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Une aide soignante aux petits soins — Chapitre 3 · Hughes prépare une surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une aide soignante aux petits soins
Chapitre 3 · Hughes prépare une surprise
Quatre nuits plus tard.
La chambre 312 n’avait plus la même odeur. Sous le désinfectant persistait maintenant un fond musqué, presque animal, que même les heures d’aération ne parvenaient plus à effacer complètement.
Hugues était assis dans son fauteuil roulant près de la fenêtre, lumière éteinte, juste la lueur bleue d’un lampadaire qui filtrait à travers les stores. Il avait retrouvé cette posture d’homme qui sait exactement ce qu’il veut. Quand Inès entra, à vingt-trois heures dix-sept, il ne dit rien tout de suite. Il se contenta de tendre le bras vers la porte communicante avec la 314, une petite porte rarement utilisée, presque oubliée, qui reliait les deux chambres mitoyennes.
— J’ai parlé à Marcel, murmura-t-il. Pas tout. Juste assez pour qu’il comprenne qu’il allait vivre une nuit qu’il n’aurait jamais cru possible à soixante-neuf ans. Il a dit oui en moins de trois secondes.
Inès s’immobilisa, la main encore sur la poignée.
Marcel. Le discret, le silencieux, celui qui parlait peu, qui passait ses journées à regarder par la fenêtre avec un sourire triste et lointain. Petit, sec, presque fragile en apparence. Cheveux blancs en bataille, lunettes épaisses, mains noueuses. Mais Inès avait déjà remarqué, lors des changes ou des toilettes, que sous le pyjama informe, il conservait une érection matinale tenace, presque juvénile, et un gland rose et large qui ne semblait pas avoir renoncé.
Elle sentit son ventre se serrer d’une façon qu’elle connaissait bien maintenant : mélange d’appréhension délicieuse et d’excitation brute.
— Il est là ? demanda-t-elle à voix très basse.
Hugues hocha la tête vers la porte communicante.
Inès traversa la pièce, tourna la clé, poussa le battant.
Marcel vint s’installer sur le lit de Hugues, torse nu, pantalon de pyjama baissé jusqu’aux chevilles. Sa queue, moins longue que celle d’Hugues, mais étonnamment épaisse, presque conique, se dressait avec une raideur surprenante. Le gland luisait déjà, gonflé, violacé. Il respirait vite, les yeux brillants derrière ses verres.
— Bonsoir Inès... Sa voix chevrotait légèrement, mais pas de peur. D’impatience.
Elle referma la porte derrière elle. Plus de retour en arrière possible.
Hugues fit rouler son fauteuil jusqu’au lit, se hissa dessus avec une aisance qu’on ne lui soupçonnait plus. Les deux hommes, si différents, se retrouvèrent côte à côte, sexes dressés comme des sentinelles.
Inès se déshabilla sans un mot, lentement, en les regardant tour à tour. Pull, soutien-gorge, legging, culotte, tout tomba en silence. Nue, elle grimpa sur le lit, à genoux entre eux.
— Vous allez me baiser tous les deux ce soir, dit-elle d’une voix rauque. Mais pas n’importe comment. Je veux sentir que vous vous servez de moi. Vraiment.
Marcel tendit une main tremblante, effleura son sein gauche. Le téton durcit instantanément sous ses doigts calleux.
Hugues, plus assuré, glissa deux doigts directement entre ses cuisses. Elle était déjà trempée, lèvres gonflées, clitoris saillant.
— À genoux, face à Marcel, ordonna Hugues.
Inès obéit. Elle se plaça à quatre pattes, fesses offertes vers Hughes, visage au-dessus du sexe de Marcel. Elle le prit en bouche sans attendre, profondément, jusqu’à ce que ses lèvres touchent les poils blancs clairsemés à la base. Marcel gémit, un son aigu et surpris, comme s’il redécouvrait sa propre voix.
Derrière elle, Hugues cracha dans sa paume, enduisit son gland massif, puis le posa contre l’entrée de son vagin. Il entra d’un seul coup, sans préliminaires, jusqu’à la garde. Inès cria autour de la queue de Marcel, le son étouffé par la chair dans sa gorge.
Marcel attrapa ses cheveux, pas violemment, mais fermement. Il commença à bouger des hanches, baisant sa bouche avec une régularité mécanique, presque hypnotique. Chaque fois qu’il s’enfonçait, son gland cognait le fond de sa gorge ; elle bavait abondamment, les larmes coulaient sur ses joues.
Hugues, lui, pilonnait sans retenue. Ses mains agrippaient ses hanches, laissant des marques rouges sur sa peau. À chaque coup de reins, ses couilles claquaient contre son clitoris, envoyant des décharges électriques dans tout son corps.
— Regarde-la, Marcel... regarde comme elle avale tout... comme elle se fait remplir...
Marcel haletait, les lunettes embuées.
— Elle... elle est... tellement chaude...
Inès se dégagea un instant de la queue de Marcel, le temps de gémir :
— Changez... je veux vous sentir tous les deux en même temps...
Ils comprirent immédiatement.
Marcel s’allongea sur le dos. Inès s’empala sur lui en cowgirl, face à Hugues. Le sexe épais de Marcel l’écartait différemment, pressait contre des parois qu’Hugues n’atteignait pas de la même façon. Elle commença à monter et descendre, les seins ballottant.
Hugues se plaça devant elle, debout sur le matelas malgré son âge. Il présenta son gland énorme devant ses lèvres. Elle l’ouvrit grand, le prit aussi loin qu’elle pouvait. Pendant ce temps, ses hanches continuaient leur va-et-vient sur Marcel.
Puis Hugues descendit, s’agenouilla entre les jambes écartées de Marcel. Il cracha encore, enduisit son propre sexe et celui de Marcel déjà enfoncé, et présenta son gland contre l’entrée déjà occupée.
Inès se figea, souffle coupé.
— Oui... souffla-t-elle. Les deux... ensemble...
Hugues poussa.
Lentement.
Très lentement.
La sensation était déchirante et délicieuse à la fois. Les deux glands se pressaient l’un contre l’autre à l’intérieur d’elle, écartant ses parois au maximum. Elle hurla doucement, le corps secoué de spasmes. Marcel grogna sous elle, sentant la pression énorme du sexe de Hugues contre le sien.
Ils commencèrent à bouger, d’abord en opposition, puis en rythme. Deux sexes massifs qui la labouraient ensemble, frottant l’un contre l’autre à chaque va-et-vient. Inès perdit toute notion de temps. Elle ne faisait plus que sentir : la brûlure exquise, la plénitude insoutenable, les veines qui glissaient l’une contre l’autre à l’intérieur d’elle.
Marcel jouit le premier. Un cri aigu, presque féminin. Il se vida profondément, par jets puissants et longs, remplissant l’espace déjà saturé. Le sperme chaud coula autour de la queue de Hugues, lubrifiant encore plus le double empalement.
Hugues tint encore une bonne minute, le visage crispé de concentration. Puis il se retira brusquement, empoigna ses cheveux. Il éjacula sur son visage et ses seins en longs jets épais, pendant que Marcel, encore à moitié dur en elle, continuait de petits mouvements faibles.
Quand tout fut fini, ils restèrent là, haletants, collants.
La 312 – et désormais la 314 – venaient officiellement de devenir le territoire de nuits sans limites.
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Commentaires ()
je n'ai pas encore connu une telle histoire en réelle malheureusement