Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 5 · Tournage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 5 · Tournage
A partir de ce point de l'histoire, Maxime ne sera plus le seul narrateur. J'indiquerai en début de chapitre ou paragraphe, celui ou celle qui parlera.
* * *
Elisa narratrice
J'étais alors à la fin de l'Oberstufe, j'avais 18 ans, comme vous. Je m'ennuyais quelque peu dans ma petite ville de banlieue. J'avais de bons résultats, mes parents étaient fiers de moi, mon frère me suivait un an derrière sur la même voie. Une petite vie bien rangée m'attendait d'ici quelques années.
Ce n'était pas la vie dont je rêvais. J'espérais aller à Berlin, voir une ville plus cosmopolite, car même si on n'y voyait pas de gens de l'Ouest, on pouvait voir des gens venant d'autres pays communistes : polonais, russes, roumains, cubains ou même chinois. Ma copine Gitta m'en parlait parfois, son père avait été amené de temps en temps à s'y rendre. Il l'avait emmenée à quelques occasions.
Ce n'était pas la vie dont je rêvais. J'espérais aller à Berlin, voir une ville plus cosmopolite, car même si on n'y voyait pas de gens de l'Ouest, on pouvait voir des gens venant d'autres pays communistes : polonais, russes, roumains, cubains ou même chinois. Ma copine Gitta m'en parlait parfois, son père avait été amené de temps en temps à s'y rendre. Il l'avait emmenée à quelques occasions.
— Tu verrais ça ma vieille. Il y a plein de monde intéressant. Pas que des militaires, des étudiants aussi, des employés diplomatiques.
— Oui, mais c'est pas pour nous tout ça. Tu vois où on vit, dans cette ville pourrie.
— T'es pas obligée de viser un général ou un ambassadeur, il y a de beaux petits gardes si tu préfères, me lança-t-elle avec un clin d'œil.
— Oui, mais c'est pas pour nous tout ça. Tu vois où on vit, dans cette ville pourrie.
— T'es pas obligée de viser un général ou un ambassadeur, il y a de beaux petits gardes si tu préfères, me lança-t-elle avec un clin d'œil.
Je n'étais plus vierge ni née de la dernière pluie, je n'avais pas besoin de ce genre de sous-entendus.
— C'est pas ça le problème, il faut de l'argent même ici pour aller à Berlin et y vivre.
— Tu peux toujours y faire tes études à l'université. Avec tes notes, tu aurais moyen d'avoir une bourse ou un truc du genre.
— Mais ce n'est pas pour tout de suite. Il me reste encore une grosse année avant de pouvoir y entrer. J'ai envie d'aller à Berlin maintenant. Même pour simplement visiter !
— Tu es impatiente ma chérie.
— Ton père pourrait nous emmener, non ?
— Non, il n'y va plus. Il va vers Dresde maintenant.
— Beurk, Dresde.
— Mais...
— Mais quoi ? Crache le morceau !
— Mais on a un oncle à Berlin, je pense que si je demandais à ce qu'il nous héberge, on pourrait partir ensemble en train.
— Mais j'ai pas les moyens d'acheter un billet pour Berlin, moi !
— Tu peux toujours y faire tes études à l'université. Avec tes notes, tu aurais moyen d'avoir une bourse ou un truc du genre.
— Mais ce n'est pas pour tout de suite. Il me reste encore une grosse année avant de pouvoir y entrer. J'ai envie d'aller à Berlin maintenant. Même pour simplement visiter !
— Tu es impatiente ma chérie.
— Ton père pourrait nous emmener, non ?
— Non, il n'y va plus. Il va vers Dresde maintenant.
— Beurk, Dresde.
— Mais...
— Mais quoi ? Crache le morceau !
— Mais on a un oncle à Berlin, je pense que si je demandais à ce qu'il nous héberge, on pourrait partir ensemble en train.
— Mais j'ai pas les moyens d'acheter un billet pour Berlin, moi !
