Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Captif de leurs délices — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Captif de leurs délices
Chapitre 1
Le centre de massage est fermé au public. Il ne reste que le silence, rompu seulement par le doux chuintement d'un diffuseur d'huiles essentielles. Une lumière orangée filtre à travers des rideaux de lin, caressant la pièce d'une chaleur presque charnelle.
Au centre, tu es allongé sur le dos, nu, les bras attachés de chaque côté au niveau des poignets, les jambes légèrement écartées et immobilisées aussi. Tu es grand, 6 pieds, musclé sans excès, la peau halée, les muscles détendus… sauf un : ton sexe, épais, long et déjà semi-dressé, repose sur ton bas-ventre, vibrant d'impatience.
J'entre en premier, rousse, peau laiteuse, cheveux longs et libres sur mes épaules. Je m'approche lentement, comme si je te découvrais pour la première fois. Je ne porte qu'un peignoir court, entrouvert.
Jess arrive ensuite. Blonde dorée, sa peau est légèrement plus bronzée que la mienne, ses cheveux aussi longs, ses yeux brillants d'excitation contenue. Elle non plus ne porte rien en dessous de son peignoir, et elle le laisse glisser au sol sans un mot.
Tu lèves les yeux vers nous, haletant doucement. Tu ne peux rien faire. Et nous allons prendre notre temps.
J'ouvre une petite fiole et laisse couler l'huile directement sur ton torse. Tiède, elle descend en un mince filet le long de ton sternum, serpente sur tes abdominaux, jusqu'à s'accumuler juste au creux du nombril.
Jess, silencieuse, s'installe à ta gauche. Je prends place à ta droite. Toutes deux commencent à étaler l'huile à pleines mains, lentement, du bout des doigts jusqu'aux paumes pleines, en cercles larges et appuyés.
— T'es tendu, je murmure, en massant tes épaules avec une fermeté calculée. On va tout relâcher… jusqu'à ce que tu craques.
Jess descend sur tes pectoraux, traçant des lignes autour de tes tétons, qu'elle effleure parfois du bout de l'ongle. Elle s'attarde ensuite à ta taille, tes hanches, remontant jusqu'à l'aine, sans jamais toucher ton sexe, mais s'en approchant avec une précision sadique.
Tu respires plus fort. Ton sexe se raidit lentement, un battement à la fois. Il est maintenant entièrement dressé, la tête brillante d'envie.
J'échange un regard avec Jess. Nous allons commencer.
Je me déplace lentement et grimpe sur la table, plaçant mes genoux de chaque côté de ta cage thoracique, ma vulve nue frôlant à peine ta peau huilée. Je m'assois au-dessus de son cœur, mon sexe effleurant ton sternum, mes seins pendants à quelques centimètres de ton visage.
Jess, elle, se glisse entre tes jambes, à genoux, le visage à la hauteur de ton sexe dressé, qu'elle regarde comme un dessert interdit. Elle souffle doucement dessus, comme pour tester ta réactivité.
Je me penche alors, posant mes seins nus sur ton torse huilé, les faisant glisser lentement d'un côté à l'autre, l'huile amplifiant chaque frottement, chaque glissement. Mes tétons rigides tracent des sillons brillants sur ta peau.
Tu gémis doucement. Tu ne peux bouger, tu ne peux fuir, tu dois juste sentir.
Jess effleure enfin ton sexe. Pas avec la bouche. Pas encore. Juste le dos de ses doigts, comme une plume chaude. Puis elle enroule ses doigts autour, lentement, et commence un va-et-vient lent, lubrifié par l'huile qu'elle applique généreusement, massant aussi les bourses, jusqu'à ce que tu te soulèves légèrement les hanches malgré les liens.
De mon côté, je me redresse et glisse mes doigts dans ta bouche.
— Lèche-les… je veux que tu goûtes ce qui t'attend.
Tu obéis. Ta langue est docile, affamée. Je gémis doucement, me caressant les seins d'une main, mes cheveux roux retombant en cascade.
Jess écarte doucement tes cuisses un peu plus, et glisse un doigt huilé entre tes fesses, jusqu'à ton point sensible. Elle n'entre pas encore. Elle appuie, masse, laisse planer la menace du plaisir interdit.
