Lesbiennes
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La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La maîtresse de maison froide et austère se fait un plaisir de m’éduquer
Chapitre 3
La sonnerie retentit, je me précipite vers la porte d’entrée sans même attendre l’ordre de madame Léonie. Cette dernière m’a prévenue d’une visite en ce début d’après-midi, le dernier chez madame Léonie pour moi avant la rentrée. Je repars demain matin chez mes parents, à mon plus grand regret tant je suis heureuse et satisfaite de servir et d’être éduquée par mon hôtesse. J’ouvre la porte et adresse mon plus beau sourire à l’invitée de Madame Léonie.
—Bonjour Madame, bienvenue. Je peux vous débarrasser de vos affaires si vous le souhaitez.
Je perçois de l’amusement derrière le sourire polie de la nouvelle venue, visiblement elle n'est pas surprise de ma présence ici. Elle déclare d’une voix douce :
—Tu dois être Garance je suppose ? Merci, je vais garder mon sac à main avec moi.
Je hoche de la tête :
—Oui madame, vous avez raison.
Je m’efface pour la laisser passer, tout en la regardant. Elle est élégante, ses longs cheveux grisonnants réunit en une queue de cheval stricte, elle porte un chemisier vert sombre, assorti d’une jupe longue et de petit soulier noir. Tandis que je ferme la porte, j’aperçois Madame Léonie serrer affectueusement son invitée, dans un geste démonstratif qui dénote avec son attitude habituelle, d’ordinaire distante voir hautaine. Elle s’exclame :
—Bonjour ma chère Germaine, je suis heureuse de te voir. Vient vite t’installer dans le salon, nous avons tant de choses à nous dire.
Je regarde les deux amies, un peu interloquée par ma si sévère éducatrice, qui semble pétiller de bonheur. Je ne connaissais pas cette facette de madame Léonie, mais à bien y réfléchir ce n’est pas surprenant qu’elle ait des amies proches. Germaine est plus petite que moi, assez frêle. La voix sévère de cette dernière me coupe dans ma réflexion, et me rappelle immédiatement la dame que je connais : dure et sévère.
—Ne reste pas plantée ici Garance. Dépêche-toi de filer en cuisine. Tu prépareras le café, puis tu viendras nous servir avec grâce, comme je te l’ai appris.
J’obéis promptement, peu désireuse de subir les remontrances de madame Léonie. Je prépare le café, puis l’apporte au salon et sers les deux dames, qui discutent de commérages sur des personnes de la ville que je ne connais pas. Je reste sagement sur le côté de la pièce, debout, droite, le visage inexpressif, prête à obéir si on me demande quelque chose. Je sens que Germaine me regarde de temps en temps, je sens qu’elle m’observe, me jauge, me juge, mais je reste imperturbable. Alors que la discussion sur la relation extra-conjugale du barman se termine, elle demande d’une voix douce, en me désignant d’un signe de la tête :
—Tu as une charmante demoiselle à la maison, elle est aussi mignonne que ce que tu m'avais décrit au téléphone.
—Je ne t’avais pas menti. Malheureusement elle va bientôt repartir chez ses parents, demain pour être exact. Mais fort heureusement, elle a pris une décision merveilleuse, je te laisse l’annoncer Garance.
J’ouvre la bouche et déclare d'une voix assurée :
—Madame Léonie m’a proposé, pour mon plus grand bonheur, de m’héberger l'année prochaine.
Madame Léonie complète :
—Elle poursuivra ses études la journée, et je compléterai sa formation et son éducation le weekend.
Germaine m’adresse un sourire :
—Tu dois être ravie Garance ?
—Oui madame, je suis extrêmement heureuse que madame Léonie m’accorde cette possibilité.
—C’est une excellente éducatrice, elle fera de toi une grande dame. Je sens que tu en as le potentiel.
J’acquiesce de la tête et ouvre la bouche pour répondre, mais madame Léonie me coupe la parole :
—Nous verrons bien, elle doit être rigoureuse et surtout travailler dur. Tu n’imagines pas comme elle était mal éduquée avant de venir ici.
Germaine me regarde avec attention, avant de m’ordonner :
—Approche.
Je regarde madame Léonie, ne sachant si je dois obéir. Cette dernière me rassure d’un hochement de tête, et je m'exécute. Je me tiens debout à quelques dizaines de centimètres de Germaine, qui se lève et s’approche de moi. Ses petits yeux sombres me scrutent, comme s’ils cherchaient à me disséquer. Bien que je sois plus grande qu’elle, je me sens en position de faiblesse, incapable de résister au regard impitoyable de cette petite dame. Elle déclare :
—Bravo Léonie, on voit tout le travail que tu as réalisé sur elle. Elle présente bien, mais je ressens encore une petite peste derrière ce joli minois.
