Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer
Chapitre 2
Le lendemain, mon éducation continue, toujours avec la même sévérité. En début d'après-midi, madame Léonie me montre la buanderie, avec pour instruction de laver et étendre son linge jusqu'à son retour. Je commence à sortir son linge du panier pour le mettre dans la machine à laver, quand je tombe sur une culotte. La culottes est en dentelle fine, rouge foncé, très sexy, et ne correspond pas vraiment à l'image que je me fais de ma très austère hôtesse. Curieuse, je saisis la culotte, incapable de me retenir, je la porte à mon nez, m'imprégnant de son odeur. Cette dernière est puissante, mélange de sueur, des restes de son parfum, mais aussi d'une odeur plus âpre, plus intime. Je renifle profondément, saturant mes sens de cette odeur, je m'enivre de l'odeur intime de ma sévère éducatrice.
Brusquement, j'entends dans mon dos sa voix froide et tranchante :
— J'oubliais, il faudra aussi que tu mettes la table avant mon retour. J'ai laissé une série d'instructions écrites pour que tu prépares le repas.
Je lâche précipitamment la culotte, rouge de honte, priant pour qu'elle n'ai pas remarqué. Avant même que je ne me retourne, j'entends les talons de madame Léonie sur le sol, elle est déjà sur le départ et n'a fait aucune remarque. Je soupire de soulagement, puis continue à fourrer le linge dans la machine à laver. La suite de la soirée se déroule comme hier, avec moi qui prépare le repas, la sert, puis qui mange après les restes. La soirée est consacrée à mes erreurs, qui fort heureusement sont moins nombreuses que le premier jour. 10 jours passent de cette façon, mes erreurs se font de plus en plus rares, et mon enseignante semble satisfaite de mes progrès.
Le dixième jour, après mon repas toujours constitué des restes, je me dirige vers le salon pour faire mon bilan journalier, puis recevoir la fessée, mais en pénétrant dans la pièce, madame Léonie ne s'y trouve pas. Je patiente pendant un moment, assise sur le sofa. Enfin, elle pénètre dans la pièce, et vient directement me voir.
— Bonsoir Garance.
— Bonsoir Madame Léonie, vous souhaitez entendre mon bilan de la journée ?
— Bonsoir Madame Léonie, vous souhaitez entendre mon bilan de la journée ?
Elle me regarde longuement, semblant en proie à un dilemme intérieur, avant de déclarer :
— Non, ça ira pour cette fois. Nous devons discuter.
Je lève les yeux vers elle, le regard chargé de questionnement et d'incompréhension. Sans me laisser le temps de répondre, elle enchaîne d'un ton accusateur :
— Je suis satisfaite de ton évolution et de ton apprentissage, mais je sais qu'à chaque fois que tu t'occupes du linge, tu en profites pour faire des cochonneries sur mes culottes.
Je rougis de honte, incapable de répondre. Je savais que cela allait me retomber dessus, mais j'étais incapable de m'en empêcher. Je balbutie quelques excuses :
— Madame… Je suis vraiment… désolé. Si vous saviez comme j'ai honte. Je vous supplie de me pardonner.
Elle me regarde sans répondre, accentuant mon malaise. Son regard inquisiteur est chargé d'accusation, mais je ne lis aucune colère en elle. Toujours sans un mot, elle s'approche de moi, puis s'installe sur le sofa, passant ses jambes autour de moi. Cette proximité me tétanise, je me retrouve figée, incapable de bouger, nos cuisses se touches, son bassin est à quelques centimètres de mes fesses, je sens son souffle dans mon cou. Elle approche sa bouche de mon oreille, puis répond enfin :
— Je pensais t'éduquer pour devenir une grande dame, pas une petite cochonne incapable de se maîtriser.
Son ton est doux et charmeur, même si ses paroles sont accusatrices. Elle continue, se rapprochant encore de mon oreille et posant une main sur mes cuisses :
— Mais ça fait aussi partie des choses que je peux t'apprendre ma chérie.
Avec une douceur infinie, elle relève ma jupe et glisse sa main dans ma culotte. Un gémissement s'échappe de ma bouche, incontrôlable. Madame Léonie se colle à moi, sa poitrine imposante s'écrase sur mon dos, tandis que ses doigts habiles explorent ma culotte, faisant frémir ma chatte. Elle continue de chuchoter dans mon oreille, d'un ton de plus en aguicheur :
— J'ai une proposition à te faire Garance, tu veux la connaître ?
Je hoche la tête en soufflant :
— Oui madame Léonie.
— Tu vas partir dans 3 jours, mes pour l'année prochaine, je peux te loger.
— Tu vas partir dans 3 jours, mes pour l'année prochaine, je peux te loger.
J'essaie de me concentrer sur ses paroles, mais toute mon attention est dirigée sur les doigts qui parcourent mon entrejambe et se font de plus en plus entreprenant. Elle s'introduit avec douceur dans mon clitoris, cherchant mon bouton intime. Je gémis de plaisir et d'excitation, tandis que Madame Léonie continue sa proposition :
— La journée, tu étudieras à ton université. Le soir, je continuerai de t'éduquer et de t'apprendre les bonnes manières. Et la nuit…
Les doigts de mon hôtesse s'activent doucement sur mon bouton doré, le masturbant avec sensualité. Le plaisir grimpe en flèche, mes gémissements se font plus forts et plus longs.
—... La nuit, je vais t'apprendre à faire l'amour. Je ne te parle pas de baiser comme les hommes le font, bestialement. Je vais t'apprendre à découvrir ton corps, ressentir des plaisirs que tu n'as jamais ressentis.
Pour appuyer ses paroles, le rythme de ses divins doigts accélère, je sens ma chatte s'humidifier de cyprine. Je sens que je suis entièrement à la merci de madame Léonie, que je ne peux résister à ce délicieux traitement. Elle termine :
— Alors tu en penses quoi ?
— Oui madame Léonie, faites-moi jouir je vous en supplie. Haaaaaaaaannnnnn.
— Oui madame Léonie, faites-moi jouir je vous en supplie. Haaaaaaaaannnnnn.
Le rythme devient irrésistible, je sens un bonheur pur et intense envahir mon corps. Je pousse un cri de plaisir, tandis que mon corps se contracte sous l'effet de l'orgasme puissant qui le parcourt. Madame Léonie retire délicatement ses doigts de mon entrejambe, puis les dépose sensuellement sur ma bouche.
J'ouvre la bouche pour lécher ses doigts, prenant garde à ce qu'il ne reste plus une goutte de mouille.
— C'est bien, tu comprends vite. Tu peux aller dormir, réfléchis à ma proposition et donne moi ta réponse demain.
Je quitte la pièce, mais au fond de moi, je connais déjà ma réponse. Je vais passer l'année prochaine ici, chez Madame Léonie.
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