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Couverture de Le cuisiniste et l'aristocratie, par philo1265
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 4

28 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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philo1265
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Le cuisiniste et l'aristocratie

Chapitre 4

Résumé
Notre cuisiniste devient garde du corps et employé de Madame.
Odette devient sa copine, mais…
Tout commentaire est le bienvenu.
Chapitre 4
J'attends Madame, j'ai amené la voiture devant le perron. Elle arrive, Léon porte sa valise qu'il met dans le coffre ouvert. J'ouvre la porte arrière à Madame, elle monte et je la referme en faisant attention. Je contourne la voiture et elle me tend sans un mot l'adresse que j'entre dans le GPS. OK, 2 heures et 30 minutes de route. Je démarre. Le silence s'installe, je ne tente pas d'engager la conversation. Je me suis construit une image et j'allais dire du parfait employé, mais je l'ai, auparavant, passablement écornée.
On arrive à l'hôtel de luxe réservé à l'avance. Le voiturier prend les clés et le chasseur s'occupe de nos bagages. Je suis Madame vers la réception. L'hôtesse sourit et lui souhaite la bienvenue. Elle fournit les clés de la suite et de ma chambre au chasseur. Nous en prenons possession, je donne un pourboire au chasseur. J'espère ne pas commettre d'impairs sinon mon scalp va prestement orner le mur de son salon.
— Patrick, nous sommes attendus, ce soir, à une réception. Que la voiture nous attende pour 19 heures 15. Voici l'adresse où elle se déroulera, tenue de soirée exigée.
Elle tourne les talons, et me plante là, les bras ballants, je n'ai pas le temps de lui répondre. J'en chie, je ne vous dis pas. Bon, j'ai fait une connerie, je dois assumer.
À l'heure prévue, je pars la chercher dans sa suite. La voiture avancée par le voiturier attend à l'entrée de l'hôtel. Fichtre, elle est sublime dans une robe du soir, noire, qui moule son corps comme une seconde peau. Ses cheveux blonds, coiffés en cascade retenus au niveau de la nuque par une barrette en argent. Des bijoux ornent son cou, ses oreilles et ses poignets. Une paire d'escarpins ajoute de la sensualité à sa démarche, elle ondule. Si elle s'aperçoit de l'effet qu'elle exerce sur moi, elle n'en laisse rien paraître.
Nous arrivons à l'adresse indiquée. Le voiturier prend en charge la voiture. Je viens me mettre à côté de Madame et elle s'accroche à mon bras. Nous montons l'escalier et passons la porte. Un huissier vérifie les cartons d'invitation.
Nous accédons à une vaste salle de réception où beaucoup de personnes déambulent et discutent un verre à la main. Madame ne passe pas inaperçue et je me sens emprunté, car je pénètre dans un monde qui n'est pas le mien. J'adopte une attitude totalement neutre. Je me glisse dans mon rôle de garde du corps de Madame.
Elle se dirige vers un groupe où elle est accueillie avec force de démonstrations d'amitié. Leurs manières montrent qu'ils sont d'un monde qui m'est étranger. Je m'efforce de devenir invisible bien qu'au côté de Madame. Je ne suis pas là pour faire le beau.
Je détaille le groupe puis, discrètement, je fais un tour d'horizon. Un brouhaha résonne dans la salle, haute de plafond avec des ors scintillants, des lustres flamboyants. Les tables disséminées dans l'espace sont couvertes de plateaux de petits fours et autres mets. Des serveurs, plateau à la main, proposent des flûtes de champagne. Je refuse et demande un verre d'eau.
La soirée est longue, mais j'admire, discrètement, Madame qui, dans son rôle, est mondaine à souhait. Mon attirance, pour elle, s'en trouve renforcée. Je ne la quitte pas des yeux et reste toujours à proximité, prêt. Je fais mon boulot de garde du corps sérieusement. J'observe et évalue les personnes qui s'approchent. Je reste impassible et hoche simplement la tête pour les saluer quand elles prêtent attention à ma personne.
