Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma fiancée et mon paternel — Chapitre 2 · Enceinte de mon père.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma fiancée et mon paternel
Chapitre 2 · Enceinte de mon père.
Je reprends mon récit après cette sortie en mer où mon père a profité de l'empathie exacerbée de ma fiancée à son égard pour obtenir ses faveurs.
N'étant pas jaloux et extrêmement complice avec mon géniteur, cela ne m'avait pas vraiment outré et j'avouerai même qu'en ayant assisté à mon cocufiage, j'avais ressenti une forte excitation en les voyant forniquer.
Sauf que Yulia ayant fait une pause avec la pilule avant de se faire poser un stérilet, on se retrouvait avec le risque qu'il l'ait mise enceinte.
Un peu inquiet par cette éventualité, je me rends compte que pour Yulia, ce n'est pas vraiment un problème.
Je décide donc d'en parler avec elle sérieusement, et là elle me confirme être complètement opposée à un avortement et donc vouloir garder le bébé si elle était enceinte.
Je comprends que sa décision est prise et qu'il est inutile d'entamer une discussion qui allait obligatoirement déboucher sur une dispute.
Yulia, voyant que j'acceptais sa décision, commence alors à me parler de mon père, m'avouant qu'elle éprouvait une grande tendresse pour lui et qu'elle le considérait comme le père qu'elle n'avait jamais eu.
Puis, après une brève hésitation, elle rajoute que s'il l'avait mise enceinte, c'était peut-être un signe du destin et qu'elle serait heureuse de porter un enfant de lui, même si cette grossesse n'était pas désirée au départ.
Elle vient alors se blottir dans mes bras avec son air de petite fille innocente qui m'a toujours fait craquer en me disant que lorsqu'ils ont fini par faire l'amour, même si au départ elle n'avait accepté de lui accorder qu'une fellation, tout ce qui s'est passé ensuite, elle l'avait accepté sans la moindre contrainte.
Je lui avoue que ce qu'elle me confiait me perturbait beaucoup car dans l'éventualité où elle mettrait au monde l'enfant de mon père, je me demande où serait ma place ou plutôt aurais-je toujours ma place auprès d'elle.
Yulia me répond alors d'arrêter de me poser tout un tas de questions car de toute manière, nous ne savons pas si oui ou non elle était enceinte.
La discussion en reste là mais les jours qui suivent je sens que quelque chose la chagrine. Quand je lui pose la question, elle me répond qu'elle pensait souvent à mon père et à ce qu'il lui avait confié, en particulier cette envie de sexe qui le tenaillait et qu'il ne pouvait pas satisfaire. Je lui réponds qu'il y a des tas de femmes qui répondraient favorablement à ses avances s'il voulait faire l'effort de chercher, mais elle me rétorque aussitôt qu'ils en ont déjà parlé mais qu'il ne voulait pas d'une relation dans la durée alors que la plupart des femmes qu'il a approchées, c'est justement ce qu'elles recherchent. Je comprends qu'en réalité, elle a quelque chose en tête et qu'il va falloir lui tirer les vers du nez.
N'étant pas jaloux et extrêmement complice avec mon géniteur, cela ne m'avait pas vraiment outré et j'avouerai même qu'en ayant assisté à mon cocufiage, j'avais ressenti une forte excitation en les voyant forniquer.
Sauf que Yulia ayant fait une pause avec la pilule avant de se faire poser un stérilet, on se retrouvait avec le risque qu'il l'ait mise enceinte.
Un peu inquiet par cette éventualité, je me rends compte que pour Yulia, ce n'est pas vraiment un problème.
Je décide donc d'en parler avec elle sérieusement, et là elle me confirme être complètement opposée à un avortement et donc vouloir garder le bébé si elle était enceinte.
Je comprends que sa décision est prise et qu'il est inutile d'entamer une discussion qui allait obligatoirement déboucher sur une dispute.
Yulia, voyant que j'acceptais sa décision, commence alors à me parler de mon père, m'avouant qu'elle éprouvait une grande tendresse pour lui et qu'elle le considérait comme le père qu'elle n'avait jamais eu.
Puis, après une brève hésitation, elle rajoute que s'il l'avait mise enceinte, c'était peut-être un signe du destin et qu'elle serait heureuse de porter un enfant de lui, même si cette grossesse n'était pas désirée au départ.
