Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beau niqueur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon beau niqueur
Chapitre 1
Camel, le beau niqueur
Dans la pénombre d'une nuit urbaine, chaude en ce mois de juin, au pied du kiosque de ce magnifique jardin botanique, j'aperçois ces deux garçons jouer la carte du désir sans tabou, se mater, se palper, s'embrasser, se désirer, se caresser passionnément.
Ils sont là, près de la cabane du jardinier, à proximité du pavillon de musique, à l'abri, pour se cacher des regards indiscrets en cette nuit de la fête de la musique. Eux sont, pour quelques heures, les squatteurs du jardin botanique de la ville. Et moi, qui passe par là, ne suis que le voyeur, le témoin de leur amour d'un soir, peut être.
Ils sont là, près de la cabane du jardinier, à proximité du pavillon de musique, à l'abri, pour se cacher des regards indiscrets en cette nuit de la fête de la musique. Eux sont, pour quelques heures, les squatteurs du jardin botanique de la ville. Et moi, qui passe par là, ne suis que le voyeur, le témoin de leur amour d'un soir, peut être.
Entre regards brûlants et confidences débridées, cette rencontre devient, sans qu'ils le sachent à ce moment, le terrain de toutes les audaces. Je ne distingue pas très bien leurs visages, puisque je suis un peu loin d'eux, mais il me semble reconnaître le plus grand, le mec typé. Mon esprit tourne à toute vitesse pour mettre un nom sur ce beau garçon. Alors, je m'agenouille derrière ce buisson pour mieux épier ce couple jusqu'à ce que je mette un nom sur ce mec.
Mais oui. C'est Camel, le beau gosse, comme je l'ai surnommé, serveur dans la brasserie du centre ville. J'ai déjà croisé son regard plusieurs fois, lorsqu'il venait nous servir à notre tablée, lors de quelques sorties entre potes. Et à chaque fois, je n'ai pu maîtriser une érection tant ce mec est désirable. Je fantasme encore aujourd'hui sur lui, sur son corps qui doit être absolument superbe, sans oublier son sexe, surtout depuis que j'ai aperçu sa grosse bosse dans son futal un midi.
Un mètre quatre vingt environ, la vingtaine, un corps sec, nerveux mais finement musclé comme j'ai pu le constater lorsqu'il sert en tee shirt blanc. Camel n'est pas une icône du mannequinat, mais son visage attire, tout comme son sourire éclatant. Et je ne parle pas de ses yeux sombres, tels deux diamants noirs qui vous hypnotisent.
Mais oui. C'est Camel, le beau gosse, comme je l'ai surnommé, serveur dans la brasserie du centre ville. J'ai déjà croisé son regard plusieurs fois, lorsqu'il venait nous servir à notre tablée, lors de quelques sorties entre potes. Et à chaque fois, je n'ai pu maîtriser une érection tant ce mec est désirable. Je fantasme encore aujourd'hui sur lui, sur son corps qui doit être absolument superbe, sans oublier son sexe, surtout depuis que j'ai aperçu sa grosse bosse dans son futal un midi.
Un mètre quatre vingt environ, la vingtaine, un corps sec, nerveux mais finement musclé comme j'ai pu le constater lorsqu'il sert en tee shirt blanc. Camel n'est pas une icône du mannequinat, mais son visage attire, tout comme son sourire éclatant. Et je ne parle pas de ses yeux sombres, tels deux diamants noirs qui vous hypnotisent.
Pendant que je suis plongé dans mes pensées, je vois Camel remonter son pantalon et remettre son tee shirt immaculé. Son partenaire, futal aux chevilles, le cul cambré, jambes écartées, rejette le surplus de semence grasse qui s'écoule sur ses cuisses. Je n'ai pas pu mater la fécondation entre ces deux mecs mais je sais maintenant où retrouver ce bel apollon, véritable niqueur de culs. Camel se redresse fièrement, après avoir ensemencer cette belle chatte de mec, puis claque fortement le cul de son amant du soir qui émet un petit cri. Je me cache un peu plus sous les branchages car le voici qui vient dans ma destination. Mais ce bosquet se situant près de l'entrée du parc, Camel quitte les lieux en sifflant, satisfait de s'être vider les burnes, ajoutnt un nouveau cul à son tableau de chasse. Quand à son partenaire d'un soir, je le regarde, le vois, le mate....Il empoigne sa grosse pine dure et se branle énergiquement jusqu'à cracher son jus contre la porte du cabanon.
