Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Road trip — Chapitre 3 · Le retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Road trip
Chapitre 3 · Le retour
Après ce voyage mouvementé et plein de bonnes surprises, je suis arrivé à destination.
La semaine ne se passe pas trop mal, avec ma famille, mais je suis très distant, comme absent.
En effet, je ne pense qu'à mon aventure sur cette aire de repos qui s'est transformée en aire du vice. Mon petit trou se remet sagement de ma saillie passive. Et je ne pense qu'à une chose, au sexe déjà, mais je veux être de nouveau Marion la coquine, malgré une gêne honteuse quand même. Si ma famille savait que je me travestis pour faire la salope sur l'autoroute... j'ai limite l'incapacité de les regarder en face. Mais je me dis tant pis, la vie est courte.
Je pense à mon retour. C'est Marion qui va rentrer, c'est une certitude, mais comment ?
D'abord par message, je contacte Jef mon routier avec qui j'ai passé un si bon moment. Je lui demande si on peut se recroiser sur la route du retour.
— Tu rentres quand ma belle ?
— Le premier janvier.
— Pas de bol, je suis en vacances, je roule pas. Et puis si je puis me permettre, si tu as envie de coquiner encore sur les parkings, personne ne roule ce jour-là, tu visiteras aucune cabine.
— Ah ? Merci du tuyau, mais c'est toi que je voulais voir.
— On se verra en Bretagne plus tard ma belle.
La semaine ne se passe pas trop mal, avec ma famille, mais je suis très distant, comme absent.
En effet, je ne pense qu'à mon aventure sur cette aire de repos qui s'est transformée en aire du vice. Mon petit trou se remet sagement de ma saillie passive. Et je ne pense qu'à une chose, au sexe déjà, mais je veux être de nouveau Marion la coquine, malgré une gêne honteuse quand même. Si ma famille savait que je me travestis pour faire la salope sur l'autoroute... j'ai limite l'incapacité de les regarder en face. Mais je me dis tant pis, la vie est courte.
Je pense à mon retour. C'est Marion qui va rentrer, c'est une certitude, mais comment ?
D'abord par message, je contacte Jef mon routier avec qui j'ai passé un si bon moment. Je lui demande si on peut se recroiser sur la route du retour.
— Tu rentres quand ma belle ?
— Le premier janvier.
— Pas de bol, je suis en vacances, je roule pas. Et puis si je puis me permettre, si tu as envie de coquiner encore sur les parkings, personne ne roule ce jour-là, tu visiteras aucune cabine.
— Ah ? Merci du tuyau, mais c'est toi que je voulais voir.
— On se verra en Bretagne plus tard ma belle.
Bon ben, c'est foutu. Mes chances de trouver des loups sur la route s'amenuisent. Et quitte à être Marion, autant faire du sexe.
Je réfléchis et pense que je suis inscrite sur un site qui sert d'intermédiaire entre des pompeuses et des pompés. Peut-être vous connaissez ce site chers lecteurs.
Je pense qu'à mi-chemin, je pourrais faire une pause dans une ville. Après tout, des mecs qui cherchent une bouche chaude et gourmande, il y en a partout.
Je modifie mon profil, me présente comme travestie suceuse salope et surtout comme habitant cette ville. Les réponses fusent, mais ça matche pas trop. Beaucoup ne sont pas dispo le 1er janvier à la mi-journée, car soit ils dormiront, soit ils sont en famille, et je le comprends. Beaucoup sont mariés et, en outre, ne reçoivent pas. D'autres ne veulent pas recevoir, car ils ont peur que leurs voisins voient une pute travestie débarquer chez eux. Car je compte bien m'habiller sexy comme à l'aller, et pas le choix de toute façon. Je n'ai pris qu'une tenue.
Je réfléchis et pense que je suis inscrite sur un site qui sert d'intermédiaire entre des pompeuses et des pompés. Peut-être vous connaissez ce site chers lecteurs.
Je pense qu'à mi-chemin, je pourrais faire une pause dans une ville. Après tout, des mecs qui cherchent une bouche chaude et gourmande, il y en a partout.
Je modifie mon profil, me présente comme travestie suceuse salope et surtout comme habitant cette ville. Les réponses fusent, mais ça matche pas trop. Beaucoup ne sont pas dispo le 1er janvier à la mi-journée, car soit ils dormiront, soit ils sont en famille, et je le comprends. Beaucoup sont mariés et, en outre, ne reçoivent pas. D'autres ne veulent pas recevoir, car ils ont peur que leurs voisins voient une pute travestie débarquer chez eux. Car je compte bien m'habiller sexy comme à l'aller, et pas le choix de toute façon. Je n'ai pris qu'une tenue.
