Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie qui commence... — Chapitre 7 · un aveu doux et sensuel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie qui commence...
Chapitre 7 · un aveu doux et sensuel
(désolé pour l'erreur de classement et chapitre.)
Demain c'est aujourd'hui…
Lorsque on se réveille ce matin là, je sens qu'il y a quelque chose dans l'air, un frémissement, une vibration, comme une délicate odeur de changement. Je la regarde qui s'agite un peu dans le studio, nue en dehors d'une petite culotte noire simple en coton qui la met néanmoins parfaitement en valeur. Sa façon de bouger, ses petits seins ronds, son rire surtout ; un bisou tendre pour commencer la journée et le petit bip signalant l'arrivée de courriers enfin deux mails plutôt. J'ouvre le mien qu provient de mon oncle Paul et contient, divine surprise; un bon pour trois jours en amoureux dans un hôtel de luxe, petit cocon pour couple avec spa, massages détente, repas , tout est inclus et le petit mot joint me fait souvenir qu'il s'agit d'un cadeau pour mon anniversaire. J'avais complètement oublié mes dix-neuf ans puisque j'ai perdu l'habitude de les fêter depuis que je suis en âge de comprendre la différence de traitement entre ma sœur la princesse et moi. Je renvoie un remerciement ému et comme je me tourne vers Sierra, je la vois plongée dan sa propre missive électronique. Elle a l'air sonnée et quand je m'approche, car elle ne peut que m'indiquer l'écran, d'un doigt un peu tremblant. Je viens vite auprès d'elle parce que ce n'est pas son genre de réagir ainsi. Je lis et moi aussi j'ai un frisson. Et il y a de quoi, il s'agit de la proposition d'un grand groupe informatique pour acheter son logiciel, la garder elle en supervision avec un très gros salaire et lui verser un bonus d'arrivée et des pourcentages ou encore lui racheter le tout enfin bref c'est la fortune.
— Bon sang tu te rends compte ! Ah j'ai besoin de réfléchir, de prendre du recul, de nous enfin tu vois.
Je lui montre le bon imprimé et lui explique que cela tombe vraiment bien et qu'il ne nous reste plus qu'à nous préparer.
— L'hôtel Kasilix ? Wow, c'est énorme et, et c'est ton anniversaire !
Elle comprend immédiatement puisque , tout comme moi, elle n'a jamais eu de de mots doux et encore moins de fête, et se joint à moi lors de mon appel de remerciement. Ensuite, et alors que je valide le bon pour le surlendemain, elle envoie une première réponse comme il et d'usage à l'amorce d'une discussion de cette ampleur. Comme nous en parlons à mon oncle, il m'indique que son compagnon est avocat d'affaires, une copie de la proposition lui est donc transmise et nous avons l'esprit encore plus libre. Le lendemain, ont fiat des couses à part, histoire de se faire des surprises et puis enfin on part. Les deux heures - et plus - de route ne sont que prétexte à rires, dans un mélange de discussions tendres et sérieuses sur l' avenir, comme si on voulait évacuer le sujet de son travail avant de profiter du séjour. Lorsque nous voyons l'établissement, un mélange de manoir ancien avec une excroissance futuriste c'est pour nous une surprise, on avait entendu parler du lieu mais là…
La chambre, la suite plutôt est énorme surtout pour nous qui n'avons jamais goûté à cela et n'avons jamais pour des raisons obscures participé aux vacances familiales de luxe. Une pièce lumineuse et harmonieuse, un grand balcon qui donne sur la forêt qui nous entoure, et surtout un bain à remous rien que pour nous, il y a aussi un bon pour un massage comme cadeau supplémentaire de mes deux oncles, un de sang et un de cœur. La première chose que nous faisons est de prendre une douche et de nous rendre à la séance de massage prévue. Les deux masseuses sont des femmes ce qui, pour mentalité d'homme des cavernes non déconstruit oblige est plus facile pour moi. Nous nous rendons compte au fil des minutes que nous sommes fatigués des derniers mois et les employées nous le confirment en parlant de nœuds musculaires et de tensions à dénouer . Quelque part, je rends grâce à ma fatigue, car la vue de son corps nu – même si les fesses sont recouvertes d'une serviette épaisse – pourrait justement provoquer des tensions musculaires importantes chez moi !
