Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit de Noces Inattendue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit de Noces Inattendue
Chapitre 1
Il était 2h30 du matin. Le grand manoir avait sombré dans un silence épais. Quelques heures plus tôt, les murs vibraient encore de musique et de rires à la suite du mariage de Sarah et Alexandre. Désormais, tout semblait figé dans une torpeur cotonneuse. La fête s'était délitée lentement. Les invités avaient regagné leurs chambres ou les hôtels voisins. J'avais l'expérience de ces longs mariages. Aussi j'avais pris la précaution de faire une sieste stratégique dans l'après-midi. Le résultat était là. Je n'avais pas sommeil. Je débordais encore d'énergie.
Je m'appelle Charles. J'ai 42 ans. Je me sentais bien dans ma peau. Même un peu débraillé, je savais que l'âge m'avait plutôt épargné. J’errais dans la cuisine déserte. Je cherchais dans le réfrigérateur de quoi calmer une petite faim nocturne. Un bruit de pas légers me fit sursauter. Je me retournai. Je restai interdit.
C'était Sarah. La mariée. Une sacrée jolie femme, une blonde aux cheveux longs, plutôt grande avec un corps svelte.
Dans la pénombre de la cuisine, elle était comme une apparition. Elle portait une longue chemise blanche d'homme. C'était probablement celle de son nouveau mari. Elle la portait avec une négligence calculée. Le tissu léger flottait sur son corps. Le haut était largement déboutonné. Cela laissait deviner la dentelle blanche de son soutien-gorge. C'était un écrin parfait pour sa jolie poitrine ferme et généreuse. Ses cheveux blonds étaient libérés de leur coiffure sophistiquée. Ils tombaient en cascade sauvage sur ses épaules.
Son expression me frappa. Il n'y avait pas le sourire béat de la jeune mariée. Ses yeux verts lançaient des éclairs. Elle semblait furieuse. Elle était tendue. Elle cherchait fébrilement une bouteille d'eau.
— Sarah ? Tout va bien ? demandai-je doucement.
Elle sursauta. Elle soupira en me reconnaissant.
— Charles... Non, ça ne va pas. C'est... pathétique.
Elle s'approcha. La colère déliait sa langue. Elle m'expliqua la situation d'une voix tremblante. Son mari, Alexandre, avait beaucoup trop abusé du champagne et du vin toute la soirée. Il s'était effondré sur le lit conjugal presque sitôt la porte franchie. Il ronflait désormais à poings fermés.
— Je rêvais d'une nuit de noces torride. Je voulais une passion dévorante pour marquer le coup, souffla-t-elle.
Ses joues étaient rosies par l'énervement. Mais il y avait autre chose.
— Et finalement, je me retrouve à errer seule pendant qu'il cuve.
En parlant, elle s'était rapprochée. Je sentais la chaleur qui émanait d'elle. Elle n'était pas seulement en colère. Elle était également brûlante de désir inassouvi. La voir ainsi réveilla mes instincts. Elle était si belle et désirable. Elle semblait comme offerte dans cette tenue intime. Je sentis mon sexe durcir vigoureusement dans mon pantalon. La pression devint presque douloureuse contre le tissu.
Sarah baissa les yeux. Son regard s'attarda sans équivoque sur mon entrejambe. La bosse déformait le tissu. Un sourire malicieux étira ses lèvres. C'était un mélange d'audace et de soulagement.
— Au moins, toi, tu es réveillé... Et tu as l'air de me désirer. Contrairement à lui.
Je soutins son regard. La tension devint électrique. L'air semblait se raréfier autour de nous.
— Tu es sublime, Sarah. N'importe quel homme sain d'esprit serait fou de toi ce soir. C'est un crime de te laisser dans cet état, insatisfaite.
Elle fit un pas de plus. Elle envahit mon espace vital. Son parfum m'enveloppa.
— Je croyais que c'était fichu... Mais peut-être que finalement, ma nuit de noces peut encore être mémorable, Charles... si tu le veux.
L'invitation était claire. Mon désir explosa. Nous nous rapprochâmes. Nos corps s'effleurèrent. Je posai une main sur sa taille fine. L'autre se glissa dans sa nuque. Le premier baiser fut sage, hésitant. La situation était tellement inattendue. C'était presque une question. Mais dès que nos lèvres se touchèrent, la digue rompit. Le baiser devint vorace. Nos langues dansaient furieusement. Mes mains glissèrent sur ses hanches. Elles remontèrent vers sa poitrine. Je sentis ses pointes durcir sous la fine chemise.