Quelques-uns me proposent de les retrouver sur des parkings pour leur faire leur gâterie dans la voiture. Même si j'aime cette pratique, j'écarte cette option. Car l'idée de le faire la journée dans une ville que je ne connais pas ne me fait pas envie. Même si je sais que les parkings seront déserts en ce jour férié. Et puis je ne vais pas bouger de parking en parking, ça prend trop de temps et je ne vais pas bouffer mon plein d'essence dans cette ville. Parce qu’évidemment, aucun ne me donne des heures correspondantes et des lieux communs. Je dois quand même rentrer dans la journée. Et d'ailleurs pour ce retour j'ai envie d'un plan confortable, au chaud, chez un mec qui reçoit, quoi.
Deux jours passent ; je commence à me dire que j'aurais peu de chances pour le retour.
Quand un certain Medhi me contacte, on se présente, il a cinquante ans, on s'échange des photos. Il ne m'envoie que des photos de lui habillé, sans visage, ni sa bite. C'est rare. Il est ultra-baraqué, poilu, doit faire cent kilos de muscles. Ses photos m'intriguent et me plaisent ; que voilà un mec viril !
Quand un certain Medhi me contacte, on se présente, il a cinquante ans, on s'échange des photos. Il ne m'envoie que des photos de lui habillé, sans visage, ni sa bite. C'est rare. Il est ultra-baraqué, poilu, doit faire cent kilos de muscles. Ses photos m'intriguent et me plaisent ; que voilà un mec viril !
Et petit détail qui m'émoustille, je ne me suis jamais tapé un rebeu. J'ai toujours eu envie de tester. Je me demande quel goût il peut avoir. Il paraît même qu'ils sont tous biens montés. Et je n'ai jamais sucé de mec circoncis ; je me demande ce que ça peut donner.
Je lui envoie des photos de moi sexy, maquillée. Je lui plais. Il veut me voir. Il me dit qu'il adore les putes blanches. Il me demande si j'en suis une. Je lui réponds que non, je suis juste une salope. Je me rends compte avec cet échange qu'il est dominant et ça m'émoustille. En même temps, pas étonnant de la part d'un rebeu. Je me trompe peut-être. Je n'ai pas assez fait de plans avec eux. Il serait mon premier, et j'ai vraiment envie de le rencontrer. De plus, c'est un homme mûr, je préfère et ça me rassure. Je n'ai pas envie d'être l'objet d'une tournante dans la cave d'une cité. Je ne suis pas prête pour ça.
Il est dispo ce jour-là à mi-journée, parfait, mais ne reçoit pas. Après qu'il m'ait demandé si j'étais nouvelle sur la ville, je lui explique que je suis de passage et que je compte faire une pause coquine sur la route.
Il me propose un plan voiture sur un parking. Je refuse pour les raisons que vous savez. Il me dit que c'est dommage et la conversation s'arrête. Je m'endors et je pense à lui, je pense aussi à mon routier.
Dois-je accepter ? L'occasion est trop bonne pour goûter à ma première bite circoncise. Et puis le bougre ne me l'a toujours pas montrée, ce qui attise encore plus ma curiosité.
Il me recontacte le lendemain matin et me demande si je suis sûre de passer. Il me refait des compliments, qu'il me trouve bonne, et devient plus cru. Il me dit qu'il aimerait vraiment voir ma bouche de pute blanche autour de sa queue.
Il me recontacte le lendemain matin et me demande si je suis sûre de passer. Il me refait des compliments, qu'il me trouve bonne, et devient plus cru. Il me dit qu'il aimerait vraiment voir ma bouche de pute blanche autour de sa queue.
Si je le rencontre, je vais clairement être soumise, il va falloir assumer.
Je craque et je finis par accepter tout en lui disant que je ne suis vraiment pas chaude pour une rencontre en voiture, et que s'il trouve une solution, ça serait mieux. Et il me dit qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire, qu'on se retrouverait en voiture puis qu'on trouverait un endroit.
Je craque et je finis par accepter tout en lui disant que je ne suis vraiment pas chaude pour une rencontre en voiture, et que s'il trouve une solution, ça serait mieux. Et il me dit qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire, qu'on se retrouverait en voiture puis qu'on trouverait un endroit.
