Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les enquêtes d'Olie Adler — Chapitre 2 · 2 ladies septuagénaires - le rubis volé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les enquêtes d'Olie Adler
Chapitre 2 · 2 ladies septuagénaires - le rubis volé
Le rubis volé
Olie Adler descendit de la Bentley noire et déploya son ombrelle au-dessus de son joli chapeau gris.
— Prenez donc les bagages, Humphrey, nous sommes enfin arrivés à Londres.
Le jeune stagiaire s'exécuta, à l'aide du majordome qui les attendait devant le petit hôtel particulier de la jolie détective. Sur le mur de briques rouges, un petit écriteau doré indiquait « Olie Adler, détective privée ».
Olie entra dans son appartement digne de celui d'Hercule Poirot. Elle ôta son chapeau qu'elle tendit machinalement à Winston, son majordome et s'installa derrière son bureau blanc.
Olie entra dans son appartement digne de celui d'Hercule Poirot. Elle ôta son chapeau qu'elle tendit machinalement à Winston, son majordome et s'installa derrière son bureau blanc.
— Un courrier est arrivé par express ce matin, annonça à demie-voix l'employé.
— Merci mon cher Winston. Humphrey, venez par ici.
— Merci mon cher Winston. Humphrey, venez par ici.
Elle s'empara du coupe-papier et ouvrit l'enveloppe. Elle parcourut la lettre et s'écria :
— Dieu du ciel, Winston, ne défaites pas les bagages, nous repartons sur l'heure !
Le train filait droit vers l'Écosse, Humphrey redressa ses lunettes tombantes et écouta attentivement.
— Nous allons nous rendre à Édimbourg. Il y a là-bas Madame Benson, une vieille aristocrate. Il semble qu'on lui ait volé ses bijoux.
Le jeune homme buvait ses paroles comme du petit lait. Depuis qu'il travaillait pour cette nouvelle patronne, il en était charmé. Olie était si élégante et raffinée. Elle avait un chignon qui dévoilait son cou de cygne, un maquillage qui la mettait en valeur et une allure de femme qui ne craint rien. Humphrey était fasciné et très probablement, un peu amoureux. Cette femme le rendait timide et maladroit, lui qui était un peu gauche, les cheveux bruns en bataille et les binocles en guise de bouclier contre le reste du monde.
— Avez-vous compris, Humphrey ?, demanda Olie, triomphante, achevant son plan d'attaque.
— … Oui bien sûr !, dit-il spontanément, mentant, en sortant de sa rêverie. Il n'avait pas entendu un traître mot. Il s'en voulut d'avoir été distrait par les belles lèvres pulpeuses de sa patronne.
— … Oui bien sûr !, dit-il spontanément, mentant, en sortant de sa rêverie. Il n'avait pas entendu un traître mot. Il s'en voulut d'avoir été distrait par les belles lèvres pulpeuses de sa patronne.
Arrivés à Edimbourg, une voiture les conduisit encore plus loin dans les terres écossaises, vers un château reculé, isolé de tout mais majestueux, trônant fièrement sur son tumulus. Ils furent accueilli dans l'épaisse bâtisse grise par trois ou quatre serviteurs, majordomes et valets.
— Madame Olie Adler, annonça-t-on à la duchesse.
— Merci, faites monter le thé et laissez-nous.
— Bien Madame.
— Merci, faites monter le thé et laissez-nous.
— Bien Madame.
Olie se présenta puis présenta son stagiaire. Lady Benson les invita à s'asseoir sur les canapés du salon.
— Eh bien ? Les avez-vous trouvés ?
— Je vous demande pardon ?, s'exclama Olie, surprise. Nous venons d'arriver par le train.
— Je pensais que vous aviez déjà commencé les recherches !, s'offusqua l'octogénaire.
— Pourriez-vous nous décrire exactement vos bijoux ?, manœuvra Olie pour ne pas s'agacer.
— Un magnifique rubis rouge, sertis de pierreries.
— Je vous demande pardon ?, s'exclama Olie, surprise. Nous venons d'arriver par le train.