Sur ce, je me renfrognais sur ma chaise de classe. Nous n'étions plus que toutes les deux, les autres étant partis déjeuner. Je ne me voyais pas demander de l'argent à mes parents, ils n'en avaient que tout juste assez pour le quotidien et quelques sorties cinéma. Gitta, à mes côtés, semblait tout aussi pensive. Mais en l'observant, je me rendis compte qu'elle ne cherchait pas une solution, mais un moyen de me parler d'une qu'elle avait. Je la connaissais sur le bout des doigts ma copine.
— Toi, tu penses à quelque chose.
— Moui. Disons que mes parents ne roulent pas sur l'or non plus. Pourtant j'ai pu me faire un peu d'argent en tournant de petits films récemment.
— Super ! Des films, c'est bien ça ! C'est facile !
— T'emballe pas Elisa.
— Quoi, y a un piège ?
— Pas un piège, mais il faut savoir avant ce que c'est.
— Comment ça ?
— Disons que ce sont des films particuliers. Et il faut être majeure.
— Bah, c'est bon alors ! C'est génial. Tu connais quelqu'un alors ?
— Oui...
— Parfait. Mais au fait, tu as dit particuliers. Mais c'est quoi, des films éducatifs ou d'horreur ou quoi ?
— Moui. Disons que mes parents ne roulent pas sur l'or non plus. Pourtant j'ai pu me faire un peu d'argent en tournant de petits films récemment.
— Super ! Des films, c'est bien ça ! C'est facile !
— T'emballe pas Elisa.
— Quoi, y a un piège ?
— Pas un piège, mais il faut savoir avant ce que c'est.
— Comment ça ?
— Disons que ce sont des films particuliers. Et il faut être majeure.
— Bah, c'est bon alors ! C'est génial. Tu connais quelqu'un alors ?
— Oui...
— Parfait. Mais au fait, tu as dit particuliers. Mais c'est quoi, des films éducatifs ou d'horreur ou quoi ?
Elle hésita un instant, puis lâcha le morceau :
— C'est des films érotiques.
— Erotiques, du genre on voit juste mes seins et mes poils de chatte et on fait semblant de baiser ? Ça va, c'est pas insurmontable.
— Non, pas ce genre-là.
— Tu veux dire, on voit tout et un gars va vraiment me baiser ?
— Oui, c'est ça.
— Et toi, tu l'as fait alors ?
— Bah oui, évidemment.
— Oh.
— Erotiques, du genre on voit juste mes seins et mes poils de chatte et on fait semblant de baiser ? Ça va, c'est pas insurmontable.
— Non, pas ce genre-là.
— Tu veux dire, on voit tout et un gars va vraiment me baiser ?
— Oui, c'est ça.
— Et toi, tu l'as fait alors ?
— Bah oui, évidemment.
— Oh.
Je restai tétanisée par sa révélation. Je savais que ce n'était pas une sainte-nitouche, mais là quand même... Et moi, en serais-je capable ? Autant être à poil devant la caméra et faire semblant de baiser d'accord, mais pour de vrai, c'était autre chose. Et puis, zut, moi aussi je voulais voir Berlin !
— Allez, contacte ceux avec qui tu as tourné. Je me lance !
Mais un doute m'assaillit alors :
— Mais ils voudront de moi, au moins ?
— C'est sûr. Tu es plus jolie que moi. Et puis je leur montrerai nos photos quand on s'est baigné cet été.
— Mais je suis en maillot de bain, là-dessus ! C'est gênant.
— Oh, bientôt tu seras à poil devant eux !
— Oui, c'est vrai. Bon, dépêche-toi de les contacter avant que je change d'avis.
— C'est sûr. Tu es plus jolie que moi. Et puis je leur montrerai nos photos quand on s'est baigné cet été.
— Mais je suis en maillot de bain, là-dessus ! C'est gênant.
— Oh, bientôt tu seras à poil devant eux !
— Oui, c'est vrai. Bon, dépêche-toi de les contacter avant que je change d'avis.
* * *
Elisa narratrice
Gitta avait repris contact avec ceux pour qui elle avait tourné. Elle me confia entre temps ce qu'elle avait fait. Elle avait fait deux films seulement, pour l'instant du moins, car en ce moment, elle n'avait pas besoin d'argent.