Je sens, sur moi, plusieurs regards de femmes curieuses, mais elles ne m'abordent pas. Je ne bronche pas. Mon visage ne reflète pas mes pensées. J'ai également senti le regard de Madame. Des femmes discutent avec elle. Madame sourit avec une lueur amusée dans le regard. Sans être parano, je parie qu'elles posent des questions à mon propos. Je m'en fous. Mon rôle est de m'assurer que Madame n'est pas importunée et de lui prêter assistance en cas de besoin.
Je suis parfaitement capable de soutenir une conversation sans dire d'énormités ou avoir une parole stupide. Si je suis mal à l'aise, c'est, à propos, de cet étalage de fastes et de richesses. Pour tout dire, c'est mon opinion que je garde soigneusement pour moi. Après réflexion, je suis amusé de voir tous ces gens faire comme si cela leur était naturel. J'en ai repéré certains, en train de se gaver et de se servir avec les doigts. Je ne les envie pas. Bien au contraire, je me sens plus sain qu'eux.
Madame me fait signe et je m'approche immédiatement.
— Patrick, nous partons.
— Bien, Madame.
Je la conduis vers la sortie. Plusieurs personnes tentent d'aborder Madame. Comme je la sens lasse, je manœuvre pour les éviter. J'ai droit à un sourire reconnaissant. Je fais signe au voiturier. Madame frisonne. La fraicheur est tombée avec la nuit. Je dépose ma veste sur ses épaules. Je m'empresse d'ouvrir la portière. Je contourne la voiture et nous filons vers l'hôtel.
Nous nous quittons devant sa suite et je lui souhaite une agréable nuit. Je rentre dans ma chambre. Demain, nous allons visiter plusieurs lieux. J'ai les adresses en particulier, un hôpital et une clinique, dont elle est la marraine.
Je viens chercher Madame à 9 heures à la porte de sa suite. Elle est habillée d'un tailleur de la couleur de ses yeux et qui souligne ses formes. Elle a un charme sophistiqué. Je suis envouté.
Pour ce déplacement, je suis particulièrement attentif. J'ai écouté les informations. Ce matin, des manifestants pourraient être sur le trajet. Je l'observe dans le rétroviseur. Elle regarde par la fenêtre et j'admire son profil que je trouve magnifique. Elle m'impressionne toujours autant et je découvre de multiples facettes chez elle la rendant fascinante.
Des sensations bizarres parcourent mon corps en la contemplant. Je suis à son écoute, mais également inquiet pour Odette et moi, car elle ne laisse rien transparaitre de la décision qu'elle prendra à notre encontre.
La journée se passe en visite de bâtiments, discours et rencontres avec les dirigeants et le personnel. Elle a à tout moment un mot gentil et est constamment à l'écoute. Ses remarques sont fort pertinentes. Elle a pris la décision de suivre de près différents dossiers pour le plus grand plaisir des responsables. J'apprends ainsi qu'elle est particulièrement active et n'hésite pas à s'impliquer.
À midi, elle déjeune avec l'ensemble du personnel. Je reste en retrait tout en ayant un œil sur elle. Tout le monde semble l'apprécier. Elle partage son attention entre tous. Je suis admiratif en la voyant évoluer avec aisance. Elle a un mot pour chacun d'eux. Elle reconnait et souligne leurs compétences.
Fin de la journée, je la sens fatiguée. Je lui offre mon bras pour la reconduire à la voiture. Nous regagnons l'hôtel. Demain, nous rentrons à la maison et saurons, Odette et moi, à quelle sauce, on va être mangé. J'espère qu'elle ne sera pas trop amère ! Car Madame ne montre pas, quelle décision, elle prendra nous concernant.
Nos échanges restent dans le domaine professionnel et au niveau employeur-employé. Je suis sur les charbons ardents, et, totalement, incapable de prédire la suite.
Mercredi matin, nous sommes sur la route et notre arrivée est prévue pour 11 heures à la maison. Le portail franchi, la voiture à peine garée, Madame descend et se dirige vers l'entrée que Léon ouvre. J'aperçois Odette, qui me regarde, interrogative. Je hausse les épaules. L'attente continue. Je transpire en me faisant tout petit dans mes souliers.