— Je pensais que vous aviez déjà commencé les recherches !, s'offusqua l'octogénaire.
— Pourriez-vous nous décrire exactement vos bijoux ?, manœuvra Olie pour ne pas s'agacer.
— Un magnifique rubis rouge, sertis de pierreries.
Lady Benson donna d'autres détails dont Olie pris note. Humphrey, debout près de la fenêtre regardait attentivement le ballet des domestiques dans le jardin fleuri. Soudain, il sentit une main sur son entrejambe et se retourna choqué.
— Souhaitez-vous également du thé ?, demanda Lady Benson juste à ses côtés. Elle avait dû se lever sans qu'il ne prenne garde et l'avait rejoint à la fenêtre. Il se sentait comme un petit oiseau pris au piège.
Humphrey cherchait désespérément le regard d'Olie qui, concentrée, notait des choses dans son petit carnet et n'avait rien vu de la coquinerie de la duchesse.
— Lady Cromwell, madame, annonça-t-on.
— Voici ma sœur jumelle, dit Lady Benson, elle séjourne ici depuis quelques semaines. Nous allons préparer vos chambres, vous pourrez commencer à enquêter.
— Voici ma sœur jumelle, dit Lady Benson, elle séjourne ici depuis quelques semaines. Nous allons préparer vos chambres, vous pourrez commencer à enquêter.
Olie récoltait des indices partout où elle le pouvait, fouillant les tiroirs, les lits, les celliers, les latrines, soulevant les tableaux sur les murs, bougeant quelques livres de la bibliothèque sans franc succès.
— Ne cherchons nous pas une aiguille dans une botte de foin ?, demanda Humphrey, fatigué par ces recherches. Ce pourrait être un domestique qui se soit enfui. Peut-être que les bijoux sont déjà loin.
— Vous me décevez Humphrey. Les bijoux sont toujours là. Les domestiques m'ont fait le compte-rendu des allers et venues de tout le personnel. Le voleur est ici, les bijoux sont ici. Nous sommes trop isolés du reste du monde pour que quelqu'un ait pu avoir l'idée de les sortir de ce château. A n'en pas douter, ils sont dans la poche de quelqu'un ! Mais il est tard et la nuit porte conseil. Bonne nuit, Humphrey.
— Bonne nuit, madame Adler.
— Vous me décevez Humphrey. Les bijoux sont toujours là. Les domestiques m'ont fait le compte-rendu des allers et venues de tout le personnel. Le voleur est ici, les bijoux sont ici. Nous sommes trop isolés du reste du monde pour que quelqu'un ait pu avoir l'idée de les sortir de ce château. A n'en pas douter, ils sont dans la poche de quelqu'un ! Mais il est tard et la nuit porte conseil. Bonne nuit, Humphrey.
— Bonne nuit, madame Adler.
Le souper avait été mouvementé par les reproches mutuelles des deux matriarches jumelles. Le jeune stagiaire était content de retrouver un peu de calme dans sa chambre. Il brossa sa veste, réaligna ses chaussures et rentra dans ses draps frais. Le lit lui semblait immense mais il s'y trouvait bien. Il éteignit la lumière et se lova dans la couette.
Soudain, un petit bruit. La porte s'ouvrit doucement. Humphrey se redressa.
Soudain, un petit bruit. La porte s'ouvrit doucement. Humphrey se redressa.
— Qui va là ?
Etait-ce Olie ? Olie qui venait le rejoindre dans le lit ? La forme féminine se déshabilla et entra le rejoindre. Humphrey était si heureux de sentir cette forme contre lui. Il la caressa et soudain compris ! Ce n'était pas Olie mais la duchesse elle-même qui l'avait rejoint.
— Lady Benson ??
— Silence, on pourrait nous entendre.
— Silence, on pourrait nous entendre.
