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La Voisine du Désir — Chapitre 3 · Entre Feu 🔥 & Cendre : le craquage total
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La Voisine du Désir
Chapitre 3 · Entre Feu 🔥 & Cendre : le craquage total
Aurélia claqua la porte de l’appartement avec une violence qu’elle ne se connaissait pas. La dispute avait été terrible. Benoît, rentré de Chine depuis trois jours à peine, avait déjà repris ses habitudes : travail tardif, silences, et ce soir-là, une remarque assassine sur « son manque d’enthousiasme au lit ».
— Tu veux que je te baise comme en Toscane tous les jours ? avait-il lancé avec mépris. J’ai une entreprise à faire tourner, pas à te divertir !
Les mots avaient fait exploser quelque chose en elle. Toutes ces années de frustration, de désir étouffé, de routine qui tuait à petit feu. Aurélia avait crié, pleuré, puis s’était tue. Quand Benoît était parti se coucher sans un regard, elle avait pris sa décision. Définitivement.
Elle voulait Julie. Entièrement. Sans retenue.
Le voyage de fin d’année approchait. Benoît devait repartir pour un congrès international à Dubaï du 27 décembre au 5 janvier. Il lui avait proposé de venir, mais du bout des lèvres. Aurélia avait refusé. « J’ai besoin de calme », avait-elle répondu froidement. En réalité, elle attendait ce moment comme une libération.
Le soir du 26 décembre, l’immeuble était presque vide. Beaucoup de voisins étaient partis en famille. Julie frappa à sa porte vers 20 heures, portant une bouteille de champagne et un sac discret.
— Tu es sûre ? demanda-t-elle en entrant, le regard brûlant.
Aurélia la regarda droit dans les yeux. Sa queue de cheval était détachée, ses cheveux bruns aux mèches blondes tombaient sur ses épaules. Elle portait une robe noire simple, mais sans soutien-gorge.
— Je suis sûre. Je veux que tu me prennes. Complètement. Ce soir. Toute la nuit. Fais-moi tout ce que tu veux.
Julie posa la bouteille et s’approcha lentement. Elle embrassa Aurélia avec une possessivité nouvelle, presque animale. Leurs langues se mêlèrent longuement, salives échangées, souffles haletants. Les mains de Julie glissèrent sur les fesses de la femme mûre, les empoignant fermement.
— Je vais te faire découvrir des plaisirs que ton mari ne soupçonne même pas, murmura-t-elle contre sa bouche.
Elles passèrent dans la chambre. Julie déshabilla Aurélia avec une lenteur calculée. La robe tomba au sol, révélant un corps encore ferme : seins lourds et naturels, ventre doux, hanches larges, culotte déjà trempée. Julie se déshabilla à son tour, dévoilant son corps jeune et tonique, sa chatte épilée, ses seins hauts et fermes.
Elles s’allongèrent sur le lit. Julie prit le temps d’embrasser chaque centimètre de peau : cou, épaules, seins qu’elle suça longuement, tétons durcis entre ses lèvres. Aurélia gémissait déjà, cambrée, les mains dans les cheveux de sa jeune amante.
— Écarte les jambes, ordonna doucement Julie.
Elle descendit entre ses cuisses, léchant sa chatte avec une expertise diabolique. Langue plate sur le clitoris, puis pointue qui pénétrait l’entrée. Aurélia jouit rapidement, un premier orgasme puissant qui la fit trembler.
Mais Julie ne s’arrêta pas.
Elle glissa deux doigts, puis trois, dans la chatte trempée d’Aurélia. Elle les fit aller et venir, courbés contre le point G. Aurélia haletait, les reins creusés.
— Tu es tellement mouillée… Tu vas devenir fontaine pour moi ce soir.
Julie accéléra, ajoutant un quatrième doigt. Aurélia criait maintenant, le corps secoué. La pression était intense, presque trop. Soudain, un flot chaud jaillit autour des doigts de Julie. Aurélia devint fontaine pour la première fois de sa vie, un orgasme liquide, violent, qui trempa les draps et le poignet de Julie.
— Oui… comme ça… ma belle mature, souffla Julie, excitée.
Elle continua jusqu’à ce qu’Aurélia, épuisée et tremblante, la supplie presque d’arrêter.
Puis vint le moment qu’Aurélia redoutait et désirait à la fois.
Julie sortit du sac un petit plug anal, du lubrifiant, et un gros gode-ceinture.
— Tu veux essayer ? demanda-t-elle en caressant l’entrée étroite d’Aurélia.
— Oui… Fais-le. Je veux tout.
Julie lubrifia abondamment le plug et l’introduisit lentement dans le cul d’Aurélia. La sensation était étrange, brûlante, mais incroyablement excitante. Aurélia gémit longuement, cambrée. Julie bougea le plug doucement, tout en léchant à nouveau son clitoris.
La double stimulation fit jouir Aurélia une nouvelle fois, plus fort encore.
— Maintenant, je vais te prendre vraiment, annonça Julie.