Cela devient insupportable, je grince des dents. Le temps s'écoule et toujours aucune nouvelle, Odette flippe de plus en plus et j'avoue que je n'en mène pas large non plus. Le soir s'annonce et toujours rien. Je m'efforce de rassurer Odette, mais également moi-même. Nous nous serrons l'un contre l'autre et en échangeant de petits câlins pour nous donner du courage. Plus le temps passe et, plus, je me dis que les carottes sont cuites.
Léon nous prévient que Madame veut nous voir dans son boudoir. Enfin, l'heure du verdict a sonné. Nous y allons en nous tenant la main. Nous frappons. Un « Entrez » retentit. Nous pénétrons dans la pièce en refermant la porte derrière nous et faisons face à Madame. Elle est assise dans un fauteuil, les jambes croisées gainées de bas à résille. Elle porte un top qui moule sa poitrine, une courte jupe qui dévoile le haut de ses cuisses et aux pieds des escarpins avec des talons de 15 centimètres. Elle nous toise, tapotant de ses ongles la table posée à côté d'elle.
— Bien, jeunes gens ! Votre conduite a été inqualifiable ! Vous vous vautrez dans la luxure, à peine installés. Odette, je vois bien que vous avez le feu au cul ! Qu'avez-vous à me dire ?
— Madame, je vous renouvelle mes excuses. Patrick me plait follement, j'en ai oublié ma retenue, ne désirant que recevoir sa queue bien au fond de moi. Vous comprenez mon propos pour l'avoir testé.
Madame se tourne vers moi.
— Je reconnais, Madame, qu'Odette est magnifique. Je raffole de lui faire l'amour. Je ne regrette rien !
Exactement, je fais montre d'une audace risquée, je ne nie pas la vérité. Odette me fait bander grave, Madame aussi, mais à ce moment, je ne le clame tout haut. Fou, mais pas con !
Madame nous toise. Elle écarte les jambes, sa jupe remonte en dévoilant son jardin secret. Enfin, pas si, secret pour moi, nous fixons sa chatte qui s'offre de plus en plus à nos regards. Odette passe la langue sur ses lèvres en me serrant la main. Je la sens tout émoustillée et je reconnais que mon boxer devient étroit.
Putain, elle n'a pas de culotte ! Le spectacle de son minou exposé à nos yeux est hautement excitant. Son sexe brille, signe qu'elle attend beaucoup de notre part. Je suis prêt à tous les sacrifices pour éviter qu'Odette et moi, nous nous retrouvions à la rue. La salope mouille. Elle est chaude comme la braise.
Elle pose ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil. Ses grandes lèvres s'écartent, la couleur de sa vulve va de rose foncé vers le rouge, témoignant de son excitation. J'aperçois son clitoris qui pointe hors de son capuchon. Je regarde Odette qui semble hypnotisée, en tout cas, moi, je le suis ! Notre respiration s'accélère et, avec un synchronisme étonnant, nous nous léchons les lèvres d'envies.
Madame prend son temps. Elle nous laisse l'admirer. Je dois avouer que cette superbe femme au sommet de son charme, dégage une sensualité de malade. Nous ressemblons, Odette et moi, à deux lapins paralysés dans la lueur des phares d'une voiture. Elle nous fait languir puis passe à l'action et nous ordonne.
— Odette ! À genoux ! Viens me manger la chatte. Prouve-moi que tu es également doué pour bouffer le sexe d'une femme que pour sucer une queue, applique-toi !
Elle offre sa minette à la bouche de ma chérie qui s'en lèche les babines. Tout aussi prête que moi à tous les sacrifices.
— Patrick ! Trousse-la ! Enlève-lui sa culotte ! Sors ta queue et branle-toi doucement. Odette ! Caresse-toi en même temps que tu me broutes !
Ses ordres donnés, elle attend que l'on s'exécute sans retard. Ses paroles traduisent son excitation, elle n'emploie que des mots vulgaires quand elle est dans cet état-là. Odette s'installe dans le compas grand ouvert de Madame. J'embraye en troussant la robe d'Odette et je lui retire sa culotte.
Vu l'état de celle-ci, je sais qu'elle va prend son pied comme jamais. Ma chérie approche sa tête et plonge, langue en avant, dans le cratère de Madame. Elle lèche cette moule baveuse. Je la vois fermer les yeux en savourant la liqueur de Madame.
