La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer — Chapitre 1

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La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer

Chapitre 1

Le portail qui se dresse devant moi laisse percevoir un jardin immense, peu commun dans une zone urbaine aux alentours de Paris. La maison que j'aperçois au bout de l'allée, une belle bâtisse dans un style du 19ème, se dresse au milieu de cet immense jardin. Je regarde un moment la sonnette, lisant le nom écrit en lettre dorée : “Léonie de Varenstain”. J'hésite un instant à sonner, un peu impressionnée par cette imposante maison, et sa propriétaire, une ancienne amie de mes parents. Du haut de mes 23 ans, je rentre dans un nouveau master pour l'année prochaine, mon de mon sud natale, et je viens passer deux semaines pour faire des visites d'appartements et du campus universitaire non mon d'ici. Mes parents ont contacté la seule personne qu'il connaissait dans le coin, et elle a accepté de m'héberger, bien que je ne l'ai jamais rencontrée.
Prenant mon courage à deux mains, je sonne et attends patiemment. L'interphone émet une brève sonnerie, puis quelques minutes après, une voix s'élève :
— Garance je présume ? Vous pouvez entrer en poussant le portail, je vous attends dans le salon, sur la droite après le hall d'entrée.
J'obéis, remonte la grande allée puis pénètre dans la grande maison, contemplant les tableaux du hall d'entrée avec intérêt, dont le style semble proche de l'impressionnisme. Le salon est une vaste pièce, la maîtresse de maison siège dans l'un des angles devant un bureau en bois massif et finement décoré. Je reste au centre de la pièce, mal à l'aise, ne sachant comment me comporter pour ne pas paraître rustre. En face de moi, Léonie se tient parfaitement droite, son regard acéré, d'un bleu éclatant, me jauge de la tête au pied. Elle doit avoir la cinquantaine. Une fois son examen fini, elle déclare :
— Bienvenue chez moi Garance. J'apprécie ta ponctualité, tu es arrivée à l'heure indiquée par tes parents.
Je souris timidement, heureuse d'entendre un compliment de cette femme impressionnante. Cette dernière se lève, elle doit faire une bonne tête de plus que moi, et se dirige vers moi, le talon de ses bottes claquant bruyamment sur le parquet. Elle est habillée avec classe mais austérité, accentuant encore le contraste avec moi, habillée en mini-short et t-shirt ample en cette chaude journée de juin. Elle reprend, sa voix ne laissant percevoir aucune chaleur :
— Tu chambre sera là deuxième sur la gauche à l'étage. Si tu me cherches, tu peux me trouver soit ici en journée, soit dans ma chambre le soir, c'est celle au fond du couloir à l'étage. Le petit-déjeuner est à 8 heures, le déjeuner à midi et le dîner à 19 heures 30. 10 minutes avant ces horaires, tu descendras mettre le couvert dans la salle à manger. J'attends de toi une ponctualité exemplaire. Tu trouveras une buanderie à côté de ta chambre pour laver ton linge.
J'acquiesce de la tête, essayant de retenir chaque information. J'ouvre la bouche, et d'une voix mal assurée :
— Merci de m'accueillir dans votre maison, madame de Varenstain. Je vais tâcher de me faire discrète et de ne pas perturber votre quotidien.
Elle m'adresse un sourire froid, indéchiffrable :
— J'y compte bien. Tu peux y aller.
Je tourne les talons, poussant un soupire de soulagement intérieur, enfin libéré de la présence oppressante de cette femme. Je monte dans ma chambre, range mes affaires. Ne souhaitant pas faire mauvaise figure dès le premier jour, je descends légèrement en avance pour mettre le couvert à l'heure convenue. Je mets rapidement le couvert, puis remonte dans ma chambre en attendant 19 heures. Lorsque je retourne dans la salle à manger, mon hôtesse m'y attend, le regard agacé. Je la regarde avec incompréhension, demandant en balbutiant :
— Il y a un problème ? Je n'ai pas bien fait quelque chose ?
— Où est la carafe d'eau ? Où sont les couverts pour le dessert ? Pourquoi les fourchettes sont à l'envers ?
Je rougis honteusement, incapable de répondre à ces critiques. Semblant me prendre en pitié, elle m'explique en quelques phrases sèches ce que je dois faire. Une fois satisfaite, nous nous installons à table pour manger dans un silence pesant, je n'ose pas prendre la parole de peur de me faire rabrouer. À la fin du repas, elle m'annonce :
— Viens dans le salon dans 10 minutes.
Je m'éclipse rapidement, un peu stressée par cette convocation. Je me présente 10 minutes après dans le salon. Sans un regard, elle dit :
— Tu peux t'asseoir sur le sofa Garance. J'ai bientôt fini.
