Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le père du pote de mon fils — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le père du pote de mon fils
Chapitre 4
Je me réveille, il est cinq heures du matin. L'excitation étant redescendue ainsi que mon taux d'alcool dans le sang, je me sens mal et me remets en question. Robin dort comme un bébé, il est tout dur je le sens contre ma cuisse. Moi, je suis dans une phase de panique et je m'extrais discrètement du lit. Je vais chercher mon boxer dehors ainsi que mes vêtements. Le jour se lève à peine et mon boxer resté sur le bord du jacuzzi est déjà sec. Tant mieux je n'ai qu'une envie c'est de rentrer chez moi. Qu'est-ce que j'ai foutu bordel.
Je prends la voiture avec la seule intention de rentrer chez moi, me doucher et me terrer dans ma chambre pour oublier ce qui vient de se passer. Je suis hétéro, c'était une erreur.
Je rentre discrètement pour ne pas réveiller Jean, je lui avais dit que je ne dormais pas à la maison. J'entends de drôles de bruit. Complètement à l'ouest, je ne réfléchis pas et monte. Je surprends mon fils en pleine levrette. Je me retourne direct et essaie d'être discret mais je me cogne dans un vase et les deux se retournent. Je me confonds en excuse et descend immédiatement. Décidément c'est vraiment la merde. Au moins, mon fils a l'air de savoir s'y prendre, il a une belle vie sexuelle épanouie devant lui. Et puis contrairement à moi, il avait mis une capote, j'ai pu le voir quand il m'a surpris. J'ai bien évidement tourné la tête mais j'ai quand même pu remarquer qu'il avait une plus grande bite que moi. Sa copine avait l'air très satisfaite.
Je descends et me rends directement à la douche, mortifié. Penser que j'ai probablement déçu mon fils et vexé Robin me rend triste. Je reste sous la douche longtemps quand Jean rentre furieux.
— C'était quoi ça ?
Je me tourne pour pas qu'il ne me voit nu et lui dis
— Attend que je mette une serviette.
— Mais je m'en fous de te voir à poil, ce n'est pas la première fois et on est tous faits pareil et puis je t'ai surpris plusieurs fois lors des tes moments privés si tu vois ce que je veux dire mais là ma copine elle est trop gênée tu aurais pu dire que tu arrivais on aurait fermé la porte.
— Je sais je suis vraiment désolé, j'étais à l'ouest et j'ai entendu du bruit mais j'aurais dû m'en douter mais promis dès que j'ai vu je suis parti. Et comment ça t'as surpris mes ‘moments'
— Oui nan mais ça je sais c'est juste qu'elle n'est pas bien car tu l'as vu nue. Et oui ba parfois je voulais t'emprunter un chargeur ou autre chose, j'ouvrais la porte et avec tes écouteurs tu ne t'en es jamais rendu compte mais c'est arrivé que quelques fois.
— Je vais m'excuser dès que je suis sorti de la douche et que je me serais habillé et la prochaine fois que tu frappes à la porte si ça ne répond pas c'est mieux que tu n'entres pas.
— Ouais c'est mieux que tu sois habillé elle pourrait avoir un crush sur toi t'es bien conservé pour un vieux, me dit-il en se marrant.
— Tu sais, personne n'est plus beau que toi, elle a beaucoup de chance ta copine et j'aime comme tu la traites avec respect.
— J'ai été bien élevé c'est tout.
— Mais je m'en fous de te voir à poil, ce n'est pas la première fois et on est tous faits pareil et puis je t'ai surpris plusieurs fois lors des tes moments privés si tu vois ce que je veux dire mais là ma copine elle est trop gênée tu aurais pu dire que tu arrivais on aurait fermé la porte.