Elle est splendide, le cul nu, la robe retroussée jusqu'aux reins en s'appliquant à dévorer le minou, de plus en plus, brillant de Madame. Sa langue s'insinue entre les grandes lèvres qu'elle écarte pour mieux les suçoter puis elle s'enfonce profondément dans les chairs onctueuses offertes. Elle aspire, lape et agace un clitoris très demandeur. Ses soupirs témoignent du plaisir reçu par la bouche de mon ange.
Pour obéir complètement à Madame, elle glisse une main et des doigts impatients dans sa minette. Son plaisir, d'une de bouffer l'abricot de Madame et deux, se caresser en sachant que je la mate, est décuplé. Je me demande comment elle va se retenir de ne pas jouir comme une belle salope.
Madame s'impatiente, tout à ma contemplation, je n'ai pas encore exécuté ses ordres.
— Patrick ! J'attends !
Je recule les yeux rivés sur le spectacle de ces deux cochonnes. Je sors ma queue déjà bien raide et j'entame une masturbation lente comme exigée. Madame soupire en savourant l'activité linguale d'Odette. Elle rajoute.
— Odette ! Je t'interdis de jouir et la même chose pour toi, Patrick !
Ha, quelle salope ! On va en baver, Odette et moi. La vicieuse, mais putain, elle me fait bander et je l'ai dans la peau ! Je suis incapable de me rebeller.
Madame gémit sous les coups de langue, les aspirations et autres délicatesses que lui prodigue Odette. Le bruit de clapot des doigts d'Odette dans son vagin traduit le pied qu'elle est en train de prendre en se soumettant à Madame. Celle-ci profite et tout son corps vibre sous mes yeux, tétons durs comme du bois, lèvres entrouvertes. Les yeux fermés, ses paupières se crispent à chaque coup qui atteint son but.
— Bouffe-moi bien, salope ! N'oublie pas mon cul !
Bordel, le tableau est torride, je ne vais, en aucun cas, tenir. Je ralentis et relâche la pression de ma main sur ma queue pour aller et venir avec légèreté, sinon je les arrose de mon foutre. Sachant que Madame n'appréciera pas. Pour le moment, je n'ai qu'une envie : plonger ma queue dans cette bouche qui m'attire. Lui faire sentir la dureté de ma bite et pour finir lui remplir sa bouche de tout mon jus.
Madame ondule. Odette a une langue redoutable et elle accorde toute son attention au clitoris de Madame. Elle lui fourre deux doigts dans la rondelle, totalement lubrifiée par sa cyprine et la salive d'Odette. Elle feule comme une salope tellement elle reçoit de caresses. Odette aspire son bouton et son corps s'arque. Le ramonage de son anus et l'activité buccale de mon cœur l'amène vers la jouissance. Elle crie en se retenant aux accoudoirs du fauteuil. Elle l'encourage.
— Haaaaa ! Odette, si j'avais su ! Je t'aurais demandé bien plus tôt !
Odette s'interrompt et me fait un clin d'œil. Madame râle de frustration.
— C'est Patrick qu'il convient de remercier, car, sans lui, nous en serions bien loin !
J'ai cessé de me palucher le jonc sinon j'explose, et encore, pas sûr de tenir avec le spectacle que j'ai sous les yeux. Odette se branle, mais elle ralentit également tant son corps tremble. Elle n'est pas loin d'un orgasme faramineux. Bordel, ce sont de toute évidence des salopes voraces et vicieuses. J'adore ! Odette s'excite à faire grimper aux rideaux Madame et celle-ci s'éclate à nous imposer ses volontés. Bien que ses désirs ne me dérangent en rien.
Je ne tiens plus. Elle m'a interdit de jouir, mais pas de lui fourrer ma queue dans la bouche. Je passe à l'action et j'avance pour être à côté de sa tête. D'une main, j'attrape ses cheveux et de l'autre, je la lui fourre de force entre ses lèvres gonflées, pulpeuses. Je l'investis sans trop de ménagement. Elle sursaute et tente de se dégager. Odette, qui a observé mon manège, raffermit sa prise sur elle et lui aspire le clitoris avec ardeur. Madame crie et j'en profite pour m'enfoncer un peu plus dans sa bouche humide, chaude et baveuse.