À l'issue de ces moments de détente, nous marchons dans le parc arboré attenant, contemplant une cascade artificielle échangeant quelques baisers tendres. Un repas, une séance de bain à remous ou on savoure juste le plaisir simple d'être nus et de se regarder avant une longue nuit de repos, pressentant une longue journée d'amusement ensuite…
Au matin, on se lève excités, on sent une vibration encore plus forte dans l'air ce qui est dit aussi au fait que c'est mon anniversaire. Elle commence par me-faire sortir sur le balcon pendant qu'elle prépare mon cadeau. Quand Sierra me fait revenir, elle est debout devant moi en peignoir d'hôtel puis le fait tomber d'un coup. Je reste la bouche ouverte, figé, ébahi. Debout devant moi dans un ensemble de lingerie de grande marque au vu des dentelles et de la qualité elle est juste sublime. Bas fumés à liseré avec porte jarretelle noir, tanga fin bleuté , soutien gorge maille fine,tulle et dentelle, je suis) juste fasciné et je ne peux que balbutier qu'elle est un rêve. Elle me sourit et m'attire à elle pour un long baiser, tendre et doux qui devient plus sauvage alors qu'on titube vers le grand lit. Elle me fait asseoir au bord,pieds sur le sol et, debout devant moi , enlève lentement sa lingerie. Elle prend son temps, me laisse savourer, sa science de la danse, sa souplesse et surtout son corps d'elfe guerrière est un régal et, depuis qu'elle a fait tomber le peignoir, mon érection ne fait que grossir !
Elle danse un moment, ses petits seins bougeant en rythme et c'est véritablement affolant de sensualité, puis elle fait glisser son tanga , dévoilant peu à peu un fin trait de poils noirs, trait minimaliste qui ne fait que guider mon regard vers cette fente qui m'attire. Elle sait que malgré tous nos jeux, bizarres , je n'ai encore jamais fait l'amour et elle veut clairement faire de cela la meilleure expérience de ma, non de notre vie.
Elle me fait m'allonger sur le dos et de ses doigts parcourt mon corps, caressant délicatement tout en me disant son amour, cet amour que nous avons fait naître dans une certaine bizarrerie mais qui désormais est solide. Elle effleure ma queue tendue, goûte mon excitation, me fait goûter la sienne, nous rions complices alors qu'elle se place au dessus de moi, et saisit mon sexe tendu,brillant de sucs.
— Regarde-moi fait-elle dans un souffle.
Nos regards s'accrochent et puis lentement, oh si lentement, elle descend sur moi. Le premier contact – la chaleur veloutée de son entrée qui s'ouvre délicieusement autour de mon gland gonflé comme jamais m'arrache un râle sourd. Elle s'arrête là, juste le bout en elle, me laissant sentir les contractions légères de son intimité qui semble essayer de m'aspirer plus profond. Ses paupières s'agitent, signe de sa tension, sa bouche s'est entrouverte sur un soupir silencieux. Dieu qu'elle est belle.
