Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie qui commence... — Chapitre 3 · notre avancée toujours plus sensuelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie qui commence...
Chapitre 3 · notre avancée toujours plus sensuelle
Résumé : Mouton noir gênant de ma famille j'ai rencontré Sierra, mon alter-ego au féminin. Tous deux nous avons quitté la fête de fiançailles après une énième vexation de nos familles et avons débuté autre chose de plus fort, de plus sensuel.
Cet aveu, ses premiers mots d'amour conduisent à un doux, très doux baiser entre nous. C'est lent, mais en même temps pourtant terriblement intense, surtout que son essence intime, est encore sur mes lèvres, lèvres qui se touchent puis, délicatement, nos langues se cherchent et entament un ballet terriblement excitant. Quand on se recule finalement pour reprendre notre souffle, on se regarde intensément. Je sais, je sais tout simplement qu'elle est particulière et qu'aller plus loin avec elle sera difficile, intense. D'ailleurs elle me fait d'une voix un peu timide, tout en essayant de la garder ferme.
— Tu as compris que je suis un peu particulière ; que si j'ai des sentiments pour toi, ma vie a jusqu'à présent été si dure, que je veux vraiment prendre le temps avant que, enfin avant que nous n'allions euh nous unir. Ce n'est pas un test crois-moi, je sais déjà pour nous ; mais dans ma tête tordue, j'aimerais lentement avancer, j'ai, disons développé des envies, des jeux et je dois dire que faire monter lentement l'envie, les jeux pervers, j'ai un peu honte mais..
— Oh ne t'inquiète pas on ira tranquillement, j'aime cela aussi, j'ai besoin de douceur et de dureté, de nous découvrir, lentement, vicieusement.
— Mon Colin. C'est formidable, viens te serrer contre moi.
Je m'exécute et m'allonge, elle se blottit contre moi et commence à me raconter ses galères, rejetée comme moi par sa famille, sa passion pour le codage, et puis son obligation de chercher de l'argent puisque n'ayant jamais rien eu, ni aide, ni amour ; devenue barmaid puis comprenant que le pole dance ramenait plus tout en la maintenant sacrément en forme. D'ailleurs elle m'avoue que danser presque nue, c'est fort, c'est excitant, qu'elle s'imagine parfois qu'elle se branle là, devant eux, cuisses écartées à se faire jouir telle une maîtresse des plaisirs. Mais rajoutant qu'évidement elle ne se laisse jamais draguer ou aimer, précisant surtout que rien n'est vraiment pur dans son public.
— Pas comme toi rajoute-elle avec une tendresse perceptible.
— Dis moi encore Sierra, raconte.
Elle me sourit et, d'une voix devenue plus sensuelle et rauque elle me décrit lentement ce qu'elle fait, ce qu'elle rêve comme si les mots eux-mêmes avaient besoin de se cacher un peu avant d'être libérés.
— … Tu sais, quand je danse, il y a toujours ce moment où la lumière devient trop forte, où je sens tous ces regards qui brûlent. Au début franchement, ça me terrifiait. Et puis un soir, j'ai soudain compris que c'était moi qui tenais le pouvoir. Pas eux. Moi. Je voyais leurs pupilles dilatées, leurs mâchoires serrées,leurs mains qui se crispaient sur les accoudoirs… Et moi j'étais là, intouchable. Nue mais blindée. C'est là que j'ai commencé à jouer avec ça dans ma tête.
Elle marque une pause, son index trace lentement des cercles minuscules sur mon torse, comme si elle dessinait une carte secrète.
— Après le show, quand je suis rentrée – seule bien sûr – eh bien j'ai enlevé ma tenue, je ne m'étais pas encore lavée, douchée, je voulais garder l'énergie, la puissance et puis je me suis laissée aller. Complètement. Devant le grand miroir. Je me regardais comme si j'étais encore sur scène, sauf que cette fois personne ne pouvait me toucher. Juste moi. Mes doigts ont commencé à glisser lentement d'abord, puis plus insistants… j'ai fermé les yeux, revoyant leurs visages femmes, hommes, je les imaginais devenir fous pendant que moi je décidais de tout. De la vitesse, de la pression, du moment où je me laisserais enfin partir.
Son souffle s'est accéléré un tout petit peu. Je sens son cœur cogner contre mes côtes.
— Putain,je me suis doigtée comme une folle, enfin c'était la ma soupape ; j'ai jouis, jouis putain c'était intense. Et puis chaque soir ensuite avant de continuer à coder; à bosser sur mon appli je le faisais de nouveau. Parfois je me faisais attendre longtemps… exprès. Je me touchais partout sauf là où j'en avais le plus envie, jusqu'à trembler. Jusqu'à supplier mentalement ma propre main. Et quand enfin je cédais… c'était violent. Presque punitif. Comme une revanche sur toutes les fois où on m'a fait sentir que je ne valais rien.
