Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les cinq doigts de la main — Chapitre 9 · Chap. IX — Céline et le voisin.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les cinq doigts de la main
Chapitre 9 · Chap. IX — Céline et le voisin.
Fin du chapitre huit, afin de vous rafraîchir la mémoire. Les spectateurs se pressent autour de moi et certains viennent même m'embrasser sur la joue et me remercient pour le spectacle que je leur ai offert.
— Si ça t'intéresse, je suis prêt à organiser une soirée, mais il y aura beaucoup plus de monde, me dit Mamadou en me caressant les seins et le ventre. Tu es géniale et j'ai apprécié chaque moment de cet après-midi.
Quand je suis à nouveau sur pied, les deux noirs m'entraînent dans une autre pièce et là, je peux prendre une douche. Mon corps me fait mal de la tête aux pieds et l'eau qui sort du pommeau accentue encore la douleur, mais cela me fait malgré tout du bien de me laver.
Dès que je sors de la douche, les deux hommes commencent à me caresser avec de la pommade. Du cou aux genoux, ils couvrent mon corps d'une épaisse couche de crème qu'ils font entrer dans la peau. Quand ils ont fini, je peux me regarder dans un grand miroir et je constate que mon corps est strié de bas en haut et rougeâtre. Comme d'habitude, j'ai deux grosses marques autour de mes seins dues aux élastiques.
Je cherche mon soutien-gorge, mais c'est vrai, ils l'ont détruit. La culotte, n'en parlons pas, elle en miette, il me reste juste la robe que les deux hommes m'aident à passer. C'est légèrement titubante que je reviens dans la salle où attendent toujours ceux qui viennent d'assister au spectacle de mon corps martyrisé. Je voudrais bien rester et discuter avec les gens, mais j'en suis incapable, je n'ai plus de force en moi et je dois aller me reposer. Je dis au revoir aux personnes présentes et je suis monsieur Jean. Une chose m'intrigue, je n'ai pas vu Céline qui doit être retournée chez elle.
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Elle est là, qui nous attend, dehors près de la porte d'entrée. Elle me tend la perruque que j'avais en arrivant en souriant.
— Je voulais te dire merci pour tout.
— De rien !
— De rien !
Je ne sais pas quoi dire d'autre et je me dirige vers la voiture de monsieur Jean qui est déjà au volant.
— N'oublie pas mardi à huit heures précises.
Elle n'attend pas de réponse et monte dans sa voiture et démarre en trombe. Quand je monte dans la voiture, je commence par gémir, je vais encore devoir rester debout une nuit avec mon corps brûlant.
— Tu vas y aller, me demande monsieur Jean ?
— Aller où ?
— Chez la fille d'Adrien ? Je te préviens, c'est une vicieuse.
— Je sais ! La réponse est oui, j'irai à son rendez-vous. Je sais que c'est de la folie, mais c'est plus fort que moi. Nous roulons depuis cinq minutes quand je me tourne vers monsieur Jean.
— Vous pouvez donner mon téléphone à Mamadou, il va certainement vous le demander.
— Aller où ?
— Chez la fille d'Adrien ? Je te préviens, c'est une vicieuse.
— Je sais ! La réponse est oui, j'irai à son rendez-vous. Je sais que c'est de la folie, mais c'est plus fort que moi. Nous roulons depuis cinq minutes quand je me tourne vers monsieur Jean.
— Vous pouvez donner mon téléphone à Mamadou, il va certainement vous le demander.
Il s'arrête au bord de la route et me regarde intensément.
— Attention fillette, c'est un danger ce type. La seule chose qui l'intéresse avec les femmes, c'est d'en faire des putains qui travaillent pour lui.
— Je n'ai pas l'intention de devenir une de ses putes, il veut que je vienne un soir pour me faire fouetter devant ses clients.
— Et tu vas accepter ?
— J'ai bien accepté pour vous, pourquoi pas pour Mamadou.
— Moi, je serais de toi, j'attendrais de voir ce que mon rendez-vous avec Céline va donner.
— Qui vivra verra ! Mais n'oubliez pas de donner mon numéro à Mamadou quand il le demandera.