— Pas ici, murmurai-je contre sa bouche. Quelqu'un pourrait venir. Je suis dans l'annexe. C'est juste à l'extérieur.
— Emmène-moi, supplia-t-elle.
— Emmène-moi, supplia-t-elle.
Nous traversâmes le jardin presque en courant. Nous étions main dans la main. Nous étions complices comme deux adolescents. L'urgence de nos corps nous guidait.
Nous arrivâmes à ma petite chambre. Je refermai la porte. Nous ne perdîmes pas une seconde. Je la plaquai contre le mur. Je repris ce baiser torride. Mes mains s'activaient déjà. Je fis glisser la chemise de ses épaules. Elle tomba au sol dans un bruissement soyeux. Je dégrafai son soutien-gorge. Sa poitrine se libéra. Elle était magnifique. Ses seins étaient fermes. Les tétons étaient durs, dressés comme des invitations.
Je pris le temps de la déguster. Je caressai ses seins. Je soupesai leur poids dans mes paumes. La peau était d'une douceur incroyable. Je me penchai pour les goûter. Je jouai avec ses tétons. Je les pinçai doucement. Je les aspirai. J'alternais entre mes doigts et ma langue. Sarah renversa la tête en arrière. Elle gémissait de plaisir. Ses mains étaient agrippées à mes cheveux. Elle guidait ma tête pour que j'insiste davantage.
Je la guidai vers le lit. Je la renversai doucement sur le matelas. Je ne voulais pas la prendre tout de suite. Je voulais la faire monter au ciel. Je m'agenouillai entre ses cuisses. Elle les écarta docilement. La vue de son intimité m'enivra. Elle était humide. Elle était offerte. Les lèvres de son sexe étaient légèrement entrouvertes. Je plongeai mon visage entre ses jambes.
Je commençai par de longs coups de langue. Je partais du bas pour remonter vers son clitoris en prenant mon temps. Je savourais son goût musqué et sucré. Sarah se cambra. Ses doigts se crispaient dans les draps. Je m'appliquai. J'alternais pressions et caresses légères. J'écoutais le rythme de sa respiration. Elle haletait. Ses soupirs devenaient des cris étouffés.
Je sentis qu'elle était proche. J'accélérai la cadence. J'aspirai son bouton de plaisir avec vigueur. Ma langue battait la mesure de son excitation.
— Oui... Charles, ouiii ! cria-t-elle.
Son corps se raidit. Elle fut secouée par son premier orgasme. C'était à la fois puissant et libérateur. Ses cuisses se refermèrent sur mes oreilles. Je continuai un instant. Je voulais récolter les derniers soubresauts de son plaisir. Je voulais boire chaque goutte de son nectar.
Elle reprenait son souffle. Sarah se redressa. Son regard était voilé de désir. Il était aussi déterminé. Elle s'attaqua à ma ceinture. Elle défit mon pantalon. Elle libéra mon sexe. Il était dressé et impatient. Il battait contre mon bas-ventre.
— Il est magnifique, murmura-t-elle.
Elle le prit en main. Elle appréciait sa taille et sa dureté. Elle fit courir ses doigts sur la peau tendue. Elle se pencha. Elle m'offrit une fellation sensuelle. Sa bouche était chaude. Elle était experte. Elle me léchait. Elle m'aspirait. Je grognais de plaisir. Je la laissai faire un moment. Je savourais la vue. Cette jeune mariée nue était à mes pieds. Pour l'instant, elle était toute dévouée à mon plaisir. Mais l'excitation était trop forte. Je voulais la sentir autour de moi. Je voulais plus que sa bouche sur moi.
Je l'arrêtai doucement. Je lui caressai les cheveux.
— Viens... Je veux être en toi.
Je l'allongeai sur le dos. Elle écarta les cuisses en grand. Elle m'offrait un accès total. Je me positionnai à l'entrée de son vagin ruisselant. Je frottai mon gland contre ses lèvres humides. D'un coup de reins franc, je la pénétrai.
Elle poussa un long soupir de contentement. Je la remplissais entièrement. Je commençai un va-et-vient puissant. Je la prenais avec autorité. Nos regards étaient ancrés l'un dans l'autre. C'était intense. C'était charnel. Chaque poussée nous soudait davantage. Nos gémissements remplissaient la chambre.
Puis nous changeâmes de position. Sarah passa au-dessus de moi. Elle m'enfourcha. Elle s'empala sur mon érection jusqu'à la garde. Elle prit le contrôle du rythme. Elle ondulait son bassin. Ses seins rebondissaient doucement sous mes yeux. C'était hypnotisant. Je tendis les mains. Je saisis sa poitrine. Je pétris doucement ses chairs pendant qu'elle se frottait contre moi.
