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Couverture de Souvenirs de Lycées, par Himforher52
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Souvenirs de Lycées — Chapitre 12 · Telle mère, telle fille

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Himforher52
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Souvenirs de Lycées

Chapitre 12 · Telle mère, telle fille

Je suis Julien, vingt-neuf ans, prof de français dans un lycée rural où le silence des champs étouffe le murmure des élèves. Ma vie avec Jessica, dix-neuf ans, est un feu ardent. Elle, dominante, guide nos désirs avec une assurance qui m'envoûte. Mais depuis notre soirée avec Rachel, après avoir été réduit à l'état de simple spectateur, une tension sourde m'habite, mélange d'excitation et d'impuissance. Aujourd'hui, pourtant, une autre flamme inattendue s'allume, chez Carole, la mère de Jessica, quarante-cinq ans, célibataire depuis que le père de Jessica les a quittées il y a dix ans.
Ce samedi midi, on est chez Carole, dans sa maison aux murs de bois patiné.
Contrairement à Jessica, fine et élancée, Carole est une explosion de formes : des hanches amples, des seins lourds qui tendent son chemisier, un corps généreux, opulent, qu'on rangerait dans la catégorie BBW sur les sites pour adultes. Ses cheveux bruns, striés de gris, tombent en vagues désordonnées sur ses épaules, et ses yeux noisette brillent d'une douceur trompeuse. Jessica et moi savons qu'elle n'a pas eu d'homme depuis des années, du moins c'est ce qu'on croit.
On est à table, dans sa cuisine rustique : odeurs de ragoût, assiettes ébréchées, lumière chaude. Jessica est à ma gauche, Carole en face de moi, et on parle de tout et de rien ; du temps, de mon boulot, de sa séance de sport cet après-midi. Mais sous la table, une main se pose sur ma cuisse, furtive, puis glisse vers mon entrejambe, appuyant doucement sur mon jean. Je sursaute, lève les yeux. Carole me regarde, un sourire discret aux lèvres, traçant de ses doigts une caresse audacieuse. Mon cœur s'emballe. Je ne dis rien, pétrifié, Jessica est là, et même si elle est libérée, Carole c'est sa mère ! Je ne veux pas risquer un scandale. La main s'attarde, presse légèrement, puis se retire quand Jessica se lève pour débarrasser. Je reste muet, le souffle court, troublé.
Jessica annonce son départ pour le sport ; deux heures au gymnase. Sans soupçonner quoi que ce soit, elle nous fait un clin d'œil.
— Je vous laisse tous les deux, soyez sages !
Elle m'embrasse sur la joue, attrape son sac, puis la porte claque. Le silence tombe, lourd, chargé. Carole se lève, range la table dans des gestes lents, presque théâtraux. Je l'aide, maladroit, encore secoué par ce contact sous la table. Puis elle se tourne vers moi, et de son corps imposant s'approche à quelques centimètres. La voix basse, hésitante, mais vibrante, elle murmure :
— Julien... Faut que je te dise quelque chose.
Je pose une assiette sur l'évier, intrigué.
— Quoi ?
Elle rougit, baisse les yeux, puis les relève, avec un éclat brûlant dans le regard.
— Parfois... Quand vous êtes ici, toi et Jessica... Je vous entends, la nuit, dans sa chambre. Quand vous faites l'amour.
Je me fige, le souffle coupé. Elle continue, ses mots se précipitent :
— Ça m'excite, Julien. Terriblement. Ça fait des années que j'ai rien connu... Depuis qu'il est parti, je suis seule, je suis malheureuse, et entendre ça, ça me rend folle. J'ai besoin de ça. De toi.
Je recule d'un pas, déstabilisé.
— Carole... Jessica...
Elle s'approche encore, pose une main sur mon torse, puis ses doigts glissent vers mon ventre.
— Je sais que c'est pas simple. Mais elle est pas là. Et moi, j'en peux plus d'attendre.