— Comme tu veux, ma belle.
— Je n'ai pas l'intention de devenir une de ses putes, il veut que je vienne un soir pour me faire fouetter devant ses clients.
— Et tu vas accepter ?
— J'ai bien accepté pour vous, pourquoi pas pour Mamadou.
— Moi, je serais de toi, j'attendrais de voir ce que mon rendez-vous avec Céline va donner.
— Qui vivra verra ! Mais n'oubliez pas de donner mon numéro à Mamadou quand il le demandera.
— Comme tu veux, ma belle.
Arrivé au parking de son immeuble, il me dépose devant ma voiture. Je vais sortir quand il me retient.
— N'oublie pas le premier mercredi du mois, tu en as encore quatre à faire, après tu seras tranquille avec moi.
— Je n'oublie pas croyez-moi. Au revoir.
— Je n'oublie pas croyez-moi. Au revoir.
La voiture démarre et je me retrouve seule près de ma voiture. Les jeunes près de leur endroit de rassemblement me sifflent.
— Humm une femelle en chaleur, on dirait.
— Se balader à moitié à poil dans ce quartier, c'est qu'elle veut des coups de queue c'te pute !
— Se balader à moitié à poil dans ce quartier, c'est qu'elle veut des coups de queue c'te pute !
J'ouvre ma voiture, allume mes phares, et viens me positionner devant le capot, je pose mes fesses, sur cette tôle bien froide, mes pieds sur le pare-chocs, écarte les cuisses, et leur lance :
— Les mots, c'est très bien, mais il faut agir à un moment !
Le groupe se sépare, c'est donc vrai ce que l'on m'avait dit : ne montre pas ta peur, agis comme si c'était toi le prédateur, et les hommes perdront leur assurance, car ce ne sont plus eux qui dirigent. Un seul des garçons reste là, figé sur place, je le distingue assez mal, et lui fais signe d'approcher, il me paraît très jeune, pas du tout le style racaille, je prends ses mains et les pose sur ma poitrine, il se met à la malaxer comme un mort de faim, me faisant assez mal, je descends du capot et m'accroupis devant lui, d'un geste brusque, je fais tomber son survêtement de sport, engrenant aussi son caleçon à ses pieds, sa queue tendue vient se plaquer sur son ventre.
— Hum, tu bandes bien dur, grosse envie ? Et j'enfourne son engin de taille respectable, honnête, son être démesuré, j'ai le nez contre son pubis, et je sors la langue pour venir lécher le bas de ses couilles. Même si cette pratique est redoutable pour les hommes, je ne m'attendais pas à ce qu'il jute en un seul va-et-vient.
Je rentre chez moi et Pierre est déjà rentré. Naturellement ça le fait sourire quand il voit mon corps balafré. Pour une fois, il est excité par mon récit et me prend contre le mur de la cuisine sans se préoccuper de savoir s’il me fait mal. Je me prends à espérer que mon mari prenne enfin conscience de mes besoins. Cette fois, il prend son plaisir sans se préoccuper du mien.
— Tu sais que tu es belle comme ça avec des marques de fouet.
— Tu aimes ?
— Tu aimes ?
Il hésite une seconde avant de répondre.
— Oui, beaucoup.
— Tu n'as pas envie d'essayer une fois ?
— Si, je le ferai certainement un jour puisque tu sembles aimer ça, mais pas tout de suite, soigne-toi. On en reparlera plus tard.
— Tu n'as pas envie d'essayer une fois ?
— Si, je le ferai certainement un jour puisque tu sembles aimer ça, mais pas tout de suite, soigne-toi. On en reparlera plus tard.
Il s'apprête à sortir de la cuisine quand il se retourne.
— J'aimerais assister une fois juste pour voir comment c'est.
— Tu connais Mamadou ?
— Oh que oui, c'est le plus grand maquereau de la ville, il a une grosse boîte de nuit à la sortie de la ville, ainsi qu’un bordel rue... Les filles doivent être à poil de six heures du matin à deux heures le lendemain. Les nouvelles, sont prises à la chaîne, sans capote, car il aime mettre sur le marché, des tapineuses au ventre bien rond, et les nichons pleins de lait, un peu comme pour prouver qu'elles aiment le sexe, et se laissent monter par n'importe qui, quitte à être engrossée.