Deux jours plus tard, me voici vers midi dans cette brasserie, après m'être assuré que Camel est bien de service. De nombreux clients sont déjà installés, mais lui, imperturbable, va de table en table, sourire aux lèvres. Je remarque que certains mecs, bien plus âgés que moi, sont attentionnés vis à vis de lui, mais Camel ne porte aucune attention à ces quadras, quinquas........
Et lorsqu'il s'approche de ma table pour prendre ma commande, il me regarde, s'approche très près de moi, m'hypnotise de son regard chaud et sombre à la fois. Je devine à cet instant que ce sont des mecs jeunes ou de son âge, des minets en somme de dix huit ans, qu'il aime baiser. J'en bande rien de constater qu'il est là, proche de moi. Mon cœur s'affole dès qu'il me parle, et Camel s'en rend compte. Alors, il attaque......
Et lorsqu'il s'approche de ma table pour prendre ma commande, il me regarde, s'approche très près de moi, m'hypnotise de son regard chaud et sombre à la fois. Je devine à cet instant que ce sont des mecs jeunes ou de son âge, des minets en somme de dix huit ans, qu'il aime baiser. J'en bande rien de constater qu'il est là, proche de moi. Mon cœur s'affole dès qu'il me parle, et Camel s'en rend compte. Alors, il attaque......
A la fin du repas, nous engageons une discussion rapide, car il est encore au taf. Il me donne rendez vous vers quinze heures dans la salle en sous sol, salle de jeux, billard...................
Quinze heures quinze, le voici, descendant l'escalier. Mon instinct de mec se porte sur son entrejambe, bosse bien turgescente. Moi, je suis appuyé contre le mur qui fait face à cet escalier. Je neveux, en aucun cas, manquer son entrée. Je ne peux maîtriser cette érection qui me fait maintenant mal, comprimée dans mon futal. Le voici qui arrive vers moi.
Camel se souvient du dernier minet qu'il a trouvé justement dans une salle de jeux. Un beau norvégien de passage, blond, les cheveux mi longs, de longs cils qui cerclaient des yeux légèrement maquillés. Une petite biche nordique, comme il dit. Il se rappelle avoir littéralement fondu devant ce jeune mec qui, on s'en doute, s'est laissé entraîner dans le parking de la brasserie pour se faire niquer avec force sur le capot d'une voiture.
Camel aime entendre ses proies couiner, gueuler dans le parking. Déjà, les mecs qu'il nique ne sont pour lui que des proies, proies qu'il ne baise jamais deux fois. Non, il aime varier ses amants, enfin ses chiennes et les enculer de son gros mandrin de plus de vingt trois centimètres, bite dont il est extrêmement fier.
Quinze heures quinze, le voici, descendant l'escalier. Mon instinct de mec se porte sur son entrejambe, bosse bien turgescente. Moi, je suis appuyé contre le mur qui fait face à cet escalier. Je neveux, en aucun cas, manquer son entrée. Je ne peux maîtriser cette érection qui me fait maintenant mal, comprimée dans mon futal. Le voici qui arrive vers moi.
Camel se souvient du dernier minet qu'il a trouvé justement dans une salle de jeux. Un beau norvégien de passage, blond, les cheveux mi longs, de longs cils qui cerclaient des yeux légèrement maquillés. Une petite biche nordique, comme il dit. Il se rappelle avoir littéralement fondu devant ce jeune mec qui, on s'en doute, s'est laissé entraîner dans le parking de la brasserie pour se faire niquer avec force sur le capot d'une voiture.
Camel aime entendre ses proies couiner, gueuler dans le parking. Déjà, les mecs qu'il nique ne sont pour lui que des proies, proies qu'il ne baise jamais deux fois. Non, il aime varier ses amants, enfin ses chiennes et les enculer de son gros mandrin de plus de vingt trois centimètres, bite dont il est extrêmement fier.
Je remarque qu'il s'est changé. Sapé dans un survêtement classe, de marque, son tee-shirt laissant apercevoir son bronzage naturel, il me fixe droit dans les yeux. Son pantalon de survêt moule terriblement sa grosse queue. A chacun de ses pas, sa verge ballotte lourdement. La forme de son membre est bien dessiné et je constate qu'il ne bande pas encore, contrairement à moi.