Odette lui enfile deux doigts dans la chatte et trouve son point G qu'elle frotte avec force. Madame se tétanise et capitule. Elle me fixe et son regard brille d'une excitation lubrique et vorace. Je respire un grand coup pour reprendre le contrôle de moi-même. J'étais à deux doigts de lui noyer la bouche.
— Mppppffrrrrrrr !!!!!!!
C'est le seul son qu'elle peut prononcer avec mon chibre bien planté dans sa bouche. Je bouge doucement, c'est divin, surtout quand elle resserre, sur ma tige, ses lèvres et sa langue vient s'occuper tout autour de ma hampe. Je recule, elle m'aspire. Je grimace tellement, je lutte pour garder le contrôle. Sa voracité et son envie de ma queue sont incroyables.Je suis à la torture.
Odette se perçoit de mes difficultés. Sans nous être concertés, nous sommes déterminés à la faire jouir comme une folle avant d'exploser à notre tour.
Elle se déchaine et lui bouffe le clitoris. J'ai une vue plongeante sur elle. Elle le mordille tout en lui agaçant avec le bout de sa langue. Elle tremble en poussant des gémissements étouffés par mon mât lui remplissant la bouche. Je m'empare d'un sein qui bouge au rythme de ses soubresauts. Son orgasme arrive plein pot. Je tords son téton et malaxe à pleine main son nichon.
La main d'Odette se plaque sur l'autre sein et pince, entre ses doigts, son bout pendant, elle presse avec ardeur ce mont ferme, bandé, mais si doux. Je vais et viens dans sa bouche. Elle bave en roulant des yeux. Ses lèvres enserrent bien ma queue, sa langue s'active sur mon gland, mon frein. Bordel, je suis en train de grimper directement au nirvana.
Nous avons à nous activer, car mon missile va, sous peu, exploser. Je serre les dents et accentue ma torture sur son nichon. Je lis dans son regard qu'elle est prête pour l'envol vers le paradis. Odette accélère, ses doigts la ramonent, elle en rajoute un. Des bruits obscènes s'élèvent de son vagin est inondé de sa mouille. J'accentue la pression de ma queue dans sa bouche. Elle me pompe plus fort, plus vite.
On joue à qui va jouir le premier. En pôle position, Madame, talonnée de près par votre serviteur et rattrapée par Odette, qui grimpe à fond la caisse vers l'explosion nucléaire de son orgasme. Je me tétanise et sens dans mes reins le début du tsunami qui remonte. Battu d'une seconde par Madame qui explose. Elle recrache ma queue et hurle son orgasme démentiel.
— RAAAAAAAAAAANNNNNNNNHHHHHHH !!!!! SALOPE, PUTAIN, JE JOUIIIIIIIIISSSS !!!!!! OUIIIIII !!!!!
Je la rattrape juste à temps sinon elle s'affale par terre. J'explose au même moment et je l'arrose généreusement de mon foutre bien chaud. Mes jets s'écrasent sur son visage, ses seins et son ventre.
— AAAAAHHHHHHHH !!!!!!! BORDEL, C'EST BOOOOONNNNN !!!!!!!
Odette part également en lapant, comme une folle, le jus si délicieux de Madame. Elle crie la bouche collée contre la mangue juteuse de Madame.
— OUIIIIII !!!!!!!! C'est boooooooonnnnnnnnn !!!!!!!
Odette se précipite et lèche mon foutre qu'elle va redonner à Madame en lui roulant pelle sur pelle. Madame se laisse faire en ronronnant, les yeux fermés. Elle revient doucement à elle, pendant qu'Odette la cajole. Je caresse le visage et les cheveux de Madame. Je me penche et l'embrasse tendrement. Elle caresse la tête d'Odette et me regarde dans les yeux.
— Vous m'avez désobéi ! Pour cette fois, je ne vais pas sévir. À partir de maintenant, je tiens à tout savoir. Odette, vous me raconterez tout dans le détail sans rien omettre !
Je rétorque avec un sourire aux lèvres.
— Pourquoi ne viendriez-vous pas le voir par vous-même ? Nous en serions extrêmement honorés !
Elle me fixe, semble réfléchir. Elle hoche la tête, mais je n'en saurais pas davantage.
