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✦ PAL L’art professoral XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L’art professoral — Chapitre 3 · Chapitre 3 : la rencontre chez Adrien

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L’art professoral

Chapitre 3 · Chapitre 3 : la rencontre chez Adrien

Léo avait quitté le bureau d'Adrien avec une sensation de feu sous la peau. Chaque pas dans le couloir résonnait comme un écho de ce qui venait de se passer : le goût de sa bouche, la chaleur de ses mains, la promesse murmurée entre ses lèvres. Chez moi. Dans une heure. Tu seras à moi.
Il avait erré dans les rues de Paris, sans but précis, comme si ses pieds refusaient de le mener trop vite vers ce qui l'attendait. Il était passé devant une boulangerie, et l'odeur du pain chaud l'avait ramené à la réalité pendant une seconde. Dix-huit heures trente. Il me reste trente minutes. Il avait acheté un café, sans sucre, comme Adrien, et l'avait bu en marchant, les doigts tremblants autour du gobelet en carton. Putain, mais qu'est-ce que je fous ?
Il avait regardé son reflet dans une vitrine : ses yeux brillaient d'une intensité fiévreuse, ses lèvres étaient légèrement gonflées par les baisers, et ses cheveux, ébouriffés, lui donnaient un air de jeune homme perdu dans ses propres désirs. C'est exactement ce que je suis.
Quand il arriva enfin devant l'immeuble d'Adrien, un hôtel particulier du Marais, il s'arrêta net. La façade, en pierre de taille, était imposante, avec des fenêtres à la française et un portail en fer forgé. Il habite ici ? Putain, bien sûr qu'il habite ici.
Il sonna à l'interphone, le cœur battant si fort qu'il craignait qu'Adrien l'entende à travers le combiné. Une voix rauque et familière répondit : « Oui ? »
— C'est... c'est Léo.
Un bruit de serrure, puis la porte s'ouvrit avec un grincement.
— Monte. Troisième étage.
L'escalier était étroit et sombre, avec des murs en pierre apparente et des tapis usés qui étouffaient le bruit des pas. Léo monta les marches deux par deux, comme s'il voulait deviner ce qui l'attendait avant même d'y être.
La porte de l'appartement était entrouverte, et une lumière dorée filtrait dans le couloir. Léo poussa doucement, et une odeur l'enveloppa : cire, bois poli, encens, et cette fragrance masculine qui lui était désormais si familière. Adrien.
L'appartement était à son image : élégant, ordonné, mais avec une touche de désordre sensuel. Le salon, baigné de lumière tamisée, était meublé de fauteuils en cuir, d'une table basse en acajou et d'une étagère remplie de livres anciens. Un tapis persan couvrait le sol, et des candélabres diffusaient une lueur chaude. Sur un pupitre, un livre était ouvert, avec une plume posée dessus, comme s'il venait d'être utilisé.
— Tu as trouvé.
Adrien était appuyé contre le mur, les bras croisés, un verre de vin rouge à la main. Il avait enlevé sa cravate, et sa chemise, déboutonnée au col, laissait voir un peu plus de sa peau pâle et de sa toison brune. Ses pieds étaient nus, et Léo remarqua la courbure de ses orteils, longs et fins, sur le parquet en chêne.
— J'ai... j'ai apporté du café, dit Léo, tendant le gobelet comme une offrande. Enfin, il est peut-être froid maintenant.
Adrien sourit, prenant le gobelet et le posant sur la table basse.
— Je préfère le vin. Assieds-toi.
Léo obéit, s'asseyant sur le bord du canapé, comme s'il craignait de s'enfoncer dans un piège. Le cuir craqua sous son poids, et il sentit la chaleur de son propre corps monter encore.
Adrien le rejoignit, s'asseyant si près que leurs cuisses se frôlèrent.
— Tu as l'air... tendu.
— C'est...
Léo chercha ses mots.
— C'est juste... nouveau.
— Nouveau ?
Adrien haussa un sourcil, un sourire en coin.
— On s'est déjà embrassés, Léo.
— Oui, mais...
Léo regarda autour de lui, comme s'il cherchait une échappatoire.
— C'est... chez toi.
Adrien rit, un son profond et chaud.
— Et ?
Il posa une main sur le genou de Léo, les doigts effleurant le tissu de son jean.
— Tu as peur ?
Léo secoua la tête, mais son cœur battait la chamade.
— Non. Juste...
Il ferma les yeux un instant.
— ...excité.
Adrien sourit, se rapprochant encore.
— Bien.
Son souffle chaud effleura l'oreille de Léo.
— Parce que moi aussi.