Cela fait deux jours que je n'ai pas baisé, pas niqué, se dit Camel. Il a les couilles pleines de jus. IL s'obstine à ne pas se branler comme un puceau, se réservant une bonne vidange dans un cul, une chatte, un clitoris de mec, à défaut dans une gorge profonde.
Camel a remarqué que cet après midi, il y a pas mal de jeunes minets de son âge qui papillonnent dans ces quatre salles de jeux, aux petits culs bien rebondis dans les jeans ou les survêts. Il aurait aimé butiner toutes ses belles fleurs mâles, mais un autre dessein l'attend.
Camel s'approche, doucement, comme le loup vers sa proie et se met sur le côté pour me regarder.
Cela fait deux jours que je n'ai pas baisé, pas niqué, se dit Camel. Il a les couilles pleines de jus. IL s'obstine à ne pas se branler comme un puceau, se réservant une bonne vidange dans un cul, une chatte, un clitoris de mec, à défaut dans une gorge profonde.
Camel a remarqué que cet après midi, il y a pas mal de jeunes minets de son âge qui papillonnent dans ces quatre salles de jeux, aux petits culs bien rebondis dans les jeans ou les survêts. Il aurait aimé butiner toutes ses belles fleurs mâles, mais un autre dessein l'attend.
Camel s'approche, doucement, comme le loup vers sa proie et se met sur le côté pour me regarder.
Camel sent son cœur s'accélérer pour la première fois. Jamais il n'a ressenti un tel sentiment pour un mec..
Il tend une main et saisit la pointe de mes cheveux blonds, mi longs qui encadrent mon visage fin. Contrairement à lui, ma peau est blanche et mes yeux, bleu acier. Sans aucune gêne vis à vis de la faune masculine qui nous entoure, il me susurre à l'oreille :
— T'es vachement attirant, mec. Vachement ….. bandant, dit il
— Merci, c'est sympa Mais toi aussi tu es.....
— j'te plais en somme.
Il tend une main et saisit la pointe de mes cheveux blonds, mi longs qui encadrent mon visage fin. Contrairement à lui, ma peau est blanche et mes yeux, bleu acier. Sans aucune gêne vis à vis de la faune masculine qui nous entoure, il me susurre à l'oreille :
— T'es vachement attirant, mec. Vachement ….. bandant, dit il
— Merci, c'est sympa Mais toi aussi tu es.....
— j'te plais en somme.
Il me trouve à son goût, désirablement beau. Me remémorant la scène du jardin botanique, lorsqu'il tringlait le jeune éphèbe, je me dis qu'il doit dire ces mots à chacun pour mieux envoûter ses proies. Mais je m'en fous royalement. Je le désire, et lui aussi, apparemment.
Camel remarque que son gros mandrin commence à titiller ses désirs. Voilà ma proie, voilà le mec qu'il me faut, se dit il. Il m'observe encore, détaille mes vêtements, mon tee-shirt blanc, les bras, mes mains aux longs doigts fins.
Un sourire apparaît sur le visage de Camel, signifiant que je suis à son goût. Ses traits s'éclaircissent si bien que je trouve ce beau mec, séduisant, attirant en tout cas pour ceux qui aiment les rebeux.
Et c'est ce que pense immédiatement Camel lorsque nos regards se croisent à nouveau. Sa grosse érection est révélatrice de son désir, de son besoin, de sa proie. Il se rapproche de moi presque à me toucher. Lui et moi, nous nous fixons du regard, sans un mot, qui serait inutile d'ailleurs. Je passe ma langue rose sur mes lèvres … Camel en fait autant.
Camel remarque que son gros mandrin commence à titiller ses désirs. Voilà ma proie, voilà le mec qu'il me faut, se dit il. Il m'observe encore, détaille mes vêtements, mon tee-shirt blanc, les bras, mes mains aux longs doigts fins.
Un sourire apparaît sur le visage de Camel, signifiant que je suis à son goût. Ses traits s'éclaircissent si bien que je trouve ce beau mec, séduisant, attirant en tout cas pour ceux qui aiment les rebeux.
Et c'est ce que pense immédiatement Camel lorsque nos regards se croisent à nouveau. Sa grosse érection est révélatrice de son désir, de son besoin, de sa proie. Il se rapproche de moi presque à me toucher. Lui et moi, nous nous fixons du regard, sans un mot, qui serait inutile d'ailleurs. Je passe ma langue rose sur mes lèvres … Camel en fait autant.