— Je sais je suis vraiment désolé, j'étais à l'ouest et j'ai entendu du bruit mais j'aurais dû m'en douter mais promis dès que j'ai vu je suis parti. Et comment ça t'as surpris mes ‘moments'
— Oui nan mais ça je sais c'est juste qu'elle n'est pas bien car tu l'as vu nue. Et oui ba parfois je voulais t'emprunter un chargeur ou autre chose, j'ouvrais la porte et avec tes écouteurs tu ne t'en es jamais rendu compte mais c'est arrivé que quelques fois.
— Je vais m'excuser dès que je suis sorti de la douche et que je me serais habillé et la prochaine fois que tu frappes à la porte si ça ne répond pas c'est mieux que tu n'entres pas.
— Ouais c'est mieux que tu sois habillé elle pourrait avoir un crush sur toi t'es bien conservé pour un vieux, me dit-il en se marrant.
— Tu sais, personne n'est plus beau que toi, elle a beaucoup de chance ta copine et j'aime comme tu la traites avec respect.
— J'ai été bien élevé c'est tout.
Bon au moins il n'a pas l'air de m'en vouloir. Je me suis platement excusé auprès de sa copine et je suis allé chercher des croissants pour m'excuser. Nous avons pris un petit déjeuner tous les trois dans une bonne ambiance. Il est six heures du matin et nous retournons nous coucher.
Je reste dans mon lit à regarder le plafond pendant un moment puis je reçois un message de Robin me demandant pourquoi je suis parti. J'ignore une heure, puis deux en me demandant quoi répondre puis ça sonne à la porte.
Je vois Robin l'air inquiet.
— Pourquoi tu es parti si vite ? On aurait pu passer la matinée ensemble à faire des cochonneries. dit-il en s'approchant de moi. Je m'éloigne.
— Chut Robin, Jean est en haut je ne veux pas qu'il t'entende. Je ferme la porte derrière nous. Écoute, tout ça c'est nouveau pour moi. J'ai aimé, je ne peux pas te dire le contraire mais là je me pose plein de questions sur moi, sur mon orientation.
— Je comprends, je me suis un peu enflammé. Je rentre et te laisse tout le temps qu'il faut.
— Chut Robin, Jean est en haut je ne veux pas qu'il t'entende. Je ferme la porte derrière nous. Écoute, tout ça c'est nouveau pour moi. J'ai aimé, je ne peux pas te dire le contraire mais là je me pose plein de questions sur moi, sur mon orientation.
— Je comprends, je me suis un peu enflammé. Je rentre et te laisse tout le temps qu'il faut.
Plusieurs jours ont passé et j'ai revu Robin à la salle. Toujours un peu distant mais malgré tout moins que dimanche matin. On a fait notre séance et j'ai tardé un peu pour ne pas me retrouver avec lui dans les vestiaires. Au bout d'une demie heure, je me dis que c'est bon et je me dirige vers la douche quand je tombe nez à nez avec lui qui s'apprête à se sécher. Il est nu comme un ver et je ne peux m'empêcher de regarder sa queue ce qui fait réagir la mienne.
— Tu te poses peut-être des questions mais pas ta queue Louis, le verdict est sans appel.
— Je sais mais laisse-moi du temps s'il te plait.
— Je sais mais laisse-moi du temps s'il te plait.
Mes séances quotidiennes de branles étaient encore plus mornes que d'habitude. Un soir, alors que j'essayais vainement de m'astiquer et de prendre du plaisir, je me suis rendu à l'évidence, toutes ces vidéos hétéros ne m'intéressent pas. Je me concentre uniquement sur la queue du mec en imaginant celle de Robin dans ma bouche. Je décide donc d'aller le voir, pour parler, pour le sucer, je n'en sais rien. Je préviens Jean que je pars courir et que je serais absent un moment car je pars pour une sortie longue. Je mets mon legging, mon tee-shirt de course ainsi que mes baskets et je pars en courant. Robin vit à 9 kilomètres, je le fais en trente-cinq minutes, mes « amis Strava » vont être épatés, je n'ai jamais fait aussi vite mais je me dis que si je n'y vais pas rapidement, je vais me dégonfler. Je sais que Robin n'a pas Raphaël ce soir tout simplement car il est à la maison avec Jean.
