Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous les Yeux d’Alex — Chapitre 2 · À la piscine de l'hôtel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous les Yeux d’Alex
Chapitre 2 · À la piscine de l'hôtel
Le bateau accosta doucement au resort de luxe, et Sophie, rayonnante sous le soleil tropical, entraîna Alex vers leur hôtel sur pilotis avant de changer d'idée. L'excitation de l'avion persistait en elle comme une étincelle, et elle voulait prolonger cette tension délicieuse.
— Viens, mon chéri, allons d'abord à la piscine, murmura-t-elle avec un sourire espiègle, sa voix encore teintée de l'audace vécue à bord.
Alex, le cœur battant, la suivit, captivé par la façon dont sa robe légère moulait ses courbes sous la brise marine.
L'endroit était un havre de rêve : une piscine à débordement surplombant l'océan, bordée de transats blancs et de palmiers ondulants. L'air embaumait le sel et les fleurs tropicales, et quelques touristes se détendaient çà et là, dans une atmosphère languide.
Ils s'installèrent sur deux transats voisins, Sophie enlevant sa robe pour révéler un bikini sexy qui soulignait sa silhouette hâlée, captant les regards discrets autour d'eux.
L'endroit était un havre de rêve : une piscine à débordement surplombant l'océan, bordée de transats blancs et de palmiers ondulants. L'air embaumait le sel et les fleurs tropicales, et quelques touristes se détendaient çà et là, dans une atmosphère languide.
Ils s'installèrent sur deux transats voisins, Sophie enlevant sa robe pour révéler un bikini sexy qui soulignait sa silhouette hâlée, captant les regards discrets autour d'eux.
— Mon chéri, je sais que t'es encore chamboulé par l'avion, murmura Sophie en s'allongeant près de lui, sa main caressant son bras avec une douceur possessive. Mais je t'aime à la folie, tu sais ? Laisse-moi te consoler comme promis. Ici, au soleil.
Alex la regarda, hésitant, mais déjà sensible à la chaleur de sa peau contre la sienne.
— Sophie... pas en public, s'il te plaît. Pas après ce qui s'est passé.
Elle sourit malicieusement, jetant un coup d'œil autour. À côté d'eux, un homme seul – un beau brun athlétique en vacances, prénommé Luca d'après une brève conversation au bar – sirotait un cocktail sur le transat adjacent. Sophie avait remarqué ses regards appréciateurs, et une vague familière d'excitation la traversa.
— Chut, mon amour. Juste une petite caresse pour te détendre. Personne ne verra sous la serviette.
Elle posa une grande serviette de plage sur les genoux d'Alex, glissa sa main dessous et commença à le caresser doucement à travers son short. Alex durcit immédiatement, sa petite érection familière se formant en quelques secondes.
— Oh, Alex... déjà dur ? T'es vraiment précoce, hein ? murmura-t-elle en riant doucement.
Alex haleta :
— Sophie... arrête, y a du monde. Et Luca là, il pourrait voir.
Mais Sophie, excitée par le risque, continua, défit discrètement son short et le prit en main – toujours ce petit neuf centimètres, raide comme la pierre.
— Laisse-toi faire, mon chéri. Je te console, comme promis. Dis-moi que tu m'aimes.
— Je... je t'aime, Sophie. Mais s'il te plaît, vite fait. Je ne veux pas qu'on nous surprenne.
— Je... je t'aime, Sophie. Mais s'il te plaît, vite fait. Je ne veux pas qu'on nous surprenne.
Sophie acquiesça d'un regard complice et commença à le satisfaire avec sa main. Comme pour se faire pardonner de ce qu'il s'était passé dans l'avion.
Luca, de l'autre côté, avait remarqué les mouvements subtils sous la serviette. Il se pencha légèrement, un sourire en coin.
— Excusez-moi... c'est discret, mais je vois ce qui se passe. Ça ne me dérange pas, au contraire.
Sophie rougit, l'excitation montant, n'arrêta pas les mouvements sur la verge d'Alex.
— Oh... pardon. On est en lune de miel, en quelque sorte.
Alex dit de façon presque inaudible :
— Sophie, arrête ! Dis-lui de partir.