— Aujourd'hui, c'était chez lui en privé pour son anniversaire. Il veut que je le fasse une fois devant ses clients, tu viendras ?
— OK ! J'y serai si tu me préviens, mais ne te laisse pas entraînée dans un de ses bordels, tu écarterais les cuisses jusqu'à une trentaine de minutes avant d'accoucher.
— Dès que je sais quand, je te le dis.
— Tu connais Mamadou ?
— Oh que oui, c'est le plus grand maquereau de la ville, il a une grosse boîte de nuit à la sortie de la ville, ainsi qu’un bordel rue... Les filles doivent être à poil de six heures du matin à deux heures le lendemain. Les nouvelles, sont prises à la chaîne, sans capote, car il aime mettre sur le marché, des tapineuses au ventre bien rond, et les nichons pleins de lait, un peu comme pour prouver qu'elles aiment le sexe, et se laissent monter par n'importe qui, quitte à être engrossée.
— Aujourd'hui, c'était chez lui en privé pour son anniversaire. Il veut que je le fasse une fois devant ses clients, tu viendras ?
— OK ! J'y serai si tu me préviens, mais ne te laisse pas entraînée dans un de ses bordels, tu écarterais les cuisses jusqu'à une trentaine de minutes avant d'accoucher.
— Dès que je sais quand, je te le dis.
Il sort de la pièce et je commence à préparer le repas du soir. Comme la première fois, il me faut deux jours pour ne plus rien ressentir des coups de fouet et quatre pour faire partir la majorité des balafres. Chaque jour Pierre me passe de la pommade et me baise comme une chienne à chaque fois tant ça l'excite. C'est le lundi matin que je me rends compte que je ne connais pas l'adresse de Céline. J'ai un moment de panique parce qu'en plus je n'ai pas son numéro de téléphone.
Trouver son adresse est une obsession, j'ai beau me raisonner et me dire que c'est tant mieux, je tourne comme une lionne en cage en me traitant d'idiote de ne pas avoir demandé son adresse. Il est près de seize heures quand j'ai une lueur d'intelligence, comment ai-je pu oublier que Adrien est son père, lui connaît certainement son adresse. Je saute dans ma voiture et me dirige vers l'immeuble de monsieur Jean. La sonnette d'Adrien fonctionne, car je l'entends bien à chaque fois que je pousse sur le bouton. Apparemment il n'est pas chez lui. Je suis en train de descendre les escaliers quand je croise monsieur Jean.
— Tu es venue rendre une petite visite à François ? Il n'est pas là aujourd'hui.
— Non, je cherche Adrien, je voudrais avoir l'adresse de Céline.
— Pas de chance, Adrien est en vacances pour trois semaines à la mer, mais...
— Quoi, mais ?
— Non, je cherche Adrien, je voudrais avoir l'adresse de Céline.
— Pas de chance, Adrien est en vacances pour trois semaines à la mer, mais...
— Quoi, mais ?
Il sourit et prend son air carnassier.
— Peut-être que si tu me fais une petite pipe ici, à poil, dans les escaliers, je pourrai te donner l'adresse de Céline. À toi de voir.
— Vous êtes un beau salaud.
— Possible, mais c'est toi qui as besoin de moi. De toute façon, je suis sûr que ta culotte est trempée, si tu en as mis une. On vérifie ?
— Vous êtes un beau salaud.
— Possible, mais c'est toi qui as besoin de moi. De toute façon, je suis sûr que ta culotte est trempée, si tu en as mis une. On vérifie ?