Je me couche tôt la veille malgré le réveillon qui ne m'a jamais intéressée, puis je dis bonne nuit à tout le monde, car j'ai de la route.
Le lendemain, il est temps de partir. Six heures debout, départ prévu à 7h. Je dois me changer en chemin. Et j'ai cinq heures de route pour aller faire ma pause dans cette ville inconnue avec Medhi qui m'attend pour 13h sur un parking de supermarché désert que j'ai trouvé à cinquante kilomètres de mon lieu de départ. Je me change et Marion prend vie enfin. Mon réservoir est à la moitié. Je me décide, vu qu'il n'y a personne et que la station est à cinquante mètres, d'en profiter pour faire le plein. Sur l'autoroute, c'est cher et ça m'évitera de croiser du monde "lambda".
Le lendemain, il est temps de partir. Six heures debout, départ prévu à 7h. Je dois me changer en chemin. Et j'ai cinq heures de route pour aller faire ma pause dans cette ville inconnue avec Medhi qui m'attend pour 13h sur un parking de supermarché désert que j'ai trouvé à cinquante kilomètres de mon lieu de départ. Je me change et Marion prend vie enfin. Mon réservoir est à la moitié. Je me décide, vu qu'il n'y a personne et que la station est à cinquante mètres, d'en profiter pour faire le plein. Sur l'autoroute, c'est cher et ça m'évitera de croiser du monde "lambda".
Et comme ça, mettre de l'essence en femme me dégourdira les jambes. Vu que j'adore marcher avec des talons, ça me permettra de m'imprégner de ma féminité ; et le fait de faire une chose normale en fille m'aidera.
Une voiture avec un homme seul dedans s'arrête sur le parking. Je le regarde arriver, il me voit le dévisager. De ce fait il me fixe en train de faire le plein. Il ne décolle pas son regard de moi. Il faut dire que je suis habillée sexy en minijupe et bas. Je me dis qu'à 8h du mat', il doit rentrer de soirée.
Je sors de la station, je me gare, car je dois ranger des affaires et sortir ma boisson pour la route. Je vois du coin de l'œil qu'il me fixe toujours. Sauf qu'un détail m'interpelle : son bras bouge de manière équivoque. Le pervers se masturbe sans gêne en me regardant. Je ne sais pas si ce genre de situation arrive souvent aux femmes, mais moi je souris. Je pense que ça les ferait fuir de peur, ces dames, certaines iraient même peut-être direct à la gendarmerie. Mais moi je lui souris et en le voyant s'activer. Il me fait signe de m'approcher de sa voiture.
Je me suis promis de ne rien faire en voiture, mais en même temps, ce genre de plan m'excite ; je me suis menti à moi-même. Je sens une petite raideur apparaître dans ma culotte qui s'humidifie. La curiosité et mon côté salope se réveillent et je me décide à le rejoindre. Pourquoi pas une mise en bouche dès maintenant ! La pipe en voiture, c'est peut-être un grand classique, mais c'est tellement excitant pour moi. Ça fait vraiment coquine gourmande. Et après tout, si Marion est de sortie, c'est pour consommer.
Je sors de ma caisse et m'approche de lui, côté passager. Il a le pantalon baissé et tient sa belle queue raide, longue et fine. Il me regarde de la tête aux pieds, fait une moue parce qu'il voit que je suis travestie et pas une vraie femme. Néanmoins, il me fait signe d'entrer. Dans l'état où il est, peu importe qui va s'occuper de lui. Je ne me fais pas prier. Je m'assois à l'avant, côté droit.
— Salut, tu me fais bander. Tu es bonne, me dit-il.
— Je vois ça, oui.
— Tu fais quoi à traîner comme ça ?
— J'ai juste mis de l'essence avant de rentrer, je lui-répliqué-je en ne mentant qu'à moitié.
— OK, moi je rentre de soirée et je suis rentré seul. J'allais me branler chez moi quand je t'ai vue.
— Oh c'est triste ça, comment je peux t'aider ? lui dis-je en commençant à caresser ses boules pendant que ma bouche à saliver déjà d'envie.
— Ça me ferait plaisir que tu me suces, si tu veux bien.
— Salut, tu me fais bander. Tu es bonne, me dit-il.
— Je vois ça, oui.
— Tu fais quoi à traîner comme ça ?
— J'ai juste mis de l'essence avant de rentrer, je lui-répliqué-je en ne mentant qu'à moitié.
— OK, moi je rentre de soirée et je suis rentré seul. J'allais me branler chez moi quand je t'ai vue.