La combinaison était parfaite. Ma verge était en elle, la prenant pleinement. Mes mains jouaient avec ses tétons. Elle bascula rapidement. Son souffle devint plus court. Ses mouvements devinrent saccadés. Elle me chevauchait de plus en plus vite, ondulant sur moi de plus en plus fort. Un second orgasme la traversa d'un coup. Elle gémit bruyamment dans la nuit. Son plaisir contractait ses parois autour de mon sexe. C'était exquis.
Elle s'effondra sur mon torse. Elle était haletante. Mais elle ne resta pas immobile longtemps. Elle glissa le long de mon corps. Elle embrassa mes pectoraux jouant un moment avec mes tétons m'arrachant des soupirs d'aise. Elle descendit sur mes abdominaux. Elle retrouva mon sexe toujours vigoureux. Elle le reprit en bouche avec une avidité nouvelle.
Cette fois, je ne la retins pas. Je laissai son talent s'exprimer. Mes hanches se soulevaient instinctivement vers sa gorge. La pression monta. C'était inévitable.
— Je vais jouir, Sarah... prévins-je.
Elle ne s'arrêta pas. Au contraire. Elle aspira plus fort. Elle me regardait dans les yeux. Je me vidai dans sa bouche. Elle avala tout. Elle nettoya mon sexe avec application. Elle savourait mon plaisir comme un trophée.
Nous restâmes un moment enlacés. Mais je sentais une chose. L'insatisfaction de sa soirée gâchée demandait davantage. Je voulais que cette nuit soit gravée dans sa mémoire. Je redescendis entre ses cuisses.
— Encore ? souffla-t-elle. Elle était surprise, mais ravie.
Je recommençai à la lécher. Mais cette fois, je changeai de technique. Je glissai deux doigts à l'intérieur d'elle, dans son antre trempé. Je cherchai la zone rugueuse. Je trouvai son point G sur la paroi antérieure. Dès que je le touchai, je repliai mes doigts. Je fis un mouvement de "vins ici". En même temps, je stimulais son clitoris de ma langue.
La réaction fut immédiate. Sarah haleta. Elle était surprise par l'intensité différente de ce plaisir. Je coordonnai mes mouvements. Ma langue était rapide. Mes doigts étaient précis et fermes. Je ralentissais pour la faire languir. Puis j'accélérais un moment avant de ralentir à nouveau.
Elle se mit à gémir. C'était un son guttural et profond. Son bassin bougeait frénétiquement contre mon visage. Je continuai à la déguster ainsi et à faire monter peu à peu les ondes de plaisir du fond de son ventre.
— Charles... Je vais... Ah, ohhhh c'est trop booonnn !
Elle cria. Son corps s'arqua dans un spasme violent. C'était un orgasme vaginal profond. Elle resta tremblante et ruisselante.
Ce spectacle agit sur moi comme un aphrodisiaque puissant. L'odeur de sexe et de femme comblée m'enivrait. J'avais récupéré. Je sentis mon érection revenir. Elle était plus dure encore.
Je la retournai sans ménagement.
— Mets-toi à quatre pattes Sarah, ordonnai-je d'une voix rauque.
Elle obéit. Elle se positionna en levrette. Elle offrait sa croupe magnifique. Je vins me plaquer contre ses fesses. Je frottai mon sexe contre sa fente humide. Je la pénétrai par-derrière.
D'abord doucement. Je voulais que nous savourions tous les deux cette sensation de plénitude. Je tenais ses hanches. Je guidais le rythme. Puis la passion prit le dessus. Je la pris de plus en plus fort. Mes cuisses claquaient contre ses fesses. Le bruit de la chair contre la chair résonnait dans la pièce.
Sarah tendit les bras. Elle s'agrippait à la tête de lit. Elle essayait de ne pas glisser sous mes coups de boutoir de plus en plus puissants.
— Oui ! Encore ! Plus fort ! criait-elle. Elle m'encourageait.
Je la baisais alors avec une intensité animale. Elle répondait à chaque impact. Un nouvel orgasme la saisit. Il était si violent que ses jambes tremblèrent. Elle manqua de s'effondrer.
J'étais au bord de l'explosion. Mais je voulais une dernière conquête. Je voulais une dernière transgression pour cette nuit de noces volée. Je me retirai brusquement de son vagin trempé.