Elle a du mal à se lever. Nous l'aidons avec des gestes doux et caressants. Je la prends dans mes bras et nous nous dirigeons vers sa chambre. Odette m'indique la salle de bain. Je dépose Madame. Odette la dévêtit complètement. Nous faisons de même et allons tous sous la douche. Odette prend l'initiative de laver Madame. Je l'aide puis nous nous savonnons sous son regard un peu éteint.
Nous nous séchons et je porte madame sur son lit. Un dernier baiser et nous éteignons la lumière avant de sortir, refermant doucement la porte.
Nous allons dans la cuisine prendre un petit encas. Nous nous regardons dans les yeux. Nous communiquons en silence totalement sur la même longueur d'onde. J'ai faim d'elle et elle me veut.
Je me lève d'un bond et contourne la table. Notre envie est puissante, après notre aventure avec Madame. Je la plaque sur la table. Elle me tend son cul en se cambrant. Je trousse sa robe. Ha, elle n'a pas remis sa culotte ! Je fourre ma main entre ses cuisses. Elle est chaude, bouillante. Elle s'ouvre en me regardant dans les yeux me communiquant l'urgence de me sentir en elle.
Sans façon, je dégaine mon engin et je l'enfile en grognant. Elle ondule, appréciant ma bestialité qui traduit notre besoin primaire. Une main plaquée dans son dos, je lui ramone le minou sans discernement. Elle râle et accepte d'être ma femelle pour ce coït bestial, intense. Je la pilonne, elle bouge son cul pour m'exciter. Je n'ai pas besoin de stimulant.
En un rien de temps, nous montons droit vers une explosion de jouissance évacuant le stress, la tension de la journée et de la soirée. Elle crie et je l'accompagne. Elle m'encourage à être plus brutal dans notre étreinte. Elle plonge sa main entre ses cuisses pour encercler ma queue la pistonnant avec deux doigts. Elle me presse fort la hampe.
Je grogne comme un cochon. Je ne pense à rien d'autre que de la saillir. Mon orgasme pointe le bout de son nez après de brèves minutes tout comme Odette bougeant de plus en plus. Quelques va-et-vient supplémentaires et j'explose en mille morceaux en lâchant un cri de bête. Odette feule en recevant ma semence. Elle se tétanise pendant que sa jouissance l'envahit toute entière.
Nous nous remettons doucement de ce moment intense, brutal en nous cajolant tendrement. Elle ouvre de grands yeux en portant la main à sa bouche.
— Bordel, on vient juste de recommencer de faire la même bêtise qu'auparavant !
J'étouffe un juron bien senti. Nous étions tellement dans notre trip que je n'ai même pas réalisé. Mon cerveau s'est déconnecté, oubliant où nous étions !
— Heureusement que Madame est entièrement dans les vapes ! On va s'abstenir de se vanter de cet intermède !
— Viens, chéri. Filons vite dans la chambre avant de nous faire prendre !
Après cet épisode, bien évidemment, Odette et moi, nous nous câlinons très souvent. Mais nous faisons attention de ne pas le faire n'importe quand. Du moins, nous essayons. Odette passe du temps avec Madame et ne lui cache rien. J'avoue de cela m'excite attendant que Madame se décide à être plus active avec nous.
Les jours passent et j'escorte Madame pour plusieurs évènements. Je m'adapte de mieux en mieux pour correspondre à ses attentes. Parfaitement professionnel. Un mois a passé depuis mes débuts chez Madame. Je ne plains surtout pas. Je participe aux activités et aux travaux de la maison. Je suis ravi et j'ai l'impression d'être chez moi, entouré de ma famille.
Madame me fait mander par Léon et je me présente au salon comme d'habitude.
— Patrick, nous partons pour une semaine. Préparez vos valises en conséquence. Ha, j'allais oublier, nous allons dans une station de sports d'hiver.
— Bien Madame. Juste pour information, je ne sais pas skier.
— Pas de problème, vous n'aurez pas à m'accompagner sur les pistes.
Le jour du départ, je charge, avec Léon, les valises dans le Range Rover. Nous allons vers le petit aéroport local, car nous prenons un vol privé pour la station. À l'arrivée, nous sommes prison nous attend directement sur la piste pour rejoindre un chalet luxueux.