Elle relève un peu la tête, cherche mes yeux dans la pénombre.
— C'est tordu, hein ?
— C'est tordu, hein ?
Je passe doucement mes doigts dans ses cheveux, les repousse derrière son oreille.
— Non. C'est puissant.
— Non. C'est puissant.
Elle sourit, un sourire un peu fragile et se redresse légèrement sur un coude, me regarde avec une intensité nouvelle.
— On est vraiment pas normaux, toi et moi, hein ? murmure-t-elle.
— Non, je réponds en souriant à moitié. On est juste… parfaitement mal assortis pour le monde. Mais peut-être parfaitement assortis l'un pour l'autre.
Elle rit de ma saillie, se penche,pose ses lèvres sur les miennes, très doucement, presque chastement cette fois.
Puis elle murmure contre ma bouche :
— Alors on va prendre notre temps. Alors dis-moi toi comment tu te touches ?
Oh son sourire…Je la serre un peu plus fort contre moi, nos jambes emmêlées, sa respiration chaude contre ma clavicule. Il y a ce silence doux, presque religieux, juste avant que je me lance. Elle attend. Elle n'insiste pas. Elle sait que ça sortira quand je serai prêt.
— D'accord…je murmure.
Je prends une grande inspiration, comme si j'allais plonger. et puis me lance.
— Quand je suis seul, enfin, je suis toujours seul de toute façon, mais donc tard le soir… je m'installe sur le lit, portable en main. Pas de lumière, juste l'écran qui éclaire mon visage et… le reste. Je laisse aller le programme, oh j'ai mes préférées, mais souvent ça tourne, bordel tu sais c'est addictif, mais comme je n'avais rien d'autre, seul à bosser dans mon coin, cachant mon argent pour partir un jour, quand j'aurais le courage ou que Tu serais là, un TU impensable avant toi… C'était comme pour toi ma soupape quoi ! Enfin, bref je mate.. Des plans serrés sur des corps qu tremblent, sur des bouches ouvertes sans un son, sur des mains qui ralentissent exprès au bord de l'orgasme. Je commence doucement,juste du bout des doigts, en cercles paresseux autour, sans jamais vraiment toucher le centre. Je me fais attendre. Parfois une heure. Parfois plus.
Je sens son corps se tendre légèrement contre le mien, comme si elle visualisait chaque mot.
— Et puis…quand je sens que je vais craquer, je change. Je prends plus fort. Je me branle vraiment, la main entière, serrée, rythmée. Je regarde l'écran et j'imagine que c'est moi là-dedans, je jouis dans un mouchoir ou sur mon ventre que j'essuie. Parfois aussi, euh enfin rarement c'est débile mais c'est suivant l'algo… Enfin le truc informatique quoi et parfois ça dérive sur des films enfin, je me mets un doigt dans ma bouche d'abord, je le suce bien, je le rends glissant… et puis je le fais descendre. Lentement. Très lentement. Jusqu'à mon anus. Au début juste le bout, pour sentir la résistance, pour me rappeler que je pourrais m'arrêter. Et puis je pousse. Un peu. Plus loin. Je me doigte comme ça, doucement, pendant que ma main droite continue là-devant, et… putain, c'est intense. C'est comme si deux circuits se connectaient d'un coup. Je perds le contrôle de mon souffle.
Sierra laisse échapper un tout petit gémissement, presque inaudible. Sa main vient se poser sur mon ventre, immobile, juste là, chaude.
— Et quand je sens que je vais jouir… je ralentis encore. Je m'interdis. Je retire ma main une seconde, deux, trois… je halète, je tremble. Et ensuite ben je recommence. Jusqu'à ce que je n'en puisse plus. La dernière fois… j'ai attendu tellement longtemps que quand c'est arrivé, j'ai joui tellement fort que ça a giclé loin, sur mon torse, sur mon menton. Et là… je n'ai pas réfléchi. J'ai ramassé avec mes doigts. J'ai porté ça à ma bouche. J'ai goûté. Salé. Chaud. Un peu amer. Et j'ai aimé. Pas parce que c'est « sale », mais parce que c'était moi. Entièrement moi. Sans filtre. Sans honte.
Je sens son corps se tendre légèrement contre le mien, comme si elle visualisait chaque mot.
