle, dodo. Jusqu’à ce mardi soir-là.
C’est en quittant la salle de muscu qu’elle l’a croisée. Chloé, blonde, pulpeuse, le sourire aussi franc que provocant, habillée d’un legging moulant et d’une brassière qui soulignait une poitrine généreuse. Elle lui a lancé un simple “salut”, mais son regard — bleu perçant, sûr de lui — a accroché Julie comme un hameçon.
Julie a répondu d’un sourire poli. Et elle a fui aux douches, un peu troublée.
⸻
La fois suivante, elles se sont retrouvées côte à côte sur les tapis de course.
— “Tu viens souvent ici ?” avait glissé Chloé avec un demi-sourire.
— “Trois fois par semaine. Besoin de me défouler.”
— “Moi aussi. Mais toi, t’as une façon de courir... concentrée, sexy.”
— “Trois fois par semaine. Besoin de me défouler.”
— “Moi aussi. Mais toi, t’as une façon de courir... concentrée, sexy.”
Julie avait éclaté de rire, un peu gênée. Ce genre de remarques, elle en avait entendu venant d’hommes, jamais d’une femme. Et encore moins d’une aussi belle femme.
Chloé n’en rajouta pas. Elle savait jouer avec subtilité. Elle sentait que Julie n’était pas insensible... juste défensive.
⸻
Les semaines passèrent. Des échanges complices, des étirements côte à côte, des regards qui s’attardaient un peu trop longtemps. Julie se surprenait à penser à Chloé en dehors de la salle. Elle se sentait coupable. Elle avait un homme dans sa vie. Elle n’avait jamais fantasmé sur une femme. Et pourtant...
Un soir, la salle était presque vide. Julie venait de terminer sa séance de rameur, trempée de sueur. Chloé s’approcha, une serviette sur l’épaule.
— “Tu veux que je t’aide à t’étirer ? J’ai fait une formation en coaching.”
Julie hésita. Puis hocha la tête.
Chloé la guida doucement sur le tapis. Ses mains glissaient sur ses cuisses, son dos, ses hanches. Les gestes étaient techniques, mais leur proximité était électrique.
— “Tu as des tensions ici,” murmura Chloé en posant la main sur le bas de son dos.
— “Je suis tendue partout,” souffla Julie, presque dans un soupir.
— “Je suis tendue partout,” souffla Julie, presque dans un soupir.
Le silence s’imposa, pesant. Puis Julie tourna légèrement la tête. Leurs visages étaient tout proches.
— “Je ne suis pas comme toi.”
— “Tu veux dire... attirée par les femmes ?”
— Julie hocha la tête.
— “Peut-être que t’as juste pas encore rencontré la bonne.”
— “Tu veux dire... attirée par les femmes ?”
— Julie hocha la tête.
— “Peut-être que t’as juste pas encore rencontré la bonne.”
Et sans plus de mots, Chloé l’embrassa.
D’abord doucement, à peine un effleurement. Puis plus franchement, ses lèvres chaudes, curieuses, glissant contre celles de Julie. Elle sentit la résistance... puis l’abandon.
Julie répondit. D’abord timidement. Puis avec une soif qu’elle ne soupçonnait pas.
Les baisers devinrent plus pressants. Les mains s’égarèrent. Chloé la poussa doucement contre le mur du vestiaire, sa bouche traçant un sillage brûlant dans son cou. Les doigts de Julie se crispèrent sur ses hanches, son souffle court, troublé.
— “Dis-moi d’arrêter si tu ne veux pas...” murmura Chloé contre sa peau.
Julie répondit en relevant le menton pour mieux l’embrasser. Elle ne parlait plus. Son corps, lui, criait.
La brassière glissa. Les caresses devinrent exploratrices. Chloé guidait, mais Julie suivait. Curieuse, fiévreuse. Elle découvrait une peau différente, des courbes nouvelles, une façon de faire l’amour plus douce, plus attentive... et tout aussi bouleversante.
Dans le silence chaud du vestiaire, entre le clapotis de la douche et les halètements étouffés, Julie a franchi une ligne. Celle qu’elle s’était jurée de ne jamais franchir.
