Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie qui commence... — Chapitre 5 · On avance délicatment, sensuellement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie qui commence...
Chapitre 5 · On avance délicatment, sensuellement
Résumé : Mouton noir gênant de ma famille j'ai rencontré Sierra, mon alter-ego au féminin lors d'une "fête familiale". Tous deux nous débutons quelque chose, essayant de fonder à notre façon bizarre une vie nouvelle.
Nous rentrons d'une longue journée, au cours de laquelle, tous les deux nous avons rendu visite à mon oncle Paul et son ami Jean. Ils habitent à trois heures et la route a été l'occasion de rire, de raconter les quelques anecdotes heureuses que nous avons vécues chacun. Sur place, nous avons découvert une charmante maison, genre cottage anglais perdu dans la campagne et deux hommes heureux de nous voir et surtout naviguant dans le bonheur. Nous avons discuté, fait une longue promenade avec leurs chiens, échangé sur nos vies qui commencent et échangé sur nos situations. Paul est le seul de ma famille que je vois encore et lui a été rejeté pour ce qu'il est, tout comme Jean. Il sait aussi les secrets de famille et mon rejet puisque je suis le fils travailleur, calme et détendu qu'il faut laisser dans l'ombre pour mieux rehausser les autres. Ils nous encouragent à continuer à construire et à avancer sur notre chemin. Eux s'intéressent sincèrement à nous et au travail de Sierra. Jean, ancien professeur d'histoire me fait toute une liste de lecture et je suis ému parce que c'est la première fois qu'on me fait un cadeau désintéressé et surtout juste motivé par le plaisir d'aider sans jugement. Nous restons chez eux le soir puisque trois jours durant le bar est fermé pour travaux et ne repartons qu'après le repas de midi du lendemain, encore nantis d'un délicieux panier repas. Sur le chemin du retour, nous mettons un moment à parler, tous deux encore émus de cet accueil. Ensuite nous chantons de vieilles chansons et sommes juste heureux.
Le soir enfin notre petit studio est plongé dans une semi-pénombre complice, juste la lueur bleue et froide de l'écran qui éclaire nos visages. Sierra est blottie contre moi sur le canapé-lit, en simple débardeur trop grand et culotte en coton usée, les jambes repliées sous elle. Elle est là, vulnérable, les cheveux encore humides de la douche rapide qu'elle a prise en rentrant. Elle pose sa tête sur mon épaule, hésite longtemps avant de parler, la voix toute petite.
— Colin…certains soirs, quand je sais que j'ai rien le lendemain, je… je mate du porno. Beaucoup. Des heures parfois. Je regarde et je regarde encore, jusqu'à ce que mon cerveau arrête de tourner en rond. J'aime pas toujours ce que je vois, sans aller dans l'excessif je te rassure, mais c'est le lâcher-prise qui me fait du bien. Me laisser emporter par des trucs crus, sans filtre, sans que personne ne me juge. Je me touche en même temps, ou pas d'ailleurs ! . Parfois juste regarder suffit à me vider la tête.
Elle relève les yeux vers moi, un peu inquiète.
— Je veux pas reproduire tout ça avec toi, enfin les scènes tu comprends. C'est pas ça. C'est juste… un défoulement. Une soupape. Mais là, ce soir… j'aimerais que tu sois là. Que tu me tiennes. Qu'on regarde ensemble. Et que tu puisses encore me regarder après, sans que ça change quoi que ce soit entre nous. Tu crois que tu pourrais?
Je passe un bras autour d'elle, l'attire plus près, embrasse doucement son front dans un geste de douce affection.
— Bien sûr que je peux. Et je veux le faire. Parce que c'est toi. Tout de toi.
Elle sourit,soulagée, un peu timide. Elle attrape la télécommande, ouvre un onglet discret sur son ordinateur portable posé sur la table basse.Elle commence doucement, presque pudiquement : des vidéos des années 90, des actrices aux cheveux volumineux et au maquillage prononcé.Des scènes lentes, presque théâtrales, avec des dialogues absurdes qui nous font rire sous cape. Des fellations interminables filmées en plan large, des pénétrations en missionnaires vues comme un rituel païen. On commente à voix basse, on se moque gentiment, on se frôle les mains mais on savoure car il y a au moins un scénario et parfois c'est même plutôt passionnant.
