Exhib à l'université
Chapitre 1
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✦ ericbrive Exhib à l'université XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Exhib à l'université — Chapitre 1

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ericbrive
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Exhib à l'université

Chapitre 1

—# Chapitre 1 : Proie Bibliothécaire (Version Vicieuse)
L’odeur de la poussière et du vieux papier imprégnait l’air étouffant de la bibliothèque universitaire. Léo, assis à une table isolée au fond de la salle de lecture, ne tournait pas les pages du lourd traité de droit posé devant lui. Ses yeux, sombres et inquisiteurs, balayaient la pièce avec la patience glaciale d’une araignée. Son écran d’ordinateur affichait discrètement une mosaïque de photos de profil d’étudiants masculins de première année, extraits de groupes Facebook mal sécurisés. Il cherchait *la* proie. Pas n’importe laquelle. Un hétéro curieux, pudique, dont la nervosité trahirait une excitation coupable à l’idée d’être exposé, dominé. Un garçon dont les recherches numériques – soigneusement exhumées par Léo grâce à des outils obscurs – révélaient des fantasmes humiliants de soumission.
Son regard se figea sur une silhouette près des rayonnages de philosophie. Un garçon aux cheveux châtains en bataille, trop grand pour son corps encore maladroit, tripotant nerveusement le col de son sweat trop large. Thomas_Paris. Léo avait dévoré ses traces numériques : recherches furtives sur "être forcé de se montrer nu", "bander en public sans le vouloir", "comment cacher son excitation quand on a peur". Des aveux virtuels qui valaient toutes les confessions. Léo sentit une onde de plaisir vicieux l’envahir. *Parfait.* La vulnérabilité était palpable, presque odorante. Et ce lieu... la bibliothèque, sanctuaire du silence et de la retenue, était l’écrin idéal pour le violer.
Léo se leva avec une fluidité féline, abandonnant son livre. Il traversa la salle d’un pas silencieux, mais assuré, son regard fixé sur Thomas qui, penché sur un ouvrage, tentait vainement de se concentrer. Léo sentit le garçon se raidir à son approche, comme un animal sentant le prédateur. Il s’arrêta juste derrière lui, assez près pour que Thomas perçoive sa chaleur, son ombre tombant sur la page ouverte.
— Platon est un peu ardu pour une première semaine, non ? murmura Léo, sa voix basse, veloutée, mais chargée d’une autorité qui résonna comme un coup dans le silence feutré.
Thomas sursauta violemment, faisant tomber son livre avec un bruit sourd qui lui arracha un petit cri étouffé. Il se retourna, les yeux écarquillés, croisant le regard noir et implacable de Léo. Une rougeur immédiate envahit son cou, montant jusqu’à ses oreilles.
— Je... je... bégaya-t-il, incapable de détacher ses yeux de Léo. Son regard fuyait par instants, trahissant une panique mêlée à autre chose. Léo vit ses mains se crisper sur le bord de l’étagère, ses doigts blanchissant. Et surtout, il vit le mouvement imperceptible, rapide et honteux, des yeux de Thomas vers son propre entrejambe, puis un bref frisson qui le parcourut.
Léo sourit, un rictus lent et cruel qui ne touchait pas ses yeux. Il se pencha légèrement, son souffle effleurant l’oreille de Thomas qui frissonna de nouveau.
— Tu trembles, constata Léo, sa voix encore plus basse, un murmure confidentiel et menaçant. "C’est la peur ? Ou..." Il laissa traîner sa phrase, savourant l’angoisse qui déformait le visage juvénile. "... L’excitation ?" Il vit les pupilles de Thomas se dilater, sa respiration s’accélérer. "Je sais, tu vois. Je sais *tout*." Il chuchota ces mots comme un secret abominable, ses lèvres presque contre la coquille de l’oreille. "Tes petites recherches nocturnes. Tes fantasmes humiliants. Ce besoin maladif qu’on te force à montrer ce que tu caches."