Adrien se leva et remplit un second verre de vin.
— Tiens.
Il le tendit à Léo, qui le prit avec des doigts tremblants.
— C'est... du Bordeaux ? demanda Léo, reniflant le liquide rouge profond.
— Un Saint-Émilion, corrigea Adrien, s'asseyant à nouveau près de lui. Deux mille quinze. Un bon millésime. Comme toi.
Léo rit, nerveux.
— Je suis pas un vin, Adrien.
— Non, murmura Adrien, les yeux rivés sur lui. Tu es... bien mieux.
Léo but une gorgée, laissant le liquide épicé lui réchauffer la gorge.
— Tu... tu fais ça souvent ?
Il regretta immédiatement sa question. Putain, Léo, t'es vraiment nul en séduction.
Adrien sourit, comprenant parfaitement ce qu'il voulait dire.
— Inviter des étudiants chez moi ?
Il secoua la tête.
— Non.
Il fit une pause, le regard soudain sérieux.
— Mais inviter toi...
Il glissa une main dans les cheveux de Léo, les ébouriffant légèrement.
— ...c'est différent.
Léo sentit un frisson lui parcourir l'échine.
— Pourquoi ?
Adrien ne répondit pas tout de suite. Il posa son verre, puis prit celui de Léo pour le poser à côté.
— Parce que...
Il attrapa le menton de Léo, le forçant à le regarder.
— ...tu ne me regardes pas comme les autres.
— Comment je te regarde, alors ? murmura Léo, les lèvres légèrement entrouvertes.
Adrien sourit, lentement.
— Comme si tu voulais me dévorer.
Et puis, sans avertissement, il l'embrassa.
Ce baiser était différent de celui dans le bureau. Plus lent. Plus profond. Adrien prit son temps, explorant la bouche de Léo comme s'il voulait en mémoriser chaque recoin. Ses lèvres étaient douces, mais sa langue était exigeante, cherchant, provoquant, dominant.
Léo répondit avec avidité, ses mains se glissant sous la chemise d'Adrien pour toucher enfin sa peau. Elle était chaude, lisse, avec cette fine toison qui chatouillait ses paumes. Il remonta lentement, effleurant ses pectoraux, pinçant légèrement ses tétons — durcis par l'excitation.
Adrien gémit contre sa bouche, un son rauque qui fit vibrer Léo jusqu'aux os.
— Putain, Léo...
Il s'écarta légèrement, haletant.
— Tu as des mains... incroyables.
Léo sourit, fier de lui.
— Et toi, tu as un corps...
Il laissa sa phrase en suspens, glissant une main plus bas, vers la ceinture de son pantalon.
— ...parfait.
Adrien ferma les yeux, la respiration saccadée.
— Tu...
Il attrapa le poignet de Léo, l'arrêtant net.
— Tu veux jouer avec le feu, petit ?
— Oui, murmura Léo, les yeux brillants. Brûle-moi.
Adrien se leva d'un bond, entraînant Léo avec lui.
— Dans ce cas...
Il commença à déboutonner sa chemise, lentement, les yeux rivés sur Léo.
— ...regarde.
Léo resta immobile, hypnotisé par le spectacle. La chemise s'ouvrit, révélant un torse sculptural : pectoraux fermes, abdominaux dessinés, une ligne de poils bruns qui disparaissait dans son pantalon. Ses tétons, roses et durs, se soulevaient à chaque respiration.
— Tu... tu es...
Léo avait du mal à parler.
— Putain, Adrien.
Adrien sourit, fier de l'effet qu'il produisait.
— Tu aimes ?
Léo hocha la tête, incapable de détacher les yeux de ce corps parfait.
— J'ai... j'ai envie de te toucher.
— Alors touche-moi.
Léo n'eut pas besoin de se le faire dire deux fois. Il s'avança, posant ses mains sur les épaules d'Adrien, puis les fit glisser vers son torse. La peau était chaude, vivante, et il sentait le cœur de son professeur battre sous ses doigts.
Il explora chaque centimètre : les cicatrices (une petite marque sous la clavicule, une ancienne blessure ?), les veines saillantes sur ses bras, la dureté de ses muscles sous la peau. Quand il pinça un téton, Adrien s'arqua, un grognement lui échappant.
— Tu es... sensible, murmura Léo, fasciné.
— Et toi, tu es... insupportable, rétorqua Adrien, attrapant ses mains pour les porter à ses lèvres.
— Mais dans le bon sens.
Adrien poussa Léo vers le canapé, et ce dernier s'assit lourdement, les yeux rivés sur son professeur.
— Alors...