— Oh c'est triste ça, comment je peux t'aider ? lui dis-je en commençant à caresser ses boules pendant que ma bouche à saliver déjà d'envie.
— Ça me ferait plaisir que tu me suces, si tu veux bien.
Ma main a déjà quitté ses couilles pour remplacer sa main sur sa bite tendue à l'extrême, et je le branle déjà. La salope est de retour.
— Mmm OK, lui dis-je.
— Oui, vas-y, viens me vider les couilles.
— Mmm OK, lui dis-je.
— Oui, vas-y, viens me vider les couilles.
Je suis excitée à un point !... je me sens pute. Je lui demande en souriant :
— Ça a déjà marché de te branler devant une femme inconnue et qu'elle vienne te sucer ?
— Non. En général, elles fuient.
— Ah c'est une première, un fantasme, petit pervers. Tu as de la chance de tomber sur moi.
— Ça a déjà marché de te branler devant une femme inconnue et qu'elle vienne te sucer ?
— Non. En général, elles fuient.
— Ah c'est une première, un fantasme, petit pervers. Tu as de la chance de tomber sur moi.
J'essaie de prendre le dessus, le soumettre à son désir, je joue avec lui.
Mais lui ne l'entend pas de cette oreille. Il m'attrape fermement derrière la nuque puis me force à me pencher sur son entrejambe. Il ne me force pas vraiment ; je ne résiste pas, car j'ai trop envie de le pomper.
— Ta gueule et suce-moi, petite chienne !
Mais lui ne l'entend pas de cette oreille. Il m'attrape fermement derrière la nuque puis me force à me pencher sur son entrejambe. Il ne me force pas vraiment ; je ne résiste pas, car j'ai trop envie de le pomper.
— Ta gueule et suce-moi, petite chienne !
Ça y est, mon jeu s'est retourné contre moi. Je suis la soumise. Un grand coup de langue sur sa hampe, que je prends en bouche en faisant tourner ma langue dessus. Je pompe en le masturbant. Lui pousse un grand râle de soulagement. Il m'encourage, me complimente, pose sa main sur ma tête pour accompagner mes gestes.
Je me rends compte que pour moi aussi, c'est une première. Je suis en train de sucer en voiture en pleine journée ; je le fais la nuit d'habitude.
Une crainte me saisit : et si quelqu'un nous voyait ? Ma tête penchée sur lui qui se soulève et descend ne doit sûrement pas passer inaperçue. Et si des flics viennent nous contrôler, trouvant ça bizarre un mec seul sur un parking désert un premier janvier. Je me ravise, en lâchant sa queue, je me redresse pour regarder si le parking est toujours vide.
Mon pompé m'attrape de nouveau la nuque pour me recoller à sa bite qui luit, pleine de ma salive.
— Vas-y, t'occupe salope, je te préviens s'il y a du monde. Continue à me pomper, tu le fais trop bien.
Je me rends compte que pour moi aussi, c'est une première. Je suis en train de sucer en voiture en pleine journée ; je le fais la nuit d'habitude.
Une crainte me saisit : et si quelqu'un nous voyait ? Ma tête penchée sur lui qui se soulève et descend ne doit sûrement pas passer inaperçue. Et si des flics viennent nous contrôler, trouvant ça bizarre un mec seul sur un parking désert un premier janvier. Je me ravise, en lâchant sa queue, je me redresse pour regarder si le parking est toujours vide.
Mon pompé m'attrape de nouveau la nuque pour me recoller à sa bite qui luit, pleine de ma salive.
— Vas-y, t'occupe salope, je te préviens s'il y a du monde. Continue à me pomper, tu le fais trop bien.
Et je continue mon office, je le pompe bruyamment, engluant ses couilles de ma salive. Je me régale sur son morceau de viande. Je dois en finir, j'ai rendez-vous avec Medhi. Le gaillard gémit de plus en plus, et moi aussi. Je touche ma culotte : elle est humide de son liquide séminal. Je sens sa bite se tendre, son gland enfler et un petit avant-goût de sa jouissance qui envahit ma bouche gourmande. Je tiens le bon bout ! peut-on dire...
— Mmm t'es trop bonne, je vais venir. Je suppose que les petites putes comme toi ça avale...
— Mmm t'es trop bonne, je vais venir. Je suppose que les petites putes comme toi ça avale...
Je voudrais lui répondre oui, mais je ne peux pas enlever sa queue de ma bouche tellement je suis chaude. À la place, je fais un "han han" étouffé par son sexe qui me remplit la cavité.