Elle mit aussitôt sa main entre les cuisses du beau jeune homme qu'elle avait tant convoité pendant leur souper. Humphrey se sentit aussitôt défaillir et l'embrassa. Ses mains caressaient ce corps fragile et si brûlant. Il monta sur elle et entreprit de la posséder. Il commença à lui faire l'amour avec tendresse. Ce corps si chaud, si doux, sentant si bon...
La porte s'ouvrit à nouveau et une voix chuchota :
La porte s'ouvrit à nouveau et une voix chuchota :
— Puis-je me joindre à vous ?
Lady Cromwell, la sœur jumelle de Lady Benson faisait à son tour son entrée et rejoignit le lit du bienheureux Humphrey qui débordait de caresses et de massages sulfureux. Ces braves femmes l'embrassaient sur tout le corps : les muscles, les aisselles, les fesses, l'entrejambe et massaient délicatement la jeunesse. L'une d'elle se faufila pour prendre en bouche le délicieux membre vigoureux du stagiaire. Celui-ci gémit de plaisir tandis que l'autre lui caressait les cheveux ou lui léchait la nuque, le lobe de l'oreille, la joue comme le ferait un petit yorkshire trop entreprenant.
Humphrey fit l'amour à la première lady, ne sachant laquelle des deux il pénétrait si vigoureusement. Il prenait garde à ne pas lui faire de mal. C'était si doux, si délicat, le sexe était si bon. Il bandait dur et la mamie semblait bien humide. Il faillit éjaculer mais se retint. Il se mit à chevaucher la seconde. Il commença à aller de plus en plus vite, et surtout de plus en plus profondément !
Bien mal lui en prit car il s'écria « Aïe ! ».
Il se retira, alluma la lumière et les regarda toutes les deux.
Il se retira, alluma la lumière et les regarda toutes les deux.
— Je tiens notre coupable !, dit Humphrey, sérieux.
— Plait-il ?, demanda Lady Benson.
— Votre sœur vous a volé, Lady Benson. Et je sais où se cache le rubis à présent... Lady Cromwell, évitons le scandale, je vous prie.
— Plait-il ?, demanda Lady Benson.
— Votre sœur vous a volé, Lady Benson. Et je sais où se cache le rubis à présent... Lady Cromwell, évitons le scandale, je vous prie.
Lady Cromwell, penaude, se mit en position de ponte sur l'épais matelas et poussa... Le rubis tomba au milieu de ses pieds, couvert de crème et d'humidité. Elle l'avait caché en elle. Persuadée que personne ne rentrerait plus dans cet espace si délaissé par les hommes au vu de son grand âge.
Lady Benson saisit aussitôt le bijou et le glissa dans une petite bourse.
Lady Benson saisit aussitôt le bijou et le glissa dans une petite bourse.
— Comment avez-vous pu ! Ma propre sœur ! Sous mon propre toit !
Au petit matin, Olie descendit prendre son déjeuner. Humphrey buvait son café en lisant le journal.
— Nous pouvons rentrer, l'enquête est résolue !
— Je vous demande pardon ? Comment diable avez-vous fait Humphrey ?
— Je rougirai de vous le dire mais il me semble indispensable en effet que vous me gardiez près de vous ! Je pense être essentiel pour vous aider à résoudre des crimes.
— J'ai hâte que vous me racontiez tout cela en détail lorsque nous reprendrons le train alors !, dit Olie en souriant et en se servant un chocolat chaud.
— Je vous demande pardon ? Comment diable avez-vous fait Humphrey ?
— Je rougirai de vous le dire mais il me semble indispensable en effet que vous me gardiez près de vous ! Je pense être essentiel pour vous aider à résoudre des crimes.
— J'ai hâte que vous me racontiez tout cela en détail lorsque nous reprendrons le train alors !, dit Olie en souriant et en se servant un chocolat chaud.
Ce séduisant stagiaire avait décidément de la ressource. Lady Benson les remercia avec un gros chèque, quant à Lady Cromwell, elle avait quitté les lieux aux aurores avant que la maisonnée ne se lève. Olie hâta leur départ, très curieuse de connaître l'histoire complète de ce cher Humphrey.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()