Elle vient alors se blottir dans mes bras avec son air de petite fille innocente qui m'a toujours fait craquer en me disant que lorsqu'ils ont fini par faire l'amour, même si au départ elle n'avait accepté de lui accorder qu'une fellation, tout ce qui s'est passé ensuite, elle l'avait accepté sans la moindre contrainte.
Je lui avoue que ce qu'elle me confiait me perturbait beaucoup car dans l'éventualité où elle mettrait au monde l'enfant de mon père, je me demande où serait ma place ou plutôt aurais-je toujours ma place auprès d'elle.
Yulia me répond alors d'arrêter de me poser tout un tas de questions car de toute manière, nous ne savons pas si oui ou non elle était enceinte.
La discussion en reste là mais les jours qui suivent je sens que quelque chose la chagrine. Quand je lui pose la question, elle me répond qu'elle pensait souvent à mon père et à ce qu'il lui avait confié, en particulier cette envie de sexe qui le tenaillait et qu'il ne pouvait pas satisfaire. Je lui réponds qu'il y a des tas de femmes qui répondraient favorablement à ses avances s'il voulait faire l'effort de chercher, mais elle me rétorque aussitôt qu'ils en ont déjà parlé mais qu'il ne voulait pas d'une relation dans la durée alors que la plupart des femmes qu'il a approchées, c'est justement ce qu'elles recherchent. Je comprends qu'en réalité, elle a quelque chose en tête et qu'il va falloir lui tirer les vers du nez.
— Ok, mais pourquoi est-ce que tu me parles de tout ça ?
— Parce qu'il m'a demandé si je voulais bien… enfin tu comprends. Tu sais bien…
— Bien sûr que je comprends. La question, c'est plutôt. Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? Tu serais d'accord ?
— Ben ça me peine qu'il soit malheureux. Tu ne veux pas que je l'aide ? C'est ton père quand même. — En fait ce que tu veux, c'est ma bénédiction. Avoues.
— On l'a déjà fait. C'est pas comme si c'était la première fois. Et puis c'est mon papa d'adoption. Je l'aime tellement.
— Bon, écoute. Tu fais comme tu veux mais ne le laisses plus jouir en toi. C'est trop risqué. OK.
— T'es trop gentil. Je savais que tu étais quelqu'un de bien et capable de beaucoup d'empathie. C'est d'ailleurs pour ça que je t'aime.
— Parce qu'il m'a demandé si je voulais bien… enfin tu comprends. Tu sais bien…
— Bien sûr que je comprends. La question, c'est plutôt. Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? Tu serais d'accord ?
— Ben ça me peine qu'il soit malheureux. Tu ne veux pas que je l'aide ? C'est ton père quand même. — En fait ce que tu veux, c'est ma bénédiction. Avoues.
— On l'a déjà fait. C'est pas comme si c'était la première fois. Et puis c'est mon papa d'adoption. Je l'aime tellement.
— Bon, écoute. Tu fais comme tu veux mais ne le laisses plus jouir en toi. C'est trop risqué. OK.
— T'es trop gentil. Je savais que tu étais quelqu'un de bien et capable de beaucoup d'empathie. C'est d'ailleurs pour ça que je t'aime.
Deux jours se passent lorsqu'un soir, rentrant plus tôt à la maison à cause d'une partie de squash annulée, je comprends à peine passé la porte d'entrée en entendant les gémissements poussés par ma chérie, qu'elle est avec mon père.
Ce salaud est en train de la tringler. Et à l'entendre pousser ces petits cris qu'elle n'arrive pas à contenir lorsque le plaisir est trop fort, il doit littéralement la défoncer à grands coups de boutoirs. C'est immédiatement une poussée incontrôlable d'adrénaline qui envahit mes veines, mon cœur s'emballe, ma respiration s'affole. Je monte quatre à quatre les escaliers qui mènent à notre chambre dont la porte est restée grande ouverte.
Ils sont là, sur notre lit. Mon père derrière elle, la tenant fermement aux hanches, en train de lui décocher d'énormes coups de reins lui arrachant ces gémissements et ces cris que j'aime tant entendre lorsque nous faisons l'amour. Yulia est en train de jouir lorsque mon père lui annonce qu'il va jouir à son tour. Complètement dans les vaps, elle s'affaisse, le nez dans les oreillers, tandis que je comprends qu'il est en train d'éjaculer au fond de sa chatte en le voyant se raidir tout en poussant un long gémissement de fauve en rut.
