Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première rencontre chez lui — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première rencontre chez lui
Chapitre 3
Le matin arrive doucement.
La lumière pâle traverse les volets et dessine des lignes claires sur les draps en bataille. Il est un peu plus de 8 h 30. L’odeur de la nuit flotte encore : sueur, sexe, gel douche et le parfum vanillé de Lucie qui s’accroche à la peau.
La lumière pâle traverse les volets et dessine des lignes claires sur les draps en bataille. Il est un peu plus de 8 h 30. L’odeur de la nuit flotte encore : sueur, sexe, gel douche et le parfum vanillé de Lucie qui s’accroche à la peau.
Elle dort toujours au milieu, tournée vers Marc, une jambe passée par-dessus la sienne, ce qui fait remonter la couette juste assez pour laisser voir la courbe de ses fesses. Moi je suis collé dans son dos, mon sexe posé contre elle, lourd et tiède, sans chercher à bouger. Ma main repose en coupe sur son sein, le pouce effleure distraitement son téton qui durcit au moindre souffle.
C’est elle qui remue la première.
Un petit soupir ensommeillé, un étirement de chat qui fait rouler ses hanches contre nous deux en même temps. Elle ouvre les yeux, cligne, réalise, et un sourire immense éclaire son visage.
Un petit soupir ensommeillé, un étirement de chat qui fait rouler ses hanches contre nous deux en même temps. Elle ouvre les yeux, cligne, réalise, et un sourire immense éclaire son visage.
« C’était pas un rêve… » murmure-t-elle, presque pour elle-même.
Marc rigole doucement.
« T’as encore mon goût sur les lèvres, je crois que c’était bien réel. »
« T’as encore mon goût sur les lèvres, je crois que c’était bien réel. »
Elle passe la langue sur sa bouche, éclate de rire et se retourne d’un bloc pour m’embrasser longuement, langue lente, puis refait exactement la même chose avec Marc. On s’embrasse à tour de rôle, sans urgence, juste pour le plaisir de se retrouver le matin avec cette gueule de bois délicieuse.
Au bout d’un moment elle souffle, un peu timide :
« J’ai mal partout… mais j’ai encore envie de vous sentir. Pas forcément tout de suite, mais… j’ai envie. »
« J’ai mal partout… mais j’ai encore envie de vous sentir. Pas forcément tout de suite, mais… j’ai envie. »
Marc passe les doigts dans ses cheveux emmêlés.
« On va y aller doucement ce matin. T’as le droit d’être sensible. »
« On va y aller doucement ce matin. T’as le droit d’être sensible. »
Elle hoche la tête, les yeux déjà brillants.
« Douche d’abord ? »
« Douche d’abord ? »
On dit oui.
La douche italienne est immense, deux pommeaux, un banc en pierre. L’eau chaude tombe en pluie fine. On entre tous les trois. Ça commence très tendrement : on se savonne mutuellement, on masse les épaules, le dos, les cuisses, les fesses. Les gestes sont lents, presque attentionnés après la violence de la nuit.
Mais très vite les mains deviennent plus curieuses.
Lucie se retrouve entre nous, dos contre mon torse, Marc face à elle. Je savonne ses seins, fais rouler ses tétons entre mes doigts pleins de mousse, les pince très légèrement. Elle frissonne. Marc descend, effleure l’extérieur de ses lèvres encore gonflées, passe le bout des doigts entre elles sans vraiment entrer, juste pour la taquiner. Elle pose les deux mains à plat sur le carrelage, cambre un peu les reins.
Lucie se retrouve entre nous, dos contre mon torse, Marc face à elle. Je savonne ses seins, fais rouler ses tétons entre mes doigts pleins de mousse, les pince très légèrement. Elle frissonne. Marc descend, effleure l’extérieur de ses lèvres encore gonflées, passe le bout des doigts entre elles sans vraiment entrer, juste pour la taquiner. Elle pose les deux mains à plat sur le carrelage, cambre un peu les reins.
