Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au confessionnal — Chapitre 1 · préambule
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au confessionnal
Chapitre 1 · préambule
Préambule :
C'est une envie qui date de mon adolescence quand le passage à l'église imposait des contacts avec Monsieur le Curé. Ce dernier me faisait raconter au confessionnal, avec une certaine perversité mes émois d'adolescente.
Quand j'ai compris le plaisir qu'il y trouvait (il me faisait raconter plusieurs fois les mêmes choses, notamment mes caresses solitaires), çà a déclenché le mien et plutôt que mes pêchés bien ordinaires, je racontais mes fantasmes de jeune fille. J'ai même confessé des choses que je n'ai jamais faites. Pouvait-il deviner que pendant mes aveux, ma main s'activait entre mes cuisses ? A-t-il entendu les quelques soupirs et gémissements que je n'ai pu contrôler ? Je suis sure qu'il en faisait de même …
Je crois qu'en lieu et place des prières à réciter en pénitence, j'aurai préféré (déjà à l'époque) qu'il m'administre de bonnes fessées déculottée sur ses genoux et qu'il me caresse aux endroits concernés par mes pêchés. J'aurai adoré être la petite pénitente soumise de Monsieur le curé.
Merveilleux souvenirs qui ont longtemps donnés de la saveur à mes plaisirs solitaires.
Il est grand temps maintenant de passer aux choses sérieuses .....Et qu'un prêtre se dévoue pour me faire vivre enfin ce délicieux fantasme. Avis à la congrégation !
Premier jour :
Je suis maintenant une femme de 60 ans. Bien faite, mince toujours habillée sexy, robe transparente ou très courte. J'aime le regard des hommes sur moi, et des femmes aussi d'ailleurs. Je suis blonde, les cheveux mi-longs au épaules. J'ai des yeux verts. Je suis un peu exhibitionniste. J'adore monter ma culotte ou mon string soi-disant par inadvertance. Je suis libertine et la liberté dans mon couple est totale, mais toujours tous les deux. Mais venons-en au fait.
Il y a cinq ans, l'été, dans une station touristique du bord de mer. Une petite robe courte, juste sous les fesses cintrée en haut et évasée en bas, du genre qui s'envole au premier petit vent. Quand je passe les bras autour du cou de mon homme, lui 1.80m et moi 1.65m, en levant les bras ainsi, je sais que ma culotte est visible derrière. Nous en abusons allègrement. Après ces petits jeux sur la jetée, pour le plus grand plaisir de quelques promeneurs, nous décidons d'aller visiter cette curieuse église en bois au centre du bourg.
En haut des quelques marches qui conduisent à la grande porte en bois de l'église, il y a un curé en tenue, la cinquantaine, bel homme, grand, mince, cheveux cours grisonnants, l'air très sur de lui. Son regard insistant s'attarde sur moi et ma tenue pas très religieuse et quand je franchis la porte son petit sourire un peu moqueur m'interroge. La visite commence. Quelques personnes sont assises sur les bancs en plein recueillement et quelques autres comme nous en visite flânent dans le silence.
Je dois dire qu'il y a des choses qui m'excitent terriblement, au point de me faire perdre toute retenue : Les églises, leurs ambiances sombres et mystiques, les curés en tenue et tous ces cierges auxquels j'imagine bien une autre utilité inavouable. C'est dans cet état d'esprit que je déambule dans les allées, entre fantasme et réalité, avec l'image de ce beau curé en filigrane. Un instant je m'imagine nue, attachée allongée sur l'autel, offerte écartelée, et tous les gens viennent me toucher partout. Je sens une multitude de mains intrusives dans mes orifices, on me tire les tétons, on m'enfile des cierges …. En un instant je me mets à mouiller abondamment ma culotte.
J'attire donc mon homme à l'abri des regards derrière une colonne, je passe les bras autour de son cou, je me serre contre lui et les jambes un peu écartées, je me frotte l'abricot conte sa cuisse.