Elle enfila le harnais avec un gros gode réaliste. Elle plaça Aurélia à quatre pattes, plug toujours en place. Elle retira le plug et positionna le gode contre sa chatte d’abord, la pénétrant profondément d’un coup de reins. Aurélia cria de plaisir.
Julie la baisa longtemps, fort, une main dans ses cheveux, l’autre claquant ses fesses. Puis elle retira le gode, lubrifia abondamment l’entrée anale et y glissa le sexe de silicone.
— Détends-toi… laisse-toi aller.
Lentement, centimètre par centimètre, Julie sodomisa Aurélia. La douleur initiale laissa place à un plaisir profond, interdit, fulgurant. Aurélia se mit à pousser en arrière, en demandant plus.
— Plus fort… Julie… baise-moi le cul…
Julie accéléra, une main passant devant pour caresser le clitoris. Aurélia jouissait presque en continu, le corps secoué de spasmes.
Puis vint le clou du spectacle.
Julie retira le gode, lubrifia toute sa main droite et commença à introduire ses doigts dans la chatte d’Aurélia, déjà dilatée et trempée. Un, deux, trois, quatre… puis le pouce. Lentement, elle poussa jusqu’au poignet.
Aurélia hurla de plaisir. La sensation de plénitude était indescriptible. Julie fit un poing doux à l’intérieur, bougeant lentement, massant les parois intérieures tandis que son autre main stimulait le clitoris.
— Tu es à moi maintenant, grogna Julie.
Aurélia devint complètement fontaine. Un jet puissant, continu, jaillit autour du poignet de Julie tandis qu’elle jouissait comme jamais, le corps convulsé, les yeux révulsés, criant le nom de sa jeune amante.
Elles restèrent longtemps enlacées après cela. Julie caressait tendrement le dos d’Aurélia, embrassait sa nuque.
— Tu as craqué, murmura-t-elle. Complètement.
Aurélia, encore tremblante, répondit d’une voix rauque :
— Oui. Et je ne regrette rien. Benoît m’a tuée à petit feu pendant des années. Toi… tu m’as fait revivre.
Les jours suivants, pendant l’absence de Benoît, elles continuèrent. Aurélia explorait sans tabou : elle lécha Julie à son tour, se laissa attacher, utilisa des jouets plus gros. La tension sexuelle des semaines précédentes avait explosé en une passion dévorante.
Le soir du retour de Benoît, Aurélia l’accueillit avec un sourire poli. Elle portait un col roulé qui cachait les légères marques de suçons. Dans sa tête, les images de Julie la prenant, la fistant, la faisant squirter, tournaient en boucle.
La routine reprendrait peut-être en surface.
Mais au fond, Aurélia avait changé pour toujours.
Elle était devenue la maîtresse de sa jeune voisine.
Et elle en voulait encore.
— Tu veux que je te baise comme en Toscane tous les jours ? avait-il lancé avec mépris. J’ai une entreprise à faire tourner, pas à te divertir !
Les mots avaient fait exploser quelque chose en elle. Toutes ces années de frustration, de désir étouffé, de routine qui tuait à petit feu. Aurélia avait crié, pleuré, puis s’était tue. Quand Benoît était parti se coucher sans un regard, elle avait pris sa décision. Définitivement.
Elle voulait Julie. Entièrement. Sans retenue.
Le voyage de fin d’année approchait. Benoît devait repartir pour un congrès international à Dubaï du 27 décembre au 5 janvier. Il lui avait proposé de venir, mais du bout des lèvres. Aurélia avait refusé. « J’ai besoin de calme », avait-elle répondu froidement. En réalité, elle attendait ce moment comme une libération.
Le soir du 26 décembre, l’immeuble était presque vide. Beaucoup de voisins étaient partis en famille. Julie frappa à sa porte vers 20 heures, portant une bouteille de champagne et un sac discret.
— Tu es sûre ? demanda-t-elle en entrant, le regard brûlant.
Aurélia la regarda droit dans les yeux. Sa queue de cheval était détachée, ses cheveux bruns aux mèches blondes tombaient sur ses épaules. Elle portait une robe noire simple, mais sans soutien-gorge.
— Je suis sûre. Je veux que tu me prennes. Complètement. Ce soir. Toute la nuit. Fais-moi tout ce que tu veux.
Julie posa la bouteille et s’approcha lentement. Elle embrassa Aurélia avec une possessivité nouvelle, presque animale. Leurs langues se mêlèrent longuement, salives échangées, souffles haletants. Les mains de Julie glissèrent sur les fesses de la femme mûre, les empoignant fermement.
— Je vais te faire découvrir des plaisirs que ton mari ne soupçonne même pas, murmura-t-elle contre sa bouche.
Elles passèrent dans la chambre. Julie déshabilla Aurélia avec une lenteur calculée. La robe tomba au sol, révélant un corps encore ferme : seins lourds et naturels, ventre doux, hanches larges, culotte déjà trempée. Julie se déshabilla à son tour, dévoilant son corps jeune et tonique, sa chatte épilée, ses seins hauts et fermes.