Le premier, elle avait baisé un certain Karl, ils jouaient simplement des amoureux qui rentraient chez eux après une balade et qui faisaient l'amour. Apparemment, ce Karl était "spécialisé" dans les nouvelles venues, ce qui ne voulait pas dire vierge. Il était plutôt beau garçon, assez gentil et doux, et n'avait pas une bite monstrueuse. Dans le second, elle n'avait fait que se masturber en "espionnant" des lesbiennes faire l'amour. Elle m'avoua ensuite que son léger penchant lesbien ou bisexuel s'était révélé à cette occasion.
Je lui demandai de m'accompagner pour mon premier tournage. Nous nous rendîmes en train en centre-ville. Le rendez-vous était donné dans un grand appartement d'une résidence réservée aux gros bonnets de l'administration du coin. Gitta me confia que Thiemo, celui qui avait le matériel et qui filmait, était le fils du responsable académique de Thuringe. Le concierge nous demanda qui on allait voir, quand on le lui dit, il nous regarda d'un air suspicieux et lubrique. Dans l'ascenseur, Gitta m'informa que le gardien laissait entrer les filles et les garçons qui tournaient avec Thiemo sans les inscrire sur le registre des visites. En contrepartie, Thiemo lui donnait des rushs non utilisés et le laissait tourner dans certains films où le "scénario" réclamait un homme d'âge mûr. Je le revisualai alors, un peu chauve, du ventre et pas tout jeune : pas du tout le genre avec qui j'avais envie de coucher même pour de l'argent devant la caméra.
Nous arrivâmes dans l'appartement, Thiemo nous accueillit :
— Ah, vous voilà ! Il ne manquait plus que vous.
— Salut Thiemo, lui répondit Gitta, lui faisant un baiser rapide sur la bouche. Je te présente Elisa.
— Enchanté Elisa. Tu es encore plus jolie que sur les photos que Gitta m'a montrées.
— Enchantée aussi Thiemo, lui dis-je.
— Salut Thiemo, lui répondit Gitta, lui faisant un baiser rapide sur la bouche. Je te présente Elisa.
— Enchanté Elisa. Tu es encore plus jolie que sur les photos que Gitta m'a montrées.
— Enchantée aussi Thiemo, lui dis-je.
J'étais un peu intimidée par la situation. Il le vit tout de suite, mais commença à me rassurer tout en nous invitant à le suivre dans le salon.
— Ne t'inquiète pas Elisa. Tout va bien se passer. On a l'habitude de faire tourner des nouvelles venues. Hein Karl ?
Thiemo venait d'interpeller un garçon qui était assis dans un canapé et qui parlait avec une autre fille. Ils se levèrent tous les deux pour nous saluer. Lui était plutôt brun, de taille moyenne pour un garçon, mais il avait un corps bien proportionné et assez musclé. Elle, était blonde, des cheveux mi-longs, elle était aussi assez fine et petite. J'avais l'impression qu'elle avait de petits seins et son cul semblait aussi du même gabarit. Thiemo fit les présentations de tout le monde. Lui c'était bien ce fameux Karl et elle, elle s'appelait Hanna. Gitta les connaissait tous les deux. Karl évidemment, car c'était son partenaire de premier film et Hanna était une des protagonistes lesbiennes du second.
— Alors, maintenant que les présentations sont faites, je vais vous expliquer le scénario d'aujourd'hui, commença Thiemo. On va commencer avec vous trois les filles, vous serez en train de réviser vos cours. Karl, qui fera le frère de Gitta, passera dans la chambre pour vous demander d'être sages pendant qu'il s'absente. Puis vous repartirez dans vos révisions. Elisa au bout d'un moment tu t'absenteras pour téléphoner pour indiquer à tes parents que tu n'as pas fini et que tu rentreras plus tard. Pendant ce temps, Hanna sortira une revue érotique de son sac pour la montrer à Gitta, une chose en entraînant une autre, vous finirez par baiser ensemble. Pendant ce temps, Elisa va revenir et s'arrêter devant la porte de la chambre. Tu vas épier un moment par l'ouverture, tu commenceras à te caresser en les regardant. Puis tu t'assiéras sur un fauteuil du couloir pour carrément te masturber. Tu auras les yeux fermés quand Karl reviendra, il présentera son sexe à l'entrée de ta bouche. Tu lui souriras, l'emboucheras et vous baiserez ensemble. Je n'ai que de quoi tourner 30 minutes de film, ça nous fera un court métrage de 20 minutes au final. Donc on ne traîne pas, on n'hésite pas, on m'écoute bien quand je vous donne des indications.