— Et puis…quand je sens que je vais craquer, je change. Je prends plus fort. Je me branle vraiment, la main entière, serrée, rythmée. Je regarde l'écran et j'imagine que c'est moi là-dedans, je jouis dans un mouchoir ou sur mon ventre que j'essuie. Parfois aussi, euh enfin rarement c'est débile mais c'est suivant l'algo… Enfin le truc informatique quoi et parfois ça dérive sur des films enfin, je me mets un doigt dans ma bouche d'abord, je le suce bien, je le rends glissant… et puis je le fais descendre. Lentement. Très lentement. Jusqu'à mon anus. Au début juste le bout, pour sentir la résistance, pour me rappeler que je pourrais m'arrêter. Et puis je pousse. Un peu. Plus loin. Je me doigte comme ça, doucement, pendant que ma main droite continue là-devant, et… putain, c'est intense. C'est comme si deux circuits se connectaient d'un coup. Je perds le contrôle de mon souffle.
Sierra laisse échapper un tout petit gémissement, presque inaudible. Sa main vient se poser sur mon ventre, immobile, juste là, chaude.
— Et quand je sens que je vais jouir… je ralentis encore. Je m'interdis. Je retire ma main une seconde, deux, trois… je halète, je tremble. Et ensuite ben je recommence. Jusqu'à ce que je n'en puisse plus. La dernière fois… j'ai attendu tellement longtemps que quand c'est arrivé, j'ai joui tellement fort que ça a giclé loin, sur mon torse, sur mon menton. Et là… je n'ai pas réfléchi. J'ai ramassé avec mes doigts. J'ai porté ça à ma bouche. J'ai goûté. Salé. Chaud. Un peu amer. Et j'ai aimé. Pas parce que c'est « sale », mais parce que c'était moi. Entièrement moi. Sans filtre. Sans honte.
Je marque une pause. Mon cœur cogne. je lui fais un sourire, vers elle qui ne juge pas mais m'aime juste.
— Et toi…tu dis que tu suces tes doigts quand tu es trempée. Que tu les mets dans ta bouche après t'être doigtée partout… même là-derrière ?
— Et toi…tu dis que tu suces tes doigts quand tu es trempée. Que tu les mets dans ta bouche après t'être doigtée partout… même là-derrière ?
Elle hoche la tête, très lentement, les yeux brillants dans la pénombre.
— Oui. J'adore le goût de ma mouille. J'adore me goûter quand je suis au bord, quand c'est presque trop. Et quand je joue avec mon cul…après, mes doigts sentent moi, totalement moi. Et je les lèche. Longtemps. Comme si je me réappropriais chaque partie de mon corps qu'on m'a fait haïr pendant si longtemps.
Un silence. On se regarde. On respire le même air chargé.
— Colin…murmure-t-elle. Je crois qu'on va se détruire l'un l'autre…mais de la plus belle des façons.
— Oui. J'adore le goût de ma mouille. J'adore me goûter quand je suis au bord, quand c'est presque trop. Et quand je joue avec mon cul…après, mes doigts sentent moi, totalement moi. Et je les lèche. Longtemps. Comme si je me réappropriais chaque partie de mon corps qu'on m'a fait haïr pendant si longtemps.
Un silence. On se regarde. On respire le même air chargé.
— Colin…murmure-t-elle. Je crois qu'on va se détruire l'un l'autre…mais de la plus belle des façons.
On passe les jours suivants dans une douceur presque irréelle. Des matins tendres où on se réveille enlacés, où on s'embrasse longtemps sans rien dire, juste pour le plaisir de sentir l'autre respirer contre soi. Des moments de confession aussi mais la plupart du temps, elle code sur une appli future qui pourra la rendre riche, je l' aide en jouant les bêta testeurs ce qui l'arrange et fait avancer les choses à vitesse grand V, échangeant des idées, cela nous fortifie, nous aide à nous comprendre dans tous les domaines.
Et puis un soir, on finit tard, je ne sais pas si c'est la pleine lune ou quoi, mais elle est un peu différente. Quand on rentre enfin, elle sent encore un peu le parfum mélangé à la sueur et à la chaleur de la scène. Elle est crevée, la soirée a été longue pour nous, mais ses yeux brillent autrement. Elle se déshabille sans un mot devant moi, lentement, comme si elle reprenait sa danse juste pour moi cette fois. Quand elle ne porte plus que sa petite culotte noire toute simple, elle vient s'agenouiller au bord du lit, entre mes jambes.
Elle pose ses deux mains sur mes cuisses, me regarde bien dans les yeux.
Elle pose ses deux mains sur mes cuisses, me regarde bien dans les yeux.
— Colin…
Sa voix est un peu rauque, un peu cassée par la fatigue et l'excitation mélangées.