Je crois qu'il est inutile d'insister, j'ai besoin de cette adresse et, comme il le dit, je suis trempée rien que de penser que je vais lui faire une fellation dans les escaliers, à poil, je passe ma robe par-dessus mes épaules au risque de me faire surprendre la queue en bouche, et il a raison, je n'avais que ma robe. Je me laisse tomber à genoux et je commence à défaire sa braguette. Je sors sa queue déjà raide et bien dure que je prends en bouche. Heureusement, il est aussi pressé que moi et cela va très vite. Il se vide les bourses dans ma bouche et je lui nettoie la queue avant de la remettre dans son pantalon. Dès que je me suis redressée, il me tend une petite carte de visite.
— Comme elle ne t'a pas donné son adresse, elle m'a chargée de te remettre cette carte.
— Vous voyez que vous êtes un salaud.
— Eh oui, mais j'ai profité des circonstances, ne me fais pas croire que tu n'aimes pas ça. Salut, ma belle, à bientôt.
— Vous voyez que vous êtes un salaud.
— Eh oui, mais j'ai profité des circonstances, ne me fais pas croire que tu n'aimes pas ça. Salut, ma belle, à bientôt.
En sortant, je me dirige vers l'adresse indiquée sur la carte, juste pour me faire une idée de l'endroit. C'est une petite maison un peu à l'écart avec un jardin entouré de hauts sapins qui empêche les voisins de voir ce qui se passe sur la propriété de Céline. Je suis impatiente d'être demain. Pour être à l'heure à mon rendez-vous avec Céline, je dois me lever tôt et, encore une fois, Pierre a le plaisir de me voir lui préparer son petit-déjeuner.
Comme je ne lui cache rien de mes expériences, il sait que je vais chez Céline. Je crois qu'il espère secrètement que la situation sera la même qu'avec Valérie et qu'il nous trouvera toutes les deux ce soir, mais cette fois, je suis certaine qu'il se fait des illusions, ce n'est pas le genre de Céline. Je ne sais pas comment je dois m'habiller, elle ne m'a donné aucune instruction à ce sujet, mais je me doute que je ne vais pas chez elle pour jouer au gin-rami donc, je décide de me préparer en chienne avec le collier, la laisse et la chaînette aux seins en dessous d'une petite robe d'été. J'hésite encore à me déshabiller avant de sonner. De toute façon, les voisins ne peuvent rien voir alors, cela n'a pas le même sel que chez monsieur Jean.
Il fait beau et je suis heureuse en me rendant chez Céline. J'espère que je ne vais pas me retrouver avec une lesbienne qui ne veut que coucher avec moi. Elle ne donne pas ce genre-là, mais sait-on jamais avec les femmes ?
À peine la porte est-elle ouverte que je suis fixée sur ce qui m'attend, Céline ne me laisse même pas entrer.
— À poil !
Je n'ai pas la moindre hésitation et ma robe passe par-dessus ma tête et je me retrouve nue devant elle. Je fais une boule avec la robe que je voudrais glisser dans mon sac, mais Céline me l’arrache des mains, et la jette au milieu de la rue. Céline prend la laisse et tire dessus pour me faire entrer. Je la suis dans son entrée. Elle me désigne un grand panier en osier.
— Mets tes affaires là-dedans, me dit-elle sèchement.
Je jette mon sac dans le panier et j'attends ses ordres.
— À quatre pattes !
Sa voix est sèche et autoritaire. Je sens que je ne vais pas perdre mon temps avec elle.
Tenant la laisse, elle se dirige vers la cuisine où elle me fait mettre à genoux à ses pieds tandis qu'elle s'assied sur une chaise. Elle se sert un café qu'elle boit tranquillement avant de s'occuper de moi. Elle commence par jouer avec la chaînette qui relie mes nichons. Elle ouvre et referme plusieurs fois les pinces. Cela fait mal, mais c'est très supportable, car les pinces n'écrasent pas mes chairs, je pourrais les porter des heures sans le moindre danger.
— Tu sais pourquoi je t'ai fait venir ici ?
— En réalité, je n'en sais trop rien. Je suis venue parce que j'aime vivre de nouvelles expériences et que je suppose que vous allez vous servir de moi pour votre plaisir et, je l'espère, le mien.
— En réalité, je n'en sais trop rien. Je suis venue parce que j'aime vivre de nouvelles expériences et que je suppose que vous allez vous servir de moi pour votre plaisir et, je l'espère, le mien.