Sur ma gauche, Léonie soupire :
—Tu as raison, mais j’y travaille. Peut-être que je perds en rigueur avec l’âge.
Germaine éclate de rire :
—Mais non, je te taquine. Elle est très bien pour le temps que tu as eu avec elle.
Elle me contourne, me jugeant sous tous les angles. J’essaie de garder un visage calme et serein, cachant mon malaise d’être ainsi auscultée, comme si j’étais une bête de foire. Le silence s’étire, interminable. Je le brise soudainement d'un petit cri de surprise, tandis que Germaine soulève sans ménagement ma jupe. Je sens sa poigne ferme sur les fesses, elle agrippe les muscles de mes fesses. Je regarde madame Léonie, qui porte un doigt devant sa bouche en m'intimant le silence :
—Chhhhhh, Garance, contrôle-toi.
Je m’efforce de me reprendre, j’inspire profondément, comprenant que c'est un nouveau test. Madame Léonie me regarde avec attention, guettant mes réactions, à l’affût de la moindre faiblesse. Je sens dans mon derrière un doigt effleurer ma raie, délicatement, sensuellement. Je frémis à peine, prête, déterminée à faire bonne figure. Germaine écarte doucement ma culotte, ses doigts viennent explorer l’entrée de mon anus, me titillant, mais je reste imperturbable.
Je sens une présence se rapprocher de moi, le souffle de Germaine chatouille mon cou, tandis que sa bouche se rapproche de mon oreille. Elle murmure, provocatrice :
—Obéissante mais imperturbable… Exactement le genre de fille qui me plaise.
Les doigts de Germaine pénètrent doucement dans mon anus, forçant l’entrée de mon intimité. Je ne résiste pas, je continue de me détendre, cherchant à faciliter le chemin des deux doigts qui explorent mon anus. La voix de Germaine se fait plus tendre, plus mielleuse :
—Bravo Garance, c'est très bien. Tu aimes ce qui se passe ?
—Oui madame, j’apprécie beaucoup.
Les doigts de Germaine se font plus pressants, elle commence doucement à faire des allers-retours dans mon anus, tout en continuant de me provoquer :
—Quel beau petit cul, derrière tes airs de petite peste, il y a une grosse cochonne…
Je rougis de honte, surprise par le ton ordurier de Germaine. Je regarde Madame Léonie, qui semble imperturbable. Nos yeux se croisent, je ressens une lueur d’encouragement dans ses yeux. Un peu rassurée, je sens mon corps se détendre de plus en plus, tandis que le plaisir monte dans mon corps. Germaine le ressent instantanément, et m’encourage :
—Voilà, c’est bien ce que je pensais… Je sais que tu adores, laisse-toi aller.
Je retiens péniblement un gémissement de plaisir, tandis que le rythme s’accélère dans mon anus. La voix perverse de Germaine souffle à nouveau dans mon oreille :
—Bouge ton cul… voilà c'est bien, accompagne mon mouvement…
Je m'empale sur les doigts de Germaine, accompagnant ses mouvements en me calant sur son rythme.
—Parfait ma jolie petite Garance, et arrête de te retenir, tu as le droit de gémir maintenant.
Instantanément, je pousse un gémissement de bonheur, heureuse de pouvoir enfin laisser mon plaisir exploser. Germaine ramone mon anus avec une intensité toujours plus importante, je sens mon plaisir monter en flèche. Brusquement, je pousse un feulement de plaisir, mon corps vibre intensément sous le coup de puissants frissons, tandis qu’un puissant orgasme envahit mon esprit.
Je me rends à peine compte que les doigts de Germaine se sont retirés, je cherche à reprendre mes esprits, encore sous le choc de l’orgasme. Madame Léonie me regarde, le visage indéchiffrable, imperturbable. Derrière moi, Germaine me contourne et retourne s’assoir à côté de Madame Léonie. Ces deux dames raffinées entament ensuite une discussion sur moi :
—Alors ma chère Germaine, je ne t’avais pas menti ?
—Effectivement, ta petite Garance est superbe. Je ne voulais pas m’arrêter à la fin.
Madame Léonie rit avec retenue :
—J’ai eu cette impression, il faut dire qu’elle est adorable quand elle jouit cette petite, on aurait presque envie que ça ne s’arrête jamais.