Ses caresses s'intensifient, ses mains frottent mon jean et pressent mon entrejambe avec une insistance qui fait monter une chaleur malgré mes remords. Je bredouille :
— C'est pas une bonne idée... Si elle savait...
Mais Carole ne recule pas. Elle se presse contre moi, ses seins lourds écrasés contre mon torse, son souffle chaud contre mon cou.
— Juste une fois. Personne saura. J'ai besoin de sentir un homme, Julien. S'il te plaît.
Ses doigts déboutonnent mon jean, glissent sous mon boxer, et je sens ma résistance s'effriter, mes scrupules fondre sous ses caresses. Je ferme les yeux, puis cède, emporté par cette vague inattendue.
Elle me pousse vers le canapé, un vieux machin en velours usé, et s'agenouille devant moi avec une agilité surprenante. Mon pantalon tombe, suivi de mon boxer, et mon sexe, dur malgré ma culpabilité, se dresse devant elle. Carole le regarde, un sourire gourmand aux lèvres, puis le prend dans sa main ; une prise ferme, chaude, différente.
Elle pose un baiser léger sur le bout, frôlant ma peau sensible de ses lèvres pleines, puis me prend dans sa bouche, lentement, profondément. La sensation est nouvelle. Sa langue, plus large, plus lente que celle de Jessica, explore chaque détail avec une avidité douce. Elle gémit, dans un râle qui vibre contre moi, et je lâche un grognement. Ses mains massent mes cuisses, qu'elle griffe légèrement, puis elle accélère. Entre ses lèvres serrées, sa salive coule dans une chaleur moite.
Je baisse les yeux, captivé par ce corps généreux, ces seins lourds qui frôlent mes jambes, et cette bouche étonnamment affamée qui m'engloutit. Elle ralentit, sa langue trace des cercles autour de mon gland, puis me reprend jusqu'au fond. Ses gémissements étouffés emplissant la pièce. Je pose une main sur sa tête, sentant ses cheveux épais, et elle me regarde avec, brillant dans ses yeux noisette, un désir brut qui me désarme.
Elle se redresse, essoufflée, un filet de salive sur le menton, et retire son chemisier, révélant une poitrine opulente qui déborde d'un soutien-gorge trop petit, qu'elle défait en laissant tomber lourdement ses seins dont les aréoles larges et sombres contrastent avec sa peau pâle. Son jean suit, ce qui dévoile des hanches amples, des cuisses épaisses et une culotte qu'elle ôte sans pudeur. Son corps est une masse de chair douce, presque écrasante, très différent de celui de Jessica, mais d'une sensualité brute, animale.
Elle s'assied sur le canapé, m'attire sur elle, puis attrape mes mains pour les guider vers ses seins. Surpris par leur poids, leur mollesse, je les saisis et les caresse en enfonçant mes doigts dans cette chair abondante. Dans un gémissement grave, elle m'embrasse : un baiser profond, désordonné, avec sa langue qui cherche la mienne dans une urgence qui me fait chavirer. Je glisse une main sur son ventre rond puis je descends entre ses cuisses pour y trouver une chaleur humide, et j'explore de mes doigts qui s'enfoncent dans sa douceur soyeuse. Elle tressaute, ondulant des hanches, et murmure :
— Touche-moi... Fais-moi sentir quelque chose...
Je m'exécute. Je la pénètre d'un coup ferme, elle crie doucement, ses jambes s'enroulent autour de moi. La sensation est différente, plus large, plus enveloppante qu'avec Jessica. Une chaleur moite m'aspire. Je bouge en elle, agrippant ses hanches généreuses, ses seins dansent sous mes yeux à chaque poussée, lourds et hypnotiques. Elle gémit plus fort, enfonçant ses ongles dans mon dos, tandis que je sens monter en une sauvagerie, un plaisir nouveau dans ce corps si différent.