Elle se lève et prend la laisse.
— Suis-moi, je vais te montrer pourquoi tu es là.
Céline m'ouvre une porte et me fait descendre des marches, on va dans ses caves. Je frissonne de froid, car, même si le soleil brille à l'extérieur, ici, il fait drôlement frais. Je sens ma peau se couvrir de chair de poule. Elle ouvre une nouvelle porte et là, surprise, il faut encore descendre quelques marches pour accéder à une grande pièce. Il y a des cordes qui pendent un peu partout au plafond. Sur le sol, des accessoires en bois qui traîne par-ci par-là, certains sont posés et d'autres boulonnés dans le béton. Sur les murs, de gros anneaux sont fixés à des hauteurs différentes entre le sol et le plafond, il y en a une bonne vingtaine sur le pourtour de la cave. Par terre, des paquets de corde en tout genre, de toutes grosseurs et de trois couleurs, blanches, brunes et grises. Étrangement, il ne fait pas froid dans cette pièce. Céline se rend compte que je m'interroge sur l'agencement de la cave.
— Tu as déjà entendu parler de bondage ?
— Heu ! Non, enfin, si vaguement. C'est un jeu avec des cordes.
— C'est à peu près ça. Les anglophones appellent ça du bondage et les Japonais, le Shibari.
— Heu ! Non, enfin, si vaguement. C'est un jeu avec des cordes.
— C'est à peu près ça. Les anglophones appellent ça du bondage et les Japonais, le Shibari.
Elle va vers une petite armoire qui se trouve dans un coin sombre de la pièce et en revient avec quelques photos qu'elle étale sur une table. Je suis ébahie par les postures qu'on fait prendre aux femmes attachées. Certaines sont même suspendues dans des poses incroyables, les poignets et les chevilles attachés ensemble ou séparément en donnant l'impression d'être un oiseau.
— La différence entre le Shibari et le bondage, c'est que le Shibari est considéré comme un art et qu'il faut le prendre comme tel. Tandis que le bondage a une connotation sexuelle évidente, il est là pour humilier et contraindre la victime.
— Vous allez m'attacher comme ces femmes ?
— Oui ! Mais je ne sais pas encore ce que je vais faire. Viens t'asseoir sur cette table et croise tes bras dans le dos.
— Vous allez m'attacher comme ces femmes ?
— Oui ! Mais je ne sais pas encore ce que je vais faire. Viens t'asseoir sur cette table et croise tes bras dans le dos.
Avec une certaine crainte, je vais m'asseoir, mais je ne comprends pas ce qu'elle veut concernant mes bras et je me contente de croiser mes poignets.
— Non, me dit-elle, croise tes bras comme ça...
Elle se tourne pour me montrer ses bras croisés dans son dos. Le coude droit repose dans la main gauche et inversement. Je suis un peu sceptique quant à mes chances d'y arriver, mais je constate que cela ne fait pas mal et qu'on y arrive très bien.
Céline se place derrière moi avec un rouleau de corde d'un peu moins d'un centimètre de diamètre. Je sens qu'elle passe un bout de la corde entre les bras et le dos. Elle fait plusieurs tours, mes bras sont immobilisés.
Puis, elle passe la corde par-dessus mon épaule droite et passe devant moi. Céline enroule la corde autour de mon sein droit et mon sein gauche. La corde repasse par-dessus mon épaule gauche et revient faire un tour autour de mes bras. Trois fois la jeune femme refait le même parcours et je vois mes mamelles devenir de petites boules comme avec les élastiques de monsieur Jean.
Au troisième passage autour de mes seins, la corde repart sur le côté et Céline fait passer la corde par-dessus la corde dans mon dos. Elle reprend la corde sur le devant et refait un nouveau tour autour de mes seins qui deviennent de plus en plus petits.
La corde repasse derrière et cette fois, Céline me demande de me mettre debout face à la table. Dès que je suis en place, elle me couche sur la table et replie mes jambes sur mes cuisses après avoir fait passer une corde à hauteur de mes genoux.