— moi c'est Louis, dis je en fondant littéralement devant ce beau gosse. Tu veux faire une partie d'un jeu........ ?
— Camel, répond le rebeu, mais moi je préférerais un autre jeu plus..... comment dire …...tout en empoignant son gros paquet d'une main. .
— et je suppose que ton autre jeu ne se trouve pas dans la salle, je réponds tout en admirant sa grosse barre de chair tendue dans son futal.
— Camel, répond le rebeu, mais moi je préférerais un autre jeu plus..... comment dire …...tout en empoignant son gros paquet d'une main. .
— et je suppose que ton autre jeu ne se trouve pas dans la salle, je réponds tout en admirant sa grosse barre de chair tendue dans son futal.
Camel est surpris par ma réponse et je ne peux résister à lui poser quelques questions du genre :
—le beau gosse qui me fait face est plutôt doux ou brutal ?
—Pourquoi ? ton petit cul n'aime pas les grosses bites bien dures comme celle là, dit il en empoignant fermement son braquemart.
—C'est pas ça, mais moi j'aime quand même la douceur.
—Pourquoi ? ton petit cul n'aime pas les grosses bites bien dures comme celle là, dit il en empoignant fermement son braquemart.
—C'est pas ça, mais moi j'aime quand même la douceur.
Camel esquisse un sourire carnassier puis je l'invite à me suivre, chez moi. Camel aurait tant aimé un capot de bagnole pour me niquer, pour me tringler, mais là, il ne répond rien.
Nous marchons côte à côte, comme deux potes sur l'avenue Montaigne qui mène à mon appartement. Je pousse la lourde porte de l'immeuble haussmannien, et pénétrons dans l'ascenseur. Nous sommes l'un contre l'autre, face à face. Je souris au maghrébin, lève une main et vient caresser doucement sa joue chaude.
Nous marchons côte à côte, comme deux potes sur l'avenue Montaigne qui mène à mon appartement. Je pousse la lourde porte de l'immeuble haussmannien, et pénétrons dans l'ascenseur. Nous sommes l'un contre l'autre, face à face. Je souris au maghrébin, lève une main et vient caresser doucement sa joue chaude.
—T'es beau Camel. Tu sais que tu me plaît énormément, dis je.
Camel ne dit rien, conscient de sa beauté et de l'impact qui se dégage de son corps. Il sait très bien qu'il plaît aux mecs..Mais là il sent son cœur battre la chamade. Les démons qui l'habitent à ce moment là ne sont pas loin et il sent bien. Il a intérêt à vite arriver dans l'appartement sans quoi, il ne pourra pas se contenir. Il va me niquer contre la paroi de l'ascenseur, comme deux bêtes en rut. Mais la porte s'ouvre. Je prends sa main dans la mienne et l'emmène devant la porte de ma chambre.
Camel n'a pas le temps de réagir que je prends son corps dans mes bras et l'embrasse fougueusement. Il bande comme un chameau, un âne et ses mains partent en reconnaissance sous mon tee shirt.
Mes mains glissent également sous le sien. Râles, gémissements, baisers, les tee-shirts valdinguent, les torses se frottent.
Camel n'a pas le temps de réagir que je prends son corps dans mes bras et l'embrasse fougueusement. Il bande comme un chameau, un âne et ses mains partent en reconnaissance sous mon tee shirt.
Mes mains glissent également sous le sien. Râles, gémissements, baisers, les tee-shirts valdinguent, les torses se frottent.
—T'es un putain de beau mec, Camel, dis je. J'ai jamais baisé un mec aussi beau que toi.
— t'es pas mal non plus, petite salope. Tu veux te faire farcir par un rebeu. Tu m'excites énormément. Tu vas voir, tu vas gueuler comme une chienne quand t'auras ma grosse bite dans ton petit cul. Je vais te tringler la chatte.....................niquer ton clitoris de mec .............
— t'es pas mal non plus, petite salope. Tu veux te faire farcir par un rebeu. Tu m'excites énormément. Tu vas voir, tu vas gueuler comme une chienne quand t'auras ma grosse bite dans ton petit cul. Je vais te tringler la chatte.....................niquer ton clitoris de mec .............