Dans l'après-midi, d'autres invités arrivent, je ne me donne pas la peine d'aller voir. Cependant, je pars faire un tour dans les environs. C'est remarquable, le secteur où nous sommes est extrêmement cossu pour gens huppés. À vrai dire, je m'en fous, car je pense à Odette, qui m'a déclaré qu'elle va rompre avec son copain. J'espère que tout va bien pour elle, je l'appellerai ce soir. Je rentre vers 18 h 30 et je vais me préparer pour une longue soirée avec des gens que je ne connais pas, très éloigné de mon monde.
19 h 30, nous arrivons au salon. Le personnel du chalet s'agite. Je me garde de les emmerder, ils ont assez à faire avec les demandes parfois lunaires des personnes présentes. Madame me présente et je sens des regards de mépris de certains, des regards un peu lubriques de certaines. Je reste de marbre.
Après quelques heures, l'ambiance se gâte. Plusieurs femmes tentent de faire boire Madame et lui mettent la pression pour qu'elle me prête. Je n'apprécie pas outre mesure. J'ai un mauvais pressentiment. Je la surveille du coin de l'œil, tout en répondant à un type qui veut absolument m'expliquer les règles de la finance. Madame est un peu pompette, je le vois bien, je n'aime pas du tout comment cela tourne.
Un abruti décide d'ajouter des ingrédients à la fête et dégaine pétards, poudre blanche (vous avez compris, j'imagine.) il se vante de la qualité et de la quantité. Toutes les sonnettes d'alarme retentissent dans ma tête. Je crains la suite. Pour ces gens, je suis insignifiant et bon pour amuser la galerie. Ils vont être fortement déçus dans ce cas-là et il risque d'y avoir de la casse.
Madame n'a pas percuté, l'esprit embué par l'alcool et la fumée des pétards. J'atteins ma limite. Je me demande si j'ai à sortir Madame de ce merdier. Deux femmes s'approchent de moi, tout sourire dehors, je frissonne de terreur. Passé la soixantaine, couvertes de bijoux, je ne suis pas du tout fan. Je détale vite fait.
L'odeur des pétards allumés envahit la pièce. J'en repère plusieurs en train de se faire un rail. Je vais être contraint de prendre une décision au risque de froisser pas mal de monde. J'espère juste que seuls leurs égos auront à en souffrir.
La soirée commence à tourner à l'orgie. Plusieurs couples ont, pour commencer, bien entamé les hostilités. Les robes sont retroussées. Ces messieurs fouillent dans les culottes de ces dames qui gloussent ou soupirent en écartant les cuisses. Bordel, dans quel guet-apens, nous sommes tombés ! Ma compréhension était qu'ils allaient passer la semaine tous ensemble pour se reposer et discuter de différents thèmes. Ne pas tourner en un putain de cirque virant à la partouze.
Je surveille plus étroitement Madame. Un type s'en approche les yeux un peu vitreux. Il lui pelote les seins en ricanant, sa main part pour se glisser sous sa robe. Elle réagit et se débat. Le type lui roule une pelle. J'interviens, je m'approche et le chope par l'oreille et lui susurre.
— Si tu tiens à tes bijoux de famille, tu vas voir ailleurs si on y est. Tu as 3 secondes pour disparaître de ma vue.
Il envisage de protester, mais je resserre ma prise sur son oreille. Il pige et fout le camp. Pour mon malheur, les deux gorgones en chaleur rappliquent et je dégage. L'odeur des pétards est en train de me prendre la tête, je sors, vite fait, respirer. Je surveille Madame qui semble émerger en regardant autour d'elle.
Putain, elles ont de la suite dans les idées, les gorgones. Elles foncent vers Madame, le ton a changé, semble-t-il. Madame fronce les sourcils et secoue la tête de dénégation. Je suis soulagé, car, si je suis contraint de rentrer dans le lard de quelqu'un, ça va saigner.
23 heures, j'en ai vraiment plein le cul. Je découvre le côté déplaisant de ces gens. Madame est entourée d'un couple. Je vois aisément leurs regards lubriques. Ils lui offrent un verre et tentent de la faire boire. C'est un morceau de choix qu'ils n'ont pas l'intention de louper. Mon sentiment est que Madame est tombée dans une embuscade. Je commence à suffisamment la connaître. Elle n'est pas du genre à participer à ce type de soirée, enfin pas de cette manière, en tout cas.