Aussitôt, dans ma tête, c'est la panique. Si la première fois elle n'était pas prise, avec cette deuxième le risque est encore plus grand.
Incapable de la moindre réaction, je reste pétrifié, dissimulé dans le couloir à les regarder récupérer de leurs efforts.
Tandis que mon père se retire en remerciant ma chérie, j'entends alors Yulia lui dire.
Ce salaud est en train de la tringler. Et à l'entendre pousser ces petits cris qu'elle n'arrive pas à contenir lorsque le plaisir est trop fort, il doit littéralement la défoncer à grands coups de boutoirs. C'est immédiatement une poussée incontrôlable d'adrénaline qui envahit mes veines, mon cœur s'emballe, ma respiration s'affole. Je monte quatre à quatre les escaliers qui mènent à notre chambre dont la porte est restée grande ouverte.
Ils sont là, sur notre lit. Mon père derrière elle, la tenant fermement aux hanches, en train de lui décocher d'énormes coups de reins lui arrachant ces gémissements et ces cris que j'aime tant entendre lorsque nous faisons l'amour. Yulia est en train de jouir lorsque mon père lui annonce qu'il va jouir à son tour. Complètement dans les vaps, elle s'affaisse, le nez dans les oreillers, tandis que je comprends qu'il est en train d'éjaculer au fond de sa chatte en le voyant se raidir tout en poussant un long gémissement de fauve en rut.
Aussitôt, dans ma tête, c'est la panique. Si la première fois elle n'était pas prise, avec cette deuxième le risque est encore plus grand.
Incapable de la moindre réaction, je reste pétrifié, dissimulé dans le couloir à les regarder récupérer de leurs efforts.
Tandis que mon père se retire en remerciant ma chérie, j'entends alors Yulia lui dire.
— Père, vous avez encore joui en moi. Vous exagérez. C'est la deuxième fois. Je vais finir par tomber enceinte.
— Oui pardon ma chérie. C'était trop bon. J'ai pas pu me retenir.
— Vous m'aviez promis de ne pas le faire. Je suis gentille et vous en profitez. Qu'est-ce que je vais dire à votre fils si je suis enceinte maintenant ?
— Oui pardon ma chérie. C'était trop bon. J'ai pas pu me retenir.
— Vous m'aviez promis de ne pas le faire. Je suis gentille et vous en profitez. Qu'est-ce que je vais dire à votre fils si je suis enceinte maintenant ?
Yulia semble vraiment contrariée. J'en conclus qu'elle doit être au pic de son cycle, d'où cette contrariété. Il est clair que le risque d'être fécondée est plus qu'évident. Je me surprends alors à ressentir une forte excitation à cette éventualité malgré les problèmes sous-jacents à ce que ma future femme puisse mettre au monde mon frère ou, plus exactement, mon demi-frère.
Mon père, sentant qu'il vaut mieux mettre les voiles, embrasse une dernière fois ma chérie, renouvelant encore ses excuses, puis se rhabille et prend la tangente.
À peine a-t-il passé notre porte, je m'empresse de rejoindre ma fiancée. Elle est assise au bord de notre lit, encore nue. Visiblement surprise de me voir si tôt, elle s'exclame.
Mon père, sentant qu'il vaut mieux mettre les voiles, embrasse une dernière fois ma chérie, renouvelant encore ses excuses, puis se rhabille et prend la tangente.
À peine a-t-il passé notre porte, je m'empresse de rejoindre ma fiancée. Elle est assise au bord de notre lit, encore nue. Visiblement surprise de me voir si tôt, elle s'exclame.
— Tu es là depuis longtemps ?
— Assez pour vous avoir vu faire l'amour.
— Il a encore joui en moi. Là ça craint vraiment.
— Oui, je t'ai entendu lui mettre une chauffe. Je te sens très contrariée.
— Oui car il m'avait promis de faire attention. Je voulais juste le sucer car aujourd'hui c'était vraiment risqué. Et puis je me suis encore laissée attendrir et voilà…
— Merde. Quel con, j'te jure. Qu'est-ce qu'on va faire ?
— Je ne sais pas, mon cœur. T'en penses quoi, toi ?
— Je sais que tu ne veux pas entendre parler d'avortement, aussi quoi que tu décides, je te soutiendrai. Si tu es vraiment enceinte, je te promets de reconnaître cet enfant puisque nous sommes destinés à nous marier.
