Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux femmes , deux histoires différentes une passion dévorante — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux femmes , deux histoires différentes une passion dévorante
Chapitre 2
La semaine qui suivit cette première nuit fut un lent supplice délicieux pour Rebecca. Chaque matin au bureau, l’air entre elles semblait chargé d’électricité statique. Julie ne disait rien de trop explicite devant les collègues – elle n’était pas imprudente à ce point – mais ses gestes parlaient pour elle.
Lundi, elle posa une main possessive sur la nuque de Rebecca en passant derrière son fauteuil pour « vérifier un chiffre ». Ses ongles effleurèrent la peau, descendirent jusqu’au creux des reins, pressèrent juste assez pour que Rebecca sente ses cuisses se contracter involontairement. Rebecca rougit jusqu’aux oreilles, prétexta un besoin urgent d’aller aux toilettes et s’y enferma cinq minutes pour respirer. Quand elle revint, Julie lui glissa un Post-it plié : « Ce soir 20h30 chez moi. Pas de culotte. »
Rebecca froissa le papier dans sa main, le jeta dans la corbeille. Mais à 20h15, elle était déjà dans sa voiture, direction l’appartement de Julie. Elle se gara deux rues plus loin, comme une ado qui fait le mur. Julie l’attendait en nuisette noire transparente, sans rien dessous. Elle ne dit même pas bonsoir : elle referma la porte, plaqua Rebecca contre le mur de l’entrée, releva sa jupe et constata d’un sourire carnassier qu’elle avait obéi. Pas de culotte. Juste une chatte déjà humide, poilue, offerte.
La soirée fut courte mais intense : Julie la fit jouir trois fois avec sa bouche et ses doigts sur le canapé, sans la déshabiller complètement. Puis elle la renvoya chez elle à 22h30, les lèvres gonflées, les cuisses collantes, avec un nouveau Post-it dans la poche : « Mardi, même heure. Apporte ton alliance. »
Mardi soir. Rebecca arriva avec l’anneau au doigt, comme demandé. Julie le remarqua immédiatement. Elle le fit tourner autour de l’annulaire de Rebecca pendant qu’elle la doigtait lentement sur le lit, en murmurant : « Regarde comme il brille pendant que tu te fais baiser par une femme… Ton mari sait que sa femme est une petite salope infidèle maintenant ? » Rebecca ferma les yeux, jouit en sanglotant doucement, l’alliance pressée contre ses lèvres par Julie qui l’embrassait en même temps.
Mercredi, Julie changea de tactique. Elle ne donna aucun ordre écrit. Juste un regard prolongé à la machine à café, un « Tu as l’air fatiguée, Rebecca… Tu dors mal en ce moment ? » prononcé devant deux collègues. Rebecca sentit son ventre se nouer. Elle savait ce que ça voulait dire : si elle ne venait pas ce soir, Julie pourrait laisser échapper une allusion, un sous-entendu, n’importe quoi pour la faire paniquer. À 20h, Rebecca sonna chez elle, les larmes aux yeux.
« Pourquoi tu me fais ça… ? » murmura-t-elle sur le pas de la porte.
Julie la tira à l’intérieur, l’embrassa violemment. « Parce que tu bandes déjà rien qu’à l’idée de venir. Et parce que tu aimes que je décide pour toi. »
Cette fois, Julie la prit avec le gode-ceinture pendant plus d’une heure. Positions variées, claques sur les fesses, cheveux tirés, mots crus. Rebecca hurla son prénom plusieurs fois, oublia complètement son alliance, son mari, le monde extérieur. Quand elle partit, vers minuit, elle titubait.
Jeudi matin, au bureau, Julie s’approcha alors que Rebecca était seule.
Elle se pencha, lèvres presque collées à l’oreille :
« Ce soir, tu viens directement après le boulot. 18h30. Tu restes jusqu’à demain matin. Pas d’excuse. Pas de “je dois rentrer tôt”. Je veux une nuit entière. »
Rebecca secoua la tête. « Julie… jeudi soir mon mari rentre vers 22h. Il finit sa semaine à Bordeaux, mais il prend le train de 19h… Il sera là vers 22h-22h30. Je peux pas… »
Julie sourit, un sourire qui ne montait pas jusqu’aux yeux.