—Je suis bien d’accord avec toi, mais il faut que cela reste occasionnel. Ça doit être une récompense pour son bon comportement, sinon elle va prendre un peu trop confiance.
J'écoute la discussion sans savoir si je dois partir. Je reste donc plantée là, devant deux dames qui dissertent sur la manière dont je jouis. Je sens que mon entrejambe est poisseux et collant à cause de la cyprine qui a inondé ma culotte.
—Ne t’inquiète pas pour ça Germaine, je vais rester stricte et exigeante avec elle, tu me connais.
—Bien sûr, je n’ai aucun doute sur la pertinence de ton éducation. Tu vas en faire une fille raffinée.
—Je compte sur toi pour nous rendre visite régulièrement, je vais avoir besoin de toi pour suivre son éducation… et pour la récompenser si besoin. Ça serait une récompense de rêve pour toi que je te laisse avec Germaine pas vrai ?
Comprenant avec quelques secondes de retard que Madame Léonie s’adresse à moi, je réponds d’une voix légèrement tremblante :
—Je… oui… évidemment, je serais honorée de voir Madame Germaine.
Les yeux de Madame Léonie me foudroient, elle déclare durement :
—Ça ne semble pas te faire plaisir… Tant pis, tu auras des séries de fessées sur mon bureau comme seule distraction.
Je rougis de honte, cherchant à me justifier :
—Pardonnez-moi madame, je ne souhaitais pas dire… j’ai manqué d’entrain, mais j’ai été ravie d’être entre les mains de Madame Germaine, c’était extrêmement agréable. Je vous supplie de me pardonner, je ne voulais surtout pas être désagréable ou manquer de reconnaissance.
Tandis que je me confonds en excuse, Madame Germaine vient à ma rescousse en éclatant de rire :
—Vu comme tu criais, on se doute bien que ça te fait plaisir. Arrête de l’embêter pour aujourd'hui Léonie, ta petite Garance va partir demain. Tu auras bien assez de temps et d’occasions pour la punir l’année prochaine.
—Tu as raison, comme toujours… Bien Garance, ça ira pour cette fois. Je t’invite à débarrasser, puis à aller mettre le couvert. Après ça, tu peux te reposer. Sois ponctuelle pour le dîner.
J’exécute mes tâches, avant de monter dans ma chambre pour me reposer. Quelques minutes avant le repas, j’entends Madame Léonie m’appeler. Lorsque je descends dans le hall principal, elle n’est pas là. Seule Madame Germaine est sur le pas de la porte, prête à partir.
—Approche Garance, je voulais te dire au revoir.
Je m’approche, avant de la saluer respectueusement, comme Madame Léonie me l’a appris. Mais Madame Germaine m’adresse un sourire pervers :
—Non, ça ne va pas.
Je la regarde, interloquée. Elle reprend sur le même ton :
—Ça ne me suffit pas, surtout après l’orgasme que je t’ai donné.
Elle lève légèrement le pied, soulevant sa jupe longue.
—Embrasse ma chaussure… à genoux évidemment.
Je regarde autour de moi, sans pouvoir apercevoir Madame Léonie. Je m’agenouille, puis dépose un léger baiser sur le soulier de Madame Germaine, mes lèvres effleurant sa chaussure. Mais elle relève brutalement le pied, tandis qu’elle déclare d’une voix sèche, dure :
—Embrasse vraiment. Je veux sentir ta putain de langue sur mon soulier.
J’obéis, elle force le contact pendant plusieurs minutes, levant le pied à chaque fois que le contact entre mes lèvres, ma langue et son soulier se détend. Enfin, elle libère mes lèvres. Sans un mot, elle tourne les talons et quitte la maison. Toujours à genoux, je me lève précipitamment, suivant des yeux la démarche assurée de l’amie de Madame Léonie.
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Commentaires ()
A la place de la maîtresse de maison, j'aurais "demander" à la jeune fille de servir le thé en étant nue pour que sn amie puisse se faire une idée plus complète de sa future servante
A la place de la maîtresse de maison, j'aurais "demander" à la jeune fille de servir le thé en étant nue pour que sn amie puisse se faire une idée plus complète de sa future servante
Je suis impatient de lire la suite.
Guy
Je suis impatient de lire la suite.
Guy
La petite garance va bien apprendre avec ses deux dames....
Laquelle sera la plus dominatrice ? Educatrice?
Et y-a-t 'il une pièce secrète pour les folies de ces dames?
Domyann
Vivement la suite