J'obéis, puis l'observe silencieusement. Elle a la tête penchée sur son bureau, lisant des documents et les annotant de temps en temps. Sa chevelure blonde légèrement ternie par l'âge encadre son visage strict, lui donnant un air froid et sérieux. Au bout d'un moment elle relève la tête, nos regards se croisent brièvement mais je détourne mes yeux, incapable de soutenir son regard d'acier. Elle déclare :
— J'ai bien réfléchi, tu ne peux pas rester ici.
Ces mots me font l'effet d'un coup de poignard dans le cœur, je blêmis, incapable de me rebeller. Elle poursuit sans état d'âme :
— Comme je me suis engagée auprès de tes parents, je vais te payer l'hôtel le temps de tes visites d'appartements.
Je rassemble mon courage pour demander :
— Mais ? Pourquoi ? Je ne comprends pas ce qui vous gêne autant.
— Ton éducation laisse à désirer, tu ne connais pas la politesse et le respect. Tu ne sais pas mettre la table correctement. Bref encore une enfant de ta génération ingrate et sans éducation, pourri gâté par la vie.
La honte me brûle les joues, chaque reproche accentue ma honte et mon malaise. Je parviens quand même à répondre :
— Apprenez-moi alors. Je ne désire que vous satisfaire et surtout ne pas vous déranger.
Elle se lève, je capte une étincelle dans son regard pour la première fois. Elle se lève avec souplesse, d'approche doucement de moi, toujours assise sur le sofa. Elle plante ses beaux yeux bleus dans les miens, sondant impitoyablement mon âme.
— En général, ceux de te génération repartent en chouinant, incapable de comprendre qu'ils sont mal éduqués. Tu penses être différente ?
J'acquiesce vigoureusement de la tête :
— Oui, je suis sûr que je peux apprendre. J'ai toujours été une élève studieuse.
— Ça ne sera pas facile. Je crois en la méthode dure. Tu vas devoir subir, échouer, recommencer, t'améliorer. Ça ne sera ni drôle, ni amusant, ni ludique. Tu souhaites quand même apprendre à devenir une grande dame ?
Une lueur de défi dans le regard, j'acquiesce à nouveau.
— Oui, je le souhaite et le désire.
— Bien. Première leçon : tu ne parles que quand je t'adresse la parole. Sinon, pas un mot, pas un bruit, pas une plainte, tu es invisible. Tu dois m'appeler madame, obéir et ne jamais discuter. Compris ?
— Oui madame, c'est parfaitement clair.
— Suis-moi.
Elle sort du salon, monte à l'étage et me désigne ma chambre.
— Je te laisse la nuit pour réfléchir. Demain à 7 heures, tu te présenteras devant la porte de ma chambre avec tes affaires dans ta valise. Tu auras une dernière possibilité de dire non, puis tu rentreras à mon service pour deux semaines, jusqu'à ton retour chez tes parents. Si tu n'es pas devant ma chambre à 7 heures, tu dormiras à l'hôtel demain.
Sans me laisser le temps de répondre, elle me plante là et disparaît dans la salle de bain. Je pénètre dans ma chambre, puis cogite la nuit entière.
À 7 heures précises, je me présente devant la chambre de Madame de Varenstain, valise en main. J'attends devant la porte, mais cette dernière reste fermée. Je patiente, une minute, puis cinq, puis dix. Je commence à me demander si je n'ai pas rêvé la scène d'hier. 20 minutes, toujours rien, j'hésite à partir. Finalement, j'entends un craquement sur le plancher de la chambre, puis mon hôtesse ouvre la porte.
— Bonjour, je suis contente de ton choix. Tu verras, tu en sortiras grandi. 23 ans c'est ça ? Il est grand temps que tu apprennes à ne plus être une fillette et que tu deviennes une dame.
Je hoche la tête en souriant. Elle me désigne l'intérieur de son immense chambre d'un mouvement de menton :
— Tu vas dormir ici.
Dans la vaste pièce, un rideau isole un coin de la pièce. Derrière ce rideau, un sommier et un matelas peu engageant, sur le lit, une robe sombre, un collant, des sous-vêtements unis.
— Mets ta valise dans mon armoire, tu n'en auras plus besoin. Maintenant enlève tes vêtements.
J'obéis, légèrement mal à l'aise à l'idée de me déshabiller devant ma nouvelle éducatrice. Mais son ton intransigeant me dissuade de contester. Une fois en sous-vêtements, je la regarde, mais elle me fait signe de les enlever aussi. J'obéis, la main tremblotante. Elle me regarde sans exprimer le moindre signe de gêne. Elle soupèse mes seins du regard, s'attarde sur mes fesses, jauge ma musculature.
— Tu peux mettre les vêtements qui sont sur le lit. Tu auras du change, dans une malle sous le lit.
Je m'exécute, enfilant ces vêtements austères. Le tissu de la robe est épais, peu agréable, et ne met pas du tout en valeur mes formes. Les couleurs sont fades, sans saveurs, uniformes. Mais ma sévère éducatrice semble satisfaite.