— Très bien, je vais bien te nourrir, j'ai les couilles bien pleines.
— Très bien, je vais bien te nourrir, j'ai les couilles bien pleines.
Je pousse un mmmm toujours étouffé. Il pousse un râle viril en posant sa main sur ma tête.
— Tiens, mange ça la chienne.
— Tiens, mange ça la chienne.
Quatre salves de foutre chaud viennent me remplir la bouche, suivies d'un flot bien crémeux qui tapisse ma langue. Vu la quantité et la texture, il ne m'a pas menti : ça fait longtemps qu'il n’a pas largué la sauce !
Son sperme est âcre, avec un fort goût d'orgeat salé. J'adore ! Je continue à bien pomper et lécher en aspirant pour avoir les dernières gouttes de son nectar ; ce qui me fait vibrer. Je serre bien les lèvres pour ne rien laisser échapper. Lui, en pleine jouissance, est envahi de spasmes. Je n'avale pas tout de suite, pour bien imprégner mes papilles de son goût. Vraiment, six jours sans ingurgiter de sperme ça m'a manqué.
— Ça suffit, lâche ma queue, elle est trop sensible, m'ordonne-t-il.
Alors je me retire en serrant bien mes lèvres.
— T'as avalé ?
Preuve que oui, j'ouvre la bouche pour lui montrer ma langue pleine de foutre.
— Mmm c'est beau une femelle avec du jus dans la gueule. Avale, maintenant !
Son sperme est âcre, avec un fort goût d'orgeat salé. J'adore ! Je continue à bien pomper et lécher en aspirant pour avoir les dernières gouttes de son nectar ; ce qui me fait vibrer. Je serre bien les lèvres pour ne rien laisser échapper. Lui, en pleine jouissance, est envahi de spasmes. Je n'avale pas tout de suite, pour bien imprégner mes papilles de son goût. Vraiment, six jours sans ingurgiter de sperme ça m'a manqué.
— Ça suffit, lâche ma queue, elle est trop sensible, m'ordonne-t-il.
Alors je me retire en serrant bien mes lèvres.
— T'as avalé ?
Preuve que oui, j'ouvre la bouche pour lui montrer ma langue pleine de foutre.
— Mmm c'est beau une femelle avec du jus dans la gueule. Avale, maintenant !
Et je m'exécute en deux gorgées. Je laisse glisser sa crème gluante dans mon gosier.
Je sens que mes lèvres sont luisantes et je vois sa queue rougie par mon rouge à lèvres : mission accomplie, encore une fois. Je regarde autour, le parking est toujours désert, ouf.
— Je vais pouvoir bien dormir avec les couilles vidées ; tu m'as fait ça à merveille. Merci la pute.
— De rien, j'avais envie.
— Ça se sentait.
— Je dois y aller.
Je sens que mes lèvres sont luisantes et je vois sa queue rougie par mon rouge à lèvres : mission accomplie, encore une fois. Je regarde autour, le parking est toujours désert, ouf.
— Je vais pouvoir bien dormir avec les couilles vidées ; tu m'as fait ça à merveille. Merci la pute.
— De rien, j'avais envie.
— Ça se sentait.
— Je dois y aller.
Il tient à prendre mon numéro pour recommencer une autre fois. Je n'ai pas envie de lui dire que je ne suis pas du coin, ni de lui raconter ma vie ; pas le temps. Alors je lui donne un numéro bidon. Des fois, les rencontres sont meilleures quand elles sont éphémères.
Je remonte dans ma voiture, je vérifie que je n'ai pas de tâches suspectes. Rien n'a changé à part mon rouge à lèvres, qui a quasi ment disparu. J'en remets un peu.
Je remonte dans ma voiture, je vérifie que je n'ai pas de tâches suspectes. Rien n'a changé à part mon rouge à lèvres, qui a quasi ment disparu. J'en remets un peu.
Lui est déjà parti. Je démarre, je bois un coup de flotte au citron pour estomper le goût prégnant de son jus, sinon je ne vais penser qu'à ça en chemin. J'ai encore cinq heures de route jusqu'à ma pause prévue, et mon premier rebeu qui m'y attend. Merde, je vais être en retard ! Tant pis, il attendra; je me suis trop régalée ! Cette mise en bouche qui m'a chauffée, ça m'a fait du bien.
Je suis bien dans mon personnage avant de me laisser aller avec ce rebeu inconnu qui m'intrigue ; j'aurai moins le trac...
À suivre.
(correction par Vachette)
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