Je glisse mon sexe entre ses fesses, savonné, juste le va-et-vient de la hampe entre ses globes, sans chercher à pénétrer. Elle gémit doucement, bascule le bassin pour accentuer le contact. Marc s’agenouille, écarte délicatement ses lèvres et passe la langue à plat, très lentement, presque sans appuyer, juste pour la chaleur et la douceur. Il alterne avec de petits baisers sur son clito, des effleurements de langue qui la font trembler.
Elle halète :
« Vous allez me rendre folle… juste comme ça… »
« Vous allez me rendre folle… juste comme ça… »
On reste longtemps dans ces préliminaires aquatiques : caresses, langues, doigts qui frôlent sans jamais vraiment pénétrer, sexe qui glisse entre ses fesses ou contre son ventre, tétons pincés, baisers dans le cou, murmures crus mais tendres. Elle jouit une fois, presque en silence, juste un long frisson qui la parcourt de la nuque aux mollets, ses cuisses qui tremblent sous nos mains.
On coupe l’eau, on s’enroule dans de grandes serviettes moelleuses. Lucie a les joues roses, le regard encore un peu perdu.
On décide de rester comme ça.
Marc sort du frigo : yaourts, fruits frais, pain brioché toasté, confiture, miel, café fort et du jus d’orange pressé. On s’installe autour de la petite table ronde du coin cuisine, tous les trois complètement nus. Lucie assise entre nous, jambes légèrement écartées sur la chaise, les seins qui bougent à chaque geste. On mange lentement, on se nourrit aussi avec les doigts : Marc lui fait goûter une fraise trempée dans le miel, je passe mon pouce sur ses lèvres pour essuyer une goutte de confiture et elle le suce doucement en me regardant dans les yeux.
Marc sort du frigo : yaourts, fruits frais, pain brioché toasté, confiture, miel, café fort et du jus d’orange pressé. On s’installe autour de la petite table ronde du coin cuisine, tous les trois complètement nus. Lucie assise entre nous, jambes légèrement écartées sur la chaise, les seins qui bougent à chaque geste. On mange lentement, on se nourrit aussi avec les doigts : Marc lui fait goûter une fraise trempée dans le miel, je passe mon pouce sur ses lèvres pour essuyer une goutte de confiture et elle le suce doucement en me regardant dans les yeux.
L’excitation remonte doucement, presque paresseuse.
Les queues se redressent peu à peu sous la table. Lucie sourit, coquine.
Les queues se redressent peu à peu sous la table. Lucie sourit, coquine.
« Vous recommencez déjà… »
Marc pose une main sur sa cuisse.
« C’est ta faute. T’es trop belle comme ça. »
« C’est ta faute. T’es trop belle comme ça. »
Elle se lève, va chercher le foulard en soie posé sur le canapé.
« J’ai envie que vous jouiez encore avec moi… longtemps. »
« J’ai envie que vous jouiez encore avec moi… longtemps. »
Elle se bande les yeux elle-même, noue bien serré, puis se met à genoux sur le tapis épais du salon, mains posées sur ses cuisses, bouche entrouverte, offerte.
On prend notre temps. Vraiment.
D’abord juste des caresses partout : doigts qui suivent la colonne vertébrale, effleurements sur les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. On lui parle doucement, on lui dit à quel point elle est belle, désirable, combien on aime la voir trembler. Puis les langues : tétons sucés longuement, baisers dans le cou, descente lente jusqu’à sa chatte où on la lèche à tour de rôle, très doucement, sans la faire jouir tout de suite. On alterne : un qui la bouffe pendant que l’autre lui pince les tétons ou lui murmure des obscénités tendres à l’oreille.
Elle gémit, supplie, ondule des hanches, mais on la maintient dans cette lente montée pendant de très longues minutes.
Puis on passe aux fellations.
