Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 22 · La demande
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 22 · La demande
Chapitre 22 — La demande
Quoi de mieux pour ce moment que ce lieu. Notre lieu. Ce petit hôtel perdu dans la montagne, cet écrin romantique où tout avait vraiment commencé entre nous. Là où j’avais vu Roxanne comme jamais auparavant. Là où j’étais tombé fou amoureux de cette femme, au point de ne plus pouvoir concevoir une vie sans elle.
Je lui avais dit de préparer une valise, de s’acheter une robe, une belle, qu’on partait en week-end. Pas plus de détails. Elle avait essayé de m’extorquer l’info, elle avait tenté la séduction, les blagues, la douceur, même la menace souriante... mais rien à faire. Elle n’a pas su.
Et surtout : elle a voyagé les yeux bandés tout le long du trajet. C’était un peu ridicule et romantique, comme dans les films. Mais moi, j’étais mort de trac. J’avais le cœur qui tapait trop vite. Je n’avais qu’une peur : qu’elle ne ressente pas la même chose que moi. Même si tout me disait l’inverse.
Nous sommes arrivés en fin d’après-midi, les montagnes commençaient à se teinter d’or. L’air était pur, frais, presque coupant. J’avais réservé la plus belle suite de l’hôtel, une folie. Vraiment. Même si je gagne bien ma vie, ça m’a coûté un bras. Mais elle le vaut. Elle les vaut tous.
Je l’ai prise par la main. Guidée jusqu’à la porte. Et là, j’ai débandé ses yeux.
Elle a ouvert les paupières doucement. La chambre s’est révélée à elle comme un tableau figé : le lit recouvert de pétales de roses formant un grand cœur rouge, du champagne au frais, les rideaux tirés laissant deviner le panorama alpin par-delà les grandes baies vitrées. Elle n’a rien dit. Juste un souffle. Un long souffle, mêlé de surprise, d’émotion. Elle a tourné vers moi un regard trouble, presque humide. Comme si, d’un coup, elle devinait.
Je lui ai murmuré :
— Va te doucher. Et fais-toi belle.
Elle a hoché la tête sans rien répondre. Dans ses yeux, il y avait une émotion à la fois contenue et débordante. Comme une certitude qu’elle ne voulait pas formuler trop tôt. Elle est partie dans la salle de bain.
Pendant ce temps, j’ai enfilé mon costume bleu nuit. Chemise blanche, montre discrète, parfum léger. Je ne suis pas du genre à me trouver beau, mais là, je dois avouer que je n’étais pas mal. J’étais prêt.
Et puis... la porte de la salle de bain s’est ouverte.
Et elle est apparue.
J’ai dû cligner plusieurs fois des yeux. J’ai eu ce moment étrange où le monde semble s’arrêter. Elle portait cette robe rouge satinée, fluide, qui dessinait chacune de ses courbes comme si elle avait été cousue sur elle. Son décolleté était parfait. Juste ce qu’il fallait. Son maquillage était d’un raffinement rare. Pas trop. Juste assez pour faire briller son regard. Et ses cheveux, relevés dans un chignon lâche, laissaient tomber une mèche sauvage sur sa joue.
Majestueuse. Divine. Indécente de beauté.
J’ai murmuré :
J’ai murmuré :
— Putain...
Et je crois que c’est tout ce que j’ai réussi à dire.
Elle a souri, gênée, touchée. Elle s’est approchée.
— C’est trop ?
— Non. C’est tout. T’es tout.
— Non. C’est tout. T’es tout.
On s’est embrassés. Lentement. Longtemps.
Le dîner fut parfait. Pas dans l’assiette. Pas dans le service. Mais dans les rires, dans les regards. On rigolait fort. Trop fort pour le standing du resto, c’est sûr. Mais on s’en foutait. On était ensemble. On était nous.