— Bon sang t'es tellement… gros…
Elle continue à descendre, millimètre par millimètre. Je sens chaque détail : les plis soyeux qui s'écartent, cette chaleur moite qui m'enserre comme un fourreau humide et brûlant. Lorsque ses petites fesses touchent mes cuisses, signe que je suis entièrement en elle, on laisse tous deux échapper un même gémissement long, animal. Elle reste immobile un instant, le temps que nos corps s'habituent. Je sens véritablement son pouls, sa vie battre autour de moi, rapide, puissant et mon cœur lui répond sur le même mode .vivant. Ses seins montent et descendent au rythme de sa respiration de plus en plus rapide. Je lève les mains, les pose délicatement sur ses hanches, même si j'ai envie de me lâcher comme un fauve. Ensuite je glisse, enfin je monte plutôt vers ses seins si attirants, si beaux , juste faits pour mes mains, je les caresse fort comme elle aime, puis ne pouvant plus vraiment tenir,saisis les petites framboises de ses tétons durcis. Et puis, lentement, elle commence à bouger. D'abord de tout petits cercles du bassin, presque imperceptibles, juste assez pour que mon sexe frotte partout à l'intérieur d'elle. Puis des va-et-vient lents, profonds, jusqu'à ce que je sente la base de ma queue heurter légèrement son petit bouton rose et dur. Nous commençons à haleter tous les deux dans cette délicieuse et excitante union Ses mains se crispent sur mon corps, mes muscles, sa tête commence à bouger, son corps à vibrer et moi je me sens plus vivant, puissant nos regards presque fusionnés. Il n'y a nul besoin de mots , nous attendions cette union depuis longtemps et je dis dire que cela dépasse tous mes espoirs. On se touche, on caresse, on sent la tension monter, le plaisir tapi se réveille et monte lui aussi. On tremble, on frissonne et c'est délicieux . Nos gémissements deviennent plus aigus, plus désordonnés et seuls trois mots sont prononcés, je t'aime, je t'aime, dans une litanie toujours plus rapide.
Conséquence de cette union, de cet amour qui prend une forme physique, je murmurer que je vais jouir et elle me répond de me laisser aller, qu'elle aussi va prendre son plaisir. Je sens ses parois intimes se contracter violemment autour de moi, une vague après l'autre, comme si elle essayait de me retenir prisonnier. C'est trop, c‘est le bout de ma résistance et j'agrippe ses fesses à deux mains, la tire contre moi une dernière fois,profondément, comme si je voulais fusionner encore plus et enfin,dans un grand cri, j'explose en elle – spasmes longs, brûlants,le plaisir qui irradie en moi partout, boue de nerfs et de jouissance. J'entends son cri tout aussi animal, long feulement en même temps qu'elle me mord l'épaule avant de s'effondrer sur moi, front contre front, nos souffles mêlés, nos corps trempés de sueur et de désir. Mon sexe palpite encore en elle, sensible et je ressens tout, absolument tout.
Après un long silence, mais un silence empli de mots, de serments éternels elle relève la tête, un sourire épuisé et radieux aux lèvres.
— Je crois, je crois que ça valait le coup d'attendre…
— Oui, oh oui, dis-moi ce sera chaque fois ainsi ?
— Non, ce sera toujours meilleur, différent, mais meilleur.
— J'ai l'impression d'être né une seconde fois.,
Sierra me regarde, rit complice et amoureuse,puis m'embrasse doucement, langue paresseuse, puis murmure contre mon oreille
— Et crois moi on vient juste de commencer à explorer.
On reste enlacés comme ça, collants, essoufflés, heureux, libres et heureux, définitivement loin des toxiques, du passé et surtout unis à jamais, fusionnés pour l'éternité.
— Bon sang tu te rends compte ! Ah j'ai besoin de réfléchir, de prendre du recul, de nous enfin tu vois.
Je lui montre le bon imprimé et lui explique que cela tombe vraiment bien et qu'il ne nous reste plus qu'à nous préparer.
— L'hôtel Kasilix ? Wow, c'est énorme et, et c'est ton anniversaire !