Mais Sophie, sentant l'occasion de recréer la magie de l'avion, murmura à Luca :
— Vous voulez... comparer ? Juste pour rire. Mon mari est plutôt... modeste.
Luca rit doucement et, sous sa propre serviette, se montra discrètement. Sophie glissa son autre main libre vers lui, ses yeux s'écarquillèrent. Luca avait une taille convenable – environ 12 centimètres – mais surtout très épaisse, impressionnante. Elle eut du mal à fermer sa main autour de son sexe, la circonférence la forçant à écarter largement les doigts.
— Mon Dieu, Alex... regarde ça. Il est tellement épais... je peux à peine entourer avec ma main. Toi, t'es tout fin à côté, même si tu es dur comme la pierre.
Alex murmura, humilié :
— Sophie ...
Elle accéléra sur les deux, parlant à Alex en le regardant dans les yeux.
— Mon mon chéri. C'est pour te consoler. Regarde comme tu palpites déjà... t'es précoce, hein ? Je sens ton petit sexe trembler dans ma main, il est tout gonflé, tout rouge... tu vas jouir en un rien de temps, avec ton petit filet coulant.
Alex haletait de plus en plus fort, ses hanches se soulevaient imperceptiblement sous la serviette, ses doigts se crispèrent sur le bord du transat. Il était au bord, tellement au bord que Sophie le sentit : son membre minuscule tressautait violemment entre ses doigts, la pointe déjà humide, prête à lâcher à la moindre caresse supplémentaire.
Elle sourit, un éclat malicieux dans les yeux, et murmura encore plus bas :
Elle sourit, un éclat malicieux dans les yeux, et murmura encore plus bas :
— Oh, mon amour... je le sens... tu es à deux secondes de craquer. Ton corps tremble déjà...
Mais juste avant qu'il ne bascule, elle retira brusquement sa main, le laissant pantelant, frustré, dur comme jamais, avec cette sensation brûlante et inachevée qui le rendait fou. Alex gémit doucement de frustration, les yeux écarquillés, le souffle coupé.
Sophie se tourna alors vers Luca, un sourire complice aux lèvres :
— Viens... on va dans un coin plus isolé. Derrière ces rideaux, près du bar abandonné. Personne n'y va à cette heure.
Luca hocha la tête, excité. Sophie se leva, prit la main d'Alex et celle de Luca, les entraînant vers un recoin de la piscine, protégé par des palmiers et des rideaux flottants. C'était semi-privé : on pouvait entendre le bruit distant des autres touristes, mais personne ne les voyait directement. Le risque persistait, ce qui excitait Sophie encore plus.
Une fois là, Sophie s'agenouilla devant Luca, baissa son short et prit son sexe épais en bouche, le suçant lentement tout en regardant Alex. Elle avait du mal à l'engloutir complètement à cause de la grosseur.
Une fois là, Sophie s'agenouilla devant Luca, baissa son short et prit son sexe épais en bouche, le suçant lentement tout en regardant Alex. Elle avait du mal à l'engloutir complètement à cause de la grosseur.
— Regarde, mon amour... il est si épais que je dois ouvrir grand la bouche. Toi, je te prends tout entier facilement.
Alex, debout, sortit son petit sexe dur et commença à se caresser, humilié, mais excité malgré lui.
— Sophie... s'il te plaît.
Mais elle ignora, se relevant pour embrasser Luca passionnément. Puis, elle se pencha en avant, les mains sur un muret bas, écartant vers la droite le bas de son bikini.
— Prends-moi en levrette, Luca. Montre à mon mari comment on remplit une femme pour de vrai.
Luca obéit, positionnant son gland épais contre son entrée. Sophie sentit immédiatement la différence : quand il commença à pousser, son vagin s'élargit progressivement autour de lui, une sensation de plénitude intense et presque étirant qui la fit gémir profondément.
— Oh putain... il est si épais... je sens mon vagin s'ouvrir, s'élargir autour de lui... c'est tellement différent...
Elle tourna la tête vers Alex, les yeux brillants de plaisir, et murmura d'une voix rauque :
— Alex... tu crois qu'un jour tu pourras me remplir autant que ça ? Me faire sentir cette pression, cette largeur... me faire écarter comme il le fait ?