Elle me repousse doucement, haletante, et se redresse, ses yeux brillant d'une envie qu'elle ne nomme pas encore.
— Allonge-toi... Je veux te sentir autrement, dit-elle, avec un sous-entendu dans sa voix tremblante.
Intrigué, j'obéis. Elle grimpe sur moi pour enserrer mes hanches de ses cuisses épaisses. Elle guide mon sexe en elle, s'empalant lentement, balançant ses seins au-dessus de moi. Elle bouge, ses hanches roulent avec une sensualité lourde, ses gémissements montent dans les aigus. Je saisis ses seins, les presse, et elle se penche pour m'embrasser encore, en laissant tomber ses cheveux en rideau autour de nous.
Elle s'arrête, se soulève, et s'assied à côté de moi en écartant ses cuisses avec une audace nouvelle.
— Viens... goûte-moi, murmure-t-elle.
Ses doigts écartent ses lèvres pour révéler une chatte large, opulente, luisante d'excitation.
Je me place entre ses jambes, fasciné par cette vulve si différente, plus charnue, plus ouverte que celle de Jessica. Je colle ma bouche dessus, frôlant de mes lèvres sa peau chaude et humide, et commence à lécher. Ma langue explore ses replis avec une curiosité fébrile. Dans un gémissement grave et profond, elle agrippe mes cheveux pour me presser contre elle. Le goût est fort, musqué, qui m'enivre. Puis ma langue plonge plus loin, traçant des cercles autour de son clitoris gonflé.
Je glisse deux doigts en elle. Une chaleur moite les aspire, et elle tressaille en soulevant ses hanches pour m'accueillir.
— Plus... Continue ! souffle-t-elle.
Alors j'ajoute un troisième, puis un quatrième doigt. et j'entame des mouvements lents, mais fermes. Sous leur action, sa chatte s'ouvre, large et accueillante. Je pousse encore, insérant cette fois ma main entière jusqu'à la base, la fistant littéralement. Elle crie, un son rauque résonne dans la pièce, son corps tremble sous l'intensité des mouvements. Je fais un va-et-vient prudent, mais profond, sentant ses muscles se contracter autour de moi, et sa moiteur inonder ma paume.
— Oui... Comme ça... dit-elle, haletante.
Ses seins lourds rebondissent à chaque spasme, ses cuisses tremblent autour de mon visage.
Je continue, ma langue sur son clitoris, la pénétrant de ma main avec une sauvagerie contenue, jusqu'à ce qu'elle s'effondre presque, essoufflée, affichant une totale satisfaction dans ses yeux mi-clos.
Elle se redresse, encore pantelante, et me fixe, avec une lueur intense dans le regard. Ses doigts tracent des cercles sur mon torse, et elle me dit d'une voix basse et hésitante:
— Julien... J'ai toujours voulu essayer autre chose... Quelque chose qu'on m'a jamais donné.
Je fronce les sourcils, intrigué. Elle se retourne lentement, se met à quatre pattes sur le canapé, son cul ample et rond offert devant moi, luisant de sueur. Elle tourne la tête, me jette un regard par-dessus son épaule, et murmure :
— Tu vois... Là... J'ai jamais eu ça...
Son ton est vague, mais elle cambre légèrement ses hanches, offrant son corps dans une invitation muette. Je comprends, hésite une seconde, puis cède à ce désir qu'elle n'ose pas nommer. Je crache dans ma main, lubrifie mon sexe, et me positionne contre elle, pour pousser doucement, d'abord. Elle gémit. Je m'enfonce, étonné de l'étroitesse de ce corps si généreux.
— Vas-y... Fais-moi sentir ça, souffle-t-elle en agrippant les coussins.