Je descends lentement et viens m'asseoir plus bas sur ton ventre, ma vulve s'enfonçant légèrement dans la ligne de tes abdominaux. Je me frotte à toi, doucement, comme pour sentir la vibration de ta verge contre mon dos.
Jess, enfin, prend ton sexe en bouche, mais uniquement le bout, l'aspire avec lenteur, tout en enfonçant un doigt en toi en même temps. Tu halètes, gémis, tends tes muscles, mais tu es coincé.
Je me penche et t'embrasse. Longuement. Nos langues se cherchent pendant que Jess t'avale de plus en plus profond, pendant que ses doigts caressent et appuient contre ta prostate.
— Tu vas nous supplier, je souffle.
Tu es secoué de tremblements, le plaisir monte… mais nous ne te laissons pas jouir. Pas encore.
Tu es en transe. Attaché sur le dos, entièrement soumis à nos moindres désirs. Ta respiration est saccadée, ton corps brille d'huile et de sueur. Ton sexe est dur, gonflé à l'extrême, pulsant à chaque battement de cœur, délicatement emprisonné entre les lèvres de Jess, dont la bouche ne quitte plus ton gland.
Mais elle va lentement. Trop lentement. Elle te lèche, te suce, mais toujours avec retenue, en alternant les coups de langue plats avec de longs va-et-vient à peine appuyés. Elle dit :
« Tu ne viens que quand moi je le décide ».
Je suis toujours assise sur ton bas-ventre, ma chaleur intime pressée contre tes abdominaux contractés, et je me caresse doucement, lentement, mes doigts glissants entre mes lèvres trempées. Je gémis, me cambre, offre ma poitrine à mes propres mains, faisant rouler mes tétons entre mes doigts.
Tu tires contre tes liens. Tu veux participer, tu voudrais les toucher, entrer en nous, mordre nos épaules, nous faire crier. Mais tu ne peux qu'accueillir, sentir, subir.
Et c'est ça qui te rends fou.
Jess relâche enfin ton sexe de sa bouche, un fil de salive chaude suivant encore le contour. Elle se lève, grimpe sur la table, passe lentement par-dessus ton torse, puis s'avance au-dessus de ton visage, à genoux, son sexe ruisselant littéralement.
Elle ne dit rien. Elle s'approche, descend un peu, et pose doucement sa vulve contre tes lèvres.
Tu comprends aussitôt. Ta langue sort, glisse, cherche. Jess ondule lentement contre ton visage, se frotte, se presse, gémit à peine.
Je descends de ton ventre et m'installe de nouveau entre tes jambes, où je reprends le travail de Jess, mais d'une toute autre manière.
Je prends ton sexe entre mes seins, les referme doucement autour, puis commence à te masturber lentement en sandwich entre mes seins.
Ton gland glisse contre ma gorge, puis redescend. L'huile rend chaque va-et-vient hypnotique, obscène, glissant, claquant parfois doucement quand je presse plus fort.
Tu halètes entre les cuisses de Jess, ce qui la fait trembler. Tu lui donne tout avec ta langue, cherchant son goût, son sel, son jus.
— Tu veux jouir, hein? je murmure, le regard planté dans le sien.
— Tu le mérites… mais pas encore.
Jess arrête tout net.
Elle se redresse lentement, tremblante, s'essuyant la bouche du dos de la main. Elle descend de ton visage, mais glisse sa main dans tes cheveux, t'agrippe, te force à lever les yeux vers elle.
— Tu lèches bien...
Je relâche ton sexe à contrecœur, te laissant tendu, luisant, les veines saillantes, tes testicules lourdes.
Tu gémis de frustration. Tes bras tirent contre les sangles, ton torse se soulève, ton souffle est rauque.
Jess s'installe de nouveau entre tes jambes, mais cette fois elle se couche complètement sur toi, sa joue posée contre ta cuisse, et elle souffle sur ton sexe sans le toucher, puis recommence à lécher lentement la base, tes bourses, puis à glisser un doigt, deux doigts, entre tes fesses pour retrouver ta prostate… doucement, presque trop doucement.