« Tu peux. Tu vas lui envoyer un message maintenant. Devant moi. »
Rebecca sentit ses jambes flancher. Julie sortit son téléphone de sa poche, le posa sur le bureau.
« Écris. »
Rebecca, les doigts tremblants, tapa :
Coucou mon amour, réunion imprévue ce soir avec l’équipe facturation + compta. On doit boucler le bilan trimestriel avant la fin du mois, ça va se finir tard… Je rentrerai probablement après minuit, ne m’attends pas pour dîner. Je t’embrasse fort. Bisous ❤️
Julie lut par-dessus son épaule, hocha la tête.
« Envoie. »
Rebecca appuya sur Envoyer. Le petit « lu » apparut presque immédiatement. Son mari répondit :
OK ma puce, pas de souci. Travaille bien, repose-toi après. Je t’aime. À tout à l’heure (ou demain matin si tu rentres trop tard 😘)
Rebecca sentit une boule dans sa gorge. Coupable. Excitée. Perdue.
Julie murmura : « Bien. 18h30 pétantes chez moi. Porte la jupe crayon noire sans rien dessous. Et ton alliance, évidemment. »
Rebecca passa le reste de la journée dans un brouillard. Chaque fois qu’elle croisait le regard de Julie, son sexe palpitait. À 18h25, elle était devant la porte de l’appartement, jupe relevée par le vent du couloir, pas de culotte, alliance qui pesait une tonne à son doigt.
Julie ouvrit, nue, déjà équipée de son harnais noir mat.
« À genoux. Tout de suite. »
Rebecca obéit dans l’entrée. Julie la fit ramper jusqu’au salon, la fit mettre à quatre pattes sur le tapis épais. Elle la prit comme ça, lentement d’abord, puis de plus en plus fort, en lui murmurant à l’oreille tout ce qu’elle comptait lui faire cette nuit : lécher son cul pendant des heures, la fister presque jusqu’au poignet, la faire jouir jusqu’à ce qu’elle supplie d’arrêter, la marquer de suçons visibles qu’elle devrait cacher vendredi au bureau.
Vers 23h, le téléphone de Rebecca vibra sur la table basse. Un message de son mari :
Tu rentres quand ma chérie ? Je suis rentré, la maison est vide sans toi… 😔
Rebecca, le visage écrasé contre un coussin, le sexe défoncé par les coups de reins de Julie, gémit de panique mêlée de plaisir.
Julie attrapa le téléphone, lut le message, ricana doucement.
« Réponds-lui. »
Rebecca, essoufflée : « Je… je peux pas… »
Julie enfonça le gode plus profondément, arrachant un cri.
« Réponds. Ou j’appuie sur appel et tu lui parles pendant que je te baise. »
Rebecca tapa, les larmes coulant :
Désolée mon cœur, ça s’éternise… On est encore sur les tableaux, il y a un gros bug dans le logiciel. Je pense que je vais dormir chez Sophie (une collègue inventée sur le moment) pour ne pas rentrer à 2h du mat et te réveiller. Je t’appelle demain matin. Je t’aime tellement. Pardon… ❤️
Julie approuva d’un grognement satisfait. Elle reposa le téléphone, reprit son rythme animal.
La nuit fut effectivement folle.
Julie la fit jouir sept fois avant 4h du matin. Elles dormirent collées l’une à l’autre, Rebecca blottie contre la poitrine de Julie comme une petite chose possédée. À 7h, Julie la réveilla en la doigtant doucement.
« Vendredi au bureau, tu vas sentir chaque mouvement. Tu vas mouiller toute la journée en pensant à cette nuit. Et lundi prochain… on recommence. »
Rebecca rentra chez elle vers 9h, prétextant une « grasse mat’ après la réunion tardive ». Son mari l’embrassa tendrement, ne posa pas de questions. Il ne vit pas les suçons dans son cou, cachés par le col de son chemisier. Il ne vit pas non plus la façon dont elle sursautait quand on la frôlait, ni comment ses cuisses se serraient quand elle s’asseyait.
Mais Rebecca, elle, savait.
Elle savait que jeudi n’était qu’un début.
Que Julie ne la laisserait plus respirer.
Que l’excuse de la « réunion tardive » allait devenir récurrente.