Je venais de recevoir cette somme d'information d'une traite ! J'apprenais que Gitta allait se faire lécher la moule et qu'elle allait aussi lécher Hanna. Qu'on me verrait me caresser en gros plan et que j'allais sucer Karl, puis baiser avec lui. Je rougis d'un coup en réalisant ce que j'allais faire. Je cachais au mieux mes états d'âme. Pendant qu'avec Karl, Thiemo installait le matériel, il nous donna un scénario et les lignes de textes qu'il avait préparés pour nous. Ça tenait à peine sur une page ! En plus, certains passages étaient à improviser, comme mon coup de fil.
On se mit en place, nous fîmes rapidement les dialogues dans la chambre au début du scénario. Mon absence et mon coup de fil furent rapidement expédiés. Ça me permit de me mettre un peu à l'aise devant la caméra. Ensuite, Thiemo tourna la scène de sexe entre Hanna et Gitta. J'ai déjà vu Gitta ou d'autres filles nues lors de camps de vacances ou après le sport dans les douches. Mais là, je les voyais feuilleter la revue érotique en pouffant de rire. Elles comparaient les corps des femmes des photos aux leurs. Elles en vinrent à se déshabiller pour voir de plus près. Se touchant les seins mutuellement en se faisant des compliments sur leur maintien et leur beauté respective. Les simples palpations se transformèrent en vraies caresses, les rires en gémissements (un peu exagérés). Elles s'allongèrent alors sur le lit. Thiemo les fit s'arrêter pour leur demander de se mettre nues, moi je me positionnai dans l'ouverture de la porte.
Je devais épier en me faisant discrète, mais pas trop pour qu'on me voit bien à la caméra 16mm. On devait voir mon excitation et que je commençais à me donner du plaisir. Quand la caméra redémarra, ce ne fut pas difficile de jouer ce rôle. J'étais véritablement émoustillée de voir la chatte de ma copine se faire brouter par une quasi-inconnue, et ma copine faire de même. Ma culotte était bien mouillée. Dans mon coin, je prenais garde à voir la caméra pour qu'elle aussi me vit. Thiemo arrêta la prise, mais laissa les filles continuer leur séance. Il changea d'angle, moi je n'étais plus visible, mais je continuai de regarder le spectacle. Elles étaient maintenant en ciseaux, se frottant leurs sexes l'un contre l'autre. Elles ne faisaient pas semblant de prendre du plaisir. Ça restait du film niveau amateur après tout. Sur un signe de Thiemo, elles changèrent deux fois de position. Il profitait des changements pour faire de gros plans sur les chattes humides de cyprine et de salive.
— Il me reste 2 minutes sur cette bobine. Finissez-vous en 69 les filles, leur demanda-t-il.
Je pensai qu'elles étaient prêtes à jouir et que dans ce laps de temps, cela allait arriver sans problème. La caméra tourna de nouveau alors que Hanna et Gitta se léchaient et se doigtaient la chatte mutuellement en 69. Gitta en dessous et Hanna au-dessus. Elles finirent par jouir au bout de 1min30 avec force, cris et tremblements. Thiemo finit alors la bobine en filmant en gros plan des parties de leurs corps et leurs visages souriants. Il arrêta la caméra et le magnétophone à bande dont le micro était fixé à celle-ci.
— Très bien ! s'exclama-t-il. C'était très bien comme d'habitude Hanna. Gitta, pas mal pour une première scène avec une fille.