Puis elle clique sur « plus récent ». Les productions des années 2000 : plus net, plus cru. Des gros plans sur des sexes luisants, des gémissements amplifiés, des corps qui claquent. Elle respire plus fort contre moi. Sa main descend sur ma cuisse, la mienne glisse sous son débardeur, caresse doucement son ventre, sans aller plus loin. On regarde, on absorbe.
Et puis elle ose aller plus loin. Des trucs plus hard : du bondage léger, des fessées qui laissent des marques rouges, des doubles pénétrations, des visages couverts de sperme, des femmes qui supplient en hurlant. Elle ne dit rien, mais je sens son corps réagir : ses cuisses se serrent,son souffle s'accélère, ses tétons durcissent sous le tissu. Comme il fait bon, elle finit par le retirer exposant ses jolis petits seins bien excités. Moi aussi je bande, dur contre son flanc, mais on ne bouge pas. On laisse monter la tension, on se laisse envahir par les images.
À un moment, elle met pause sur une scène particulièrement intense – une femme attachée à quatre pattes, prise par derrière pendant qu'un autre lui baise la bouche. Sierra tourne la tête vers moi, les yeux brillants.
— Ça va ? Murmure-t-elle.
Je hoche la tête,glisse mes doigts dans ses cheveux.
— Ça va plus que bien. T'es magnifique comme ça, abandonnée à tes envies. Et moi… j'ai toujours envie de toi. Encore plus. Je sais que tu as besoin de temps, et je suis là, je veux des fondations solides, autre chose que nos vies d'avant tu vois. Elle me sourit , seule à comprendre et rit doucement, un rire nerveux mais heureux. Je l'embrasse, lentement, profondément, la langue qui danse avec la sienne comme si on reprenait là où les vidéos s'étaient arrêtées. Quand on se sépare, je lui murmure contre les lèvres,un petit sourire en coin :
— Tu sais ce que j'aimerais ? Te lécher pendant que tu continues à mater. Juste ma bouche sur toi, lentement, pendant que tes yeux restent scotchés à l'écran. Sans que tu aies à faire quoi que ce soit d'autre que te laisser aller.
Elle écarquille les yeux, puis éclate de rire, un rire franc et joyeux qui chasse toute trace de gêne.
— Sérieux ? Je l'ai jamais fait… genre, jamais. Regarder du porno pendant qu'on me bouffe la chatte ? Putain, Colin… allons-y.
Elle s'allonge sur le dos, écarte les jambes sans cérémonie, la culotte déjà trempée qu'elle fait glisser sur le côté dévoilant ce trait de fourrure noire, si sexy, si beau, surmontant sa petite chatte , fente humide et si belle. Je m'installe entre ses cuisses, le visage à hauteur de son abricot déjà bien gonflé, brillant. Je commence par des baisers légers sur l'intérieur de ses cuisses, puis ma langue effleure ses lèvres, goûte sa mouille salée et chaude. Elle remet la vidéo en route, le son des gémissements et des claques rempli la pièce. Je la lèche lentement, longuement : de bas en haut, des cercles autour de son clitoris sans jamais le toucher directement,puis je le prends enfin entre mes lèvres, aspire doucement, fais rouler ma langue dessus pendant qu'elle halète. Ses hanches bougent à peine, elle se retient, fascinée par l'écran et par ce que je lui fais. Ses doigts se crispent dans mes cheveux, pas pour guider, juste pour s'ancrer.
— Oh putain…c'est… c'est trop bon… continue… regarde pas l'écran,mais sens-moi…
Je glisse deux doigts en elle, courbe-les vers le haut, trouve ce point qui la fait trembler. Ma langue ne s'arrête pas : je la lèche, je la suce, je la dévore pendant que les images défilent, que les cris montent.J'ignore ce qui se passe derrière moi et je m'en fous je veux juste la voir jouir, la savoir bien dans sa peau, heureuse. , Elle jouit comme ça, les yeux rivés sur l'écran, le corps arqué, un orgasme long et silencieux qui la fait vibrer de la tête aux pieds,sa mouille qui coule sur ma langue, sur mon menton.
Quand elle redescend, elle coupe la vidéo d'un geste tremblant, me tire vers elle, m'embrasse sauvagement, goûte son propre goût sur mes lèvres.
