Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'irai baiser chez vous — Chapitre 1 · Chez Jean-Louis, en HLM à Labouheyre !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
J'irai baiser chez vous
Chapitre 1 · Chez Jean-Louis, en HLM à Labouheyre !
Vous souvenez vous de cette émission documentaire jadis diffusée sur France 5 puis sur RMC Découvertes intitulée « J'irai dormir chez vous » ? Au fil des épisodes, on suivait un Globe Trotteur en chemise rouge, seulement muni d'un sac à dos et d'une caméra, parcourir les routes d'un pays différent à chaque saison en cherchant autant que possible à se faire héberger chez l'habitant.
Et bien figurez vous que j'ai décidé récemment de m'en inspirer, mais de façon quelque peu détournée puisque mon objectif personnel sera, au fil de mes chapitres, de me faire baiser chez l'habitant !
Et l'habitant ce sera peut-être vous ! Car si vous m'invitez avec tact et finesse sur le topic du forum dédié à cet effet et que je suis séduite par vos mots alors…
·~. J'irai baiser chez vous 🫦 .~·
Le principe est très simple. Vous laissez un message sur le dit topic intitulé comme ci-dessus, en y formulant l'invitation comme indiqué sur le message initial pour qu'ensuite moi, en toute connaissance de cause, je puisse établir mon itinéraire coquin voire… cochon !
Décrivez moi donc la ville dans laquelle je vais devoir me rendre, réelle ou imaginaire, puis votre logis, réel ou imaginaire également puisque ce voyage ne se fera qu'au fil de nos fantasmes respectifs et non forcément de la réalité. Enfin, décrivez vous succinctement, tel que vous êtes ou tel que vous vous imaginez, afin que notre rencontre puisse être, pour vous, la plus jouissive possible !
J'ai choisi de m'appeler Walkyrie pour vivre avec vous cette aventure. J'ai également choisi ma tenue de voyage qui, quelque soit le temps, sera toujours la même. Un mini short blanc, un débardeur moulant rose sans soutien-gorge et, aux pieds, des chaussures de marche avec des chaussettes hautes blanches rayées roses. Enfin, pour seul accessoire hormis mon sac à dos, je voyagerai avec mon smartphone monté sur une perche à selfies pour immortaliser les meilleurs moments de mon périple.
Quelle idée merveilleuse ai-je eu ce jour là ! Alors, chaude comme la braise, j'ai décidé de partir sur le champs, de ma belle ville de Mont de Marsan dans les Landes en direction de la côte atlantique, en espérant bien sûr pouvoir dès le soir même profiter d'une bonne baise bien méritée !
Et c'est dans le train à destination de Bordeaux que j'ai fait ma première touche de pécheresse en puissance, en fin de journée, en la personne de Jean-Louis, un sexagénaire retraité très sympa, au visage doux et bon vivant, rentrant chez lui après une journée de labeur chez un ami maraîcher qu'il aide régulièrement.
Jean-Louis est-il mon genre d'homme ? Pas exactement non, mais les papis dynamiques comme lui m'ont toujours faite craquer. Puis à trop vouloir attendre que Brad Pitt monte dans la rame, le risque majeur airait été de passer ma première nuit de Globe Trotteuse du sexe sous un pont enjambant la Garonne en mode SDF… Alors que là, avec Jean-Louis, j'ai immédiatement senti toute l'étendue des possibilités orgasmiques qui me seraient offertes de vivre le soir venu, rien qu'à voir la bosse qui déformait son bleu de travail depuis que je m'étais assise à côté de lui.
Jean-Louis descendait à Labouheyre. Ça ne me laissait donc pas énormément de temps pour le pousser à un éventuel adultère, mais j'ai rapidement compris que ce serait inutile car Jean-Louis vivait seul, en éternel célibataire. Ce jour là donc, c'est un peu comme s'il avait décroché le jackpot à la grande loterie des étalons en manque de sexe car oui, le matin même en partant bosser, il était certainement loin d'imaginer que sa journée prendrait une telle tournure…
Alors que je lui parlais de mon projet de tour de France, ce coquin de Jean-Louis, assis à côté de moi et louchant sans vergogne sur mon décolleté, trouvait que je prenais des risques et qu'une belle femme comme moi ne devrait pas se faire héberger chez des inconnus. Il m'a soutenu que bon nombre d'hommes pourraient chercher à abuser de moi en me faisant du chantage pour obtenir des faveurs sexuelles… Mais pas lui bien sûr ! Alors, avec mon air le plus naïf et le plus niais possible, tel le petit chaperon rouge se trémoussant devant le grand méchant loup, je lui ai hypocritement assuré que je savais très bien à qui je pouvais faire confiance et qu'en l'occurrence, avec lui, j'étais certaine que je ne risquais absolument rien !
Ce moment là a été terriblement excitant, certainement à l'image du ressenti que peut avoir un prédateur face à une proie qu'il sait conquise, car Jean-Louis ignorait la nature secrète de mes intentions. Il ne savait pas que j'attendais justement de lui qu'il me baise à mort, qu'il me défonce comme la pire des salopes et qu'il me souille de foutre à la hauteur de ma perversité de chatte sadique jouant avec sa proie avant de la croquer…
Une fois descendus du train, nous avons fait le trajet de la gare vers son domicile à pieds, environ cinq cent mètres durant lesquels je nous ai filmé tous les deux grâce à ma belle perche à selfies. Jean-Louis s'est brièvement présenté avant que je ne prenne quelques pas d'avance sur lui, pour expliquer notre rencontre, tout en le voyant sur l'écran me reluquer sans gêne rouler des fesses avec un sourire vicelard.