Je ne vois rien de ce qu'elle fait, mais je sens qu'elle passe plusieurs fois la corde sur mes cuisses et mes chevilles. J'ai un peu peur d'avoir une crampe. Quand les chevilles sont littéralement soudées aux cuisses, elle relie les chevilles aux bras. Je me retrouve tendue comme un arc, les cuisses grandes ouvertes. Céline fait descendre une corde du plafond et elle passe un crochet dans la corde qui relie les chevilles aux bras puis lentement elle fait remonter la corde jusqu'à ce que je sois suspendue à quelques centimètres de la table. Je ne vais pas pouvoir tenir dans cette position longtemps, car cela tire sur mes cuisses et mes bras. Elle se munit d'un appareil photo et tire quelques clichés de ma position sous tous les angles avant de me faire descendre et de me détacher. Les cordes n'étaient pas serrées, mais malgré tout j'ai plusieurs marques aux chevilles, aux seins et aux épaules. Je crois en avoir fini pour cette première séance, mais ce n'est pas l'avis de Céline qui me demande de me coucher sur un demi-tonneau fixé dans le sol. Pendant près de trois heures, Céline m'attache dans des poses incroyables et chaque fois elle fait des photos avant de me détacher.
Je ne prends aucun plaisir à être réduite à l'état de saucisson, je ne crois pas que je renouvellerai cette expérience, c'est trop pénible et cela ne m'apporte rien si ce n'est des courbatures que je garderai quelques jours, j'en suis sûre.
De toute façon, je crois que je n'intéresse plus Céline, elle a eu ce qu'elle voulait, elle revient avec son gode-ceinture monstrueux, caresse ma chatte, qui malgré tout est trempée
— T'es vraiment une salope, tu mouilles dès qu’on te fout à poil, pour ta punition, tu vas prendre ce gode dans le cul, sans préparation, à sec.
Il est près de quinze heures quand nous remontons à la cuisine. J'ai mal partout et pas la moindre étincelle de désir. Je n'aspire qu'à deux choses : manger et prendre un bon bain parfumé. Je refuse la tasse de café que m'offre Céline et je rentre chez moi un peu frustrée de ma journée, j'espère ne pas tomber sur un contrôle routier, car, bien sûr en sortant de chez Céline, ma robe avait disparu, je dois donc faire les cinquante kilomètres qui me séparent de chez Céline à chez moi, au volant, et à poil.
Je rentre la voiture au garage et en allant vers la porte d'entrée, je vois que Gérard est à sa fenêtre. Je me demande comment il réagirait si j'allais lui dire bonjour nue. Il verrait le collier et la laisse, peut-être que cela le rendrait fou de désir et qu'il me sauterait dessus ? Il n'en aurait pas besoin, je m'ouvrirais à lui comme aux autres, Céline m'a explosé le cul à sec, mais je n'ai rien eu dans le minou, et il a faim.
J'ai la main sur la clenche de la porte, il me suffit de tourner la clé dans la serrure et je suis chez moi. Je sens toujours les yeux de Gérard dans mon dos. Flûte avec un peu de chance, il me fera jouir.
Je fais demi-tour et me dirige vers la porte de mon voisin. Je n'ai pas le temps d'appuyer sur le bouton de sonnette que la porte s'ouvre devant Gérard qui est rouge de plaisir de me voir chez lui. Il doit être plus près de cinquante que de quarante ans. Ses tempes sont grisonnantes, mais il ne semble pas avoir de graisse superflue, il est bien musclé. Il ne me reste plus qu'à vérifier quand je lui demanderai de se mettre à poil lui aussi.
— Entrez chère voisine, je suis très heureux de vous accueillir chez moi.
Je le suis jusqu'à son salon où il me fait asseoir dans un fauteuil.
— Que puis-je vous offrir à boire ? Un café, un thé, une liqueur, un alcool fort ?
Lentement, je me lève et le débraguette, je lui mets la bite à l’air et le masturbe doucement. Je n'ai jamais vu d'yeux aussi grands.
Il reste là, la bouche ouverte. Je lui tends la poignée de la laisse.