— T'es dingue… murmure-t-elle en riant contre ma bouche. Et je t'aime pour ça.
On reste enlacés,essoufflés, l'écran redevenu noir. Elle me sourit, les yeux pétillants et fait :
— La prochaine fois, c'est toi qui choisis ce qu'on mate, ou l'ordi enfin on s'en fout . Et moi je te tiens… ou je te fais tout ce que tu veux.
— Oh quel délicieux programme. Mais là, tout de suite… c'est bête mais je veux juste dormir dans tes bras. Avec le goût de nous deux encore sur la langue.
Elle me serre, me fait un délicieux petit suçon comme pour enfin laisser une vraie trace sur moi. Nous savons que demain sera encore plus fort, encore plus coquin et surtout que nous nous rapprochons de plus en plus du moment ou on fera vraiment l'amour. Et on s'endort comme ça,peau contre peau, le monde extérieur oublié, juste nos corps et nos secrets partagés dans cette façon bizarre qui n'appartient qu'à nous.
La nuit a été longue, faite de détente et de doux aveux, elle m'a demandé plusieurs fois si elle pouvait encore me marquer arguant que les autres pole danseuse me mataient souvent et m'appréciaient encore plus et ce n'est qu'au sixième suçon qu'elle a finalement admis qu'elle aimait me savoir à elle. Je lui ai fait moi aussi un suçon sur chacune de ses adorables petites ses fesses, histoire que ce ne soit pas vu durant son spectacle et pour finir, toute timide et en même temps pleine d'envie elle m'a mordu à l'épaule, petite marque ronde de ses dents dans ma chair qui, même si elle s'effacera dans quelques jours est la marque physique de l'amour qu'on arrive pas encore vraiment à s'avouer, si brisés par nos enfances.
La nuit a été longue, faite de détente et de doux aveux, elle m'a demandé plusieurs fois si elle pouvait encore me marquer arguant que les autres pole danseuse me mataient souvent et m'appréciaient encore plus et ce n'est qu'au sixième suçon qu'elle a finalement admis qu'elle aimait me savoir à elle. Je lui ai fait moi aussi un suçon sur chacune de ses adorables petites ses fesses, histoire que ce ne soit pas vu durant son spectacle et pour finir, toute timide et en même temps pleine d'envie elle m'a mordu à l'épaule, petite marque ronde de ses dents dans ma chair qui, même si elle s'effacera dans quelques jours est la marque physique de l'amour qu'on arrive pas encore vraiment à s'avouer, si brisés par nos enfances.
Mais nous luttons chaque jour. Elle a enfin été payée pour les codages qu'elle faisait et a pu se lancer à cent pour cent dans son projet. On y travaille à deux, mes conseils de quasi-novice l'aidant énormément car elle tient à ce que son logiciel – oui ce n'est plus une simple application désormais – soit accessible à tous. Sa rentrée d'argent n'ayant pas suffi pour son nouveau matériel, j'ai mis mon dernier salaire dedans et elle m'a obligé à signer un document m'octroyant quarante pour cent de sa société - Caribonex SA – sous peine de ne plus travailler nue si je ne le faisais pas. Bon sang qu'auriez-vous fait à ma place ? C'est ce que j'ai raconté à mon oncle et à son ami, les deux étant pris d'un fou rire à l'énoncé de cette explication. Enfin, cela explique sa tenue d'Eve…
Nous avons aussi avancé dans notre relation puisque lorsque nous regardons du porno (celui des années 80 -90 le plus amusant à notre goût ) et après l'étape où je lèche, nous sommes passés à l'étape où on se caresse l'un l'autre à celui où c'est elle qui me suce. Bon sang, la première fois où elle m'a proposé de me sucer, j'ai failli jouir rien à l'entendre. Elle était détendue après avoir joui elle-même et puis la bouche en cœur, m'a demandé :
- Tu veux bien que je te suce ?