Que son mariage tenait encore… mais sur un fil de plus en plus fin.
Et le pire ?
Au fond d’elle, une petite voix murmurait qu’elle n’avait aucune envie que ce fil casse tout de suite.
Lundi, elle posa une main possessive sur la nuque de Rebecca en passant derrière son fauteuil pour « vérifier un chiffre ». Ses ongles effleurèrent la peau, descendirent jusqu’au creux des reins, pressèrent juste assez pour que Rebecca sente ses cuisses se contracter involontairement. Rebecca rougit jusqu’aux oreilles, prétexta un besoin urgent d’aller aux toilettes et s’y enferma cinq minutes pour respirer. Quand elle revint, Julie lui glissa un Post-it plié : « Ce soir 20h30 chez moi. Pas de culotte. »
Rebecca froissa le papier dans sa main, le jeta dans la corbeille. Mais à 20h15, elle était déjà dans sa voiture, direction l’appartement de Julie. Elle se gara deux rues plus loin, comme une ado qui fait le mur. Julie l’attendait en nuisette noire transparente, sans rien dessous. Elle ne dit même pas bonsoir : elle referma la porte, plaqua Rebecca contre le mur de l’entrée, releva sa jupe et constata d’un sourire carnassier qu’elle avait obéi. Pas de culotte. Juste une chatte déjà humide, poilue, offerte.
La soirée fut courte mais intense : Julie la fit jouir trois fois avec sa bouche et ses doigts sur le canapé, sans la déshabiller complètement. Puis elle la renvoya chez elle à 22h30, les lèvres gonflées, les cuisses collantes, avec un nouveau Post-it dans la poche : « Mardi, même heure. Apporte ton alliance. »
Mardi soir. Rebecca arriva avec l’anneau au doigt, comme demandé. Julie le remarqua immédiatement. Elle le fit tourner autour de l’annulaire de Rebecca pendant qu’elle la doigtait lentement sur le lit, en murmurant : « Regarde comme il brille pendant que tu te fais baiser par une femme… Ton mari sait que sa femme est une petite salope infidèle maintenant ? » Rebecca ferma les yeux, jouit en sanglotant doucement, l’alliance pressée contre ses lèvres par Julie qui l’embrassait en même temps.
Mercredi, Julie changea de tactique. Elle ne donna aucun ordre écrit. Juste un regard prolongé à la machine à café, un « Tu as l’air fatiguée, Rebecca… Tu dors mal en ce moment ? » prononcé devant deux collègues. Rebecca sentit son ventre se nouer. Elle savait ce que ça voulait dire : si elle ne venait pas ce soir, Julie pourrait laisser échapper une allusion, un sous-entendu, n’importe quoi pour la faire paniquer. À 20h, Rebecca sonna chez elle, les larmes aux yeux.
« Pourquoi tu me fais ça… ? » murmura-t-elle sur le pas de la porte.
Julie la tira à l’intérieur, l’embrassa violemment. « Parce que tu bandes déjà rien qu’à l’idée de venir. Et parce que tu aimes que je décide pour toi. »
Cette fois, Julie la prit avec le gode-ceinture pendant plus d’une heure. Positions variées, claques sur les fesses, cheveux tirés, mots crus. Rebecca hurla son prénom plusieurs fois, oublia complètement son alliance, son mari, le monde extérieur. Quand elle partit, vers minuit, elle titubait.
Jeudi matin, au bureau, Julie s’approcha alors que Rebecca était seule.
Elle se pencha, lèvres presque collées à l’oreille :
« Ce soir, tu viens directement après le boulot. 18h30. Tu restes jusqu’à demain matin. Pas d’excuse. Pas de “je dois rentrer tôt”. Je veux une nuit entière. »
Rebecca secoua la tête. « Julie… jeudi soir mon mari rentre vers 22h. Il finit sa semaine à Bordeaux, mais il prend le train de 19h… Il sera là vers 22h-22h30. Je peux pas… »
Julie sourit, un sourire qui ne montait pas jusqu’aux yeux.
« Tu peux. Tu vas lui envoyer un message maintenant. Devant moi. »
Rebecca sentit ses jambes flancher. Julie sortit son téléphone de sa poche, le posa sur le bureau.
