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Frieren — Chapitre 1 · Un incident d'origine phallique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frieren
Chapitre 1 · Un incident d'origine phallique
La quête terminée, Frieren et Fern étaient revenues à la ville pour toucher leur récompense.
Sur la table en bois de la petite salle de la guilde, on avait disposé un vieux grimoire relié de cuir, à la couverture ternie, ainsi qu’une petite caisse de bois remplie de fioles poussiéreuses.
Sur la table en bois de la petite salle de la guilde, on avait disposé un vieux grimoire relié de cuir, à la couverture ternie, ainsi qu’une petite caisse de bois remplie de fioles poussiéreuses.
Frieren s’était emparée du livre avec l’air vaguement intéressé qu’elle réservait aux sorts parfaitement inutiles. Elle en feuilleta rapidement les pages, les yeux brillant d’une curiosité que Fern connaissait trop bien.
Pendant ce temps, Fern tira la caisse vers elle et commença à examiner les potions une à une. La plupart présentaient une date d’étiquetage effacée, le verre terni, le contenu séparé en couches suspectes.
Pendant ce temps, Fern tira la caisse vers elle et commença à examiner les potions une à une. La plupart présentaient une date d’étiquetage effacée, le verre terni, le contenu séparé en couches suspectes.
— Celles‑là ont l’air périmées, grommela-t‑elle plus pour elle‑même que pour sa maîtresse. Elle allait refermer la caisse lorsqu’une petite fiole attira son regard.
Coincée dans un coin, à moitié cachée sous les autres, une bouteille plus fine scintillait d’une lueur rosâtre, comme si le liquide à l’intérieur battait au rythme d’un souffle invisible.
Fern la prit délicatement entre ses doigts et la leva à la lumière. Le contenu semblait presque vivant, changeant de nuance à chaque mouvement.
Intriguée, elle tourna la tête vers Frieren.
Intriguée, elle tourna la tête vers Frieren.
— Frieren, celle‑ci a l’air... différente. Vous pouvez regarder ?
Frieren leva à peine les yeux de son grimoire, puis, apercevant le reflet rosé, se rapprocha avec un intérêt soudain.
— Hm. Je ne reconnais pas cette lueur.
Elle prit la fiole à Fern, l’examina sous plusieurs angles, fronça les sourcils. Aucun symbole clair, aucune étiquette, juste ce verre tiède au toucher et cette lumière pulsante.
— On dirait une potion de l’ancienne époque... marmonna-t‑elle, plus pour elle-même que pour Fern.
Le bouchon de liège semblait solidement enfoncé. Frieren le pinça entre ses doigts et tenta de le tirer. Rien ne bougea. Elle força un peu plus, sourcils froncés, absorbée par sa propre curiosité.
Fern, par réflexe, se pencha légèrement vers elle pour mieux voir.
Fern, par réflexe, se pencha légèrement vers elle pour mieux voir.
— Faites attention, si c’est instable...
— Ça ira.
— Ça ira.
Frieren tourna, tira, insista. Le liège céda d’un coup sec.
La pression accumulée projeta un jet de liquide rosâtre directement sur Fern.
La pression accumulée projeta un jet de liquide rosâtre directement sur Fern.
La jeune mage eut à peine le temps de sursauter. Le contenu de la fiole éclaboussa son torse, glissa sur son ventre et imbiba le tissu de sa robe. La potion, tiède, semblait presque s’infiltrer à travers l’étoffe pour se plaquer contre sa peau.
— ... Ah.
La réaction fut immédiate.
Une chaleur brutale naquit quelque part dans le bas de son ventre, comme une fièvre soudaine qui se concentrait en un seul point. Fern porta la main à sa robe, prise d’un vertige, le souffle court.
Une chaleur brutale naquit quelque part dans le bas de son ventre, comme une fièvre soudaine qui se concentrait en un seul point. Fern porta la main à sa robe, prise d’un vertige, le souffle court.
Quelque chose poussait entre ses jambes.
Une pression inconnue, lourde, étrangère, étirait le tissu. Sous la fine étoffe, une bosse prit forme, gonflant si vite que Fern sentit la couture tirer.
Une pression inconnue, lourde, étrangère, étirait le tissu. Sous la fine étoffe, une bosse prit forme, gonflant si vite que Fern sentit la couture tirer.
Elle baissa les yeux, le visage figé.
Là, au niveau de son entrejambe, le tissu formait désormais un relief impossible à ignorer, tendu par une masse qui n’avait rien à faire sur le corps d’une jeune fille.
Là, au niveau de son entrejambe, le tissu formait désormais un relief impossible à ignorer, tendu par une masse qui n’avait rien à faire sur le corps d’une jeune fille.
— ... Maîtresse...?
Sa voix trembla légèrement.
Frieren, qui tenait encore la fiole désormais presque vide, suivit son regard. Ses yeux glissèrent de la robe imbibée à la bosse anormale qui déformait le tissu. Elle resta silencieuse un instant, son expression figée entre la surprise et la réflexion.
L’atmosphère de la petite salle sembla soudain se charger d’un poids étrange, lourd et intime.
Sitôt la bosse apparue, Fern devint aussi rouge qu’une tomate, le souffle coupé, les bras serrés autour de sa taille dans une tentative désespérée de masquer le scandale sous sa robe. Quelques clients éméchés de la guilde lancèrent des regards curieux – l’un d’eux manqua d’avaler sa chope de travers, un autre émit un sifflement admiratif à voix basse, et la serveuse haussa un sourcil sans s’arrêter dans son service.