Thomas tenta de reculer, mais l’étagère le bloquait. Il était pris au piège. "Non... arrêtez... je ne..." Sa voix était un filet rauque, tremblant, sans conviction. Ses yeux brillaient d’une lueur humide, de terreur, mais aussi d’une fascination horrifiée. Léo vit la tension dans le jean du garçon, plus prononcée maintenant. Une évidence.
— Tu mens mal, Thomas, ricana Léo, méprisant. Sa main se posa soudainement sur la hanche du garçon, à travers le tissu du sweat. Thomas retint son souffle, figé. La pression était ferme, indiscutable. "Cette pudeur qui te fait rougir... elle te rend dur, n’est-ce pas ? L’idée que je puisse être ici, si près, à savoir, à *voir*... que je pourrais te forcer à baisser ce jean ridicule devant tous ces étudiants studieux..." Il appuya légèrement sur la hanche, sentant le corps frémir sous sa prise. "Ça te fait bander comme un chien en rut. Je le sens."
Un gémissement étouffé, presque un sanglot, s’échappa des lèvres de Thomas. Il ferma les yeux, incapable de supporter le regard de Léo, mais son corps trahissait sa honteuse excitation. Léo jouissait intensément de chaque détail : la peau brûlante sous sa main, le tremblement incontrôlable, l’odeur de peur et de désir mêlés qui émanait du garçon.
— Ouvre les yeux, ordonna Léo, sa voix devenant un sifflement glacial. "Regarde-moi. Regarde celui qui va décider de toi."
Thomas obéit, péniblement. Ses yeux étaient noyés de larmes refoulées, emplis d’une terreur absolue et d’une excitation tout aussi totale. Léo soutint son regard, un sourire cruel aux lèvres, savourant sa victoire totale, sa domination immédiate.
— Maintenant, murmura Léo, sa main quittant la hanche pour désigner l’espace étroit entre deux hautes rangées de livres, un recoin sombre et isolé, invisible du reste de la salle. "Tu vas aller là-bas. Dans l’ombre." Son regard se fit plus dur, plus implacable. "Et tu vas enlever ce sweat. Et ce t-shirt. Et ce jean. Tout. Maintenant. Sans un bruit. Ou je t’y force devant la première personne qui passe."
Le silence qui suivit fut épais, chargé de l’effondrement imminent de Thomas. Le battement affolé de son cœur semblait résonner entre les rayonnages. Léo attendait, immobile, statue de domination vicieuse, buvant chaque seconde de l’agonie délicieuse de sa proie, déjà savourant le spectacle de sa nudité forcée dans ce lieu sacré du savoir. La bibliothèque venait de devenir son théâtre de cruauté.
Le chuchotement de Thomas, tremblant, mais défiant – "Tu rêves, je vais pas faire ça" – résonna comme une gifle dans le silence feutré de la bibliothèque. Pour un bref instant, une lueur de rébellion désespérée brilla dans ses yeux clairs, noyés de larmes, mais secs soudain par l’adrénaline. Il avait osé dire non.
Léo ne broncha pas. Son sourire cruel se figea, puis s’élargit lentement, devenant une chose terrifiante, une fente blanche dans un visage de pierre. Ses yeux sombres, déjà impitoyables, se glacèrent jusqu’à devenir des puits noirs absorbant toute lumière. La pression de sa main sur la hanche de Thomas se durcit soudain, les doigts s’enfonçant dans le tissu mou du sweat comme des griffes.
— Non ? répéta Léo, sa voix un murmure sifflant, chargé d’une menace si palpable qu’elle semblait rayer l’air. Il se pencha encore plus près, ses lèvres effleurant presque l’oreille brûlante de Thomas. L’étudiant tenta de se recroqueviller, mais l’étagère et la prise de fer de Léo le maintenaient prisonnier. "Tu crois que c’est une *demande*, Thomas ?" Sa voix chuchotée était un couteau glacé. "C’est un *ordre*. Et tu vas obéir."