Adrien se tenait debout devant lui, les mains sur les hanches.
— On fait quoi, maintenant ?
Léo sourit, un sourire malicieux.
— Je sais pas.
Il fit glisser ses doigts le long des cuisses d'Adrien, s'arrêtant juste avant sa ceinture.
— Toi, tu as une idée ?
Adrien ferma les yeux, la mâchoire serrée.
— J'en ai beaucoup.
Il ouvrit les yeux, le regard brûlant.
— Mais je veux savoir ce que tu veux, Léo.
Léo réfléchit un instant.
— Je veux...
Il se leva, se collant contre Adrien.
— Je veux te goûter.
Adrien sourit, un sourire presque sauvage.
— Alors...
Il défit sa ceinture, lentement, les yeux rivés sur Léo.
— ...fais-le.
Le pantalon d'Adrien tomba par terre, révélant un boxer noir, moulant, qui ne laissait rien à l'imagination. Léo put voir la forme de son sexe, dur et tendu, pressé contre le tissu.
— Putain...
Léo avait la bouche sèche.
— T'es...
— Grand ?
Adrien rit, passant une main dans ses cheveux.
— C'est ce qu'on me dit.
Léo s'agenouilla devant lui, les mains posées sur ses hanches.
— Je veux... je veux voir.
Adrien hocha la tête, les yeux brillants.
— Alors...
Il fit glisser son boxer, libérant son sexe.
Léo retint son souffle. Il était... parfait. Long, épais, veiné, avec une tête rose et luisante. Une goutte de précum perla à l'extrémité, et Léo n'eut qu'une envie : la lécher.
Il tendit la main, effleurant d'abord la peau douce de son shaft, puis enroulant ses doigts autour.
— Tu es...
Il leva les yeux vers Adrien.
— ...incroyable.
Adrien ferma les yeux, la tête renversée en arrière.
— Léo...
Sa voix était rauque, chargée de désir.
— Si tu continues comme ça...
— Je veux que tu jouisses, murmura Léo, commençant à bouger sa main lentement, de haut en bas.
Adrien gémit, ses hanches se soulevant instinctivement.
— Putain...
Il attrapa les cheveux de Léo, le guidant vers son sexe.
— Alors... fais-le.
Léo n'eut pas besoin de se le faire dire deux fois. Il ouvrit la bouche, laissant sa langue effleurer la tête sensible d'Adrien. Ce dernier siffla entre ses dents, ses doigts se crispant dans les cheveux de Léo.
— Comme ça... murmura Adrien, guidant doucement les mouvements de Léo.
— Oui, comme ça.
Léo obéit, prenant Adrien en bouche avec une lenteur torturante. Il explorait chaque centimètre, goûtant son sel, son amertume, cette saveur unique qui était la sienne. Les gémissements d'Adrien l'excitaient encore plus, et il sentit son propre sexe durcir dans son jean.
— Léo...
Adrien haletait, ses hanches bougeant au rythme des mouvements de Léo.
— Je... je vais...
Léo s'écarta légèrement, le regard malicieux.
— Pas encore.
Il se leva, essuyant sa bouche du revers de la main.
— Je veux que tu me baises d'abord.
Adrien le fixa, les yeux brillants d'un désir à peine contenu.
— Tu es...
Il secoua la tête, un sourire aux lèvres.
— ...impossible.
— Et toi, tu es à moi, rétorqua Léo, attrapant Adrien par la nuque pour l'embrasser fougueusement.
Adrien répondit avec passion, ses mains agrippant les hanches de Léo pour le soulever presque.
— Alors...
Il murmurait contre ses lèvres.
— ...montre-moi à quel point.
Adrien poussa Léo vers la chambre, une pièce baignée d'une lumière tamisée par une lampe en soie. Le lit, recouvert d'une couette en velours noir, semblait les attendre, promettant des heures de plaisir.
— On a toute la nuit, murmura Adrien, enroulant ses bras autour de Léo.
— Alors...
Il mordilla son oreille.
— ...prends ton temps.
Léo sourit, les yeux brillants.
— Je ne suis pas patient.
Adrien rit, un son profond et sensuel.
— Je sais.
Il fit glisser ses mains sous le t-shirt de Léo, le faisant passer par-dessus sa tête.
— Mais moi, je veux savourer chaque instant.
Léo frissonna sous ses doigts.
— Alors...
Il défit son jean, le laissant tomber par terre.
— ...savoure-moi.
Adrien le fixa, le regard brûlant.
— Avec plaisir.
Et puis, sans un mot de plus, il poussa Léo sur le lit.
La nuit ne faisait que commencer...
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