Je frappe fort, je suis transpirant légèrement essoufflé.
Il m'ouvre la porte avec juste une serviette autour de la taille. Je lui souris, m'approche et l'embrasse. La première fois de ma vie que j'embrasse un homme. C'est indescriptible. J'ai trente-six ans et l'impression de ne vivre que des premières fois dernièrement. La réaction est tout aussi rapide chez lui que chez moi. Nous nous mettons à bander comme des chevaux. Il m'attire à l'intérieur et claque la porte. Il me pousse contre la porte et baisse mon legging. Il engloutit ma queue à une vitesse qui ferait rougir n'importe quel acteur porno.
Je dois dire que je ne regrette pas cette course à pied et ma surtout ma décision. Cette fois-ci j'assume. Le seul regard qui m'inquiète c'est celui de mon fils mais je sais qu'il est ouvert d'esprit et qu'il ne m'en voudra pas. Encore moins avec le père de son meilleur pote. Je me laisse aller et je suis déchainé. Je laisse aller la ‘pute' qui est en moi. J'appuie bien sur sa tête, il s'occupe tellement bien de ma queue. Je lui dis des cochonneries et je sens que ça l'excite beaucoup.
— Vas-y suce ma grosse queue, j'ai envie de toi et j'ai envie de te prendre dans toutes les pièces de la maison.
— Hummmmm, il lâche ma queue deux secondes, me regarde avec un regard coquin et me dis je ne veux que ça mais d'abord tu vas devoir t'occuper de mon petit cul.
— Hummmmm, il lâche ma queue deux secondes, me regarde avec un regard coquin et me dis je ne veux que ça mais d'abord tu vas devoir t'occuper de mon petit cul.
Il se penche face au canapé et je comprends que je dois lui lécher son beau petit cul poilu. Je n'ai jamais fait ça mais ça se fait naturellement. Je commence par quelques petits coups de langue et je me rends compte que j'adore ça et lui aussi manifestement au vu de ses petits cris.
— Prends-moi s'il te plait je te veux en moi.
Je ne me fais pas prier je lui enfonce ma queue bien profond, directement sans avoir pris le temps de me lubrifier la queue mais manifestement j'avais bien humidifié avec ma langue. Je mets quelques coups de burin et je l'entends crier comme jamais. Cette sensation est incroyable, c'est la première fois que je me sens aussi à l'aise sexuellement. Je sens chaque passage, son petit trou est serré et fait un bien fou à ma queue et surtout à mon gland.
Cinq minutes ont passé quand soudain la porte s'ouvre et je vois Jean et Raphaël qui entrent dans la pièce et nous surprennent en plein acte. Je sors de Robin et nous voilà surpris comme deux ados en rut la queue bien bandée à l'air. Nous prenons des coussins et sommes mortifiés. Les deux gars se regardent et éclatent de rire.
— Tu me dois vingt balles, dit Raphaël mort de rire.
— Putain papa, je croyais que t'étais hétéro ! J'ai perdu vingt euros à cause de tes conneries. Bon au moins ça fait match nul maintenant.
— Mais ça ne te déranges pas ?
— De voir ton paf en pleine action si ça dégoute mais de savoir que tu kiffes ta vie avec Robin pas du tout au contraire.
— Putain papa, je croyais que t'étais hétéro ! J'ai perdu vingt euros à cause de tes conneries. Bon au moins ça fait match nul maintenant.
— Mais ça ne te déranges pas ?
— De voir ton paf en pleine action si ça dégoute mais de savoir que tu kiffes ta vie avec Robin pas du tout au contraire.
Nous rions tous les quatre et leur demandons de sortir le temps que nous nous habillons.
— Bon ba maintenant plus besoin de se cacher mais faudra qu'on finisse ce qu'on a commencé, dit Robin.
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