— Oh, j'avais déjà mis les doigts dans une autre chatte que la mienne, lança-t-elle.
— Oh, j'avais déjà mis les doigts dans une autre chatte que la mienne, lança-t-elle.
Ils me regardèrent tous. Je devins rouge comme le drapeau soviétique. Oui, nous avions fait, à l'occasion de camps de vacances sous la tente que nous encadrions, des séances en solo côte à côte en parlant de jeunes hommes qui nous plaisaient bien, et une fois ou deux, nous nous étions caressées l'une l'autre.
— Bien, à nous maintenant, dit Thiemo en s'adressant à moi.
Allez, c'était à moi de jouer maintenant. On se mit en place, Gitta m'expliqua rapidement qu'on allait y aller par étape pour que j'ai le temps de me sentir à l'aise quand il faudrait vraiment baiser. En effet, Thiemo choisit d'abord de me filmer en très gros plan alors que je m'étais remise dans ma position de voyeuse. Il me demanda différentes expressions qui serviraient de plans de coupe pour le montage final : surprise, intriguée, troublée, me donnant du plaisir. Ensuite, il plaça la caméra dans le couloir et on recommença la même séquence d'expressions, je dus alors plus jouer de mon corps pour les faire passer à la caméra. Pour la dernière, Thiemo me demanda de baisser mon pantalon et ma culotte pour me caresser. J'étais encore debout et la caméra me filmait de dos, donc on ne voyait clairement que mes fesses et par intermittence ma main devant qui s'agitait.
Ensuite, on entama les choses sérieuses. Je m'installai sur le fauteuil du couloir prévu dans le scénario. Thiemo me dit de n'enlever qu'une jambe de mon pantalon et de simplement relever mon t-shirt et mon soutien-gorge afin de donner l'impression que je m'étais rapidement mise à l'aise pour me caresser suite à la scène que je venais de voir. Il démarra la caméra et filma d'abord mon visage sur lequel je devais montrer mon plaisir. Il descendit sur mes seins que je malaxais d'une main en pinçant aussi parfois un téton. Il descendit de nouveau pour prendre en gros plan ma main qui titillait mon bouton. Je fis ensuite aller et venir mon doigt à l'intérieur de mon vagin. Je n'avais pas à faire beaucoup semblant. Hanna et Gitta m'avaient chauffé les sens. Il fallait que je me décharge d'une certaine tension. Il me coupa dans mon élan, le temps pour lui de positionner la caméra sur un trépied pour m'avoir en totalité et pour pouvoir avoir Karl quand il entrerait en action.
Je rageai un peu intérieurement tant j'étais bien partie. Mais c'était le jeu et je l'avais choisi. Thiemo me demanda de reprendre où j'en étais, mais de fermer les yeux. Je sentis à peine Karl arriver dans le champ de la caméra. J'entendis le son de son pantalon qui s'ouvrait pour laisser sortir son sexe. Je n'eus pas à beaucoup jouer la surprise quand il se posa sur mes lèvres. Je lui souris, lui dis les deux trois phrases de mon texte et lui aussi. Puis il remit sa bite dans ma bouche. Je le pompai alors du mieux que je pouvais. Il m'encouragea et me félicita. C'était autant pour le personnage que je jouais que pour moi en fait. Il ressortit de lui-même pour venir me caresser le con tout en me mordillant les tétons. Je me sentis défaillir complètement. Karl savait parfaitement faire lâcher prise à sa partenaire tout en assurant la prise.
Thiemo continuait la séquence sans plus intervenir. Nous laissant libres d'indications, je me sentais alors presque en train de faire l'amour avec un petit copain. Karl reprit le cours de la scène, il me fit mettre à genoux sur le fauteuil. Il pointa alors sa queue à l'entrée de mon antre. Je n'eus pas de sursaut et ne me défilai pas. Au contraire, je tendis un peu les fesses dans sa direction pour l'inviter à entrer. Il accepta mon invitation et entra dans mon vagin brûlant de désir d'une longue et lente pénétration. J'émis alors un râle de satisfaction d'avoir enfin quelque chose pour assouvir mon désir.