Alex, les yeux rivés sur elle, ne répondit pas tout de suite. Mais au fond de lui, une pensée nouvelle et puissante montait : il aimait de plus en plus la voir prendre autant de plaisir, se laisser aller ainsi sous ses yeux. Cette vision le comblait, même si elle le faisait souffrir. Et surtout, il se surprenait à penser qu'il aimerait en être capable lui aussi. Lui donner autant de plaisir, la faire gémir de cette façon. Cela lui donnait l'impression qu'il pouvait changer, devenir moins précoce, tenir plus longtemps... même si pour le moment, c'était encore très compliqué.
Luca s'enfonça lentement, centimètre par centimètre, et Sophie gémit fort, son corps se cambrant immédiatement sous la puissance de la pénétration. Chaque mouvement la faisait trembler, son vagin contracté autour de cette épaisseur qui la comblait d'une façon qu'elle n'avait jamais ressentie avec Alex.
Luca s'enfonça lentement, centimètre par centimètre, et Sophie gémit fort, son corps se cambrant immédiatement sous la puissance de la pénétration. Chaque mouvement la faisait trembler, son vagin contracté autour de cette épaisseur qui la comblait d'une façon qu'elle n'avait jamais ressentie avec Alex.
Alex, les yeux rivés sur elle, sentit son cœur se serrer : il fut le premier à le remarquer. Les yeux de Sophie, grands ouverts au début, commencèrent à se révulser lentement, les pupilles remontant vers le haut sous l'effet du plaisir dévastateur que lui procurait chaque coup de reins de Luca.
— Sophie... tes yeux... murmura-t-il, la voix tremblante d'un mélange de choc et d'excitation. Tes yeux se révulsent... tu perds la tête comme jamais avec moi...
Sophie, haletante, ne répondit pas tout de suite, submergée par la sensation. Luca la pilonnait avec force, ses grandes mains sur ses hanches, chaque poussée la faisant trembler.
— Viens plus près, mon chéri. Branle-toi sur mon visage.
Alex s'approcha. Il se masturbait frénétiquement, son petit membre palpitant.
Sophie tourna légèrement la tête vers lui, les yeux brillants, et murmura d'une voix autoritaire, mais douce :
Sophie tourna légèrement la tête vers lui, les yeux brillants, et murmura d'une voix autoritaire, mais douce :
— Non... pas comme ça, mon amour. Utilise seulement deux doigts. Pas plus.
Alex se figea une fraction de seconde, le souffle court. Puis, sans un mot, il obéit. Il retira sa main complète et ne garda que l'index sous le gland et le pouce posé sur le dessus de son sexe durci. L'écart entre ses deux doigts n'était que de deux centimètres à peine ; une prise minuscule, presque ridicule, qui limitait ses mouvements à de petits va-et-vient rapides et précis, sans pouvoir serrer vraiment.
Malgré cette contrainte, ou peut-être à cause d'elle, le plaisir le traversa comme une décharge électrique. Voir Sophie le diriger ainsi, le réduire à cette petite manipulation pendant qu'un autre homme la comblait profondément, l'excitait au-delà de tout. Son petit membre palpitait violemment entre ses deux doigts, chaque frottement amplifié par l'humiliation délicieuse et par la vue de sa femme en pleine extase.
Malgré cette contrainte, ou peut-être à cause d'elle, le plaisir le traversa comme une décharge électrique. Voir Sophie le diriger ainsi, le réduire à cette petite manipulation pendant qu'un autre homme la comblait profondément, l'excitait au-delà de tout. Son petit membre palpitait violemment entre ses deux doigts, chaque frottement amplifié par l'humiliation délicieuse et par la vue de sa femme en pleine extase.
— Voilà... comme ça... murmura Sophie, un sourire satisfait aux lèvres, les yeux mi-clos de plaisir. Continue...
Alex obéit, les doigts tremblants, le souffle saccadé. Il prenait énormément de plaisir à la voir ainsi – dominante, comblée, magnifique – et cette petite contrainte ne faisait qu'intensifier la sensation. Son corps entier vibrait, au bord de l'explosion, tandis que Luca continuait ses coups de reins puissants.
Alex n'en put plus. Il explosa prématurément, comme toujours : pas une giclée puissante, mais un filet tiède et discret qui jaillit entre ses deux doigts et atterrit sur la joue de Sophie, glissant lentement vers la commissure de ses lèvres. Sophie sortit la langue avec une sensualité assumée, attrapa le filet du bout de la langue, puis le goûta passionnément, laissant le goût salé et familier d'Alex envahir sa bouche.