Il relâcha brutalement sa prise sur la hanche. Avant que Thomas puisse esquisser un mouvement de fuite, la main de Léo remonta comme un éclair et s’abattit, dure et sèche, sur la joue du garçon. La gifle claqua, un son sec et violent qui déchira le silence sacré de la bibliothèque. Thomas chancela, étourdi, une marque rouge vif s’épanouissant sur sa peau pâle. Un petit cri étranglé lui échappa, étouffé par la honte et la terreur. Quelques têtes se tournèrent vaguement dans leur direction, intriguées par le bruit, mais le recoin sombre des rayonnages de philosophie les dissimulait encore.
Léo saisit aussitôt le menton de Thomas, forçant sa tête à se relever, l’obligeant à regarder droit dans ses yeux de prédateur. "Regarde-moi, salope," gronda-t-il, sa voix basse mais vibrante de rage froide. "Tu penses que tu as le choix ? Tu penses que tes petits fantasmes timides te donnent du pouvoir ?" Il serra le menton jusqu’à ce que Thomas gémissse de douleur. "Je suis *là*. Et je décide. Toujours."
Il rapprocha sa bouche de l’oreille de Thomas, son souffle brûlant. "Tu vas aller dans ce recoin. Tu vas enlever tes fringues, une par une. Et tu vas le faire *maintenant*. Parce que si tu refuses encore..." Sa voix se fit suave, vicieuse. "... Je vais te traîner par les cheveux jusqu’au milieu de l’allée principale. Je vais te claquer encore, plus fort, devant tout le monde. Et je vais hurler ce que je sais. Que tu bandes à l’idée d’être forcé. Que tu te branles en pensant à des hommes comme moi qui te prennent. Que tu es une petite salope qui aime ça." Il vit les yeux de Thomas s’emplir d’une terreur absolue, mêlée à une horreur fascinée. "Imagine le scandale, Thomas. Ta vie ici, finie avant même d’avoir commencé. Tous ces regards... dégoûtés, excités... fixés sur toi. Sur ta queue dure, parce que oui, même là, tu banderais. Tu banderais comme un âne en entendant tes secrets hurler dans le silence."
Thomas tremblait de tout son être, des larmes silencieuses coulaient enfin sur ses joues marquées. La rébellion était morte, écrasée sous le poids de la menace glaçante et de la vérité crue de ses propres désirs pervers. Léo sentit le corps contre le sien mollir, vaincu. La tension dans le jean de Thomas était devenue évidente, douloureuse même.
— Alors ? demanda Léo, relâchant enfin son menton, mais maintenant son regard hypnotique et cruel. "Tu préfères l’humiliation totale ? Ou l’humiliation... privée ?" Il désigna du menton le recoin sombre entre les livres. "Choisis vite. Mon bras me démange."
Thomas baissa la tête, un sanglot secouant ses épaules. Il était brisé. Sans un mot, sans un regard, il se détacha de l’étagère d’un mouvement hésitant, comme un automate. Ses pas étaient lourds, traînants, mais il se dirigea vers l’ombre épaisse que Léo lui avait indiquée. Léo le suivit, collé à lui, une ombre menaçante et jouissive.
Arrivé dans le petit espace confiné, invisible du couloir principal, mais où l’on pouvait entendre les frottements de chaises et les chuchotements lointains, Thomas s’immobilisa, dos tourné, tremblant comme une feuille. Léo se plaça face à lui, bloquant toute échappatoire, croisant les bras. Son expression était un mélange de triomphe sadique et d’impatience féroce.
— Commence, ordonna-t-il, sa voix un murmure coupant. "Le sweat. Enlève-le. Lentement. Je veux voir."