Elles s’allongèrent sur le lit. Julie prit le temps d’embrasser chaque centimètre de peau : cou, épaules, seins qu’elle suça longuement, tétons durcis entre ses lèvres. Aurélia gémissait déjà, cambrée, les mains dans les cheveux de sa jeune amante.
— Écarte les jambes, ordonna doucement Julie.
Elle descendit entre ses cuisses, léchant sa chatte avec une expertise diabolique. Langue plate sur le clitoris, puis pointue qui pénétrait l’entrée. Aurélia jouit rapidement, un premier orgasme puissant qui la fit trembler.
Mais Julie ne s’arrêta pas.
Elle glissa deux doigts, puis trois, dans la chatte trempée d’Aurélia. Elle les fit aller et venir, courbés contre le point G. Aurélia haletait, les reins creusés.
— Tu es tellement mouillée… Tu vas devenir fontaine pour moi ce soir.
Julie accéléra, ajoutant un quatrième doigt. Aurélia criait maintenant, le corps secoué. La pression était intense, presque trop. Soudain, un flot chaud jaillit autour des doigts de Julie. Aurélia devint fontaine pour la première fois de sa vie, un orgasme liquide, violent, qui trempa les draps et le poignet de Julie.
— Oui… comme ça… ma belle mature, souffla Julie, excitée.
Elle continua jusqu’à ce qu’Aurélia, épuisée et tremblante, la supplie presque d’arrêter.
Puis vint le moment qu’Aurélia redoutait et désirait à la fois.
Julie sortit du sac un petit plug anal, du lubrifiant, et un gros gode-ceinture.
— Tu veux essayer ? demanda-t-elle en caressant l’entrée étroite d’Aurélia.
— Oui… Fais-le. Je veux tout.
Julie lubrifia abondamment le plug et l’introduisit lentement dans le cul d’Aurélia. La sensation était étrange, brûlante, mais incroyablement excitante. Aurélia gémit longuement, cambrée. Julie bougea le plug doucement, tout en léchant à nouveau son clitoris.
La double stimulation fit jouir Aurélia une nouvelle fois, plus fort encore.
— Maintenant, je vais te prendre vraiment, annonça Julie.
Elle enfila le harnais avec un gros gode réaliste. Elle plaça Aurélia à quatre pattes, plug toujours en place. Elle retira le plug et positionna le gode contre sa chatte d’abord, la pénétrant profondément d’un coup de reins. Aurélia cria de plaisir.
Julie la baisa longtemps, fort, une main dans ses cheveux, l’autre claquant ses fesses. Puis elle retira le gode, lubrifia abondamment l’entrée anale et y glissa le sexe de silicone.
— Détends-toi… laisse-toi aller.
Lentement, centimètre par centimètre, Julie sodomisa Aurélia. La douleur initiale laissa place à un plaisir profond, interdit, fulgurant. Aurélia se mit à pousser en arrière, en demandant plus.
— Plus fort… Julie… baise-moi le cul…
Julie accéléra, une main passant devant pour caresser le clitoris. Aurélia jouissait presque en continu, le corps secoué de spasmes.
Puis vint le clou du spectacle.
Julie retira le gode, lubrifia toute sa main droite et commença à introduire ses doigts dans la chatte d’Aurélia, déjà dilatée et trempée. Un, deux, trois, quatre… puis le pouce. Lentement, elle poussa jusqu’au poignet.
Aurélia hurla de plaisir. La sensation de plénitude était indescriptible. Julie fit un poing doux à l’intérieur, bougeant lentement, massant les parois intérieures tandis que son autre main stimulait le clitoris.
— Tu es à moi maintenant, grogna Julie.
Aurélia devint complètement fontaine. Un jet puissant, continu, jaillit autour du poignet de Julie tandis qu’elle jouissait comme jamais, le corps convulsé, les yeux révulsés, criant le nom de sa jeune amante.
Elles restèrent longtemps enlacées après cela. Julie caressait tendrement le dos d’Aurélia, embrassait sa nuque.
— Tu as craqué, murmura-t-elle. Complètement.
Aurélia, encore tremblante, répondit d’une voix rauque :
— Oui. Et je ne regrette rien. Benoît m’a tuée à petit feu pendant des années. Toi… tu m’as fait revivre.
Les jours suivants, pendant l’absence de Benoît, elles continuèrent. Aurélia explorait sans tabou : elle lécha Julie à son tour, se laissa attacher, utilisa des jouets plus gros. La tension sexuelle des semaines précédentes avait explosé en une passion dévorante.
Le soir du retour de Benoît, Aurélia l’accueillit avec un sourire poli. Elle portait un col roulé qui cachait les légères marques de suçons. Dans sa tête, les images de Julie la prenant, la fistant, la faisant squirter, tournaient en boucle.
La routine reprendrait peut-être en surface.
Mais au fond, Aurélia avait changé pour toujours.
Elle était devenue la maîtresse de sa jeune voisine.
Et elle en voulait encore.
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Commentaires ()
J'adore et franchement il est très très excitant à lire merci
J'ai vraiment hâte d'être le 28 juin pour la suite