À cet instant précis, le goût de son sperme déclencha quelque chose de primal en elle : chaque muscle de son vagin se contracta violemment autour du sexe épais de Luca, comme si son corps tout entier réagissait à la présence simultanée des deux hommes – l'un discret et aimé, l'autre imposant et étranger. Les contractions furent si fortes, si rythmées, qu'elles semblèrent aspirer Luca plus profondément en elle, amplifiant chaque sensation.
Luca grogna de plaisir face à cette pression soudaine :
— Putain... tu me serres comme jamais...
Sophie, les yeux révulsés, le corps secoué par des spasmes incontrôlables, atteignit l'orgasme dans une explosion totale. Ses murs internes pulsaient sans relâche autour de l'épaisseur de Luca, chaque contraction envoyant des ondes de plaisir pur jusqu'au bout de ses nerfs. Ses cuisses tremblaient violemment, ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée, et un cri étouffé s'échappa de ses lèvres entrouvertes alors que les vagues successives la traversaient, interminables, dévastatrices. Son corps entier se cambra, ses ongles s'enfoncèrent dans le muret, et une chaleur liquide inonda son intimité, mélangeant ses jus à ceux de Luca qui commençait à se répandre en elle. C'était plus qu'un orgasme : c'était une jouissance complète, nourrie par l'amour d'Alex, par l'humiliation délicieuse de sa précocité, et par la plénitude physique que lui offrait Luca.
Elle sentit son ventre se contracter en vagues puissantes, son clitoris palpiter contre le pubis de Luca, et des larmes de plaisir perler au coin de ses yeux tandis que le monde disparaissait autour d'elle, ne laissant que cette extase absolue.
Luca, emporté par les contractions puissantes qui l'enserraient, ne tint plus. Il grogna sourdement et se déchargea en elle en jets chauds et abondants, prolongeant les spasmes de Sophie, la faisant trembler encore plus fort alors que la chaleur liquide se répandait au fond d'elle.
Essoufflée, les jambes flageolantes, Sophie resta un instant immobile, encore parcourue de répliques. Puis elle se tourna enfin vers Alex, essuya doucement la trace sur sa joue avec un sourire taquin et amoureux, et posa une main sur sa joue.
— Voilà, mon amour. Consolé ? murmura-t-elle, la voix encore tremblante de l'orgasme. On rentre dans l'hôtel maintenant... et là, ce sera juste nous deux.
Alex hocha la tête, incapable de parler, mais son regard disait tout : malgré l'humiliation, malgré sa précocité, son amour pour elle n'avait jamais été aussi fort. Et au fond de lui, une petite étincelle nouvelle s'allumait : il voulait changer, devenir capable de lui donner autant de plaisir qu'elle venait d'en recevoir. Même si, pour le moment, c'était encore très loin.
Le soleil déclinait doucement, baignant la piscine d'une lumière dorée qui adoucissait les contours de leurs corps encore échauffés. Sophie, les joues rosies par le plaisir et le soleil, se rhabilla avec une lenteur sensuelle, laissant Alex la dévorer des yeux. Main dans la main, ils quittèrent le recoin isolé, marchant pieds nus sur le ponton tiède menant à l'hôtel. La brise marine caressait leur peau, portant l'odeur enivrante des fleurs tropicales, et Sophie se pressait contre lui, son corps souple épousant le sien à chaque pas. Elle effleurait son bras de baisers légers, murmurant des promesses tendres, ses yeux brillants d'une excitation qui se muait peu à peu en une intimité profonde, réservée à eux seuls.
Alex sentait son cœur s'apaiser, attiré irrésistiblement vers ce refuge où, enfin, ils se retrouveraient eux seuls pour un moment qui leur appartenait vraiment – rien que leurs corps, leurs regards, leur amour, sans aucun intermédiaire, sans aucun regard extérieur. Un moment où il pourrait tenter, même maladroitement, de lui donner tout ce qu'elle venait de recevoir... et où elle pourrait lui montrer, une fois de plus, que c'était toujours lui qu'elle choisissait au final.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()