Il me besogna ainsi quelques minutes, je couinais à chaque fois que son gland butait au fond de mon vagin. Je ne faisais pas semblant de prendre mon pied. J'entendis vaguement Thiemo dire qu'il restait 2 minutes de bobine. Alors Karl changea un peu sa position et mon plaisir fut décuplé. Je ne tardai pas à jouir de façon très sonore. J'en rajoutai alors à peine tellement je succombais à mon orgasme. Karl n'avait pas éjaculé, je compris quand Thiemo confirma à Karl qu'il restait bien une minute de bobine qu'il y avait une dernière étape.
Thiemo nous cadra tous les deux, moi agenouillée devant Karl. Je recommençai à le sucer avec rapidité en utilisant ma bouche et ma main. A 30 secondes, Karl prit ma tête en main et imprima le rythme qu'il voulait. Il éjacula rapidement en inondant d'abord ma bouche puis finissant sur mon visage. Thiemo finit alors la bobine par un plan serré du résultat.
Après une douche bienfaisante, Thiemo nous paya tous. Je lui demandai s'il faisait lui-même le montage, mais il me dit qu'il envoyait les bobines non développées et les bandes-son à un studio spécialisé à Berlin qui se chargeait de tout ça. Il me félicita pour ma performance qui pour une nouvelle était très prometteuse. Il était prêt à me refaire tourner dès que j'en aurais le désir.
— Oui, pourquoi pas ? lui répondis-je.
En arrivant ici, je pensais faire un film et puis c'est tout. En sortant de cette bonne expérience, je ne voyais pas d'obstacle à recommencer.
* * *
Maxime narrateur
Mme T conclut ainsi son récit. Je compris en partie pourquoi elle avait réagi comme ça avec Amandine et moi les deux fois où elle nous avait surpris et la semaine dernière durant l'atelier. Je ressortis doucement de son histoire. J'avais mal à la bite, celle-ci s'était gonflée en imaginant les scènes décrites par notre professeure. Elle n'avait plus de place pour s'étendre librement dans mon pantalon. Elle voulait sortir et se déployer complètement.
Je balayai du regard les autres. Germain et Olivier étaient visiblement dans le même état que moi. Les filles avaient le visage et les oreilles rouges tellement elles avaient chaud. Pour Amandine, Sylvie et Elisabeth, je pus également voir les tétons pointer à travers le tissu de leurs hauts. Pour Carine et Marie-Françoise, je n'étais pas sûr, mais imaginais facilement un état similaire. J'observai alors ma prof, elle était clairement troublée de se remémorer cet épisode de sa vie. Elle se tortillait légèrement sur son siège, cela tendait le tissu de son chemisier blanc. Je me rendis compte qu'elle ne devait pas porter de soutien-gorge, car ses tétons pointaient et je pouvais les voir par transparence !
Je devais vite rentrer chez moi ou en tout cas sortir d'ici pour me soulager, si possible avec Amandine sinon avec n'importe quelle fille ici présente ou au pire seul dans ma chambre ! Il fallait que je me vide les couilles au plus tôt !
— Je vois que je vous ai troublés, dit Mme T après nous avoir observés un instant.
— Oh oui Madame. C'était vachement bandant votre histoire, dit Germain dans un élan de franchise et de familiarité inattendu.
— Je suis toute chaude Madame, renchérit Carine.
— Oh oui Madame. C'était vachement bandant votre histoire, dit Germain dans un élan de franchise et de familiarité inattendu.
— Je suis toute chaude Madame, renchérit Carine.
A côté, Marie-Françoise approuva d'un hochement de tête compulsif.
— Appelez-moi Elisa, et tutoyez-moi quand nous sommes en atelier. Je crois que nous sommes assez intimes pour ça, dit-elle dans un sourire.
Nous sourîmes tous plus ou moins intérieurement à l'évocation de cette intimité. Elisa enchaîna ensuite :
— Il est 19h, c'est trop tard pour lancer.
La Nuit Américaine" et il est un peu tôt pour vous laisser partir. Que faisons-nous ?"
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