Je positionnai le gland de mon sexe un peu plus haut. Je visai son autre orifice. Sarah comprit immédiatement. Il était plus étroit et encore inviolé, me dit-elle dans un souffle. Elle pensait l'offrir à Alexandre cette nuit, ce fut finalement pour moi. Elle ne se contracta pas. Bien au contraire. Elle se cambra davantage. Elle m'offrit sa croupe toute entière.
— Vas-y... doucement... murmura-t-elle.
Je poussai délicatement. L'entrée était étroite et chaude. Je glissai en elle. J'avançais millimètre par millimètre. Je rentrais entre ses reins. Elle gémit. Elle s'habituait à l'intrusion. C'est elle qui poussa en arrière pour m'accueillir totalement.
Une fois logé au plus profond de ses entrailles, je marquai une pause. Je lui laissai le temps de s'ajuster. Puis je recommençai le mouvement. C'était incroyablement serré. C'était tellement intense. Je la pris par les bras. Je les tirai vers moi pour redresser son buste. Je pouvais ainsi mieux enfoncer ma verge dans sa croupe. Je la possédais totalement.
Les sensations étaient décuplées. Nous haletions à l'unisson. La sueur collait nos corps l'un à l'autre.
— Jouis en moi, Charles... Viens ! supplia-t-elle entre deux gémissements.
Je maintenais un rythme effréné. Elle était au bord de la rupture. Soudain, je sentis son corps se tendre. Son anus se contracta violemment autour de ma verge. Un spasme puissant la submergea. C'était un orgasme d'une intensité rare.
Ses contractions furent le déclencheur. Mon sexe était broyé par son plaisir. Je ne pouvais plus rien retenir. Son orgasme arracha le mien. Je me vidai en elle. J'étais planté jusqu'à la garde au plus profond de ses reins. Je déversai tout mon foutre en elle. C'était un orgasme interminable. Il me vida de toute mon énergie.
Nous nous effondrâmes côte à côte sur le lit défait. Nos membres étaient enchevêtrés. Nos corps étaient luisants. L'odeur de notre amour flottait dans la petite pièce. Sarah était assommée par cette déferlante de plaisirs. Elle s'endormit presque instantanément contre moi.
Je la laissai récupérer une quinzaine de minutes. Je caressais distraitement son épaule nue. J'écoutais sa respiration s'apaiser. Mais l'heure tournait. L'aube n'allait pas tarder. Il fallait qu'elle rentre avant que le manoir ne s'éveille.
Je la réveillai doucement. Je déposai un baiser sur son front.
— Sarah... Il faut y aller. Ton mari va se réveiller.
Elle émergea difficilement. Elle s'étira comme une chatte satisfaite. Un sourire radieux illuminait son visage. Elle se rhabilla sans hâte. Elle remit sa chemise froissée.
— J'espère qu'il n'aura pas trop la gueule de bois, plaisantai-je. Tu pourras peut-être profiter d'une matinée torride avec lui pour finir la nuit.
Elle vint vers moi. Elle m'embrassa tendrement. Ce baiser avait le goût de notre complicité.
— Merci, Charles. C'était... incroyable. Tu as sauvé ma nuit de noces. Je ne l'oublierai jamais.
Elle se glissa hors de l'annexe. Elle disparut dans l'obscurité du jardin. Elle filait retrouver sa vie d'épouse. Elle emportait avec elle le secret de nos ébats. Je restai seul. J'étais épuisé, mais heureux. Je me rallongeai dans les draps. Ils portaient encore son parfum.
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Commentaires ()
Merci pour votre commentaire. Content que cette histoire vous ait plu.
Bonne continuation dans l'écriture !
Tout depends comment vous voyez le truc, elle nique sans capotes, a t'elle jouer à la roulette russe, va t'il y avoir des consequences : IST grossesse ça c'est mon coté milieu hospitalier.
Après le mari a été assez con pour se noyer dans l'alcool soit il s'excuse et elle s'éclate au lit avec lui sans qu'il y est de consequences , soit c'est 1 alcoolo et elle divorce car rester avec 1 mec qui boit c'est ingerable.
Soit le mari c'était 1 mauvaise passe cette nuit là et elle finit en trouple avec 2 maris : l'amant et le maris.
Mais la version cocu content ou cocu cukold non merci.
Pour celle-ci je n'avais pas prévue de suite. Après, pourquoi pas :)
Comment verriez-vous les choses évoluer ?
Pour une 1ère, bravo ! Cest bien parti !
Vivement tes prochains récits
Curieux des retours des lecteurs et lectrices...