— Maîtresse... on peut... monter, s’il vous plaît ? articula Fern en chuchotant, la voix tremblante.
Frieren lui répondit d’un air totalement impassible : « Oui, allons-y. »
Elles, prenant la direction des escaliers, Fern trottinant derrière en essayant de marcher normalement, robe tendue, démarche bancale, évitant le moindre contact visuel avec les autres. Frieren ouvrit la porte de la chambre d’un geste nonchalant et lança sèchement : « Entre. »
Fern, soulagée, fila à l’intérieur. Alors que Frieren allait refermer la porte, elle s’immobilisa soudain, l’air pensif : « Ah... Attends, j’ai oublié le grimoire. »
Sans l’ombre d’un embarras, elle ressortit en laissant Fern dans la chambre, toujours affolée et tout juste camouflée derrière le lit, puis redescendit tranquillement dans la salle, récupéra son précieux livre sous le bras, ignora les regards amusés, et remonta, avant de fermer la porte d’un coup sec.
Dans la sérénité retrouvée, le décalage entre l’agitation de Fern et la placidité de Frieren n’en était que plus frappant, prêt à donner la réplique à toutes les situations gênantes à venir.
Frieren referma la porte d'un geste sec, posa le grimoire sur la table de la chambre exiguë – deux lits simples, une chaise usée, rien de plus.
Fern se tenait debout au centre, immobile, les poings serrés le long de son corps. Entre ses jambes, la bosse déformait toujours la robe, et une petite auréole humide de liquide préséminal s'élargissait lentement sur le tissu tendu. Chaque infime mouvement faisait frotter l'étoffe contre sa peau hypersensible ; sa culotte, déchirée par la tension de l'érection, gisait désormais en lambeaux à ses pieds. Une pulsation lourde, insistante, montait de son bas-ventre, comme un trop-plein impossible à ignorer. Son visage était rougi, non de gêne pure, mais d'une chaleur sournoise qui lui embrasait les veines.
Frieren s'approcha par pure curiosité, les yeux plissés. Elle observa en silence un instant, un sourcil légèrement relevé, avant de murmurer, plus pour elle-même que pour son apprentie :
— C'est fascinant. La potion semble avoir fait pousser un pénis entre ses jambes.
Fern ne bougea pas, retenant son souffle, tandis que la pression s'intensifiait sous son regard.« Fern, soulève ta robe. Je veux voir ça plus en détail. Je n'ai jamais rien vu de tel. »
— Qu... quoi ? T'es sûre ? balbutia Fern, la voix hachée par une pulsation sourde dans son bas-ventre. Frieren haussa les épaules, impassible.
— Ne fais pas ta difficile. J'ai plus de mille ans, j'en ai vu de toutes les sortes.
— Ne fais pas ta difficile. J'ai plus de mille ans, j'en ai vu de toutes les sortes.
Tremblante, elle saisit l'ourlet de sa robe imbibée et la souleva lentement, dévoilant son nouvel attribut : un pénis imposant, droit comme une lance, facilement 20 centimètres de long, veines saillantes sous une peau tendue et luisante. Le gland violacé perlait d'une goutte claire, et l'ensemble pulsait au rythme accéléré de son cœur.
Frieren écarquilla légèrement les yeux, un souffle imperceptible s'échappant de ses lèvres. « Oh... J'en ai vu de toutes les sortes, mais jamais aussi gros. Pas chez un être humain, en tout cas. »
— Tu... tu crois que les effets sont temporaires ? Aaaah... c'est de ta faute, Frieren ! gémit Fern, une décharge de plaisir-douleur la traversant au simple son de sa propre voix.
— Tu... tu crois que les effets sont temporaires ? Aaaah... c'est de ta faute, Frieren ! gémit Fern, une décharge de plaisir-douleur la traversant au simple son de sa propre voix.
— Tu... tu crois que les effets sont temporaires ? Aaaah... c'est de ta faute, Frieren ! gémit Fern, une décharge de plaisir-douleur la traversant au simple son de sa propre voix.
Une forte odeur musquée s'en dégageait soudain, animale et entêtante – étrangement pas désagréable pour Frieren, presque... familière, comme un écho lointain dans sa mémoire elfique. Elle s'approcha d'un pas, fascinée, et effleura du bout des doigts les veines gonflées, traçant leur relief brûlant.
Fern tressaillit violemment. Le pénis palpita sous le contact, grossissant encore d'un cran, une perle de présemence coulant le long du frein.
— À mon avis... reprit Frieren d'un ton analytique, ignorant le halètement de son apprentie, « cette potion était un stimulant pour hommes. Pas destinée aux femmes. Oubliée dans sa caisse, elle a dû... fermenter, muter. Peut-être qu'en évacuant la tension, l'effet s'estompera. »
— Tu... c'est de ta faute... tu dois assumer, gronda Fern, l'instinct prenant le dessus. D'un geste brusque, elle empoigna les cheveux de Frieren et attira sa tête vers l'avant, jusqu'à ce que son nez fin effleure le gland humide, l'odeur musquée envahissant ses narines.
— Tu... c'est de ta faute... tu dois assumer, gronda Fern, l'instinct prenant le dessus. D'un geste brusque, elle empoigna les cheveux de Frieren et attira sa tête vers l'avant, jusqu'à ce que son nez fin effleure le gland humide, l'odeur musquée envahissant ses narines.
A suivre...
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Commentaires ()
J'ai soumis le texte il y à un mois je crois.
On dirait le début d'une partie de donjons et dragons.
La suite ! La suite ! :)