« Écris. »
Rebecca, les doigts tremblants, tapa :
Coucou mon amour, réunion imprévue ce soir avec l’équipe facturation + compta. On doit boucler le bilan trimestriel avant la fin du mois, ça va se finir tard… Je rentrerai probablement après minuit, ne m’attends pas pour dîner. Je t’embrasse fort. Bisous ❤️
Julie lut par-dessus son épaule, hocha la tête.
« Envoie. »
Rebecca appuya sur Envoyer. Le petit « lu » apparut presque immédiatement. Son mari répondit :
OK ma puce, pas de souci. Travaille bien, repose-toi après. Je t’aime. À tout à l’heure (ou demain matin si tu rentres trop tard 😘)
Rebecca sentit une boule dans sa gorge. Coupable. Excitée. Perdue.
Julie murmura : « Bien. 18h30 pétantes chez moi. Porte la jupe crayon noire sans rien dessous. Et ton alliance, évidemment. »
Rebecca passa le reste de la journée dans un brouillard. Chaque fois qu’elle croisait le regard de Julie, son sexe palpitait. À 18h25, elle était devant la porte de l’appartement, jupe relevée par le vent du couloir, pas de culotte, alliance qui pesait une tonne à son doigt.
Julie ouvrit, nue, déjà équipée de son harnais noir mat.
« À genoux. Tout de suite. »
Rebecca obéit dans l’entrée. Julie la fit ramper jusqu’au salon, la fit mettre à quatre pattes sur le tapis épais. Elle la prit comme ça, lentement d’abord, puis de plus en plus fort, en lui murmurant à l’oreille tout ce qu’elle comptait lui faire cette nuit : lécher son cul pendant des heures, la fister presque jusqu’au poignet, la faire jouir jusqu’à ce qu’elle supplie d’arrêter, la marquer de suçons visibles qu’elle devrait cacher vendredi au bureau.
Vers 23h, le téléphone de Rebecca vibra sur la table basse. Un message de son mari :
Tu rentres quand ma chérie ? Je suis rentré, la maison est vide sans toi… 😔
Rebecca, le visage écrasé contre un coussin, le sexe défoncé par les coups de reins de Julie, gémit de panique mêlée de plaisir.
Julie attrapa le téléphone, lut le message, ricana doucement.
« Réponds-lui. »
Rebecca, essoufflée : « Je… je peux pas… »
Julie enfonça le gode plus profondément, arrachant un cri.
« Réponds. Ou j’appuie sur appel et tu lui parles pendant que je te baise. »
Rebecca tapa, les larmes coulant :
Désolée mon cœur, ça s’éternise… On est encore sur les tableaux, il y a un gros bug dans le logiciel. Je pense que je vais dormir chez Sophie (une collègue inventée sur le moment) pour ne pas rentrer à 2h du mat et te réveiller. Je t’appelle demain matin. Je t’aime tellement. Pardon… ❤️
Julie approuva d’un grognement satisfait. Elle reposa le téléphone, reprit son rythme animal.
La nuit fut effectivement folle.
Julie la fit jouir sept fois avant 4h du matin. Elles dormirent collées l’une à l’autre, Rebecca blottie contre la poitrine de Julie comme une petite chose possédée. À 7h, Julie la réveilla en la doigtant doucement.
« Vendredi au bureau, tu vas sentir chaque mouvement. Tu vas mouiller toute la journée en pensant à cette nuit. Et lundi prochain… on recommence. »
Rebecca rentra chez elle vers 9h, prétextant une « grasse mat’ après la réunion tardive ». Son mari l’embrassa tendrement, ne posa pas de questions. Il ne vit pas les suçons dans son cou, cachés par le col de son chemisier. Il ne vit pas non plus la façon dont elle sursautait quand on la frôlait, ni comment ses cuisses se serraient quand elle s’asseyait.
Mais Rebecca, elle, savait.
Elle savait que jeudi n’était qu’un début.
Que Julie ne la laisserait plus respirer.
Que l’excuse de la « réunion tardive » allait devenir récurrente.
Que son mariage tenait encore… mais sur un fil de plus en plus fin.
Et le pire ?
Au fond d’elle, une petite voix murmurait qu’elle n’avait aucune envie que ce fil casse tout de suite.
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