Elle a ri devant mon air, puis sans me quitter des yeux, a commencé à se laisser glisser vers mon bas ventre et après avoir caressé ma queue tendue l'a lentement dégusté avec la pointe de sa langue. Elle allait doucement, consciente que, même si j'étais résistant c'était la première fellation qu'on me prodiguait. Quand j'ai vu la goutte de pré-sperme briller, sa langue la happer et l'ai entendue dire que c'était bon, j'ai dû enfoncer mes ongles dans les paumes de mes mains pour ne pas céder. L'écran était noir mais de toute façon je ne regardais qu'elle. Sa petite main empaumant mes bourses gonflées, sa langue titillant mon gland, le frein,passant le long de la tige, puis sa bouche gobant une burne après l'autre, les gardant au chaud dans son bouche humide, son regard attaché au mien. Son autre main a glissé sur ma poitrine, jouant alternativement avec mes tétons, guettant mes réactions et adaptant les pressions et les pincements. J'ai surélevé ma tête pour mieux voir et visiblement elle a aimé, nul doute que ce lien unique qui nous reliait, cette situation bizarre entre nous était la seule raison pour laquelle elle pouvait agir ainsi et se laisser voir dans cette action intime, si intime. C'était vraiment délicieux, doux,chaud, sensuel hard, tant d'adjectifs pouvaient convenir pour toutes ces sensations…
Après un long moment à me déguster elle a commencé à me pomper, creusant les joues pour aspirer, me faisant sentir le jeu de sa langue l'intérieur de sa bouche gonflée de ma queue. Mes tétons étaient durs, gonflés, tendus, et sa main gauche ne tenait plus mes bourses car je la sentais se caresser. Les bruits de succions étaient entrecoupés de délicieux gémissements qui remplaçaient avantageusement toute musique quelle qu'elle soit ! Je sentais les vibrations de son bras, ses doigts sur son bouton, la tension de son être et c'était sans doute pareil pour elle. Je commençais à me tendre, tant c'était bon. L'aspiration puissante, les coups de langue répétés, le plop de sa bouche quand elle me sortait et me remettait, des bisous sur mes bourses et tout cela en sachant que ce n'était que le début, que les heures passées à sucer un gode, les heures passées à visionner des vidéos lui avaient appris bien d'autres choses !
Mais en attendant de me dévoiler petit à petit tous ses talents, de se montrer douce,coquine ou carrément chienne, ce qu'elle me faisait suffisait largement à me rendre fou. Nul besoin de paroles douces,d'encouragements crus , j'étais déjà loin, très loin dans le plaisir et proche, si proche de l'explosion…
J'avais fantasmé, rêvé, visionné bien des films mais rien, absolument rien ne m'avait préparé à cet acte d'amour. Car oui, son regard coquin, sensuel tout ce qu'on veut était surtout éperdu d'amour, son plaisir était mon plaisir et je savais désormais ce qui faisait briller ses yeux quand je lui faisais un cunni. Et bon sang, je vibrais de plus en plus, sentant la jouissance monter en moi, sa façon amoureuse de me sucer, la virtuosité ses ses petits coups de langue, le fait qu'elle aussi soit proche de la jouissance… J'ai réussi à balbutier un vague, « je vais, je vais.. » mais cela n'a fait que la faire s'activer plus, m'aspirer plus fort, m'engloutissant presque entièrement malgré ma vigueur et, comprenant que je devais me laisser aller, j'ai joui, fort, me libérant totalement, lui livrant mes émotions, lui donnant ma vie en même temps que mon essence…
Un instant plus tard, elle me regardait, terminant d'avaler, avec un petit sourire complice, se pourléchant les dernières gouttes de semence au bord des lèvres tant j'avais été, disons abondant et puis elle m'avait donné un petit bisou avant de se caler contre moi, épuisée elle aussi par son orgasme me murmurant que cela avait été très bon, qu'elle adorait mon odeur, mon goût,moi et que ce n'était que le prélude. J'ai encore vaguement entendu « soixante-neuf, pipe-royale « mais ce que j'ai retenu , ce qu m'a marqué avant de plonger dans le sommeil avec elle c'était un « je t'aime » très doux...
Nous avons aussi avancé dans notre relation puisque lorsque nous regardons du porno (celui des années 80 -90 le plus amusant à notre goût ) et après l'étape où je lèche, nous sommes passés à l'étape où on se caresse l'un l'autre à celui où c'est elle qui me suce. Bon sang, la première fois où elle m'a proposé de me sucer, j'ai failli jouir rien à l'entendre. Elle était détendue après avoir joui elle-même et puis la bouche en cœur, m'a demandé :
- Tu veux bien que je te suce ?