Je dépose de petits baisers sur son torse, sur ses tétons déjà bien durs, puis mes lèvres descendent plus bas, à l'orée des premiers poils noirs de son pubis. Lui se déchausse, enlève les chaussettes, baisse le pantalon de survêt et je ne peux qu'admirer ce corps superbe, mais surtout cette grosse teub qui étire dangereusement le tissu du boxer. Je pose ma bouche, mon nez dessus. Je le respire, le hume, frotte ma joue contre cette barre chaude puis mes dents le mordillent remontant jusqu'au gland qui laisse couler la mouille. Une petite tache qui s'agrandit rapidement.
Camel, tout en caressant mes cheveux, adore mon souffle chaud sur son zob.
Camel, tout en caressant mes cheveux, adore mon souffle chaud sur son zob.
Je glisse mes pouces sous l'élastique du boxer, le baisse doucement, sans précipitation, et découvre enfin ce superbe cadeau dont l'a doté mère nature. Une longue colonne de chair brune, circoncise, épaisse, chaude, jaillit avec force et vient claquer sur son bas ventre. Mes lèvres s'emparent du gros gland puis glissent sur cette peau lisse, de haut en bas, l'enserrant doucement pendant que la langue en fait le tour. Il gémit silencieusement. J'empoigne ses deux couilles velues, aussi grosses que deux abricots. Je les caresse, les malaxe, les presse pendant que ma langue poursuit sa tâche sur cette barre palpitante.
Camel sent à nouveau son cœur s'emballer car il sait que les démons internes qui meurtrissent son corps ne sont pas loin. D'habitude, après s'être bien fait sucer, Camel retourne sa proie et l'encule à sec, jusqu'à entendre gueuler le mec. Mais là, il se laisse faire, se laisse manœuvrer comme s'il n'était pas ce soir le rebeu niqueur qu'il est habituellement.
Ma main qui caresse ses grosses burnes couilles glisse entre ses jambes et mon doigt remonte dans sa raie fessière, velue, chaude et humide. Habituellement, Camel serre les fesses car il ne veut absolument pas qu'un mec touche son cul. Mais ce soir, Camel est différent. Il écarte d'instinct lui-même ses jambes et sent le doigt malaxer sa corolle sensible, la caresser lentement.
Camel sent à nouveau son cœur s'emballer car il sait que les démons internes qui meurtrissent son corps ne sont pas loin. D'habitude, après s'être bien fait sucer, Camel retourne sa proie et l'encule à sec, jusqu'à entendre gueuler le mec. Mais là, il se laisse faire, se laisse manœuvrer comme s'il n'était pas ce soir le rebeu niqueur qu'il est habituellement.
Ma main qui caresse ses grosses burnes couilles glisse entre ses jambes et mon doigt remonte dans sa raie fessière, velue, chaude et humide. Habituellement, Camel serre les fesses car il ne veut absolument pas qu'un mec touche son cul. Mais ce soir, Camel est différent. Il écarte d'instinct lui-même ses jambes et sent le doigt malaxer sa corolle sensible, la caresser lentement.
Le doigt insiste et Camel ne réagit pas quand celui ci force l'entrée de sa grotte intime, doigt indiscret qui ne s'enfonce pas loin, juste pour caresser ses muqueuses. Jamais, ni un doigt, ni une bite ne s'est aventuré dans son égout anal. Seul lui force le cul des mecs. Maintenant, il sent mon doigt s'enfoncer entièrement en lui et son réflexe est de resserrer sa chair autour de mon doigt, comme pour conserver cet intrus en lui.
D'un seul coup le plaisir arrive. Le doigt va et vient en lui, dans cette profondeur chaude, humide, mais Camel ne peut se retenir. Un, deux, trois, puis quatre, cinq.......jets de foutre jaillissent de son dard congestionné dans ma bouche chaude et gourmande. Je laisse volontairement couler ce nectar dans ma gorge. D'autres giclées aussi intenses et brûlantes se succèdent et je ne peux qu'ingurgiter cette sauce blanchâtre.
Le doigt s'échappe de son anus pendant que je suce avec application son mandrin encore bien dur et tendu.
D'un seul coup le plaisir arrive. Le doigt va et vient en lui, dans cette profondeur chaude, humide, mais Camel ne peut se retenir. Un, deux, trois, puis quatre, cinq.......jets de foutre jaillissent de son dard congestionné dans ma bouche chaude et gourmande. Je laisse volontairement couler ce nectar dans ma gorge. D'autres giclées aussi intenses et brûlantes se succèdent et je ne peux qu'ingurgiter cette sauce blanchâtre.