— J'espère qu'on en arrivera pas jusque-là.
— Assez pour vous avoir vu faire l'amour.
— Il a encore joui en moi. Là ça craint vraiment.
— Oui, je t'ai entendu lui mettre une chauffe. Je te sens très contrariée.
— Oui car il m'avait promis de faire attention. Je voulais juste le sucer car aujourd'hui c'était vraiment risqué. Et puis je me suis encore laissée attendrir et voilà…
— Merde. Quel con, j'te jure. Qu'est-ce qu'on va faire ?
— Je ne sais pas, mon cœur. T'en penses quoi, toi ?
— Je sais que tu ne veux pas entendre parler d'avortement, aussi quoi que tu décides, je te soutiendrai. Si tu es vraiment enceinte, je te promets de reconnaître cet enfant puisque nous sommes destinés à nous marier.
— J'espère qu'on en arrivera pas jusque-là.
Quelques semaines plus tard, Yulia s'est décidée à faire un test de grossesse car ses règles avaient beaucoup trop de retard.
Quand le verdict est tombé. Elle était enceinte.
Toute la période d'attente de ses règles a été marquée par une grande excitation que je ressentais dès que je pensais à l'éventualité qu'elle soit enceinte de mon père. Je la sollicitais en permanence, le matin, le soir en rentrant puis avant de s'endormir en lui avouant la raison qui m'excitait autant.
Elle jouait le jeu en me murmurant juste avant mon orgasme que je baisais peut-être la maman de mon frère, ce qui me faisait jouir instantanément.
Lorsqu'on a su qu'elle portait l'enfant de mon père, elle m'a tout permis, même l'offrande suprême d'accepter que je la sodomise. Mon père, lui, se faisait discret même si de temps en temps il lui demandait de lui accorder ses faveurs, ce qu'elle acceptait, toujours à cause de cette empathie naturelle qui faisait d'elle cette femme si attachante.
La grossesse se passait bien, je la sentais de plus en plus heureuse au fur et à mesure que l'accouchement approchait. Mon père, de son côté, bien qu'en arrière-plan, était toujours là, veillant à ce qu'elle ne manque de rien. La naissance d'Hugo est arrivée. Bien qu'étant le fils de mon père, je l'ai accueilli comme étant le mien aux yeux de toute notre famille qui ignorait bien sûr ce qu'il en était vraiment. C'est ainsi que j'ai élevé mon demi-frère comme mon propre fils, exactement comme ma vraie fille Émilie arrivée deux ans plus tard.
Mon père était là, veillant en beau-papa aimant à ce que nous ne manquions de rien, remplissant parfaitement son rôle officiel de grand-père attentionné.
Quand le verdict est tombé. Elle était enceinte.
Toute la période d'attente de ses règles a été marquée par une grande excitation que je ressentais dès que je pensais à l'éventualité qu'elle soit enceinte de mon père. Je la sollicitais en permanence, le matin, le soir en rentrant puis avant de s'endormir en lui avouant la raison qui m'excitait autant.
Elle jouait le jeu en me murmurant juste avant mon orgasme que je baisais peut-être la maman de mon frère, ce qui me faisait jouir instantanément.
Lorsqu'on a su qu'elle portait l'enfant de mon père, elle m'a tout permis, même l'offrande suprême d'accepter que je la sodomise. Mon père, lui, se faisait discret même si de temps en temps il lui demandait de lui accorder ses faveurs, ce qu'elle acceptait, toujours à cause de cette empathie naturelle qui faisait d'elle cette femme si attachante.
La grossesse se passait bien, je la sentais de plus en plus heureuse au fur et à mesure que l'accouchement approchait. Mon père, de son côté, bien qu'en arrière-plan, était toujours là, veillant à ce qu'elle ne manque de rien. La naissance d'Hugo est arrivée. Bien qu'étant le fils de mon père, je l'ai accueilli comme étant le mien aux yeux de toute notre famille qui ignorait bien sûr ce qu'il en était vraiment. C'est ainsi que j'ai élevé mon demi-frère comme mon propre fils, exactement comme ma vraie fille Émilie arrivée deux ans plus tard.
Mon père était là, veillant en beau-papa aimant à ce que nous ne manquions de rien, remplissant parfaitement son rôle officiel de grand-père attentionné.
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Commentaires ()
Espérons que le gamin ne fasse jamais de recherche. :rolleyes: