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✦ Mandrakke Le fabuleux festin de Barnabé Pourlich XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le fabuleux festin de Barnabé Pourlich — Chapitre 2 · Nouvelle année

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mandrakke
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Le fabuleux festin de Barnabé Pourlich

Chapitre 2 · Nouvelle année

Barnabé s'installa en face de Violette et déposa les coupes sur la table basse qui les séparaient. Violette se leva et vint se blottir contre Barnabé, à la fois surpris et heureux de cette manœuvre. Il l'attira à lui par l'épaule, elle posa une jambe entre les siennes. La main libre de Barnabé caressa impatiemment la cuisse douce et satinée qu'il rêvait d'embrasser à pleine bouche, en la remontant jusqu'à bien l'écarter de sa jumelle afin de libérer la voie conduisant au short et à son contenu.
 
— Fais doucement, murmura Violette.
— Je suis très doux.
— Mais empressé, impatient et rapide.
— Tu n'aimes pas ? Tu préférerais un indécis qui attendrait plusieurs mois ?
— C'est que, vois-tu, je suis vierge alors…
— Et moi, scorpion.
— Vu ton empressement, j'aurais plutôt pensé, cochon.
— Je peux l'être aussi, si tu veux.
— Je ne parlais pas de mon signe astrologique.
— Ah ! Toi aussi ?
— Comment cela, moi aussi ?
— Vous vous êtes passées le mot ? C'est une excuse commune ce soir ? Vous êtes toutes vierges ?
— C'est juste que je me suis promis de ne pas me laisser sauter par un mec qui ne sait pas faire un cunnilingus avant. Toi, tu apprécies beaucoup la fellation, non ? Moi, j'aime bien que l'on me lèche la moule avant de baiser. 
— Mais, comment le sais-tu, si tu es encore vierge ?
— Comment as-tu su, toi, pour ta première fois ? Tu te crois plus malin que moi ?
— Pas forcément, toutefois, cela me parait étrange de s'interdire une pénétration dans ce cas.
— Tant que je n'aurai pas joui avec un cunni, aucun mec ne me culbutera, c'est comme ça. Buvons à notre rencontre et au broutage d'enfer que tu vas me prodiguer, sinon je vais voir ailleurs.
— Non, non ! Reste ! Je suis un as pour ça, mentit Barnabé.
 
Au moment de trinquer, Barnabé remarqua que le champagne semblait avoir pris une teinte rose foncée, presque violacée, pourtant, il vida sa coupe d'un trait. Il ne croyait pas à son histoire de femme débutante, alors pour surenchérir, il lui glissa à l'oreille qu'il ne baiserait plus avec quiconque et même, qu'il ne se branlerait plus, tant qu'elle ne serait pas satisfaite de lui. Violette accepta avec un grand sourire et ils s'embrassèrent pour valider le contrat moral qu'ils venaient de passer.
— Bonne année ! hurlèrent les convives.
— Bonne année à toi, Violette, je te souhaite…
— Tu sais très bien ce que j'attends.
— Parfaitement ! Je me sens prêt. Jamais je n'ai été aussi préparé…
— Dans ce cas, tu me laisseras bien quelques instants que je passe aux commodités avant ? 
— Bien sûr, prends tout ton temps ! 
 
Barnabé se massa discrètement l'entrejambe de satisfaction. Il allait se taper Violette dès son retour. Il voulut vider son verre, mais il ne contenait déjà plus rien, tout comme celui de sa conquête. Il traversa difficilement la piste pour aller en quérir deux autres. Chacun souhaitait une bonne année à son voisin sans le connaitre réellement. Cet échange de vœux se répéta au retour. Il était minuit et douze minutes lorsqu'il regagna sa place. Violette n'était toujours pas revenue, mais il l'attendit patiemment. A plusieurs reprises, il fut importuné par des fêtards venus présenter leurs vœux de prospérité, de santé et surtout d'amour. Barnabé ne demandait rien d'autre d'ailleurs, et leurs souhaits allaient se réaliser bien plus tôt qu'ils ne pouvaient le penser. 
 
Dans quelques minutes, secondes peut-être, Violette le rejoindrait, ils videraient leurs coupes et il l'entraînerait ensuite dans une des pièces richement garnies de coussins moelleux. Violette passerait alors à la casserole et avant une heure du matin, il l'aurait déflorée, si tant est qu'elle ne lui ait pas menti sur ce point. Barnabé se cala dans l'angle formé par la cloison et la banquette et ferma les yeux, imaginant déjà la scène et la découverte de sa toison dissimulée jusqu'ici sous son petit short moulant. Serait-elle violette, elle aussi ? Pourtant, il en était persuadé, elle aurait été encore plus désirable avec une jolie robe diaphane. D'avance, il savoura l'instant où il remonterait cette robe imaginaire le long de ses jambes. Il saliva de plaisir en attendant impatiemment le moment où sa main se glisserait le long de sa cuisse, tout comme le suivant, lorsque sa verge entrerait en elle, glisserait entre ses lèvres en lui arrachant une longue plainte de plaisir. Il pourrait alors la pilonner jusqu'à la faire crier de jouissance et tant mieux si cela attirait du monde, ils pourraient tous constater qui avait décroché le gros lot et sautait la plus belle, la plus convoitée de la soirée.
— Barnabé ! Reste avec moi ! 
— …
— Allez ! Réveille-toi ! 
— …
— Il faut partir, ça ferme !
— Tu rigoles, Régis, balbutia Barnabé, il est à peine minuit !
 
Barnabé ouvrit les yeux péniblement. La musique avait cessé, il n'y avait presque plus personne autour de lui. Régis, une connaissance qui participait lui aussi à la soirée, lui secouait toujours l'épaule.
 
— Il est trois heures cinquante. L'établissement ferme dans dix minutes.
— Bordel ! Je me suis endormi comme un con ! Où est-elle ?
— Qui ?
— La fille que je draguais.
— Je n'en sais rien, je chassais de mon côté, et tu vois, je suis aussi bredouille que toi !
— Il faut que je la retrouve !
— A part nous, il n'y a plus personne. Allez ! Il faut sortir.
 
Barnabé se leva avec difficulté et tituba. Régis l'aida à quitter l'établissement. Dehors, l'air froid parsemé de flocons de neige épars lui fouetta le visage ce qui lui permit de remettre une partie de ses idées en ordre. Il se dirigea vers le parking situé dans une rue adjacente, mais sa démarche chancelante inquiéta son ami.
— Dis-moi, tu ne comptes pas conduire dans ton état ?
— Et comment tu veux que je rentre, hein ? Je ne vais pas faire dix kilomètres à pinces avec ce temps !
— Je pense que ce n'est pas raisonnable que tu prennes le volant dans ton état avec ces routes enneigées. Viens, je te dépose chez toi. Je n'ai bu qu'une coupe à minuit.
 
Régis déposa Barnabé devant son immeuble une vingtaine de minutes plus tard. Dans son appartement, Barnabé s'affala dans son lit tout habillé, triste de rentrer seul. Ne trouvant pas le sommeil, il se dévêtit et décida de se masturber pour appeler la fée Morphée à défaut de la fée Lation, sa copine. Sa verge commença à se gonfler lentement, bien plus lentement que d'habitude. Pour l'aider, il alluma son ordinateur, ouvrit son site porno préféré, sélectionna la première vidéo de la liste et reprit sa branlette, toutefois, son érection ne dépassa pas le stade atteint avant la vidéo qui pourtant était très chaude. Il accentua l'action de sa main, très vite rejointe par l'autre qui caressa ses testicules. Malgré ses efforts, il ne ressentit rien d'autre qu'une sorte de nausée qu'il mit sur le compte de sa consommation d'alcool associée à sa soirée. Devant cette absence incompréhensible d'érection, il renonça, éteignit son ordinateur et se glissa sous les draps.
 
La faim le réveilla peu après quinze heures. La tête lourde, il se doucha pour tenter de faire passer sa gueule de bois, sans succès. Le lendemain, au réveil, sa tête était en meilleur état. Par réflexe, sa main se dirigea vers son entrejambe. Contrairement à son habitude, il n'était même pas en semi-érection, mais il entreprit de se mettre en forme. Son esprit visualisa la croupe qu'il avait visitée avec grand plaisir au début de la soirée du réveillon. Très vite, une envie de vomir le fit bondir hors de son lit. Dès qu'il fut agenouillé devant la cuvette des toilettes, sa nausée disparut. Barnabé lâcha un juron, se promit, sans trop y croire, de ne plus abuser des boissons alcoolisées, se fit couler un bain et un café. Il posa sa tasse sur le coin de la baignoire et se glissa dans l'eau chaude. Les yeux fermés, il passa en revue les contacts établis durant la soirée. La brune décomplexée qui avait ouvert le bal sexuel du réveillon. Violette ensuite, la sublime que tous convoitaient et qui l'avait choisi, lui. L'image de cette femme était gravée dans son esprit si précisément qu'il referma vite sa main autour de son chibre flasque pour un petit massage sensuel qui, malheureusement pour lui, ne donna aucun résultat.
 
— Et merde ! J'ai trop picolé, je n'arrive plus à bander ! Je suis trop con…
 
Il glanda une bonne heure dans son bain et durant ce laps de temps, il ne pensa qu'à Violette. Où pouvait-elle bien être ? Comment la retrouverait-il ? Il n'avait même pas son numéro de téléphone. Il quitta son bain, résolu à mener une enquête pour retrouver cette jeune femme. Il espérait surtout qu'elle ne soit pas partie avec un autre lorsqu'elle avait constaté qu'il s'était endormi sans même s'en rendre compte. 
 
Quelques semaines passèrent sans qu'il réussisse à localiser Violette, ni même glaner la moindre information à son sujet. Pire que cela, il n'avait pas bandé une seule fois depuis le début de l'année. Toutes les vidéos pornos qu'il regardait lui donnaient la nausée, ses magistrales érections matinales et longues séances de branle à deux mains n'étaient plus que des souvenirs. Il sortait toujours le soir, draguait à tout-va, et pourtant, rentrait toujours seul, se prenant refus sur rejets à toutes ses tentatives.
 
Durant cette période, une forme de panique le gagna progressivement. Entre l'impossibilité de retrouver cette femme qui avait passé une partie du réveillon avec lui, ses érections absentes, ses nausées systématiques dès qu'il tentait une masturbation ou regardait un porno et ses râteaux à répétition, toute sa vie habituelle partait en vrille et il ne comprenait pas pourquoi. Un soir, alors qu'il traînait seul dans un bar après son travail, il croisa Rodrigue, une ancienne connaissance qui vint s'asseoir près de lui.
— Alors, vieille branche ! Comment vas-tu ?
— Mal, Rodrigue…
— Hé bien dis donc, je t'ai connu en meilleure forme. Qu'est-ce qui t'arrive ?
— Trois fois rien, ça va passer.
— Tu as mangé un truc qui ne passe pas ou tu as déjà trop bu, Barnabé ?
— Je n'en sais trop rien.
— Raconte, demanda Rodrigue tout en prenant place en face de lui. Ne me dis pas que tu as choppé une IST ?
— Non, enfin je ne crois pas. J'ai toujours des capotes dans mes poches, tu le sais bien.
— Oui, tu m'as déjà dépanné plusieurs fois. Alors ? Tu as l'air déprimé. Tu es tombé amoureux ?
— Peut-être…
— Non ? Toi ? Sans blague ? Je disais ça pour déconner ! Alors ça, pour une info ! Je la connais ?
— Je ne crois pas, tu m'en aurais parlé.
— Allez ! Ne te fais pas prier ! Raconte !
 
Barnabé décrivit les circonstances de sa rencontre avec Violette, le charme qu'elle dégageait et la facilité avec laquelle il avait remporté la victoire sur les autres mecs qui étaient à cette soirée du nouvel an.
 