Je patiente pour voir sa réaction pour me décider, pas trop envie de défoncer quelqu'un si je me suis trompé. Leurs mains courent sur ses jambes et l'homme lui caresse les seins. La femme remonte la robe pour fourrer sa main entre ses cuisses. Madame réagit et se débat. L'homme raffermit sa prise pour lui rouler une pelle. Elle bloque la main fureteuse de la femme. Je croise son regard, j'y lis un appel à l'aide. OK, je fonce.
Je suis passé en mode garde du corps, vu mon humeur, il vaut mieux que personne ne me cherche des poux dans la tête. Je vais m'efforcer de ne pas foutre le bordel. Demain, ils ne se souviendront peut-être de rien vu qu'ils vont finir tous défoncés, mais on ne sait jamais. J'arrive aux côtés de Madame et je repousse gentiment la femme. J'écarte les mains de l'homme et je me penche pour extraire Madame du fauteuil, heureusement qu'elle n'est pas lourde et moi costaud.
Ils protestent. Je les regarde et ils lisent très bien dans mes yeux quels risques ils prennent à vouloir insister. Ils s'éloignent vers un lieu plus accueillant. Je ne pense pas qu'ils vont avoir du mal à s'intégrer.
Je soutiens Madame. Nous nous dirigeons vers les escaliers pour aller vers les chambres à l'étage. Un type surgit devant moi.
— La fête ne fait que commencer. Cette gonzesse, je la veux, après tu pourras te la faire ! Dégage !
Je respire un bon coup et réponds avec un sourire.
— Navré, le créneau est déjà pris ! Prenez un ticket !
Je l'esquive sans trop de difficulté vu son état. Je grimpe les escaliers portant plus Madame qu'elle ne marche. J'atteins sa porte et j'entre avec la clé que j'ai sur moi. Je la dépose sur le lit. Je ne tente pas de la déshabiller. Je la recouvre avec le drap et je m'assois sur le fauteuil pour veiller sur elle.
— Oh, ma tête !
Je souris et me penche. Je lui prends la main et m'enquiers.
— Ça va ? Désirez-vous boire de l'eau ?
— Oui, merci ! Je meurs de soif !
Je me lève. J'attrape une bouteille avec un verre que je remplis et le lui tends. Elle s'assoit toute chiffonnée. Elle est superbe. Je réalise que je suis certainement lié à elle, aucune idée de la raison. Je le prends comme ça vient.
Madame me regarde, sourit, boit puis elle repose son verre et m'attire vers elle.
— Alors comme ça, le créneau est déjà pris ! Il va falloir assurer maintenant, il n'est pas beau de mentir surtout à un juge !
Et merde, heureusement que je ne l'ai pas défoncé ! Je regarde ses lèvres, putain, je brûle de lui faire l'amour ! Je suis un peu embêté, j'ai promis à Odette pas sans elle. Donc, je me recule et je lui explique la situation.
Elle me regarde longuement. Elle crochète ma chemise pour m'attirer vers elle. Elle me roule une putain de pelle à en perdre le souffle. Elle me relâche et son visage s'éclaire d'un grand sourire.
— Patrick, vous êtes une perle rare. Filer avant que je ne craque et je vous saute dessus sans aucune retenue comme une sacrée salope !
J'ai un sourire désolé et je pars avec regret. Je me console en considérant qu'il y aura une prochaine fois et que l'on mettra les bouchées doubles pour rattraper l'occasion perdue !
Fin du chapitre 4
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Utilisateur supprimé
18 novembre 2023 à 20:06
de mieux en mieux, je suis sous le charme de cette histoire et comment elle est écrite. Merci je continue
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Photo de profil de rtx42
rtx42
22 juillet 2023 à 23:05
C'est enlevé et agréable à lire
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
22 juillet 2023 à 09:13
Super chapitre tellement bien écrit bravo vivement la suite
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
21 juillet 2023 à 00:43
J'adore, c'est direct bien n'arrive bref tous mes ingr5pour un bon moment de lecture.
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