Elle a ri devant mon air, puis sans me quitter des yeux, a commencé à se laisser glisser vers mon bas ventre et après avoir caressé ma queue tendue l'a lentement dégusté avec la pointe de sa langue. Elle allait doucement, consciente que, même si j'étais résistant c'était la première fellation qu'on me prodiguait. Quand j'ai vu la goutte de pré-sperme briller, sa langue la happer et l'ai entendue dire que c'était bon, j'ai dû enfoncer mes ongles dans les paumes de mes mains pour ne pas céder. L'écran était noir mais de toute façon je ne regardais qu'elle. Sa petite main empaumant mes bourses gonflées, sa langue titillant mon gland, le frein,passant le long de la tige, puis sa bouche gobant une burne après l'autre, les gardant au chaud dans son bouche humide, son regard attaché au mien. Son autre main a glissé sur ma poitrine, jouant alternativement avec mes tétons, guettant mes réactions et adaptant les pressions et les pincements. J'ai surélevé ma tête pour mieux voir et visiblement elle a aimé, nul doute que ce lien unique qui nous reliait, cette situation bizarre entre nous était la seule raison pour laquelle elle pouvait agir ainsi et se laisser voir dans cette action intime, si intime. C'était vraiment délicieux, doux,chaud, sensuel hard, tant d'adjectifs pouvaient convenir pour toutes ces sensations…
Après un long moment à me déguster elle a commencé à me pomper, creusant les joues pour aspirer, me faisant sentir le jeu de sa langue l'intérieur de sa bouche gonflée de ma queue. Mes tétons étaient durs, gonflés, tendus, et sa main gauche ne tenait plus mes bourses car je la sentais se caresser. Les bruits de succions étaient entrecoupés de délicieux gémissements qui remplaçaient avantageusement toute musique quelle qu'elle soit ! Je sentais les vibrations de son bras, ses doigts sur son bouton, la tension de son être et c'était sans doute pareil pour elle. Je commençais à me tendre, tant c'était bon. L'aspiration puissante, les coups de langue répétés, le plop de sa bouche quand elle me sortait et me remettait, des bisous sur mes bourses et tout cela en sachant que ce n'était que le début, que les heures passées à sucer un gode, les heures passées à visionner des vidéos lui avaient appris bien d'autres choses !
Mais en attendant de me dévoiler petit à petit tous ses talents, de se montrer douce,coquine ou carrément chienne, ce qu'elle me faisait suffisait largement à me rendre fou. Nul besoin de paroles douces,d'encouragements crus , j'étais déjà loin, très loin dans le plaisir et proche, si proche de l'explosion…
J'avais fantasmé, rêvé, visionné bien des films mais rien, absolument rien ne m'avait préparé à cet acte d'amour. Car oui, son regard coquin, sensuel tout ce qu'on veut était surtout éperdu d'amour, son plaisir était mon plaisir et je savais désormais ce qui faisait briller ses yeux quand je lui faisais un cunni. Et bon sang, je vibrais de plus en plus, sentant la jouissance monter en moi, sa façon amoureuse de me sucer, la virtuosité ses ses petits coups de langue, le fait qu'elle aussi soit proche de la jouissance… J'ai réussi à balbutier un vague, « je vais, je vais.. » mais cela n'a fait que la faire s'activer plus, m'aspirer plus fort, m'engloutissant presque entièrement malgré ma vigueur et, comprenant que je devais me laisser aller, j'ai joui, fort, me libérant totalement, lui livrant mes émotions, lui donnant ma vie en même temps que mon essence…
Un instant plus tard, elle me regardait, terminant d'avaler, avec un petit sourire complice, se pourléchant les dernières gouttes de semence au bord des lèvres tant j'avais été, disons abondant et puis elle m'avait donné un petit bisou avant de se caler contre moi, épuisée elle aussi par son orgasme me murmurant que cela avait été très bon, qu'elle adorait mon odeur, mon goût,moi et que ce n'était que le prélude. J'ai encore vaguement entendu « soixante-neuf, pipe-royale « mais ce que j'ai retenu , ce qu m'a marqué avant de plonger dans le sommeil avec elle c'était un « je t'aime » très doux...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je partage le fou rire de Tonton 😂
C'est vraiment joliment dit tout cela, à suivre donc. ☺️
Merci