— Je comprends, déclara son ami. J'étais sur place, on a essayé de la draguer avec Marco et Thierry quand elle est arrivée. Comme elle nous a envoyé paître ! Terrible, sa façon de nous évincer.
— Non ? Tu la connais ? J'ai perdu sa trace.
— Quoi ? Tu l'as laissée filer sans avoir son téléphone ? Tu vieillis !
— Je me suis endormi comme un con le temps qu'elle aille aux toilettes et elle ne m'a pas réveillé. Je ne sais pas si elle s'est vexée ou si un autre me l'a soufflée sur le trajet. C'est Régis qui m'a sorti des bras de Morphée à la fermeture.
— Attends, attends ! Je t'ai vu lui rouler une pelle d'enfer à minuit, vous aviez l'air de très bien vous entendre.
— Voilà, on discutait tranquillement dans un coin. On a changé d'année, elle m'a embrassé pour la première fois à ce moment-là et c'est juste après qu'elle est partie s'isoler, que je me suis endormi et qu'elle a disparu.
— Ah ? Pourtant je me rappelle que vous avez fait une démonstration de danse très… sensuelle juste avant les douze coups.
— Non, à minuit nous étions sur les banquettes.
— Ah non, au moment du décompte final, tout le monde vous regardait vous manger la bouche comme jamais je ne l'ai vu faire. J'étais si raide dans mon froc qu'il aurait suffi qu'une fille me touche le paquet pour que je lâche direct. Vous vous êtes dit des choses à l'oreille, elle devait avoir soif car tu es parti chercher deux coupes de champagne si rosé qu'on l'aurait cru violet. Coupes que vous avez vidées cul sec avec vos bras enlacés comme de jeunes mariés. Et tout ça sous le bouquet de gui. J'espère que vous avez fait un vœu.
— Je n'étais pas sous le gui à minuit !
— Oh que si ! Tout le monde avait les yeux rivés sur vous. Et vos coupes tout justes vidées, vous vous êtes enfermés dans une backroom. Pas sympa de votre part !
— Comment ça, une backroom ?
— On était quelques uns à vous suivre, mais vous avez fermé porte et rideaux
— Tu es sûr ?
— Evidemment, je voulais me la faire aussi, alors je vous ai suivi et vous n'en êtes plus sortis de la soirée.
— Pourtant je me rappelle bien de Régis qui m'a réveillé sur une banquette, et pas un seul souvenir de ce que tu me racontes. Nous avons dansé, ça oui, mais au moment du décompte final, je venais de l'emballer.
— Pour ça mon cochon, tu l'as bien emballée et devant tout le monde, sur la piste de danse. Tu devais être bien bourré pour ne plus t'en souvenir. C'est un bon coup au moins ?
— Je n'en sais rien, je ne l'ai même pas touchée.
— A d'autres, Barnabé ! On vous a tous vu partir ensemble. Tu avais même la main sur sa fesse et elle avait mis la sienne dans la poche révolver de ton pantalon sur le chemin des réjouissances.
— Si ce que tu dis est vrai, je n'en ai aucun souvenir… 
— Hé bien, moi, j'ai tout mémorisé : sa belle frimousse, ses seins pointus, et son petit cul… Ha ! Rien que d'y penser, j'ai une gaule terrible. A chaque fois que je me le remémore, ça ne rate pas. Et toi qui lui a tenu compagnie, tu devais être encore plus raide non ?
— Non, répondit si faiblement Barnabé que son interlocuteur devina plus la réponse qu'il ne l'entendit.
 
Barnabé hésita, il n'avait parlé de ses soucis techniques à personne. Mais ce soir, il ressentait un tel besoin de parler, de partager ses peines, qu'il avait ouvert la porte aux questionnements curieux de Rodrigue presque par réflexe, sans l'avoir fait volontairement. Il répondit aux interrogations posées sans se défiler. Heureusement, à demi-mots, Rodrigue comprit la situation et ne se moqua pas. Toutefois, il ne réussit pas à redonner espoir à Barnabé, qui rentra chez lui la tête basse et le moral dans les chaussettes.
 
Il arriva chez lui et, malgré l'heure tardive, alluma la télévision par habitude. Il écouta d'une oreille distraite le bulletin météo du lendemain, premier jour de février. Ce détail le frappa comme un coup de massue. Un mois ! Cela faisait un mois entier qu'il n'avait pas eu le moindre rapport sexuel, ni même la plus petite érection. Trente et un jours d'abstinence ! Jamais depuis qu'il avait découvert les joies de la masturbation, il n'avait connu un tel passage à vide. Cette pensée lui donna un tel bourdon qu'il se dévêtit et choisit soigneusement un film érotique qu'il diffusa sur son grand écran de télé. Généralement, la vue d'un corps féminin dénudé suffisait pour faire raidir son membre et quelques minutes des cris de plaisir que l'actrice féminine ne dissimulait pas, auraient déjà dû le conduire au bord de la jouissance. Cependant, il n'en était rien. D'un geste rageur, il se saisit de la bouteille de lubrifiant et garnit largement son membre qu'il caressa furieusement dans l'espoir d'une réaction qui ne se produisit pas. Malgré la nausée qui avait fait son apparition dès les premières images du film et qui montait crescendo, il insista encore et encore jusqu'à ce que son estomac ne puisse se retenir et déverse sur le carrelage de son salon, les bières qu'il avait consommées avec Rodrigue.
 