— Bien, maintenant nous allons passer aux repas, puis à tes leçons.
Désormais, je ne mange plus avec elle à la même table, mais après. Patiemment, elle m'apprend à mettre le couvert, servir les plats, comprendre ses besoins, corriger ma posture… Régulièrement, elle note des choses dans un petit carnet, sans que je n'en connaisse la teneur. Le soir, après le dîner, elle m'invite à venir dans le salon. Je me tiens debout au milieu de la pièce, attendant qu'elle veuille bien m'accorder de l'attention, ce qui ne tarde pas :
— Bien, nous allons faire le bilan de la journée. Dis moi ce que tu as appris, les erreurs que tu dois corriger.
Je parle pendant un bon moment, essayant de me souvenir de chaque instant de la journée. Parfois, la belle femme mature m'interromp pour exiger des détails ou des précisions. Une fois terminé, elle se lève, et me montre un page de son carnet présentant de multiples croix, certaines vertes d'autres rouges.
— Tu vois Garance, c'est le carnet de suivi de ton éducation. Et sur cette page, ce sont tes erreurs. En vert, c'est celles dont tu as parlé dans le bilan de la journée. En rouge celles que tu as oublié.
Sa voix devient de plus en plus dure, je commence à comprendre que la journée n'est pas terminée. Elle reprend froidement en désignant son bureau :
— Met les coudes sur le rebord du bureau, ton dos droit. Cambre bien les fesses. Voilà, parfait.
Elle place le carnet sous mon nez, puis je l'entends dans mon dos récupérer un objet. Elle soulève sans ménagement ma robe, laissant mes fesses nues offertes à son regard et totalement à sa merci. Elle continue les instructions :
— Tu vas dire à voix haute la couleur de chaque croix, puis dire : “Je vous présente mes excuses pour avoir fauté Madame, je vous supplie de continuer à m'éduquer”.
Je déglutit difficilement, consciente de ce qui va arriver. La première croix est verte. D'une voix fébrile, j'annonce :
— Première croix : verte. “Je vous présente mes excuses pour avoir fauté Madame, je vous supplie de continuer à m'éduquer”.
Une puissante fessée s'abat sur ma fesse droite, m'arrachant un glapissement de douleur.
— Chut, je ne veux pas t'entendre. Tu es pardonnée ma chère Garance. Continue.
La voix tremblante, j'annonce :
— Deuxième croix : rouge.“Je vous présente mes excuses pour avoir fauté Madame, je vous supplie de continuer à m'éduquer”.
J'entends un sifflement dans mon dos, puis un coup sec de badine vient zébrer ma fesse gauche. Je retiens à grand peine un gémissement de douleur. La punition continue, mon éducation se montre intraitable et impitoyable. Enfin, j'arrive à la dernière croix, les fesses très douloureuses, j'essaie de retenir les sanglots qui montent. J'entends Madame de Varenstain fouiller un tiroir, puis elle se place derrière mon cul rougis et applique avec une grande douceur une pommade, tout en me disant :
— Bravo Garance, je dois dire que tu m'as impressionné. J'admire ta détermination et ta résistance.
Je sens pour la première fois une forme de chaleur dans la voix de mon impitoyable hôtesse, ces mots me réchauffent le cœur et me font oublier la douleur aussi efficacement que la pommade. La douceur des mains de cette dernière atténue la douleur. Elle commence à me masser délicatement les fesses et le bas du dos, évitant les zones les plus douloureuses avec dextérité. Je laisse échapper plusieurs gémissements de plaisir tant cette sensation de douceur est agréable après la dure journée que je viens de passer et la punition impitoyable que je viens de subir.
Lorsque les mains de Madame de Varenstain quittent mes fesses, je ressens un profond sentiment de déception, j'aurais voulu que ce contact dure éternellement. Mais déjà, elle reprend son ton autoritaire :
— Allons dormir, tu as encore beaucoup de choses à apprendre. Demain, la matinée sera consacrée à la révision de ce que nous avons appris aujourd'hui, puis l'après-midi t'occuperas de mon linge pendant que je serai au café avec des amies. Une dernière chose, tu peux m'appeler Madame Léonie maintenant.
Je monte en vitesse prendre un douche, puis me couche sur le lit peu confortable, mais heureuse de pouvoir enfin me reposer. J'essaie de trouver une position qui ne me fasse pas souffrir, évitant tout contact entre mes fesses et le matelas.
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lasemelle
28 janvier 2026 à 15:57
Que nous réserve la suite????????????
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ricket89
Ricket89
18 janvier 2026 à 19:41
Vivement la suite. MERCI
Soyez respectueux
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arthur31200
18 janvier 2026 à 13:09
vivement la suite
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Photo de profil de cris29
cris29
18 janvier 2026 à 11:30
vite la suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
18 janvier 2026 à 08:51
Rigueur et discipline….. cela promet… vivement la suite
Soyez respectueux
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