— Pour la boisson, je n'ai besoin que de votre liqueur d'homme, mais j'ai besoin de sentir la poigne d'un homme, un vrai.
Machinalement, il prend la poignée de la laisse et je me laisse tomber à quatre pattes à ses pieds. Il hésite une bonne minute avant de se décider enfin à bouger. Il tire sur la laisse pour me faire avancer vers une autre pièce de la maison. C'est tout bêtement sa chambre à coucher. Il me jette sur le lit et se déshabille. Comme je le pensais, c'est un sportif avec une belle tablette de chocolat comme abdominaux. Entre ses jambes son membre est correct et bien dressé. Il se couche à mes côtés et m'enlève le collier qu'il jette sur sa descente de lit.
— Je ne suis pas très porté pour ces petits jeux sadiques, me dit-il en posant ses mains sur mes seins.
— Tant que vous me donnez du plaisir, c'est le principal.
— Tant que vous me donnez du plaisir, c'est le principal.
Ses mains parcourent mon corps et je ressens très vite du désir quand ses doigts trouvent mon clitoris. Il est un peu surpris de la réceptivité de celui-ci, mais se reprend très vite.
— Ouvre bien grand tes cuisses, ma queue veut visiter ta foune.
Quand il vient mettre son sexe à l'entrée de mon vagin, je suis prête et trempée. Longuement il se fait aller en moi et je sens le plaisir monter. Il est endurant et habile avec son corps. Nous passons deux heures à faire l'amour et il me fait jouir trois fois. Il se sert de toutes les parties de mon corps et finit par me jouir dans la bouche. Il est épuisé et s'endort comme un bien heureux dès que j'ai fini de lui lécher la bite. Je ramasse mes affaires et retourne chez moi où Pierre m'attend depuis une demi-heure. C'est lui qui me prépare le bain pendant que je lui raconte ma journée. Tandis que je me prélasse dans l'eau bienfaisante, il va à la cuisine et revient avec quelques sandwiches que je dévore tellement j'ai faim. Pierre s'assied sur le bord de la baignoire et me regarde intensément.
— Ma chérie, j'ai pris une décision importante te concernant.
— Ha oui et laquelle mon amour ?
— J'ai décidé qu'à partir du premier du mois prochain, je m'occupe de toi.
— Tu vas t'occuper de moi ? Et comment ?
— Ha oui et laquelle mon amour ?
— J'ai décidé qu'à partir du premier du mois prochain, je m'occupe de toi.
— Tu vas t'occuper de moi ? Et comment ?
Il hésite un moment puis se penche vers moi et prend un téton entre ses doigts. Il joue un moment avec le petit bouton qui se dresse immédiatement puis il commence à serrer la chair du mamelon entre ses doigts jusqu'à ce que je me morde les lèvres pour ne pas crier.
— Comme ça, me dit-il en serrant encore plus ses doigts. Tu cherches partout quelque chose que je crois pouvoir te donner, mais je voulais savoir comment procéder, les règles d'usage dans ce milieu et je crois que j'ai trouvé ce qu'il me fallait comme guide, c'est pourquoi je vais te prendre en main. Tu ne devras plus courir à droite et à gauche pour avoir ce que tu cherches.
Je sens mon clitoris se réveiller, si je n'étais pas dans le bain, je crois que ma chatte serait trempée à la perspective de voir mon cher et tendre époux enfin prendre part à la partie obscure de ma vie. Tandis qu'il continue de maltraiter mon bout de nichon, je l'attire à moi et je l'embrasse. Nos langues se mélangent en un baiser passionné, mais Pierre perd l'équilibre et il tombe dans la baignoire. L'eau se répand sur le sol. Mon mari sort de la baignoire où l'eau a sérieusement diminué. Je suis moi aussi obligée de sortir de l'eau. J'aide Pierre à se défaire de ses vêtements trempés et nous nous retrouvons sous la douche à faire l'amour. Le récit touche doucement à sa fin, il ne restera qu’un récit, bien que je pense faire un chapitre bonus, il serait en quelque sorte le chapitre 11/10
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