Je viens me placer sur ta poitrine, à califourchon inversé, t'offrant la vue complète de mon sexe humide, à quelques centimètres de ton menton.
Mais je ne m'assois pas. Je me caresse lentement devant toi, mes lèvres s'ouvrant sous mes doigts rougis d'envie, mon clitoris vibrant sous mes caresses.
— Regarde-moi… Tu vas apprendre la patience.
Tu trembles, gémis, hurles presque de plaisir sans éjaculer. Tu es au bord, si près, mais nous savons exactement quand te retenir.
Et nous comprenons bien comment te pousser encore plus loin…
Tu n'en peux plus.
Ton sexe est tendu à l'extrême, ton torse secoué de frissons, ta gorge laisse échapper des râles gutturaux à chaque caresse, chaque soupir. Attaché, vulnérable, tu es notre terrain de jeu.
Je me penche lentement, mon dos cambré, mes cheveux roux balayant mon dos comme une cascade de feu. Je grimpe sur toi à califourchon, au-dessus de ton sexe dressé.
Je ne me précipite pas. J'attrape ta base d'une main, ouvre mes lèvres de l'autre, et guide ton gland contre l'entrée de mon sexe trempé. Je le frotte, lentement, encore, et encore. Tu gémis plus fort.
Puis je te regarde droit dans les yeux.
— Tu es à moi, maintenant.
Je m'empale doucement, centimètre par centimètre, lentement comme un supplice. Mon sexe avale le tien avec une lenteur obsédante. J'halète en silence, les paupières lourdes, les dents serrées, sentant chaque relief, chaque pulsation.
Tu fermes les yeux, pris dans une spirale de plaisir.
Mais ce n'est pas fini.
Jess, entre-temps, est descendue de la table. Elle contourne lentement pour se glisser à nouveau entre tes jambes, en se penchant bas, jusqu'à retrouver l'accès à ton anus.
Ses doigts sont huilés, doux, habiles.
Alors que je commence à onduler lentement sur ta longue verge entièrement enfouie, Jess glisse un doigt en toi, à la racine de ton sexe, juste en dessous, cherchant ta prostate.
Et elle la trouve. Parfaitement.
Je monte, puis redescends. Mes hanches roulent, appuyées, délicieuses. Je me tiens droite au début, mes seins bondissant doucement à chaque mouvement, mes mains posées sur ton ventre huilé.
— Je sens tout de toi… chaque pulsation… putain, tu me remplis tellement.
Jess, en bas, enchaîne avec un deuxième doigt. Elle masse ta prostate lentement, puis change le rythme, appuie par à-coups, déclenchant des vagues de contractions dans ton corps.
Tu hurle presque, pris entre mon sexe qui t'englobe entièrement, et les doigts de Jess qui pressent ton bouton caché de plaisir profond.
Tu ne sais plus ce qui te rend fou : ma chaleur qui t'enferme comme un gant brûlant, ou la pression délicate mais insistante de Jess à l'intérieur.
Je m'incline vers l'avant maintenant, plaquant mes seins huilés contre ton torse, et accélère un peu, claquant mon bassin contre le tien, ma bouche près de ton oreille.
— Tu veux jouir, hein? … Tu sens que ça monte? … Mais tu ne viens que quand on te le dit.
Jess continue son travail en bas, massant ta prostate avec une précision diabolique, ses doigts enfoncés jusqu'à la jointure, sa paume collée à tes testicules.
Tu trembles de tout ton corps, ton sexe dur comme du bois, chaud, palpitant, mais tu te retiens, obéis, mords l'intérieur de ta joue.
Je gémis contre toi. Elle aussi approche.
Sans un mot, Jess remonte sur la table.
Elle se glisse derrière moi, s'agenouille à mon dos, et commence à caresser mes seins, mes hanches, puis à m'embrasser la nuque, mordiller mon épaule.
J'ondule encore plus fort. Je jouis presque, gémissant sans retenue, empalée sur toi, le corps en feu.
Jess descend une main entre nos deux corps, caresse mon clitoris pendant que je te chevauche, déclenchant des secousses, des tremblements. Je crie, jouis bruyamment, en contractions longues et mouillées, mon sexe te serrant à l'intérieur.