Il sortait de la douche après avoir nettoyé le sol, lorsque son téléphone lui notifia la réception d'un texto. Qui pouvait bien lui envoyer un message à cette heure avancée ? Sa montre, posée sur son bureau, lui affichait les détails de l'information : message du premier février, zéro heure six, expéditeur inconnu. La curiosité l'emporta sur la méfiance et il ouvrit son smartphone pour lire le  message impersonnel qui lui donnait rendez-vous le quatorze prochain, à dix neuf heures trente au soixante et un de la rue des martyrs. Cette adresse n'éveilla pas le moindre souvenir en lui. Malgré la demande de réponse, positive ou négative, qui clôturait ce message non signé, il décida de l'ignorer et le supprima.
 
Quelques jours plus tard, il croisa Régis dans les transports en commun. Ni l'un ni l'autre n'avait de nouvelles de Violette. Barnabé avoua qu'il n'espérait même plus retrouver sa trace.
— Mais tu as tenté de voir avec les organisateurs ? demanda Régis.
— Bien sûr. Ils m'ont répondu qu'ils ne pouvaient pas fournir d'informations personnelles sur les participants à la soirée.
— Il fallait s'y attendre…
— J'ai insisté, j'ai même proposé qu'ils transmettent mon téléphone à Violette.
— Et ils l'ont fait ?
— Je n'ai pas eu de réponse…
— Ah. Et pas de coup de fil non plus alors. Elle aurait quand même pu répondre qu'elle ne voulait plus te voir. Un petit sms, ça ne prend pas longtemps.
— Elle n'a pas envoyé de message. Rien de rien.
— Remarque, à sa place, je me serais méfié aussi. N'importe qui aurait pu se faire passer pour toi. Tu n'as plus qu'à reporter ton attention sur les autres femmes. Ah ! Voilà mon arrêt. A un de ces jours.
 
Après le départ de Régis, la foule qui entoura Barnabé de sa solitude anonyme renforça en lui le sentiment de déprime. Si seulement Régis avait pu comprendre que depuis qu'il cherchait Violette, il ne pensait plus qu'à elle, que les autres qu'il avait tenté de draguer pour patienter, toutes sans exception, ne lui avaient apporté que haut-le-cœur et nausées… Un simple regard sur une quelconque silhouette féminine, ne lui inspirait plus de pensées érotiques comme auparavant, mais provoquait tout le contraire…

Note de l'auteur


Je tiens à remercier Iznogood qui à relu et corrigé ce chapitre pour y débusquer les fautes qui s'y étaient sournoisement dissimulées.
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Mandrakke
19 janvier 2026 à 13:17
Et puis, je ne connaissais pas la fée Lation 😅 (une cochonne, encore, celle-là 😏).

C'est un personnage tiré d'une vieille légende de Mayenne, du côté de Laval. 🪄

Une légende racontée de génération en génération, j'imagine... à l'oral, quoi 😋.

Je te crois capable d'imaginer parfaitement la manière dont cela se passe ! :) :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
19 janvier 2026 à 13:13
Et puis, je ne connaissais pas la fée Lation 😅 (une cochonne, encore, celle-là 😏).

C'est un personnage tiré d'une vieille légende de Mayenne, du côté de Laval. 🪄

Je ne peux que t'offrir la fée licitation qui s'impose pour cette précision @Iznogood !
Merci.
Soyez respectueux
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Wedreca
18 janvier 2026 à 19:30
Et puis, je ne connaissais pas la fée Lation 😅 (une cochonne, encore, celle-là 😏).

C'est un personnage tiré d'une vieille légende de Mayenne, du côté de Laval. 🪄

Une légende racontée de génération en génération, j'imagine... à l'oral, quoi 😋.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
18 janvier 2026 à 18:35
Et puis, je ne connaissais pas la fée Lation 😅 (une cochonne, encore, celle-là 😏).

C'est un personnage tiré d'une vieille légende de Mayenne, du côté de Laval. 🪄
Soyez respectueux
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Photo de profil de peltru
peltru
18 janvier 2026 à 18:17
Il semblerait que sa promesse de ne plus baiser ni de se branler jusqu'à la satisfaire se soit réalisé de façon littérale !
Soyez respectueux
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Wedreca
18 janvier 2026 à 17:14
Tout ça est bien mystérieux 🤔... Qui peut bien être cette Violette ? Et d'où peut bien venir cette réaction de dégoût envers la gent féminine... Humm... Mystère...

Et puis, je ne connaissais pas la fée Lation 😅 (une cochonne, encore, celle-là 😏).

Bravo à toi pour ce chapitre 😌. Il me tarde maintenant d'être le 24 😏.
Modifié 18 janvier 2026 à 17:14
Soyez respectueux
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