C'est une envie qui date de mon adolescence quand le passage à l'église imposait des contacts avec Monsieur le Curé. Ce dernier me faisait raconter au confessionnal, avec une certaine perversité mes émois d'adolescente.
Quand j'ai compris le plaisir qu'il y trouvait (il me faisait raconter plusieurs fois les mêmes choses, notamment mes caresses solitaires), çà a déclenché le mien et plutôt que mes pêchés bien ordinaires, je racontais mes fantasmes de jeune fille. J'ai même confessé des choses que je n'ai jamais faites. Pouvait-il deviner que pendant mes aveux, ma main s'activait entre mes cuisses ? A-t-il entendu les quelques soupirs et gémissements que je n'ai pu contrôler ? Je suis sure qu'il en faisait de même …
Je crois qu'en lieu et place des prières à réciter en pénitence, j'aurai préféré (déjà à l'époque) qu'il m'administre de bonnes fessées déculottée sur ses genoux et qu'il me caresse aux endroits concernés par mes pêchés. J'aurai adoré être la petite pénitente soumise de Monsieur le curé.
Merveilleux souvenirs qui ont longtemps donnés de la saveur à mes plaisirs solitaires.
Il est grand temps maintenant de passer aux choses sérieuses .....Et qu'un prêtre se dévoue pour me faire vivre enfin ce délicieux fantasme. Avis à la congrégation !
Premier jour :
Je suis maintenant une femme de 60 ans. Bien faite, mince toujours habillée sexy, robe transparente ou très courte. J'aime le regard des hommes sur moi, et des femmes aussi d'ailleurs. Je suis blonde, les cheveux mi-longs au épaules. J'ai des yeux verts. Je suis un peu exhibitionniste. J'adore monter ma culotte ou mon string soi-disant par inadvertance. Je suis libertine et la liberté dans mon couple est totale, mais toujours tous les deux. Mais venons-en au fait.
Il y a cinq ans, l'été, dans une station touristique du bord de mer. Une petite robe courte, juste sous les fesses cintrée en haut et évasée en bas, du genre qui s'envole au premier petit vent. Quand je passe les bras autour du cou de mon homme, lui 1.80m et moi 1.65m, en levant les bras ainsi, je sais que ma culotte est visible derrière. Nous en abusons allègrement. Après ces petits jeux sur la jetée, pour le plus grand plaisir de quelques promeneurs, nous décidons d'aller visiter cette curieuse église en bois au centre du bourg.
En haut des quelques marches qui conduisent à la grande porte en bois de l'église, il y a un curé en tenue, la cinquantaine, bel homme, grand, mince, cheveux cours grisonnants, l'air très sur de lui. Son regard insistant s'attarde sur moi et ma tenue pas très religieuse et quand je franchis la porte son petit sourire un peu moqueur m'interroge. La visite commence. Quelques personnes sont assises sur les bancs en plein recueillement et quelques autres comme nous en visite flânent dans le silence.
Je dois dire qu'il y a des choses qui m'excitent terriblement, au point de me faire perdre toute retenue : Les églises, leurs ambiances sombres et mystiques, les curés en tenue et tous ces cierges auxquels j'imagine bien une autre utilité inavouable. C'est dans cet état d'esprit que je déambule dans les allées, entre fantasme et réalité, avec l'image de ce beau curé en filigrane. Un instant je m'imagine nue, attachée allongée sur l'autel, offerte écartelée, et tous les gens viennent me toucher partout. Je sens une multitude de mains intrusives dans mes orifices, on me tire les tétons, on m'enfile des cierges …. En un instant je me mets à mouiller abondamment ma culotte.
J'attire donc mon homme à l'abri des regards derrière une colonne, je passe les bras autour de son cou, je me serre contre lui et les jambes un peu écartées, je me frotte l'abricot conte sa cuisse.