Le doigt s'échappe de son anus pendant que je suce avec application son mandrin encore bien dur et tendu.
Il me saisit sous les bras, me relève pour me coller contre lui et m'embrasse fougueusement.
Mais le sourire carnassier revient vite sur le visage de Camel qui me déshabille rapidement, sans ménagement. Il me place à quatre pattes comme une chienne, m'écarte les jambes afin que je puisse offrir mon petit cul à sa grosse pine toujours aussi bandée. L'alpha, qu'il redevient, s'agenouille face à mon fessier, face à ma rosette striée, couronnée de légers poils blonds, puis me bouffe mon petit cul, le lèche, le doigte, le fore jusqu'à ouvrir l'entrée de ma grotte.
Il adore m'entendre râler, couiner, gémir.
Mais le sourire carnassier revient vite sur le visage de Camel qui me déshabille rapidement, sans ménagement. Il me place à quatre pattes comme une chienne, m'écarte les jambes afin que je puisse offrir mon petit cul à sa grosse pine toujours aussi bandée. L'alpha, qu'il redevient, s'agenouille face à mon fessier, face à ma rosette striée, couronnée de légers poils blonds, puis me bouffe mon petit cul, le lèche, le doigte, le fore jusqu'à ouvrir l'entrée de ma grotte.
Il adore m'entendre râler, couiner, gémir.
Camel fait glisser dans ma raie son gros calibre et sourit quand il remarque de légers frissons parcourir mon cul. Ses mains se posent sur mes hanches, applique son gros champignon soyeux sur ma rosette et donne un léger coup de reins.
Il voit son dard ouvrir mes chairs anales, puis mes deux sphincters éclater. Par réflexe, je recule doucement, mais quand les vingt centimètres de chair, véritable obus entre en moi, centimètre par centimètre, je pousse un énorme cri en me redressant, facilitant ainsi l'entrée de sa bite. Il a totalement investit mes entrailles jusque la garde. Quelques petits coups de reins par ci, par là, ses grosses burnes claquant les miennes, puis Camel interrompt sa danse du bassin.
Sa main glisse jusqu'à ma queue tendue, certes plus courte que la sienne, mais il la saisit, l'empoigne fortement, queue bien droite, bien raide, décalottée, humide et la branle rapidement.
Il voit son dard ouvrir mes chairs anales, puis mes deux sphincters éclater. Par réflexe, je recule doucement, mais quand les vingt centimètres de chair, véritable obus entre en moi, centimètre par centimètre, je pousse un énorme cri en me redressant, facilitant ainsi l'entrée de sa bite. Il a totalement investit mes entrailles jusque la garde. Quelques petits coups de reins par ci, par là, ses grosses burnes claquant les miennes, puis Camel interrompt sa danse du bassin.
Sa main glisse jusqu'à ma queue tendue, certes plus courte que la sienne, mais il la saisit, l'empoigne fortement, queue bien droite, bien raide, décalottée, humide et la branle rapidement.
Quand il sent que je vais jouir, Camel, sans ménagement, me repousse, me prend aux hanches et me nique comme le rebeu niqueur qu'il est redevenu. Sans pitié, sèchement, il claque mes petites fesses qui rougissent vite pendant qu'il me martèle fortement, tel un animal, puis ressaisit ma bite pour la branler à nouveau. Il se sert de mon corps, de mon cul comme d'un jouet, d'un jouet qui ne peut assouvir que son plaisir.
Et c'est dans un hurlement bestial que je crache ma purée, sur le drap, le corps secoué de spasmes, mes fesses écrasant le gros zob dur en moi. Camel lèche ses doigts pleins de sperme, martèle plus fortement mes entrailles. Il sort sa méga bite de mon cul ouvert, l'enduit de ma semence puis me perfore à nouveau l'anus.
Un dernier coup de boutoir, puis................Un cri animal, bestial, sauvage et lubrique retentit dans la chambre pendant qu'il éjecte une quantité de foutre chaud, gras, épais, âcre au plus profond de mes entrailles. Des giclées épaisses, brûlantes et, dans un dernier coup de rein bestial, il projette mon corps sur le drap. Camel jouit, son corps contre mon dos. Nos deux corps n'en forment plus qu'un.