Tu hurles aussi, les yeux révulsés.
Mais tu ne jouis pas encore.
Jess arrête tout, rit doucement à mon oreille :
— Pas encore… mon beau. On veut te voir exploser.
Je suis tremblante, haletante, je reste impalée sur toi quelques secondes, puis me redresse lentement… me retire en gémissant.
Ton sexe, plus dur que jamais, luisant, prêt à éclater, claque contre mon ventre.
Tu halètes, immobile, ta peau luisante de sueur et d'huile. Ton corps est une nappe de tension. Tes muscles tressaillent au moindre souffle, ta verge dresse dans l'air comme une torche, battant comme un cœur hors de ta poitrine.
Nous t'observons, silencieuses.
Nous avons reculé. On t'a laissé là. À nu. Prêt. Trop prêt.
Je m'approche la première. Mon pas est lent, félin. Je ne te touche pas tout de suite. Je chuchote seulement, contre ton oreille :
— Maintenant, tu vas jouir. Mais à notre façon.
Je place ma main au-dessus de ton sexe… sans le toucher.
C'est Jess qui reprend le relais. Elle glisse une main sous toi, entre tes cuisses toujours écartées, et retrouve ta prostate comme on ouvre une serrure.
Et elle appuie. Juste là.
Ton souffle se coupe.
Ton regard s'écarquille, comme si quelque chose d'incontrôlable, d'étrange, de viscéral remontait en toi.
Je ne te touche toujours pas. Mais je te parle, tout près :
— Laisse-toi aller. Laisse-nous te faire éclater de l'intérieur.
Le spasme vient.
Tu jouis.
Mais c'est différent. Brutal. Sourd. Énorme. Sans contact. Ton bassin se soulève, tes poignets tirent contre les sangles, ta bouche s'ouvre sans son.
Un orgasme provoqué uniquement par la pression sur ta prostate, sec, fulgurant, impossible à contenir.
Jess sent les convulsions dans sa main. Elle continue à appuyer. Un peu plus fort. À masser doucement, comme une vague qui refuse de se retirer.
Je te regarde sombrer.
— Ce n'est pas fini.
Tu es encore pris dans la première décharge quand la deuxième commence à monter, avant même que tu aies pu reprendre ton souffle.
Je monte à califourchon sur ton ventre, juste pour poser mon sexe contre ta peau brûlante. Pas pour jouir. Pour t'englober. Te maintenir dans cette tension.
Jess intensifie la pression. Elle sent le point exact. Elle tourne légèrement son poignet, et là… la seconde vague te frappe.
Plus large. Plus longue. Presque douloureuse.
Tu crie cette fois. Un râle guttural, animal. Ton dos se cambre. Tes doigts se crispent. Ton ventre se contracte en spasmes incohérents.
Tu jouis à nouveau.
Mais cette fois, tu pleures presque, de ce plaisir insoutenable, qui déborde de ton corps, qui te laisse brisé, tremblant, incapable de bouger.
Je me penche sur toi. Pose mes lèvres sur ta tempe.
— Tu nous appartiens. Corps, cœur… et nerfs.
Je glisse un doigt le long de ta gorge, lentement, comme pour vérifier que tu es encore conscient.
Jess relâche enfin la pression. Elle se retire, lentement, avec une délicatesse presque cruelle.
Ton corps s'effondre, épuisé, vidé, dompté.
Nous ne disons rien.
Je m'étends doucement sur toi, poitrine contre torse, front contre front. Je sens encore ton cœur battre comme un tambour désaccordé, irrégulier, secoué d'après-coups.
Jess s'assoit à côté de la table, caresse tes cheveux trempés, essuie ton front avec tendresse, comme après une fièvre.
— tu es repu, souffle-t-elle.
— tu es à nous, dis-je.
Et dans la chaleur moite de la pièce, entre la cire fondue, les respirations lourdes, et le silence du plaisir dépassé, tu ne réponds rien.
Tu n'as plus de mots.
Tu n'as plus de force.
Mais tu n'as jamais été aussi vivant.
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Commentaires ()
Très jolie plume
Merci