Puis, après le dessert, on s’est baladés dans les ruelles du petit village. Il faisait froid. Elle s’est collée à moi, glissant ses mains dans mes poches. On parlait peu. L’instant était suspendu.
Et puis... le chemin s’est ouvert sur le lac. Glacé, figé dans un silence presque irréel. Le ciel était bleu nuit, constellé d’étoiles. Je me suis placé face à elle, le lac dans mon dos.
Et j’ai plié le genou.
Elle a figé.
Ses yeux se sont agrandis, brillants de larmes aussitôt.
J’ai à peine commencé ma phrase que déjà, elle secouait la tête en disant oui.
— Oui. Oui ! Mais oui putain !
Elle s’est jetée sur moi, m’a serré fort, en pleurant, en riant, en répétant ce mot encore et encore.
Un oui franc. Un oui qui venait du fond du cœur. Le vrai. Celui qui ne trompe pas.
Un oui franc. Un oui qui venait du fond du cœur. Le vrai. Celui qui ne trompe pas.
Après ce « oui » arraché à l’évidence, le temps s’est comme arrêté.
On marchait ensemble comme dans un rêve. Elle n’arrêtait pas de regarder son doigt, fascinée par cette bague qui brillait à la lueur des lampadaires du petit village. À plusieurs reprises, elle s’est arrêtée, m’a embrassé, puis a ri en me regardant comme si elle n’en revenait pas. Et moi... moi j’étais apaisé. Enfin. Comme si tout avait trouvé sa place.
Depuis toutes ces années, elle était mon évidence. Et désormais, elle allait devenir ma femme.
Rentrés à l’hôtel, le silence complice entre nous en disait long. Dans l’ascenseur, nos lèvres se frôlaient, on se volait des baisers comme deux jeunes amoureux timides, incapables de se contenir.
La porte de la suite à peine poussée, je me suis assis au bord du lit, encore tout rempli de l’image d’elle, de ses larmes, de son sourire, de ce « oui » vibrant.
Elle s’est retournée vers moi, dos à la chambre, puis elle a fait glisser la fermeture de sa robe. Le tissu rouge a glissé le long de son corps avec une grâce presque irréelle. Elle était là, seins nus, les pointes déjà dures, le corps encore frissonnant du froid dehors, vêtue seulement d’un string noir à peine visible. Une vision d’extase.
Je suis resté figé, bouche entrouverte, cœur battant à tout rompre. Elle a souri, s’est approchée lentement, comme une lionne qui sait très bien l’effet qu’elle provoque. Elle a glissé ses doigts à mon col, défait un à un les boutons de ma chemise, lentement, en prenant son temps, les yeux plantés dans les miens.
La tension était irrespirable. J’étais prêt à exploser. Mon sexe déformait déjà clairement mon pantalon, son volume et sa dureté ne laissant aucun doute sur mon état. Rox l’a vu. Elle a glissé un petit rire mutin :
— Il a l’air impatient lui...
Et sans même me laisser répondre, elle a fait glisser mon pantalon, puis mon caleçon. Ma queue a jailli, lourde, dure, droite. Elle l’a regardée avec un petit air de convoitise.
Elle s’est agenouillée devant moi, a passé ses doigts autour de ma base, et a commencé à me sucer avec une lenteur calculée, comme si elle voulait prolonger chaque seconde. Sa bouche était chaude, humide, enveloppante. Elle prenait soin de moi, me caressait avec la langue, tournait, suçait, avalait à moitié, puis ressortait ma queue en la regardant fièrement, avant de replonger.
Ses doigts n’étaient pas en reste : elle massait mes testicules, puis doucement, s’est aventurée plus bas, jusqu’à trouver l’entrée de mon anus. Elle a glissé un doigt lubrifié à sa salive, doucement d’abord, puis un peu plus en profondeur.
Je grognais de plaisir, incapable de retenir mes sons.
— Continue... Rox... putain continue...