Elle nous prend l’un après l’autre, avec une application presque religieuse. Elle alterne : gorge profonde sur l’un, puis main et langue sur l’autre, puis l’inverse. On la guide doucement par les cheveux, on lui dit quand ralentir, quand accélérer. Elle adore ça, on le sent à sa façon de gémir autour de nos queues, à ses mains qui nous caressent les couilles en même temps.
Elle nous prend l’un après l’autre, avec une application presque religieuse. Elle alterne : gorge profonde sur l’un, puis main et langue sur l’autre, puis l’inverse. On la guide doucement par les cheveux, on lui dit quand ralentir, quand accélérer. Elle adore ça, on le sent à sa façon de gémir autour de nos queues, à ses mains qui nous caressent les couilles en même temps.
Marc se lève le premier.
Il met une capote. Il la fait se mettre à quatre pattes, la pénètre lentement par derrière, juste assez profond pour qu’elle sente bien chaque va-et-vient, mais sans brutalité. Pendant ce temps elle continue de me sucer, les gémissements étouffés par ma queue. Il accélère progressivement, claque doucement contre ses fesses, une main sur ses hanches, l’autre qui vient caresser son clito en cercles rapides.
Il met une capote. Il la fait se mettre à quatre pattes, la pénètre lentement par derrière, juste assez profond pour qu’elle sente bien chaque va-et-vient, mais sans brutalité. Pendant ce temps elle continue de me sucer, les gémissements étouffés par ma queue. Il accélère progressivement, claque doucement contre ses fesses, une main sur ses hanches, l’autre qui vient caresser son clito en cercles rapides.
Elle jouit comme ça, corps secoué, gorge qui se contracte autour de moi. Marc se retire juste après, enlève la capote et vient se placer devant son visage.
On se branle tous les deux devant sa bouche ouverte.
Je jouis le premier : gros jets chauds sur sa langue, dans sa bouche, un peu sur ses lèvres. Elle avale, tire la langue pour en reprendre. Marc suit presque immédiatement : il lâche dans sa bouche à son tour, elle garde tout, fait tourner sur sa langue, avale lentement en gémissant de plaisir.
Je jouis le premier : gros jets chauds sur sa langue, dans sa bouche, un peu sur ses lèvres. Elle avale, tire la langue pour en reprendre. Marc suit presque immédiatement : il lâche dans sa bouche à son tour, elle garde tout, fait tourner sur sa langue, avale lentement en gémissant de plaisir.
On enlève le bandeau.
Elle a les yeux brillants, les joues rouges, un filet de sperme qui coule encore au coin de sa bouche. Elle nous regarde tour à tour, puis nous attire chacun son tour pour nous embrasser à pleine bouche, profondément, langoureusement, partageant le goût de nous trois.
Elle a les yeux brillants, les joues rouges, un filet de sperme qui coule encore au coin de sa bouche. Elle nous regarde tour à tour, puis nous attire chacun son tour pour nous embrasser à pleine bouche, profondément, langoureusement, partageant le goût de nous trois.
Elle murmure contre mes lèvres, puis contre celles de Marc :
« Promettez-moi qu’on se revoit… très vite. Je veux encore être votre petite salope adorée. »
« Promettez-moi qu’on se revoit… très vite. Je veux encore être votre petite salope adorée. »
Marc l’embrasse sur le front.
« C’est promis. Très vite. »
« C’est promis. Très vite. »
Je passe la main dans ses cheveux.
« On n’en a pas fini avec toi, ma belle. Loin de là. »
« On n’en a pas fini avec toi, ma belle. Loin de là. »
Elle sourit, épuisée, heureuse, comblée.
On reste là un long moment, enlacés tous les trois sur le tapis, nus, collants, encore essoufflés, à se caresser doucement sans plus chercher à faire monter quoi que ce soit.
On reste là un long moment, enlacés tous les trois sur le tapis, nus, collants, encore essoufflés, à se caresser doucement sans plus chercher à faire monter quoi que ce soit.
Juste être ensemble.
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