Elle comprend immédiatement puisque , tout comme moi, elle n'a jamais eu de de mots doux et encore moins de fête, et se joint à moi lors de mon appel de remerciement. Ensuite, et alors que je valide le bon pour le surlendemain, elle envoie une première réponse comme il et d'usage à l'amorce d'une discussion de cette ampleur. Comme nous en parlons à mon oncle, il m'indique que son compagnon est avocat d'affaires, une copie de la proposition lui est donc transmise et nous avons l'esprit encore plus libre. Le lendemain, ont fiat des couses à part, histoire de se faire des surprises et puis enfin on part. Les deux heures - et plus - de route ne sont que prétexte à rires, dans un mélange de discussions tendres et sérieuses sur l' avenir, comme si on voulait évacuer le sujet de son travail avant de profiter du séjour. Lorsque nous voyons l'établissement, un mélange de manoir ancien avec une excroissance futuriste c'est pour nous une surprise, on avait entendu parler du lieu mais là…
La chambre, la suite plutôt est énorme surtout pour nous qui n'avons jamais goûté à cela et n'avons jamais pour des raisons obscures participé aux vacances familiales de luxe. Une pièce lumineuse et harmonieuse, un grand balcon qui donne sur la forêt qui nous entoure, et surtout un bain à remous rien que pour nous, il y a aussi un bon pour un massage comme cadeau supplémentaire de mes deux oncles, un de sang et un de cœur. La première chose que nous faisons est de prendre une douche et de nous rendre à la séance de massage prévue. Les deux masseuses sont des femmes ce qui, pour mentalité d'homme des cavernes non déconstruit oblige est plus facile pour moi. Nous nous rendons compte au fil des minutes que nous sommes fatigués des derniers mois et les employées nous le confirment en parlant de nœuds musculaires et de tensions à dénouer . Quelque part, je rends grâce à ma fatigue, car la vue de son corps nu – même si les fesses sont recouvertes d'une serviette épaisse – pourrait justement provoquer des tensions musculaires importantes chez moi !
À l'issue de ces moments de détente, nous marchons dans le parc arboré attenant, contemplant une cascade artificielle échangeant quelques baisers tendres. Un repas, une séance de bain à remous ou on savoure juste le plaisir simple d'être nus et de se regarder avant une longue nuit de repos, pressentant une longue journée d'amusement ensuite…
Au matin, on se lève excités, on sent une vibration encore plus forte dans l'air ce qui est dit aussi au fait que c'est mon anniversaire. Elle commence par me-faire sortir sur le balcon pendant qu'elle prépare mon cadeau. Quand Sierra me fait revenir, elle est debout devant moi en peignoir d'hôtel puis le fait tomber d'un coup. Je reste la bouche ouverte, figé, ébahi. Debout devant moi dans un ensemble de lingerie de grande marque au vu des dentelles et de la qualité elle est juste sublime. Bas fumés à liseré avec porte jarretelle noir, tanga fin bleuté , soutien gorge maille fine,tulle et dentelle, je suis) juste fasciné et je ne peux que balbutier qu'elle est un rêve. Elle me sourit et m'attire à elle pour un long baiser, tendre et doux qui devient plus sauvage alors qu'on titube vers le grand lit. Elle me fait asseoir au bord,pieds sur le sol et, debout devant moi , enlève lentement sa lingerie. Elle prend son temps, me laisse savourer, sa science de la danse, sa souplesse et surtout son corps d'elfe guerrière est un régal et, depuis qu'elle a fait tomber le peignoir, mon érection ne fait que grossir !
Elle danse un moment, ses petits seins bougeant en rythme et c'est véritablement affolant de sensualité, puis elle fait glisser son tanga , dévoilant peu à peu un fin trait de poils noirs, trait minimaliste qui ne fait que guider mon regard vers cette fente qui m'attire. Elle sait que malgré tous nos jeux, bizarres , je n'ai encore jamais fait l'amour et elle veut clairement faire de cela la meilleure expérience de ma, non de notre vie.
Elle me fait m'allonger sur le dos et de ses doigts parcourt mon corps, caressant délicatement tout en me disant son amour, cet amour que nous avons fait naître dans une certaine bizarrerie mais qui désormais est solide. Elle effleure ma queue tendue, goûte mon excitation, me fait goûter la sienne, nous rions complices alors qu'elle se place au dessus de moi, et saisit mon sexe tendu,brillant de sucs.
— Regarde-moi fait-elle dans un souffle.
Nos regards s'accrochent et puis lentement, oh si lentement, elle descend sur moi. Le premier contact – la chaleur veloutée de son entrée qui s'ouvre délicieusement autour de mon gland gonflé comme jamais m'arrache un râle sourd. Elle s'arrête là, juste le bout en elle, me laissant sentir les contractions légères de son intimité qui semble essayer de m'aspirer plus profond. Ses paupières s'agitent, signe de sa tension, sa bouche s'est entrouverte sur un soupir silencieux. Dieu qu'elle est belle.