Et quand, bien plus tard, Chloé l’a regardée avec un sourire en coin et un regard tendre, Julie n’a rien dit.
Mais elle savait que quelque chose avait changé. En elle.
Les lumières du vestiaire étaient tamisées, presque complices. Les bruits de la salle s’étaient éteints, ne restaient que leurs souffles, saccadés, et le martèlement sourd de leurs cœurs.
Julie avait glissé ses doigts dans la nuque de Chloé, cherchant sa bouche, incapable de penser à autre chose que cette chaleur. Chloé savait ce qu’elle faisait : sa langue effleurait la sienne avec une lenteur étudiée, ses mains exploraient le corps de Julie sans brutalité, mais sans hésitation.
La brassière noire de Julie tomba au sol. Ses seins se dévoilèrent, fermes, haletants, et Chloé n’attendit pas une seconde pour s’en emparer. Sa bouche chaude les couvrit, les caressa, les goûta.
Julie se mordit la lèvre. Elle n’avait jamais été touchée comme ça. Ce n’était pas plus sauvage. C’était... différent. Chloé ne cherchait pas à prendre. Elle découvrait, comme si chaque frisson valait plus que n’importe quel orgasme.
Chloé descendit lentement, traçant des baisers le long de son ventre, s’arrêtant juste au-dessus de sa culotte, fine, trempée. Julie la regardait, haletante, incapable de formuler une pensée cohérente. Elle savait qu’elle aurait dû dire non. Qu’elle aurait dû s’arrêter là. Mais son corps... son corps criait oui.
— “Tu es magnifique”, murmura Chloé en glissant deux doigts sous l’élastique. “Tellement réceptive...”
La culotte glissa le long de ses cuisses. Julie, dos au mur, jambes légèrement tremblantes, n’essaya même pas de se cacher. Elle était nue, offerte, vulnérable... et terriblement excitée.
Chloé s’agenouilla devant elle, ses lèvres à quelques centimètres de son intimité. Le regard qu’elle leva vers elle, avant de l’embrasser là, fut la chose la plus indécente et la plus tendre que Julie ait jamais vécue.
Le premier contact la fit gémir.
La langue de Chloé était agile, douce, lente, précise. Julie s’agrippait au mur, la tête rejetée en arrière, les seins levés, le souffle saccadé. Ses hanches se mirent à onduler, incontrôlablement, appelant plus, plus encore, toujours plus.
Chloé alternait les mouvements, les pressions, les vitesses. Elle connaissait le langage du plaisir féminin. Elle comprenait les frissons, les tremblements, les soupirs étouffés. Et elle les lisait sur Julie comme dans un livre ouvert.
Julie se sentit basculer. Son ventre se contracta, ses jambes se crispèrent, un gémissement rauque lui échappa. Elle jouit contre sa bouche, secouée d’un plaisir qu’elle n’avait jamais connu.
Quand Chloé se releva, leurs lèvres se retrouvèrent. Julie goûta son propre désir dans le baiser, encore tremblante. Elle posa son front contre l’épaule de Chloé.
Un long silence. Puis...
— “Je viens... de tromper mon fiancé.”
Sa voix était brisée. Elle ne pleurait pas, mais elle était sur le fil. Chloé la serra dans ses bras, doucement.
— “Tu viens surtout de découvrir une partie de toi que tu ignorais.”
Julie resta là, nue, entre les bras d’une femme qu’elle connaissait à peine, entre vertige et regret. Elle ne savait pas encore ce qu’elle allait faire de tout ça. Si c’était un écart, ou un début.
Mais une chose était sûre : plus rien ne serait comme avant.
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Commentaires ()
Merci pour ce moment magique entre deux femmes sensuelles. Belle entrée en matière pour un récit prometteur.
Bisous
Faites appel à l'I.A et vous obtiendrez ce genre de texte, avec toujours ses mêmes formules éculées, toujours ses mêmes fautes de syntaxe, toujours ses mêmes mots plus ou moins creux, parfois même toujours ses mêmes phrases...Tout ceci étant autant d'indices qui permettent le repérage de ce procédé de "composition artificielle", très artificielle.
Mais vous vous ferez plaisir: vous aurez l'impression de devenir écrivains