— J'ai très envie… que tu me lèches. Très longtemps. Très fort. Jusqu'à ce que je tremble partout.
Je glisse au sol devant elle, je l'attire vers moi. Elle écarte les cuisses,tire sa culotte sur le côté, se donne complètement. Je commence doucement. Très doucement. Je la goûte d'abord du bout de la langue, juste le contour, je respire son odeur à fond. Puis je deviens plus gourmand. Plus profond. Je la suce, je la lèche partout, je remonte jusqu'à son clito que je prends en bouche très lentement, très fort, en faisant des petits cercles avec la langue.Elle gémit de plus en plus fort, ses doigts se crispent dans mes cheveux, marmonnant des mots sans suite et enfin finit par jouir à hurler son plaisir. Dieu qu'elle est belle ainsi. Elle se détend,respire lentement puis elle rougit violemment, mord sa lèvre.
— J'ai…j'ai super honte de demander ça, mais…
Elle inspire, ferme les yeux une seconde.
— Est-ce que tu veux bien jouir sur moi ? Sur mon ventre, mes seins… partout. Je veux sentir ton jus chaud sur ma peau, je veux m'en enduire comme une petite salope… s'il te plaît.
Je grogne, je me relève d'un bond, évidemment dur comme jamais. Je me branle furieusement en la regardant, en regardant son cul parfait, ses petits seins qui bougent à chaque respiration saccadée.
Sa voix est un peu rauque, un peu cassée par la fatigue et l'excitation mélangées.
— J'ai très envie… que tu me lèches. Très longtemps. Très fort. Jusqu'à ce que je tremble partout.
Je glisse au sol devant elle, je l'attire vers moi. Elle écarte les cuisses,tire sa culotte sur le côté, se donne complètement. Je commence doucement. Très doucement. Je la goûte d'abord du bout de la langue, juste le contour, je respire son odeur à fond. Puis je deviens plus gourmand. Plus profond. Je la suce, je la lèche partout, je remonte jusqu'à son clito que je prends en bouche très lentement, très fort, en faisant des petits cercles avec la langue.Elle gémit de plus en plus fort, ses doigts se crispent dans mes cheveux, marmonnant des mots sans suite et enfin finit par jouir à hurler son plaisir. Dieu qu'elle est belle ainsi. Elle se détend,respire lentement puis elle rougit violemment, mord sa lèvre.
— J'ai…j'ai super honte de demander ça, mais…
Elle inspire, ferme les yeux une seconde.
— Est-ce que tu veux bien jouir sur moi ? Sur mon ventre, mes seins… partout. Je veux sentir ton jus chaud sur ma peau, je veux m'en enduire comme une petite salope… s'il te plaît.
Je grogne, je me relève d'un bond, évidemment dur comme jamais. Je me branle furieusement en la regardant, en regardant son cul parfait, ses petits seins qui bougent à chaque respiration saccadée.
— Oh, Sierra… Comme t'es belle quand tu supplies.
Elle gémit, se touche en même temps, deux doigts qui plongent en elle à toute vitesse. Je jouis violemment, des jets épais et chauds qui strient son ventre, ses seins, coulent sur ses tétons durcis. Elle hurle presque, ramasse mon sperme avec ses mains, s'en enduit partout : cou, seins, sur ses lèvres et son visage même. Elle se frotte contre moi, glissante, obscène, magnifique. Et elle jouit à son tour, la tête rejetée en arrière, mon nom dans la bouche comme une prière.
— Oh Colin… je t'adore… je t'adore tellement…
Elle gémit, se touche en même temps, deux doigts qui plongent en elle à toute vitesse. Je jouis violemment, des jets épais et chauds qui strient son ventre, ses seins, coulent sur ses tétons durcis. Elle hurle presque, ramasse mon sperme avec ses mains, s'en enduit partout : cou, seins, sur ses lèvres et son visage même. Elle se frotte contre moi, glissante, obscène, magnifique. Et elle jouit à son tour, la tête rejetée en arrière, mon nom dans la bouche comme une prière.
— Oh Colin… je t'adore… je t'adore tellement…
Et puis, elle plonge ses yeux dans les miens, n'osant pas formuler sa demande, clairement rouge sous son masque de foutre. Les yeux brillants d 'envie sans pouvoir dire un mot. Mais je comprends, lui sourit et vient la nettoyer, laper ses seins, son visage, c'est obscène, les bruits aussi mais c'est bon, si bon et c'est enfin elle qui se jette sur mon cou pour me rouler une pelle, qui est sale, crad, pleine de jus et de foutre mais qui est aussi et simplement Amour.
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Commentaires ()
J’ai hâte de voir l’évolution du couple.