— Bon sang t'es tellement… gros…
Elle continue à descendre, millimètre par millimètre. Je sens chaque détail : les plis soyeux qui s'écartent, cette chaleur moite qui m'enserre comme un fourreau humide et brûlant. Lorsque ses petites fesses touchent mes cuisses, signe que je suis entièrement en elle, on laisse tous deux échapper un même gémissement long, animal. Elle reste immobile un instant, le temps que nos corps s'habituent. Je sens véritablement son pouls, sa vie battre autour de moi, rapide, puissant et mon cœur lui répond sur le même mode .vivant. Ses seins montent et descendent au rythme de sa respiration de plus en plus rapide. Je lève les mains, les pose délicatement sur ses hanches, même si j'ai envie de me lâcher comme un fauve. Ensuite je glisse, enfin je monte plutôt vers ses seins si attirants, si beaux , juste faits pour mes mains, je les caresse fort comme elle aime, puis ne pouvant plus vraiment tenir,saisis les petites framboises de ses tétons durcis. Et puis, lentement, elle commence à bouger. D'abord de tout petits cercles du bassin, presque imperceptibles, juste assez pour que mon sexe frotte partout à l'intérieur d'elle. Puis des va-et-vient lents, profonds, jusqu'à ce que je sente la base de ma queue heurter légèrement son petit bouton rose et dur. Nous commençons à haleter tous les deux dans cette délicieuse et excitante union Ses mains se crispent sur mon corps, mes muscles, sa tête commence à bouger, son corps à vibrer et moi je me sens plus vivant, puissant nos regards presque fusionnés. Il n'y a nul besoin de mots , nous attendions cette union depuis longtemps et je dis dire que cela dépasse tous mes espoirs. On se touche, on caresse, on sent la tension monter, le plaisir tapi se réveille et monte lui aussi. On tremble, on frissonne et c'est délicieux . Nos gémissements deviennent plus aigus, plus désordonnés et seuls trois mots sont prononcés, je t'aime, je t'aime, dans une litanie toujours plus rapide.
Conséquence de cette union, de cet amour qui prend une forme physique, je murmurer que je vais jouir et elle me répond de me laisser aller, qu'elle aussi va prendre son plaisir. Je sens ses parois intimes se contracter violemment autour de moi, une vague après l'autre, comme si elle essayait de me retenir prisonnier. C'est trop, c‘est le bout de ma résistance et j'agrippe ses fesses à deux mains, la tire contre moi une dernière fois,profondément, comme si je voulais fusionner encore plus et enfin,dans un grand cri, j'explose en elle – spasmes longs, brûlants,le plaisir qui irradie en moi partout, boue de nerfs et de jouissance. J'entends son cri tout aussi animal, long feulement en même temps qu'elle me mord l'épaule avant de s'effondrer sur moi, front contre front, nos souffles mêlés, nos corps trempés de sueur et de désir. Mon sexe palpite encore en elle, sensible et je ressens tout, absolument tout.
Après un long silence, mais un silence empli de mots, de serments éternels elle relève la tête, un sourire épuisé et radieux aux lèvres.
— Je crois, je crois que ça valait le coup d'attendre…
— Oui, oh oui, dis-moi ce sera chaque fois ainsi ?
— Non, ce sera toujours meilleur, différent, mais meilleur.
— J'ai l'impression d'être né une seconde fois.,
Sierra me regarde, rit complice et amoureuse,puis m'embrasse doucement, langue paresseuse, puis murmure contre mon oreille
— Et crois moi on vient juste de commencer à explorer.
On reste enlacés comme ça, collants, essoufflés, heureux, libres et heureux, définitivement loin des toxiques, du passé et surtout unis à jamais, fusionnés pour l'éternité.
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Commentaires ()
Merci
On pourrait dire que « tout est bien qui finit bien » mais ici, par la force de la situation des deux partenaires, c’est plutôt « tout est bien qui commence bien ». ☺️
La taille de la nuance… 💁🏻♀️
Il serait bien agréable de suivre un peu ce couple si une éventuelle relation fusionnelle et « torride » 🔥 se concrétisait.
On verra bien 😌