Cette pipe divine m’avait arraché à toute forme de réalité. J’étais en lévitation.
Mais juste avant que je ne jouisse, j’ai glissé mes doigts dans ses cheveux pour la faire remonter. Elle s’est laissée faire, avec un regard taquin. Je l’ai allongée sur le lit, lentement, avec tendresse.
C’était mon tour.
Je l’ai embrassée, partout. Son cou, sa poitrine, ses tétons si réactifs, son ventre, ses hanches. Puis je suis descendu, doucement, jusqu’à son string. Elle était trempée. Un vrai bain d’excitation. Je l’ai goûtée à travers le tissu, la langue glissant sur la fine barrière de dentelle détrempée. Puis je l’ai enlevé.
Et là, j’ai plongé.
Ma langue a trouvé son clitoris immédiatement. Elle a gémi fort. Mes doigts se sont enfoncés en elle, sans attendre. L’un, puis deux, puis trois, rythmés, profonds. Je l’ai baisée de la bouche et des doigts, ma langue tournant sur son bouton en cadence avec mes doigts qui labouraient l’intérieur de sa chatte trempée.
— Mon Dieu... chéri... arrête... je... je vais...
Mais je n’ai pas arrêté.
Et ce fut l’explosion.
Une secousse puissante l’a traversée. Son bassin s’est cambré. Elle a crié, crié mon prénom, sa jouissance éclatant en jets chauds. Elle giclait. Vraiment. Pour la première fois. Une femme fontaine. Ma femme fontaine.
Une secousse puissante l’a traversée. Son bassin s’est cambré. Elle a crié, crié mon prénom, sa jouissance éclatant en jets chauds. Elle giclait. Vraiment. Pour la première fois. Une femme fontaine. Ma femme fontaine.
Je me suis redressé, essuyé la bouche, trempé, mais heureux.
Elle, haletante, les joues rouges, m’a lancé entre deux souffles :
Elle, haletante, les joues rouges, m’a lancé entre deux souffles :
— Oh merde... je... je suis désolée...
— T’es folle ? C’était incroyable.
— T’es folle ? C’était incroyable.
Elle m’a tiré sur le lit, m’a allongé sur le dos, a enjambé mon corps encore tendu.
Et elle m’a chevauché. Lentement. Ma queue glissant en elle avec un soupir de soulagement.
Elle montait, descendait. Doucement. Ses seins ballottaient au rythme de ses hanches. Elle me regardait, le sourire aux lèvres, les yeux pleins de larmes de bonheur.
Elle gémissait fort. Très fort. Comme si elle voulait que l’univers entier entende sa joie.
Elle m’a fait l’amour longtemps, variant les rythmes, alternant le tendre et l’écrasant. Puis, elle s’est retirée, s’est mise à quatre pattes.
— Prends-moi fort, chéri. Je veux ta grosse queue au fond de moi.
J’ai attrapé ses hanches et l’ai pénétrée d’un coup sec.
— Oh putain oui ! Encore !
Mes coups de reins ont redoublé. Je la pilonnais. Fort. Brutal. Comme elle me le réclamait. Elle me suppliait de lui foutre des claques sur les fesses. Ce que j’ai fait, jusqu’à ce qu’elles rougissent.
La chambre sentait le sexe, la sueur, l’amour, le bonheur cru.
Puis, dans un râle rauque, j’ai joui en elle. Puissant. Des jets longs et épais. Elle dégoulinait de moi.
Je me suis effondré à côté d’elle, trempé, vidé, heureux. Elle est venue se coller contre moi, lovée contre mon torse. Elle a posé sa main sur ma poitrine. Sa respiration s’est calmée. Et elle s’est endormie là. Dans mes bras.
Ma fiancée. Ma femme. Mon tout.
Ma fiancée. Ma femme. Mon tout.
Je l’ai regardée longtemps. Je n’arrivais pas à croire que c’était vrai.
Et pourtant... elle était là
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