· Baise-moi, je n'en peux plus, baise-moi comme une salope en chaleur !
· Sois raisonnable, pas ici, c'est impossible, il y a du monde.
· Sois raisonnable, pas ici, c'est impossible, il y a du monde.
Il m'attrape quand même par les fesses pour accentuer le rythme la pression de mon frottage et je jouis comme çà debout, la robe troussée à la taille. Heureusement son baiser étouffe mon cri, j'ai une tendance aux orgasmes bruyants et mon abricot coule abondamment. Je suis une femme fontaine. Moi, toujours troussée et mon homme contemplant l'auréole sur son pantalon déformé par son érection, je m'apprête à tomber à genoux pour le sucer quand nous le voyons, lui, le curé, dissimulé dans l'ombre en train de nous observer. Il s'approche. Je réajuste vite fait ma robe.
· Que faites-vous mes enfants, dans la maison du seigneur, vous n'avez pas honte ?
· Pardonnez-nous, mon père, j'ai eu une pulsion incontrôlée. Mais monsieur est mon mari, c'est moins grave.
· Nous partons et ne recommencerons plus, vous avez notre parole.
· Ah non ! On ne peut en rester là, vous avez pêché, vous devez vous confesser et espérer l'absolution. Demain c'est le jour des confessions, je n'ai plus de créneau disponible, je vous attends donc à 20 h 00 précise à la fermeture de l'église au public. Rentrez chez vous et méditez sur vos comportements. C'est vous qui devrez me proposer une punition à la hauteur de vos fautes et après vous avoir entendu en confession vous subirez votre choix. C'est un ordre !
· Oui ! Au revoir mon Père, à demain.
· Pardonnez-nous, mon père, j'ai eu une pulsion incontrôlée. Mais monsieur est mon mari, c'est moins grave.
· Nous partons et ne recommencerons plus, vous avez notre parole.
· Ah non ! On ne peut en rester là, vous avez pêché, vous devez vous confesser et espérer l'absolution. Demain c'est le jour des confessions, je n'ai plus de créneau disponible, je vous attends donc à 20 h 00 précise à la fermeture de l'église au public. Rentrez chez vous et méditez sur vos comportements. C'est vous qui devrez me proposer une punition à la hauteur de vos fautes et après vous avoir entendu en confession vous subirez votre choix. C'est un ordre !
· Oui ! Au revoir mon Père, à demain.
Nous discutons longuement de la suite à donner ou non et finalement décidons que pour moi c'est la chance à ne pas laisser passer pour réaliser mon fantasme. Le fait que ce soit après la fermeture de l'église était un signe. Mon mari était autant excité que moi. Nous baisons toute la nuit, il me dit des choses salaces.
· Tu vas voir, il va te déculotter, il va te toucher partout, tu seras fessée cul nu dans l'église, tu devras passer sous la soutane, etc. …
· Oui, oui, je me laisserai tout faire…
· Oui, oui, je me laisserai tout faire…
Et plus il m'en dit plus mes orgasmes sont forts. Je jouis presque en continu toute la nuit.
Nous décidons de remettre la punition à Monsieur le curé par écrit dans une enveloppe. Notre choix (surtout le mien) :
Monsieur le Curé, Pour mon comportement inadapté dans votre église, je dois être fessée, déculottée ou non selon votre bon gré, suivi de toutes pénitences que vous estimerez nécessaires pour me remettre dans le droit chemin.
Nous décidons de remettre la punition à Monsieur le curé par écrit dans une enveloppe. Notre choix (surtout le mien) :
Monsieur le Curé, Pour mon comportement inadapté dans votre église, je dois être fessée, déculottée ou non selon votre bon gré, suivi de toutes pénitences que vous estimerez nécessaires pour me remettre dans le droit chemin.
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Commentaires ()
Faut dire que la religion chrétienne avec ses notions de pêché, de pénitence, de punition... m'a toujours inspiré