Thomas ferma les yeux un instant, comme pour puiser une dernière parcelle de courage qui n’existait plus. Puis, d’une main tremblante, il attrapa le bas de son sweat gris. Il le souleva avec une lenteur agonisante, révélant d’abord son ventre plat et tendu, puis sa poitrine étroite, ses mamelons déjà durs sous le stress et l’excitation forcée. Le tissu passa sur sa tête, emmêlant ses cheveux, et tomba lourdement à ses pieds. Il était maintenant torse nu, la peau chair de poule dans l’air frais de la bibliothèque, ses bras croisés instinctivement pour se cacher.
— Les bras, tonna Léo à voix basse, implacable. "Baisse-les. Montre-moi tout."
Thomas obéit, baissant les bras avec une lenteur désespérée, exposant sa vulnérabilité. Léo parcourut son torse du regard, savourant chaque frisson, chaque marque de peur sur la peau.
— Maintenant, continua Léo, son regard descendant vers la braguette du jean, où la tension était évidente, obscène. "Le jean. Déboutonne. Baisse."
Le silence n’était rompu que par le frottement nerveux des doigts de Thomas sur la braguette, le clic étouffé du bouton, le bruissement du zip descendant. Il poussa le jean sur ses hanches, révélant un caleçon blanc ordinaire, déjà taché d’humidité à l’avant, trahissant l’excitation incontrôlable malgré la terreur. Le jean glissa le long de ses jambes et s’entassa sur le sweat.
Thomas se tenait maintenant en caleçon, frissonnant, les yeux fixés sur le sol, rouge d’une honte qui le consumait. Mais Léo n’avait pas fini.
— Tout, insista-t-il, sa voix chargée d’une jouissance perverse. "Le dernier rempart. Enlève-le."
Un long gémissement étouffé s’échappa de Thomas. Ses doigts hésitèrent sur l’élastique de son caleçon. Léo ne bougeait pas, ne disait plus rien. La pression de son silence était pire que n’importe quel ordre. Thomas ferma les yeux, et d’un geste brusque, comme pour en finir, il fit glisser le caleçon le long de ses jambes. Il tomba à ses pieds, révélant enfin sa nudité totale.
Il était entièrement nu, au cœur de la bibliothèque, dans l’ombre trompeuse. Son corps jeune était tendu, chaque muscle saillant sous la peau. Et au centre, dressé, dur, impudique malgré la terreur qui le faisait trembler, son sexe trahissait la vérité abjecte et excitante que Léo avait dénichée : la soumission, même forcée, l’enflammait.
Léo le contempla longuement, sans un mot, un sourire de victoire absolue aux lèvres. Il buvait le spectacle : la peau frissonnante, les cuisses serrées pour tenter de cacher l’indécence, le sexe dressé comme un aveu silencieux, le visage tordu par la honte et une excitation impossible à nier. L’odeur de la peur, de la transpiration et du désir forcé emplissait le petit espace.
— Voilà, murmura enfin Léo, sa voix chargée d’une satisfaction obscène. "La vérité. Elle est belle, n’est-ce pas ? Bien plus belle que tes petits mensonges pudiques." Il fit un pas en avant, envahissant l’espace personnel réduit à néant de Thomas. "Maintenant, reste là. Immobile. Et savoure la sensation d’être enfin... exposé. À *moi*."
Thomas ferma les yeux, incapable de supporter le regard triomphant et vicieux de Léo, ni la vue de son propre corps traîtreusement excité dans cet endroit sacré violé. Les bruits feutrés de la bibliothèque – les pages tournées, les chuchotements – lui parvenaient amplifiés, chaque son un rappel de sa nudité cachée, mais ô combien réelle. Léo, lui, restait planté là, dominateur, silencieux, jouissant intensément de chaque seconde de l’humiliation parfaite de sa proie, déjà planifiant la suite. Le premier acte était joué. La chute n’était que le début.
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theolrch
12 mai 2026 à 17:43
sympa la suite svp
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lelivredejeremie
6 mai 2026 à 00:44
La prise de pouvoir par Leo est impressionnante, je ne sais pas trop jusqu'où j'irais dans la situation de Thomas, la suite me le dira peut-être :-)
Soyez respectueux
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