Arrivés chez lui, dans son petit appartement HLM vieillot mais propre et chaleureux, au troisième étage sur quatre, je lui ai immédiatement proposé de lui faire sa petite popote afin de le remercier pour son hospitalité. Alternant les moments de prises de vues et les moments sans caméra, tout en tortillant du cul avec la conviction de pouvoir ainsi damner un saint, j'ai senti mon hôte de plus en plus excité. M'activant au fourneau alors qu'il buvait son panaché à table en me reluquant de haut en bas avec de plus en plus d'insistance, je me suis même demandée à quel moment il allait me sauter dessus comme une bête en rut !
Mais l'idée n'étant pas non plus de le pousser au viol, j'ai décidé de mettre un terme à son supplice en passant du mode « aguicheuse naïve » au mode « salope en puissance ». Je lui ai alors demandé, toujours en faisant preuve de la plus délicieuse des niaiserie, s'il m'autoriserait à goûter aussi le gros concombre qui déformait son pantalon depuis notre rencontre…
Inutile de vous préciser que nous sommes rapidement passé de la cuisine au salon… Et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire mon débardeur avait rendu les armes, déchiré comme un vulgaire chiffon, libérant ainsi les deux gros obus qu'il convoitait depuis longtemps. Son bleu de travail aussi a fini par tomber, libérant son vieux mais néanmoins sublime Popol, afin que je le suce si tant est que je susse suffisamment bien m'y prendre car…
— Oh mon Dieu Jean-Louis ! Mais il est énorme votre concombre, je ne suis vraiment pas sûre de pouvoir l'avaler si facilement que ça…
Et c'était vrai ! Pour mon premier soir en mode « Salope chez l'habitant » j'avais tiré le gros lot ! Un service trois pièces hors normes et n'ayant, qui plus est, quasiment jamais servi en condition réelle de coït ! Que demander de plus ?
Mais le coquin n'a eu que faire de mes états d'âmes car, à peine ma phrase achevée, il me prouvait par A+B que ça rentrait et même que ça descendait profond, malgré le fait que ça force un peu au niveau des commissure. En tout cas ça faisait bien longtemps que je n'avais pas gobé un tel engin ! Et il en a profité le cochon, en me pistonnant la bouche de son gros mandrin avant de m'en libérer dans l'idée de dilater d'autres lèvres, bien plus douces et bien plus juteuses à son goût !
Alors, après m'avoir totalement déshabillée en me caressant partout de ses vieilles mains calleuses de travailleur, puis longuement brouté, de sa langue intrusive, ma vulve lisse et dégoulinante, Jean-Louis a pu vivre pleinement son plus gros fantasme lors d'une levrette d'anthologie. En me saillissant brutalement telle une chienne en chaleur, mes seins lourds de désirs ballotant au gré de ses ardeurs quand ses mains rêches ne les pétrissaient pas par en dessous, il à totalement pris le contrôle de la situation.
Cet accouplement bestial fut filmé en direct par la chienne elle-même, dans des conditions dantesques et pour son plus grand plaisir à lui, afin qu'il puisse à loisir se repasser la scène durant ses futures séances de masturbation. Afin qu'il puisse aussi contempler son ventre bedonnant claquer contre mes fesses alors que son barreau m'écartelait les chairs. Et afin qu'il se rappelle à quel point il a aimé gicler abondamment, lors d'un orgasme digne d'un satyre, sur les dites fessounes rougies par quelques fessées bien senties ! Car il les a longuement tapissé de son vieux sperme de célibataire endurci, de son jus brulant de perversité ces fesses douces et dodues qui ont fort apprécié ensuite de se faire caresser longuement.
Sur cette vidéo, il aura également un souvenir audio de son voisins de palier hurlant « C'est pas bientôt fini ce bordel non ? », au moment où il se préparait justement à se retirer et où pour la Xeme fois je beuglais sans retenue tout mon plaisir de me faire élargir la chatte par son membre aussi gros qu'improbable, monté sur un corps dont je n'aurais jamais imaginé qu'il puisse en être doté.
Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux apparences ! Un vieux rabougri, un peu bedonnant dans un bleu de travail d'un autre temps, au visage à qui l'on offrirait le bon Dieu sans confession, peut s'avérer être le plus incroyable et le plus féroce des étalons !
Je ne sais pas encore où se situera ma prochaine étape, cela dépendras de vous bien sûr et de votre imagination… Tout ce que je peux vous dire c'est que Jean-Louis et moi n'avons pas trop dormi cette nuit là, comme le pauvre voisin d'ailleurs, victime en premier lieu de l'insonorisation déplorable des HLM…
Au petit matin, alors que nous vivions notre dernier 69 avant de partir pour la gare, j'ai constaté en l'avalant pour la dernière fois que mon bien heureux retraité n'avait plus une seule goûte de sperme en bourse ! Alors, en lui léchant une dernière fois son gros gland violacé par l'afflux sanguin, en guise d'ultime remerciement, je me suis dit au fond de moi :
« Mission accomplie Walkyrie ! » 🫦
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Commentaires ()
Merci @océane.25
C'est sûr puisque déjà tu as pris JL.
Qui peut le moins, peut le plus ;)
Que de souvenirs d'enfance de cette petite gare SNCF au cœur des Landes à 8h00 du matin dans le train de nuit en provenance d'Austerlitz
Heu par contre, je tiens à préciser que même s'il a sans doute moins de brioche, le dénommé Brad possède maintenant autant de bougies que Jean Louis sur son gâteau. Elle est loin l'époque du Tibet.
Merci pour cette agréable lecture
Refuser la critique, c’est priver son esprit de croissance… Quel dommage que l’orgueil soit si sourd.