Et c'est dans un hurlement bestial que je crache ma purée, sur le drap, le corps secoué de spasmes, mes fesses écrasant le gros zob dur en moi. Camel lèche ses doigts pleins de sperme, martèle plus fortement mes entrailles. Il sort sa méga bite de mon cul ouvert, l'enduit de ma semence puis me perfore à nouveau l'anus.
Un dernier coup de boutoir, puis................Un cri animal, bestial, sauvage et lubrique retentit dans la chambre pendant qu'il éjecte une quantité de foutre chaud, gras, épais, âcre au plus profond de mes entrailles. Des giclées épaisses, brûlantes et, dans un dernier coup de rein bestial, il projette mon corps sur le drap. Camel jouit, son corps contre mon dos. Nos deux corps n'en forment plus qu'un.
Il bande toujours le rebeu. Fier. Niqueur hors pair. Baiseur de petits culs.
Camel me garde dans ses bras, son zob toujours au fond de moi, ses mains passant sur mes épaules.
Le silence s'installe doucement, dans une atmosphère humide aux relents de foutre, de sueur. Camel, sa matraque toujours aussi bandée et dure, donne de temps à autre, de légers coups de reins, si bien que je m'offre encore un peu plus à lui.
Mais ses coups de reins s'accélèrent. La machine humaine reproductrice est repartie. Mon cul devient durant quelques heures, une grange à foutre, un silo à sperme, un trou à bites................si bien que Camel m'a engrossé plusieurs fois de suite. Mais ce n'est qu'au matin, après une courte nuit récupératrice, que le beau beur m'a offert son cul. Un cadeau inoubliable.....
Le silence s'installe doucement, dans une atmosphère humide aux relents de foutre, de sueur. Camel, sa matraque toujours aussi bandée et dure, donne de temps à autre, de légers coups de reins, si bien que je m'offre encore un peu plus à lui.
Mais ses coups de reins s'accélèrent. La machine humaine reproductrice est repartie. Mon cul devient durant quelques heures, une grange à foutre, un silo à sperme, un trou à bites................si bien que Camel m'a engrossé plusieurs fois de suite. Mais ce n'est qu'au matin, après une courte nuit récupératrice, que le beau beur m'a offert son cul. Un cadeau inoubliable.....
Le beau beur veut absolument se faire niquer à son tour, contrairement à tous ses principes de niqueur. Quand il sent ma langue saliver, humidifier, lubrifier sa rondelle brune, vierge de toute intromission, à part quelques godes qu'il insère lui même dans son intimité, son sexe se redresse fièrement. Puis mes doigts entrent en fonction. Ils écartent les beaux globes fessiers musclés, puis les parois tendres de ce superbe cul. Il gémit comme une chienne en chaleur, se tortille sous mes caresses, se surprenant à aimer ça! Pourquoi n'a t il jamais tenté cette expérience, se dit il à lui même.
Ma courte bite glisse dans son tunnel accueillant, chaud, vierge. D'un coup de rein puissant, je loge ma teub en lui, puis entame ma série de va et vient jusqu'à cracher ma lave chaude au plus profond de son être. Pour la première de sa vie, Camel a les entrailles souillées de foutre gras, de sperme chaud et âcre, de jus qui se répand dans son conduit anal et macule ses intestins.
Je me rends compte que je viens de dépuceler le beau niqueur de culs. Je reste un moment dans son conduit jusqu'à ce que ma bite se rétracte et quitte d'elle même ce lieu chaud. Ma queue, couvert de sperme et poisseuse est offerte à la bouche de Camel qui l'enfourne avec avidité.
Ma courte bite glisse dans son tunnel accueillant, chaud, vierge. D'un coup de rein puissant, je loge ma teub en lui, puis entame ma série de va et vient jusqu'à cracher ma lave chaude au plus profond de son être. Pour la première de sa vie, Camel a les entrailles souillées de foutre gras, de sperme chaud et âcre, de jus qui se répand dans son conduit anal et macule ses intestins.
Je me rends compte que je viens de dépuceler le beau niqueur de culs. Je reste un moment dans son conduit jusqu'à ce que ma bite se rétracte et quitte d'elle même ce lieu chaud. Ma queue, couvert de sperme et poisseuse est offerte à la bouche de Camel qui l'enfourne avec avidité.
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