Je commence à bouger, lentement, savourant chaque sensation. Sa chaleur brûlante m'enserre, la friction intense m'électrise à chaque poussée. Mes mains saisissent ses hanches larges, mes doigts s'enfoncent dans sa chair molle, et j'accélère. Mes coups deviennent plus profonds, plus fermes. Des vaguelettes roulent sur ma peau comme sur une mer agitée. Mes couilles claquant contre son cul, un son sec et rythmique résonne dans la pièce, et je baisse les yeux, hypnotisé par ce spectacle, ce cul large, opulent, qui vibre à chaque impact.
La sensation est brute, presque irréelle. Chaque claquement envoie dans mes reins une onde de plaisir d'une intensité amplifiée par la vibration de sa chair. Je sens la moiteur de sa peau contre mes testicules, une chaleur collante qui contraste avec l'étroitesse de son cul, et je grogne, incapable de retenir le son qui monte de ma gorge. Ses seins lourds ballottent sous elle, oscillant comme des pendules à chaque poussée. Son vaste cul tremble sous mes assauts, et chaque vaguelette me captive davantage.
Elle gémit sans retenue, émettant des sons graves et sauvages, alors je redouble d'intensité. Mes hanches claquent contre elle avec une bestialité que je ne me connaissais pas. La friction devient presque insoutenable, une brûlure délicieuse me pousse au bord, et je sens ses muscles se contracter autour de moi pour augmenter la pression.
Soudain, elle se cambre, dans le jaillissement d'un cri aigu, et elle m'inonde d'une vague chaude, abondante, qui éclabousse mes cuisses et le canapé. Elle tremble, secouée par un orgasme violent, et je découvre fasciné un secret enfoui que son ex n'a jamais exploré : c'est une femme fontaine !
Ce déferlement me fait basculer. Je ralentis une seconde, savourant la vue de ce cul qui vibre sous mes derniers coups. Mes couilles claquent une dernière fois contre cette chair agitée, puis je reprends, prolongeant son plaisir jusqu'à ce qu'elle s'effondre, pantelante, sur le velours usé, son corps encore secoué de frissons.
Elle se retourne, toujours essoufflée, et me tire vers elle. Ses yeux brillent d'une faim insatiable.
— Finis sur moi... Sur mon visage, murmure-t-elle en s'agenouillant devant moi.
Je me lève, le sexe pulsant, qu'elle prend une dernière fois dans sa bouche. Ses lèvres avides glissent fébrilement, elle me masse les cuisses. La tension monte, brutale, et je me retire juste à temps, agrippant ses cheveux alors qu'une vague me traverse. J'éjacule abondamment. Un torrent brûlant s'abat sur son visage, ses joues, ses lèvres, son menton, dans des spasmes qui me font grogner. Elle ferme les yeux, un sourire satisfait aux lèvres, et laisse le sperme couler sur sa peau.
Puis, avec une lenteur délibérée, elle essuie son visage avec ses doigts, les porte à sa bouche, et les lèche avidement, savourant chaque goutte avec une délectation visible dans ses yeux qui pétillent d'une joie presque enfantine, et qui me coupe le souffle.
— Merci, Julien... Ça faisait trop longtemps, murmure-t-elle.
Je reste là, pantelant, le corps tremblant, alors qu'elle se redresse pour essuyer les dernières traces avec un coin de son chemisier. Le silence revient, chargé de ce qu'on vient de faire.
Jessica rentrera bientôt, et je devrai tout lui avouer ; on s'est toujours promis de ne rien se cacher.
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Chapitre 13 · Une rencontre hors norme
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Dickfer
30 juin 2025 à 14:36
N’hésite pas à lui dire , elle comprendra facilement et elle aura certainement une discussion avec sa mère. Après elle accepte ou pas mais quoiqu’il en soit n’importe quel homme ne pourrait résister à une telle demande. Jessica connaît la situation de sa mère, alors il ne fait aucun doute que bientôt tu auras la mère et la fille qui te suceront la queue avec délice et gourmandise. Mais il faut lui dire, si cela se trouve c’est elle qui a fait exprès de te laisser seul avec sa mère. :)
Modifié 30 juin 2025 à 14:38
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